Bonjour de la Nouvelle-Orléans !

Aujourd’hui, je vous écris de la Nouvelle-Orléans, où je suis avec ma fille et mon père jusqu’à la semaine prochaine. La Nouvelle-Orléans est la ville la plus française aux États-Unis (il y a une communauté dans le comté d’Aroostook, dans le Maine, qui serait pas d’accord, mais elle est beaucoup plus petite). C’est ma ville préférée des États-Unis depuis toujours. Vous allez voir pourquoi, mais franchement vous le comprenez déjà.

Je savais que vous penseriez tous à la vieille Orléans quand j’ai mentionné les pralines, mais en fait, les pralines de la Nouvelle-Orléans sont l’un des joyaux de la cuisine américaine. Et parmi les premières choses que l’on voit en sortant de l’avion :

À cause des délais inattendus (peut-être attendus de nos jours, mais pas planifiés), on n’est pas arrivés jusqu’à 18h. Mais on a fait un petit tour aujourd’hui — sans trouver les bonnes pralines, hélas — et je vais le partager ici. (Votre revue du Canard apparaîtra plus tard aujourd’hui.)

On a commencé à l’Hôtel Roosevelt, juste à côté du « Quartier français » (on dit « French Quarter » en anglais). Cet hôtel date de 1893, et a été renommé pour l’ancien Président Theodore Roosevelt en 1923. En accord avec les années 20s, l’hôtel maintient une atmosphère Art Deco.

De l’hôtel, on est partis pour le célèbre « Bourbon Street », dit originalement Rue Bourbon. De nos jours, c’est plein de bars et de clubs, et c’est plutôt le Montmartre américain, mais c’est aussi le meilleur endroit pour voir de l’architecture coloniale française.

On est passés par Galatoire’s, l’un des trois restaurants les plus historiques de la ville, avec Antoine’s et Arnaud’s. Tous sont proches à Bourbon Street, mais Galatoire’s était le préféré de ma grand-mère quand elle était élève à Tulane University dans les années 40s. Galatoire’s est fermé le lundi et le mardi, alors on ne pouvait pas y aller, mais peut-être plus tard cette semaine.

L’histoire de la Nouvelle-Orléans compte une certaine période sous les espagnols, et on peut voir cet héritage dans certains panneaux dans le Quartier français. Celui-ci dit « Quand la Nouvelle-Orléans était la capitale de la province espagnole de Luisiana. 1762-1803, cette rue s’appelait « Calle de Borbon » » :

Si vous connaissez la musique jazz, sa salle la plus célèbre est « Preservation Hall », juste à côté de Bourbon Street. On y reviendra plus tard, mais voici l’extérieur.

C’est un vrai trou dans le mur. Ne le laisse pas vous tromper — c’est fait exprès car c’est très fidèle à l’esprit de ce genre de musique. On a parlé plus tôt de ma chanson préférée de la Nouvelle-Orléans, Eh Là Bas :

Beaucoup de restos sont fermés le mardi, alors on a dîné chez Café Maspero, un resto plutôt touristique. Notez bien le slogan de la Nouvelle-Orléans sur un mur, « Laissez les bons temps rouler ».

Moi, j’ai eu le « crawfish étouffée » (étouffée d’écrevisses), une soupe très épicée. Je l’ai bien aimée, mais c’est ma quatrième fois dans la ville, et je connais de meilleurs endroits. Vous les verrez plus tard cette semaine.

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