On reprend la critique de ce replay de Taratata.
Je n’ai pas parlé du chanteur avec Gaëtan Roussel à la fin du dernier billet, mais c’est un peu intéressant. Il s’appelle Édouard Bielle, et même s’il n’a pas connu du grand succès à ce point, Le Point le décrit comme « le chanteur qui fait aimer les années 1970 à la génération TikTok ». Intrigant.
Directement après, à 1h02:00 car vous allez vouloir le regarder, il y avait un autre de ces moments uniquement Taratata et Nagui. Cette fois, Julien Clerc est revenu sur scène avec Thomas Dutronc pour « Fais-moi une place », ce que M. Clerc avait écrit pour Françoise Hardy en 1989. S’il y avait un œil sec dans l’arène après ça, cette personne devait porter des boules Quies.

Les deux ont continué avec une chanson de Julien Clerc de 1984, « Mélissa ». Les paroles sont plus qu’un peu coquines, avec le refrain « Dites jamais que je vous ai dit ça ou Mélissa me tue ».
Après ces deux, deux chanteuses, Camille et Marguerite, sont venues sur scène pour « Karma Chameleon », tube britannique de 1983. Je crois que Camille Dalmais est la bonne Camille, mais je ne suis jamais sûr avec ces mononymes. Marguerite, malheureusement je la reconnaissais car « Je préfère les filles », c’était partout l’année dernière. Maintenant, il y a une pub à la radio que utilise évidemment cette chanson, mais c’est quelque chose comme « Je préfère le Maf ». Je n’ai jamais réussi à le trouver avec Google. C’est un nom d’entreprise aussi chiant que U — faut avoir plus de lettres !

Pour ce que ça vaut, Camille est presque aussi douée en anglais que Jeanne Added. Marguerite n’était pas à son niveau avec les voyelles, mais ses « r » sont bons.
Axel Bauer, qui m’a vraiment impressionné pour les 30 Ans de Taratata, est venu pour jouer son tube « Cargo », rejoint par une actrice tunisienne, Nawel ben Kraïem. Elle a apporté un aspect très Moyen-Orient à la chanson. Écoutez-les à partir de 1h12:55.

Ils ont été suivis par Alain Chamfort, accompagné par un DJ nommé Bob Sinclar (certainement un hommage au Magnifique de Belmondo), et un plus jeune chanteur, Voyou, pour son tube Manureva. Mon avis qu’Alain Chamfort n’a plus de voix pour ce genre de représentation n’a pas changé.

Je ne connais pas Pierre de Maere ; Mentissa, je n’en ai pas entendu parler depuis 2023. « Voyage Voyage » était assez bien dans leurs mains, mais je ne peux pas entendre cette chanson sans penser que Desireless était la sœur jumelle du personnage Guile de Street Fighter II.

Je ne connais pas Bertrand Belin, mais c’est une rare erreur de la part de Nagui de le mettre aux côtés de Jeanne Added pour « Sweet Dreams » des Eurythmics. Jeanne Added est pleinement capable de faire toute Annie Lennox toute seule et M. Belin a fait une grosse erreur dans la toute première phrase.

On ne pouvait pas s’échapper complètement au rap, mais Féfé, Tété et, euh. Neg’Marrons ne m’ont pas donné envie de revisiter « Pass the Dutchie », une ode à la marijuana.

Ils ont continué avec « Red, Red Wine » de UB40, une meilleure chanson, et ça, c’est bien allé. Même chose pour « Could You be Loved » de Bob Marley. « Reggae Night » était inconnue pour moi, mais c’était aussi trop de ce genre de musique.
Je ne connais pas la chanteuse belge qui se surnomme « Selah Sue », mais choisir de s’appeler « Sue », le surnom pour « Susan », exprès, c’est dégueulasse. Surtout venant d’un pays paradisiaque comme la Belgique, qui n’a connu que 5 naissances de nommées Susan dans son histoire. Pourquoi ferait-on un si mauvais choix ? ([Il essaie de vous dire quelque chose sans le dire, tout le monde. Veuillez lire entre les lignes. — M. Descarottes]) Ô, euh, elle a chanté du Michael Jackson, assez bien.

Je ne connais pas du tout l’actrice Béatrice Dalle, mais en duo avec Paul Personne pour « Vertige de l’amour », elle était merveilleuse. Cherchez-la à 1h49:30.

Veuillez sauter la représentation de « 3e sexe » par Hoshi, The Odds et Mademoiselle K. C’était horrible. Le chanteur de The Odds, Tarka, n’a aucune place proche d’un micro.

Mais Nagui est le meilleur producteur de télévision qui existe, alors la finale valait la peine. Pour la toute première fois sur Taratata, c’était le groupe Europe avec d’abord son nouveau tube « The Cult of Ignorance » — et pour finir, l’un des plus grands tubes de tous les temps, aussi par Europe, « The Final Countdown ». Je ne sais pas comment Nagui le fait, mais il n’y a pas de telle chose que quitter Taratata déçu. Il est le maître.


















































