Aujourd’hui marque une étape de folie pour ce blog. C’est le 2 000e article publié sur Un Coup de Foudre. Voici les statistiques d’hier :

J’aime les gros chiffres ronds, et je remarque toujours les multiples de 500, parce que c’est beaucoup de travail (500, 1000, 1500). Puisque je ne peux pas lancer une autre balado ou chaîne YouTube comme la première fois, ces étapes sont toujours le moment pour un bilan et comme dites vous les anglophones, un « best-of ».
À noter, en moyen, je n’ai jamais raté un jour, mais ce n’est pas vrai — j’ai raté peut-être une vingtaine pendant tout ce temps. Mais aujourd’hui, on est aussi à 2 000 jours depuis la première publication :

Deux projets ont eu lieu complètement pendant ce temps : la lecture de Proust, lancée en janvier 2025, et l’écriture de mon propre livre. Ils restent en cours, et vous entendez assez souvent parler des deux. C’est assez pour dire que j’apprécie tellement le soutien que je reçois dans les deux cas, même si, pour des raisons différentes, il y a autant de larmes que de sourires autour des deux projets.
Mes recettes préférées depuis les 1 500 : Les vraies baguettes sont la recette la plus importante quand on cuisine à la française et n’a pas de boulangerie à prix raisonnable. Les madeleines à la framboise et au chocolat, créées pour lire Proust, sont mes madeleines préférées parmi tous les parfums testés ici. Les mirlitons de Rouen sont une réussite aussi traditionnelle que technique. La bûche « Truffe framboise », une originale du blog, est parmi mes plus grandes réussites. Le « king cake » de la Nouvelle-Orléans, n’a pas plu beaucoup de lecteurs, mais la Nouvelle-Orléans est au cœur de ce blog encore plus que l’originale, et travailler rigoureusement dans ses traditions est autant un plaisir que n’importe quelle recette. Adapter la « tarte à la crème de Boston » était un défi que je me suis mis avec plaisir — qu’un jour je la fasse pour quelqu’un de spécial ! Le macaron Saint-Valentin, format gâteau est le chef-d’œuvre des macarons du blog, celui qui fait tourner les têtes.
Les moments les plus hilarants : Entendre mon ex parler en français à La Fille, je ne l’aurais jamais deviné ! Lire des blagues en français dans Final Fantasy V, je ne m’attendais pas à ça non plus — et surtout au fait que j’ai raté la référence aux Tortues ninjas (une tortue qui mange de la pizza) ! Il y avait la fois où j’ai dû expliquer à La Fille que l’on n’utilise pas « d’accord » comme Jacquouille avec OK. Personne n’oubliera le meilleur poisson d’avril du blog, où j’ai été « démasqué » comme éboueur à Clermont-Ferrand. Et même si j’avais un but sérieux, je vous ai raconté l’histoire la plus drôle que j’ai lue dans un magazine américain.
Les moments les plus touchants ou tristes : Je dois dire que pendant cette période, j’ai été plus franc sur les coulisses — il y a eu plein de drame pendant les deux premières années, mais je l’ai caché. Deux semaines après les 1 500 posts, on a dit adieu à M. Descarottes — puis on devait attendre deux mois de plus pour ses funérailles. Il me manque tous les jours. J’ai raconté une histoire que j’ai gardée secrète pendant presque 30 ans, sur la rencontre ratée avec une Française qui aurait pu changer ma vie. On a dû parler d’un autre épisode de « Restez aux États-Unis ». Je me suis lancé avec Podcasthon pour soutenir la Fédération française de la cardiologie ainsi que la Fédération des aveugles et amblyopes de France. J’étais tellement fier des efforts de La Fille pour apprendre les croissants ainsi que les macarons — et d’écrire son propre article. J’ai accueilli enfin des amis expatriés chez moi, un moment fier comme rien d’autre.
Les coups de cœur culturels : Le moi qui aura 10 ans à jamais ai adoré la reprise moderne du Comte de Monte-Cristo. J’ai tellement aimé écrire sur Julien Clerc, Sandrine Kiberlain et Julie Zenatti pour le Projet 30 Ans de Taratata. (Et j’étais étonné quand Juliette a deviné quelque chose qui m’a posé des problèmes au moins deux fois dans la vie.) J’adore partager les histoires des Français aux États-Unis, et j’espère que celles de Don Luis del Aliso et des Simplot vous ont plu. Voir Paul Taylor en live, l’un des héros de cette histoire, était un rêve devenu réalité. Et même si seulement par Internet, j’étais ravi de revoir Indochine en concert.
Comme je dis à la fin d’une diffusion hebdomadaire — mais personne ne le sait selon les statistiques de Spotify — merci de m’avoir lu. Ça reste le plus grand plaisir de ma vie.














































