Après le jardin de Rikugien, notre prochain arrêt a été le temple de Senso-ji. On dit souvent « le temple d’Asakusa », tellement le quartier s’identifie avec ce monument du bouddhisme. Il y a un sentier un peu comme de celui de Saint-Jacques-de-Compostelle, le Bandō Sanjūsankasho, et ce temple en fait partie.
La chanson du jour, c’est « Flowers Blooming in the Church » (Les fleurs qui poussent dans l’église) par Nobuo Uematsu :
En arrivant à la station d’Asakusa, il y a tout un marché aux puces et petits restos. J’ai tourné un clip pour vous donner un sens de l’ambiance :
On a mangé dans un petit resto, un « trou dans le mur » (hole in the wall) comme on dirait en anglais, où les sushis sont servis par tapis roulant. On prend ce dont on a envie, et l’addition est calculée à la fin en regardant les couleurs des assiettes. J’ai tourné un clip de ça en plus :
Voici mes choix, du tamago (omelette japonais) et du thon. Plus tard, on parlera d’un plat de thon que j’aime tant que je vais essayer de le reproduire sur ce blog. Mais pour l’instant :


Il y a un portail géant dans le marché, pas loin du temple. Je ne suis pas sûr des caractères, mais ça ne dit pas Asakusa (浅草).

On tourne vers le temple. Ce bâtiment n’est pas le temple lui- même, mais plutôt une sorte de portail :

À gauche, il y a une pagode :

Après être passé sous le portail, il y a un autre marché juste devant Senso-ji, qui est en arrière-plan dans cette photo :

J’ai tourné un dernier clip dans cet endroit ; c’est bondé et bruyant, mais moins que le marché aux puces :
Vous avez peut-être remarqué un petit bâtiment au centre du chemin. C’est un brûleur d’encens. Moi, je ne suis pas trop fan de ces odeurs :

Voici la vue des marches en atteignant le temple :

Vous trouverez ces objets juste aux côtés des marches, mais je mentirais si je disais que je comprenais leur signification. Ça dit, même si je n’aime pas devoir le dire, veuillez rappeler que la croix gammée ici n’est pas le swastika allemand, et a sa propre signification en bouddhisme.



Voici un aperçu du plafond, avec des dragons et des bodhisattvas, les saints du bouddhisme. On va se plaindre que ce n’est pas une super analogie du tout, et cette personne aura raison, mais je ne suis pas experte.

La foule dans cette photo essaie d’atteindre un cloison qui sépare la foule de l’autel. Devant le cloison, il y a une boîte pour laisser des dons. J’y ai mis une pièce de 10 ¥ — pas grand-chose, mais pas rien — afin de vous présenter cette photo de l’autel :

Voici un détail du plafond de plus proche, l’une des bodhisattvas. Elle porte un chrysanthème dans les mains, une fleur très importante aux japonais.

À côté du temple principal se trouve plusieurs autres statues et autels. Celui-ci est un modèle de la pagode de Hokyoin-to, qui se trouve à Taito-ku, un autre quartier de Tokyo. Ku ne fait pas partie du nom du quartier — ça indique juste le niveau d’organisation.

Cette statue est le bouddha nommé Amida Nyorai, censé apprendre le bouddhisme aux âmes des mortes qui renaissent dans la Terre Pure (selon un panneau hors la photo ; je n’ose pas expliquer ça) :

Notre prochain arrêt sera le Musée national de Tokyo, où j’ai enfin atteint l’un de mes Graals personnels, une quête de 40 ans.
























































































