Saison 4, Épisode 49 — Toutes les bonnes choses

J’ai choisi le titre pour cet épisode d’après notre blague pour cette semaine ; puis, après l’avoir publié sur Spotify, il me semblait que ça voulait dire autre chose si vous connaissez la dernière saison de Star Trek : La Nouvelle Génération. J’aimerais vous rassurer, je ne vais nulle part.

Je dois vous dire que La Fille et moi sommes d’accord qu’il y avait un problème horrible avec les pangoccioli — ils ont disparu beaucoup trop vite ! Selon elle, des fantômes les ont volés pendant la nuit. J’ai d’autres soupçons, mais je n’ai rien vu, alors aucune preuve.

C’est l’heure d’été aux États-Unis à partir d’hier, alors pour les deux prochaines semaines, nous sommes un peu plus proches. On la termine deux semaines avant la France aussi ; ces 4 semaines sont toujours mes préférées de l’année.

Il y a eu deux notifications importantes dans mon calendrier pour hier soir. La première, c’était pour me rappeler d’écrire bonne fête à une amie en France car c’est son jour aujourd’hui. L’autre, c’était pour me rappeler que je fête un anniversaire spécial cette semaine : le 12, c’est mon 49.3e anniversaire. (Oui, j’ai fait le calcul il y a des mois.) Pour le fêter, La Fille et moi voterons pour choisir un resto ensemble, puis je changerai d’avis et on fera ce dont j’ai envie.

Je plaisante — car La Fille ne sera pas chez moi jeudi — mais j’ai trouvé cette idée hilarante une fois qu’elle est venue à l’esprit. J’espère que je n’ai pas offensé !

Je dois ajouter, sur le même sujet, qu’il y a des fois où « je passe » un peu trop, en général sur Internet. Cet échange vient d’arriver ce week-end, sous un post dans un groupe privé sur Facebook où on plaisantait que les vins bordelais étaient pour les Chinois et les Américains. J’ai répondu que chez Total Wine (mon fournisseur préféré), il y avait une étagère pour chaque région française, mais deux rayons pour Bordeaux (c’est vrai). Puis :

« le vinaigre..... même ça ils arrivent pas à faire proprement. je parle des ricains bien sûr..... nous on maîtrise le vinaigre. »
Capture d’écran

Personne ne dit jamais « les ricains » autour de moi ; j’ai toujours eu l’impression que ce n’est pas très gentil. Mais la personne qui a écrit ça ne sait pas qui je suis vraiment ! (Et je ne m’en prendrais jamais à elle, car c’est censé être un groupe d’expatriés — demain on aura une histoire amusante sur ce sujet !)

Je sais que vous adorez nos produits ultra-traités, alors voici le bonbon mi-Reese’s, mi-Oreo que nous venons de goûter :

Mais vous aussi, vous continuez de nous envoyer de tels produits. Nous avons vu cette boîte de macarons belges chez Costco dimanche :

C’est plein de sirop de glucose et huile de palme — on ne trouverait JAMAIS ces ingrédients dans mes macarons !

Notre blague traite du gouvernement américain. Nos articles sont :

Il n’y a pas de Bonnes Nouvelles cette semaine. Les gros-titres sont Choquant et Jugement.

Sur le blog, il y a aussi Devrais-je rester ou devrais-je partir ?, sur un incident malheureux, Indochine à Paris, sur la diffusion du concert parisien, L’attaque de Kévin, sur un autre incident malheureux, et I Pangoccioli, notre dernière recette de Péla et le début de nos recettes italiennes.

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Dimanche avec une laitière inconnue

On reprend maintenant « Le Côté de Guermantes ». Cette fois, j’ai avancé de 20 pages.

Puisque vous n’avez pas habité à Los Angeles, où il y a des bus qui passent exprès par les maisons des stars quotidiennement, il y a une chance que vous ne compreniez ceci de la même façon que moi :

Maintenant tous les matins, bien avant l’heure où elle sortait, j’allais par un long détour me poster à l’angle de la rue qu’elle descendait d’habitude… Et chaque fois que la porte cochère s’ouvrait (laissant passer successivement tant de personnes qui n’étaient pas celle que j’attendais)…

J’ai très peu de gentils mots pour les acteurs, mais j’ai vu plein de stalkers (harceleurs) comme ça pendant mes visites à Beverly Hills et à Hollywood. Laissez la duchesse tranquille, mon gars !

Mais ne vous inquiétez pas, il n’a même pas changé d’un iota :

j’apercevais une pensionnaire suivie de son institutrice ou une laitière avec ses manches blanches, je restais sans mouvement, une main contre mon cœur qui s’élançait déjà vers une vie étrangère ; je tâchais de me rappeler la rue, l’heure, la porte sous laquelle la fillette (que quelquefois je suivais) avait disparu sans ressortir.

On sait à quoi il est vraiment à la recherche ! Mais enfin, pas complètement. Au contraire des aventures de la jupe du moment, il mentionne que :

le souvenir de Mme de Guermantes à l’Opéra était bien peu de chose… il était doux seulement comme un premier rendez-vous de Mme de Guermantes en moi-même, il était la première esquisse, la seule vraie, la seule faite d’après la vie, la seule qui fût réellement Mme de Guermantes

Et c’est ici où je dois faire une pause pour demander sincèrement : c’est quoi son but ? Gilberte, Mlle de Stermaria, Albertine — elles sont toutes des filles de sa génération, et on sait assez bien ce qu’il veut chez elles. Mais ce qu’il cherche chez Mme de Guermantes, c’est quoi ? Une liaison romantique avec une dame qui a peut-être 25 ans de plus que lui (Le Point suggère autant que 38 ans), et qui est mariée en plus ? Il me mentionne pas d’introduction attendue comme Bergotte, alors pas ça. L’intérêt m’échappe complètement.

Après des pages où il parle du fait que cette rencontre quotidienne dans la rue n’est pas bien accueillie, il lâche que :

Ce que j’aimais, c’était la personne invisible qui mettait en mouvement tout cela, c’était elle, dont l’hostilité me chagrinait, dont l’approche me bouleversait, dont j’eusse voulu capter la vie et chasser les amis.

C’est donc plus de cette « vie partagée » bêtise qu’on entend souvent de sa part avec chaque autre rencontre du moment. Disons que je ne le crois pas.

C’est Françoise qui reçoit la tâche désagréable de le convaincre d’arrêter :

je l’aurais indirectement appris du visage plein de froideur, de réprobation et de pitié qui était celui de Françoise quand elle m’aidait à m’apprêter pour ces sorties matinales…

peut-être les domestiques de Mme de Guermantes avaient-ils entendu leur maîtresse exprimer sa lassitude de me trouver inévitablement sur son chemin et avaient-ils répété ces propos à Françoise.

Mais c’est ici où je reçois sans question la pire surprise de La Recherche jusqu’à ce point :

Mais Jupien, lequel avait des parties d’indiscrétion que je ne connus que plus tard, révéla depuis qu’elle disait que je ne valais pas la corde pour me pendre et que j’avais cherché à lui faire tout le mal possible.

Telle qu’elle fut, cette brusque échappée que m’ouvrit une fois Jupien sur le monde réel m’épouvanta. Encore ne s’agissait-il que de Françoise dont je ne me souciais guère. En était-il ainsi dans tous les rapports sociaux ?

Jusqu’ici, à part l’épisode des asperges, j’avais un très haut avis de Françoise. Autant que je partage cet avis sur la valeur du narrateur, je croyais que sa fidélité envers la famille était sincère, et je suis tellement déçu d’entendre ce qui est un mensonge : « tout le mal possible ». On n’a rien entendu qui peut justifier une telle plainte. D’autre part, « Françoise dont je ne me souciais guère » ? Ça fait des décennies où elle travaille pour sa famille, et il n’éprouve rien à son égard ? Sincèrement, je ne sais pas qui me choque le plus.

Certes, son avis du narrateur est justifié. Il répond enfin à ma question, comme seulement il le peut :

J’aimais vraiment Mme de Guermantes. Le plus grand bonheur que j’eusse pu demander à Dieu eût été de faire fondre sur elle toutes les calamités, et que ruinée, déconsidérée, dépouillée de tous les privilèges qui me séparaient d’elle… elle vînt me demander asile. 

Pour autant que je raconte des bêtises sur telle ou telle célébrité, pour autant que je souhaite qu’Audrey Fleurot sache qu’elle aura toujours une place chez moi si elle la veut, je ne pourrais jamais dire une telle chose. L’amour doit d’abord être centré sur les souhaits de l’autre. Autrement, il ne s’agit que de traître l’autre comme une marionnette dans son spectacle personnel.

Je râle souvent sur La Recherche, surtout de son narrateur, mais je n’ai jamais fermé un tome avec un cœur si brisé que cette fois. Y en -t-il un pour qui les choses tournent rond ?

I Pangoccioli

Alors, on commence enfin Un Coup d’Italie, la série que j’ai menacé de lancer pendant la Grande Fête du Tour, avec des recettes italiennes. J’avais originalement planifié de la lancer avec une autre recette de Péla, car c’était particulièrement un bon choix pour un membre de l’OCA qui ne pouvait manger des produits laitiers. Mais ça fait belle lurette depuis la dernière fois qu’il a assisté au même événement que moi, alors j’ai laissé tomber. Puis, j’ai vu cette recette chez Péla, me suis dit « La Fille va en vouloir », et nous voilà. Vu la photo de couverture, vous connaissez déjà son avis des pangoccioli :

Allons les préparer !

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L’attaque de Kévin

Hier, en parlant du concert d’Indochine sur TCM, j’ai mentionné qu’un certain Kévin Drannoc avait fait son tout pour gâcher l’expérience. Je dois le surnom à Il Est Quelle Heure — en anglais, on dirait « John Doe » pour un inconnu, mais ça manque de l’humour même pour nous. Cependant, ce type est quelqu’un qui mérite autant le nom Kévin pour son attitude que Drannoc pour son comportement.

Je vais vous raconter une histoire de l’année dernière, quelque chose que je n’ai pas mentionné à l’époque pour des raisons qui seront bien évidentes. Ce sera plutôt long. En général, on essaie de se présenter sous un jour flatteur en écrivant un blog, et ce sera tout sauf ça. Néanmoins, il faut que je mette la scène afin que vous compreniez ce qui s’est passé hier.

Pendant très, très longtemps, j’ai fait partie d’une association citoyenne dans le comté d’Orange. Je ne donnerai pas d’autres détails car ce post ne devrait pas être lié à elle d’aucune façon. Je ne suis pas 100 % certain d’avoir choisi la bonne traduction for « civic association » en anglais, mais je crois que c’est assez proche après des recherches. De toute façon, je vous ai parlé en juin dernier des émeutes à Los Angeles liées à ICE et à nos lois sur l’immigration. On est bien d’accord que c’était une époque tendue, non ?

Je crois que je ne dis rien de surprenant si je dis que je suis la sorte de personne qui est toujours pour l’ordre en premier. Alors, quoi que l’on pense de la mort de M. George Floyd, je ne soutenais pas du tout brûler les villes et cambrioler des magasins à son nom, d’accord ? C’est pareil avec la question de l’immigration. Il y a des gens qui suivent les agents d’ICE pour les prendre en photo, les suivre avec leurs portables, et les harceler dans leurs maisons (liens en anglais). C’est pour ces raisons que les agents d’ICE portent des masques maintenant — car leur sécurité est menacée par des militants. Je note que ces mêmes militants croient que les émeutiers depuis 2020 ont le droit de porter des masques, afin de ne pas être identifié et arrêté.

Je serai toujours le premier à dire « Faites vos manifs contre », mais jamais d’accord avec ceux qui croient que l’autodéfense leur donne le droit d’intervenir contre les agents du gouvernement dans la performance de leurs tâches. C’était ça le début de la Guerre de Sécession.

Alors, 2 semaines après la mort de Charlie Kirk, j’étais à une réunion de cette association quand le président — qui n’avait pas annoncé qu’il allait donner un discours sur l’immigration, qui n’était pas le sujet du groupe — s’est lancé dans un discours pour dénoncer le gouvernement fédéral, en soutien de l’autoproclamée « Résistance ». J’ajouterai que seulement une minorité n’était pas d’accord avec son choix de détourner la réunion parce que je sais que la grande majorité des membres sont d’accord avec le président. Mais il faut aussi savoir que c’était une association à but non-lucratif, donc censé se limiter sur des sujets politiques, dont ne pas donner son aval à un parti politique.

Quand le président a commencer à hurler en disant « Des hommes masqués enlèvent nos voisins ! », quelqu’un — je ne sais pas qui, il y avait plus de 500 personnes dans la salle — a eu assez et a crié « Honte à vous ! » Puis un deuxième, puis un troisième. C’était après 4 ou 5 personnes que moi aussi, je me suis levé et crié « Honte à vous », car j’ai compris que c’était la fin pour moi, que l’association s’est donnée complètement à la politique nationale, bien que ce ne soit pas du tout son but. J’ajouterai que de plus en plus, ce genre de manifestation pendant un discours est devenu commun aux États-Unis (voilà, voilà et voilà, tous en anglais — je pourrais ajouter des douzaines). Pas comme aux liens, il n’y avait pas de manif soutenue — chacun d’entre nous a enregistré sa désapprobation, puis a quitté la salle. En sortant, j’ai entendu le président dire au micro avec un air narquois, « Bon débarras ; on a une cinquantaine de nouveaux membres et pas besoin d’eux. »

En sortant, à l’extérieur du bâtiment, j’ai rencontré un type, jamais vu avant, venant en retard mais qui avait un peu entendu par les haut-parleurs à l’extérieur. Il a commencé à se disputer avec moi. J’ai été très clair que je considérais que le président avait franchi une limite ; monsieur a été très clair qu’à son avis, le président avait raison, alors peu importe, et c’était malpoli de ma part. Je ne suis pas hyper-fier de ce que j’ai fait, mais ce que le président a fait, c’était de donner l’aval de l’association à ceux qui harcèlent les agents du gouvernement (je savais déjà qu’il approuvait les émeutiers masqués — ce n’était pas une plainte contre les masques en général). J’ai parlé avec cet inconnu pendant 10 minutes, et suis parti, à ne jamais revenir. Je n’ai contacté personne depuis ce temps et je m’en fous. C’est comme quand j’ai quitté mon groupe de conversation française en 2022 — aux États-Unis, tout devient une question de politique, même quand il s’agit de tricoter. (Vous pensez que j’exagère. Vous avez tort.)

Tout ça pour dire que dans un groupe privé consacré à être les dernières personnes du pays qui ne veulent pas voir tout être déchiré par la politique, j’ai mentionné juste un peu de cette histoire — sans détails identifiants, j’ai dit que j’avais récemment quitté une association détournée par la politique. Et il s’est avéré que le type qui m’a rencontré en sortant en faisait partie. Il a décidé de cafarder sur moi, avec plusieurs fausses déclarations — j’étais le premier à crier, je hurlais sans cesse, je suis sorti de pas très lourds. J’ai reçu une notification de ça au milieu du concert d’Indochine.

Vous pouvez me dire « Ben, Justin, tout le monde a des souvenirs différents » — mais l’événement a été enregistré, et en plus, mon ex était là. Si je m’étais comporté de cette façon et il y avait un tel enregistrement, je n’aurais plus La Fille à la maison. Mais en plus, je n’avais rien dit qui permettait une identification de l’association ni du président. J’ai décidé que c’était le pas de trop loin, et je lui ai écrit un long commentaire public en réponse. Puis, je l’ai supprimé sans le poster, avec seulement une note pour dire « Vérifie Messenger ». Dans Messenger, je lui ai écrit une note pour dire, « Tu penses à me diffamer sans me connaître, mais il y a une vidéo. Tu peux supprimer ton commentaire, ou demain, je peux contacter l’association et on peut tous avoir une jolie conversation autour de la loi sur la diffamation. »

Des heures plus tard, il a remplacé son commentaire avec ses excuses. Je l’ai remercié sur Messenger, et après avoir vu qu’il l’a lu, l’ai bloqué. Les admins ont fermé le fil ; c’est définitivement derrière nous.

Je ne vous dis pas tout ça car je suis ravi de ce qui s’est passé. Ce n’était pas un moment fier pour moi en octobre, et je n’ai pas aimé hier non plus. Mais c’est un bon exemple de tout ce que j’essaie de vous expliquer sur les États-Unis. Ce type qui ne me connaît pas du tout a pris une opportunité pour me punir car il n’était pas d’accord avec moi. Si j’avais identifié les gens en question, ce serait autre chose. C’est ça, ainsi que le fait qu’il a témoigné de choses qu’il n’a pas vues, qui le rend bien un Kévin Drannoc.

Indochine à Paris

Avouez-le, en voyant le gros-titre, vous vous demandiez si j’étais sur un avion.

Hier, blogosth a publié un article sur la visite d’Indochine à Strasbourg pour l’Arena Tour. Alors que je suis évidemment si violet et vert de jalousie en même temps que je ressemble à un king cake de la Nouvelle-Orléans, je suis extrêmement reconnaissant qu’Oth m’a parlé dans ses commentaires de la diffusion dudit concert sur TMC. Heureusement que j’ai écrit « Mon guide à regarder la télé » avec toutes les infos nécessaires pour regarder les chaînes de TF1 aux États-Unis ! Alors, à 12h25, j’étais devant mon ordinateur pour regarder le concert. Malheureusement, un certain M. Kévin Drannoc (comme dit Il Est Quelle Heure) a réussi à gâcher mon aprèm en me distrayant pendant le concert . On en parlera demain. Pour l’instant, concentrons-nous sur le concert.

D’abord, voici un petit clip pour voir comment je le regardais ; c’est mon bureau, mais j’ai éteint la lumière afin de mieux voir l’écran. Je regrette que ces haut-parleurs ne fonctionnent en France, car ils sont vraiment parmi mes meilleurs équipements. J’ai tourné les clips qui suivent avec mon portable, car la leçon des 30 Ans de Taratata, c’est qu’enregistrer le streaming avec un VPN sur l’ordinateur ne marche pas très bien.

J’étais ravi de voir que Ludwig avait toujours toute sa batterie, car Babel Babel utilise beaucoup de batterie synthétisée :

Ludwig Dahlberg assis derrière la batterie, avec le logo TMC en haut à droite sur l'écran

Je dois — je n’aime pas faire ça — avouer que j’avais tort. Quand j’ai écouté Babel Babel, je vous ai dit qu’à mon avis, il n’y avait pas de refrain mémorable :

Chacune de ces paroles comptent sur des mélodies mémorables, et bien que beaucoup soient agréables, je galère à identifier celle que je fredonnerai demain.

Le bon refrain vient du Chant des cygnes, « Sois fort, plus fort encore ». Toute la foule la chante ensemble, presque autant que pour L’Aventurier ou Un été français.

Je trouve les images pour certaines choses inquiétantes, comme cette armée de singes avec des trompettes pour « La Belle et la Bête » :

Rang après rang de singes, chacun jouant une trompette (c'est de l'IA)

Quelque chose que j’aime chez Nico, qui est un modèle pour moi, c’est qu’il remercie souvent tous ceux qui rendent sa carrière possible — ici, il exprime sa reconnaissance pour être diffusé à la télé :

Oth m’avait écrit :

« Il n’y a guère besoin qu’il chante, car le public sait tout par cœur. » Cela s’est passé avec 3ème sexe, Nicola Sirkis a commencé la partie instrument au piano et a fait signe au public, waouh, je ne te dis pas l’impression que cela faisait !

Je suis raviraviRAVI d’avoir l’opportunité de voir ça pour moi-même, si seulement à travers l’écran. C’est ce que j’aime le plus chez les fans. J’ai essayé de me taire, mais vous pouvez m’entendre à 31 secondes. Oui, je pleure. J’aurais beaucoup donné pour être là. (Ou mieux, à Lyon, Rouen ou Strasbourg. Je suis prêt à voir plus du pays que Paris !)

Y a-t-il quelque chose que j’aime plus qu’Alice et June ? Seulement « La trinité » — Nos célébrations, Un été français et Un jour dans notre vie. Un jour, je dois écrire mon classement personnel du top 20 d’Indochine. Je ne pardonnerai jamais M. Drannoc pour son intervention ici.

Mais il faut finir avec ce qui reste pour moi la meilleure raison pour faire un aller-retour à travers l’Atlantique juste pour voir Indochine. Il y a toutes les autres chansons, puis il y a L’Aventurier. Il n’y rien qui réunit les fans comme celle-ci. Je suis heureux de l’avoir vue dans un stade plutôt qu’un Zénith ou même Accor Arena, car l’énergie d’une si grande foule n’a pas d’égale. Mais même avec moins de monde qu’au Stade de France, c’est facile de faire la comparaison avec les autres clips et reconnaître que même à la fin, c’est le moment auquel tout le monde s’attendait.

Portrait de Molière par Nicolas Mignard

Tu n’es pas mon style, mec

Il y a des années, une nouvelle connaissance (à l’époque quand tout le monde était « une nouvelle connaissance ») m’a envoyé un clip d’un certain Fatal Bazooka, « J’aime trop ton boule ». J’ai dû passer un bon moment avec un dictionnaire, mais je crois que c’était la première fois où j’ai entendu le mot « mec ». On trouve très peu d’exemples de ce mot, ainsi que de « meuf » sur ce blog. (Pour ce que ça vaut, j’ai trouvé le nom de l’adversaire de Fatal, Chris Prolls, très amusant — ça marche en anglais.) Pour autant que j’aime la sonorité de la langue française, ces mots font mal aux oreilles. Au moins, aux miennes.

De toute façon, il y a des semaines, j’ai vu la blague suivante sur le site Quora :

Le mec :  » Je veux que tu sois ma femme « 

La Meuf : Tu as une maison ?

Le mec :  » Non « 

La meuf : Tu as une Mercedes ?

Le mec :  » Non « 

La meuf : Tu touches combien ?

Le mec :  » Rien , mais…..

La meuf : Y a pas de mais……T’as rien et tu veux m’épouser ? Casse-toi chez ta mère !!!

Le mec :  » J’ai pas une maison, j’ai une villa , j’ai pas une Mercedes j’ai une Ferrari et une Porsche, je ne touche rien car c’est moi le patron et maintenant va te faire foutre chez ton père « 

Histoires drôles sur Quora

Vous ne la trouverez jamais sur la balado, car je la trouve insultante et pas particulièrement drôle. Le fait que la chute valide la règle de 6-6-6 n’améliore pas mon avis. Cependant, dans les commentaires, un utilisateur japonais a posé une question :

Lui : « Une question : d'où viennent les termes d'argot « mec » et « meuf » ? »
Moi : « Ce sont du « verlan », un jeu de mots où on prononce les mots à l'envers. « Meuf » est donc censé être « femme » à l'envers, et « emmef » manque de quelque chose. Quant à « mec », le Trésor de la Langue française dit :

Étymologie obscure 1982 propose d'y voir la conjonction mais que qui introduit une conditionnelle, une concessive, etc. et que l'on trouve substantivé dans certains dialogues. »
Capture d’écran

Comme j’ai cité du Trésor de la Langue française, on pense que ça vient peut-être d’une contraction de « mais que », et en quelque sorte, c’est devenu un nom. À vrai dire, je ne trouve pas cette explication très convaincante. Un autre utilisateur a proposé autre chose :

Alors mec, je penses ça vient du hollandais. Au bruxelle un petit homme se dit manken. Mais ça se dit mannkhienne. Si on retire le diminutif parce que les français simplifient, car ce n’est pas leur langue ça donne mannk. Mannk devient mennk qui devient mek, ou mec… Et chaque fois les hollandaise on fait forte impression au français. Aujourd’hui encore on a une expression « ta blonde » qui veut dire ta petite amie, ça vient de hollande car les hollandaises sont blondes. Manken, petit homme, mec en français.

Commentaire sur Quora

Je n’ai pas entendu cette histoire de blonde avant — et elle ne trouve aucun soutien dans le Trésor — mais c’est assez logique. Ça dit, cette histoire de mec n’est pas pire que « mais que ». J’ai quand même fait d’autres recherches, car il me dérange que ce mot n’a rien à voir avec le verlan ordinaire, où on inverse l’ordre des lettres. Ça m’a mené à Wiktionnaire, qui ajoute seulement que :

Le sens 2, attesté depuis 1848, est peut-être à rapprocher de l’argot mac, apocope de maquereau, prononcé \mæk\ (dans l’accent populaire parisien), puis \mɛk\.

Mec, Wiktionnaire

Alors, c’est quoi le sens 2 ? C’est juste « homme d’un couple ». En fait, des 5 sens proposés, 3 sont vraiment juste « homme ». Les 2 autres n’ont rien à voir. Cette recherche n’a donc mené nulle part.

Mais j’ai quand même appris quelque chose. Dans cette même entrée, on trouve :

mec \mɛk\masculin(pour une femme, on peut dire : meuffeumeufeummeufeuméquesse)

Ça fait mal aux oreilles (j’imagine que « feumeu » et « feum » viennent du même processus que « reubeu » et « beur »). Mais « méquesse », c’est hilarant !

Langue de Molière vous reverra la semaine prochaine avec une histoire qui fera plaisir au capitaine Haddock.

Devrais-je rester ou devrais-je partir ?

Peut-être que vous connaissez la chanson « Should I Stay or Should I Go? » par The Clash (ma traduction du titre est notre gros-titre du jour). C’est un classique de la musique « punk », mais il me semble que c’est peut-être très peu connu en France, car à sa première sortie en 1982, il n’a même pas atteint les classements, et sa ressortie en 1991 ne valait que la 25e place. Ça dit, son titre est la question que je me pose depuis dimanche matin.

C'est une peinture japonaise qui montre un samouraï à torse nue, avec une épée devant son ventre. Il va se suicider car il a échoué quelque chose.
Détail de Guerrier sur le point de commettre seppuku par Kunikazu Utagawa, Domaine public

Mettons la scène. Alors que je fais mon appel pour les plaquettes en janvier ou février de chaque année, je fais des dons de sang entier au fil de l’année. Le dernier numéro de La Dépêche ayant été publié vendredi, je ne croyais pas qu’il y aurait un problème si j’ai fait un don samedi matin. Cependant, je ne savais pas qu’il y aurait une plainte. Gardez ça en tête.

Le bureau de l’OCA a une réunion tous les deux mois, pour planifier les activités des deux mois à venir. Tous les bénévoles doivent mettre leurs dates dans un tableur partagé en ligne, puis m’envoyer les textes de leurs annonces, en général avant le 20 du mois. C’est toujours mon but d’envoyer un brouillon au bureau pas plus tard que le 25 pour des corrections, et un ou deux jours plus tard, je publie. Tout s’est passé exactement comme je viens de décrire. Au moins, en théorie.

Mon premier numéro était celui de mai-juin en 2024, alors avec mars-avril de cette année, je viens de terminer 2 ans comme responsable. Pendant tout ce temps, certains bénévoles ne m’ont jamais une fois envoyé leurs annonces. Dans certains cas, ça ne me dérange… pas trop… parce que tout ce qui change est la date. D’autres personnes planifient quelque chose de nouveau à chaque fois, et dessiner des annonces pour eux fait mal à la tête. Mais même si ces personnes ne m’aident pas à savoir ce qu’elles veulent, elles doivent toujours envoyer quelque chose à la responsable du site web, pour la page pour s’inscrire à l’activité. En général, je peux emprunter le texte au site web.

C’est habituellement le cas que les pages pour le site web sont prêtes en même temps que je reçois les textes. C’est logique, car en général, les bénévoles veulent dire la même chose partout. Mais une personne impose des dates limites pour s’inscrire à ses événement beaucoup plus tôt que le reste du monde, car il s’agit d’activités culturelles où il faut acheter des billets à l’avance. Alors j’ai publié des annonces pour 2 de ses 3 événements en mars-avril dans le numéro novembre-décembre de 2025, car elle voulait fermer les inscriptions en décembre. De mon point de vue, La Dépêche est pour annoncer les événements auxquels on peut s’abonner, alors je ne voyais pas de raison pour les republier deux numéros plus tard.

Alors, réunissons enfin les deux fils. Comme j’ai dit, il y avait 3 événements appartenant à cette personne, mais je n’avais jamais annoncé le troisième. Mais samedi matin, après le don de sang, j’étais bien crevé — tout à fait normal — et je ne me suis pas rendu compte que cette personne m’avait envoyé une plainte que je n’avais pas annoncé ses événements (qui apparaissaient dans le calendrier, mais pas sur leurs propres pages). J’ai fait une sieste, puis je me suis mis à la tâche de préparer des dizé milé pour la soirée.

C’est comment je me suis réveillé dimanche matin à la découverte d’un courriel très malheureux envoyé à tout le bureau pour se plaindre de moi. Des heures plus tard, après l’avoir discuté avec la présidente, j’ai préparé un nouveau numéro, qui a été distribué lundi matin.

C’est ce courriel la raison pour laquelle je pense à démissionner. La bénévole en question est l’une des fondatrices de l’OCA. Je n’avais pas envie de l’énerver, mais en même temps, bien que je sois gêné au maximum, elle n’a jamais collaboré à la préparation des annonces pour ses événements. Je n’avais aucune idée qu’elle s’attendait à la publication d’événements auxquels personne ne pouvait s’inscrire. La faute est absolument à moi pour l’autre, mais me gronder devant tout le monde (surtout sans savoir que je n’étais pas disponible samedi),, ça me rend très mal à l’aise.

Je n’ai rien dit à ce point ici, mais en général, je ne reçois pas de réponses quand je demande de l’aide à la communauté. J’ai cherché leurs recettes de Noël l’année dernière ? Même pas une réponse. Je demande des recommandations pour mettre à jour le Guide Pratique ? On peut bien entendre les mouches. Je crois que c’est par paresse, rien à voir avec moi personnellement. Mais c’était déjà écœurant en tant que bénévole, et maintenant je suis pleinement humilié devant tous mes collègues. C’est déprimant.

Saison 4, Épisode 48 — Sous l’océan

J’ai brièvement pensé à appeler cet épisode « Celui de la catastrophe » ou « Le temps de tout plaquer ». Il y a deux jours, tout allait assez bien (il y a des limites quand on dort comme moi), et maintenant, je pense très sérieusement à démissionner de mon poste de responsable du bulletin de l’OCA. J’ai pris une décision éditoriale qui a vraiment fâché l’une des fondatrices de notre chapitre. Ce n’était pas mon but, mais je n’avais pas pensé aux conséquences. On en parlera plus demain.

Samedi soir, j’étais à une soirée de belote et l’un des habitués a fait quelque chose de génial. Il a utilisé l’impression 3D pour créer des antisèches pour les scores, comme ça :

Il y a des lettres noires sur une surface blanche. À gauche, il y a une liste de valeurs pour les atouts, et à droite, une autre liste de « pas atouts ».

La lumière était nulle — la surface est complètement blanche et n’a pas de taches marron. Mais on avait anciennement l’habitude d’imprimer des antisèches avant les soirées, et maintenant, il n’y aura plus besoin. J’aime très bien ça.

Pour ma part, sachant qu’il allait y avoir un invité guadeloupéen, j’ai fait des dizé milé guyanais pour avoir quelque chose des Antilles. Je sais, la Guyane n’est pas une île, mais la cuisine partage beaucoup avec les Antilles elles-mêmes. Tout le monde les a aimés — c’est une recette que j’ai bien maîtrisée à ce point.

En parlant de la belote, l’une de nos habituées n’a pas renouvelé sa cotisation. J’ai raté la belote en janvier, alors je ne m’en suis pas rendu compte jusqu’à ce que

Sans vouloir me mêler dans l’actualité française autour de M. Jeffrey Epstein, j’aimerais juste vous dire que la prononciation de « -stein » n’est pas bien prévisible en anglais. On dit « stein » comme les allemands pour « Frankenstein » et « Eisenstein« , mais « stine » comme « chocolatine » pour « Edelstein » ou « Weinstein« . Bien sûr, si un nom de famille commence par « Stein », comme « Steinbrenner » ou « Steinman« , ça se prononce toujours à l’allemande. Ça dit, personne ne prononce « Epstein » comme « Frankenstein » en anglais. Il y a un autre Epstein bien connu, Theo Epstein (aucune relation), un cadre de baseball, et son nom de famille se prononce comme « chocolatine » aussi.

En cherchant sans succès de bonnes nouvelles pour cette semaine, j’ai appris que M. Kylian Mbappé n’a pas déjà son permis de conduire à ses 27 ans. Je n’arrive pas à le comprendre. D’accord, on peut se débrouiller facilement sans voiture à Paris ou à Madrid, mais c’est une compétence comme savoir envoyer des courriels ou gérer un budget. Il faut le savoir au cas où !

Notre blague traite des billets de train. Nos articles sont :

Il n’y a pas de Bonnes Nouvelles cette semaine. Les gros-titres sont Épinards et D’Isigny.

Sur le blog, il y a aussi Trop stressé, sur mes travaux avec le dernier numéro du bulletin de l’OCA, Je découvre Sylvie Vartan, la dernière entrée du Projet 30 Ans de Taratata, Ici et là, des nouvelles personnelles, et C’est pas le 1er, version mars 2026, ma revue mensuelle de mes blogs préférés.

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Dimanche avec Sébastien le crabe

On reprend maintenant « Le Côté de Guermantes ». Cette fois, j’ai avancé de 31 pages.

Le narrateur se plaint que d’autres personnes ont acheté des billets pour côtoyer les riches, pas comme lui, bien sûr :

Un certain nombre de fauteuils d’orchestre avaient été mis en vente au bureau et achetés par des snobs ou des curieux qui voulaient contempler des gens qu’ils n’auraient pas d’autre occasion de voir de près.

Il y a un mot dans la traduction qui m’échappe complètement. C’est pareil dans le français original. Je ne vais même pas le chercher :

des tritons barbus pendus aux anfractuosités de l’abîme

Je soupçonne que le traducteur ne le connaissait pas non plus. Quel m’as-tu-vu, notre Marcel.

Il me faudrait citer deux pages entière pour le prouver, mais tout ce parler du public comme si c’est une grotte sous-marine me semble un brouillon pour la maquette préparatoire de La Petite Sirène. Je m’attends à ce que La Berma chante « Sous l’océan ».

Heureusement pour nous, le spectacle commence enfin, et il suite de nombreuses réflexions où le narrateur semble être déçu par le fait que les comédiens sont des êtres humains, et non des abstractions. Heureusement pour lui, une personne fait exception. :

Leurs intonations commandaient à cette voix : « Sois douce, chante comme un rossignol, caresse » ; ou au contraire : « Fais-toi furieuse », et alors se précipitaient sur elle pour tâcher de l’emporter dans leur frénésie. Mais elle, rebelle, extérieure à leur diction, restait irréductiblement leur voix naturelle, avec ses défauts ou ses charmes matériels…

le talent de la Berma qui m’avait fui quand je cherchais si avidement à en saisir l’essence, maintenant, après ces années d’oubli, dans cette heure d’indifférence, s’imposait avec la force de l’évidence à mon admiration.

Puis il se pose la question :

Ce génie dont l’interprétation de la Berma n’était seulement que la révélation, était-ce bien seulement le génie de Racine ?

(C’est ici où j’avoue que pendant longtemps, j’ai confondu Racine le dramaturge avec la seule autre Racine de ma connaissance, l’ancien joueur de hockey sur glace.)

Mais il reconnaît finalement que le talent vaut quelque chose :

Je compris alors que l’œuvre de l’écrivain n’était pour la tragédienne qu’une matière, à peu près indifférente en soi-même, pour la création de son chef-d’œuvre d’interprétation, comme le grand peintre que j’avais connu à Balbec, Elstir…

Naturellement, ça se relie à ses autres erreurs de jugement :

c’est quand j’admirais trop pour ne pas être déçu par l’objet de mon admiration, que cet objet fût Gilberte ou la Berma, que je demandais d’avance à l’impression du lendemain le plaisir que m’avait refusé l’impression de la veille. 

Tout ça dit, j’ai eu tort la dernière fois. Je croyais que l’opéra ne serait que l’excuse pour une rencontre entre le narrateur et la duchesse de Guermantes. Mais à la fin de 31 pages, on apprend que :

la duchesse m’avait bien vu une fois avec son mari, mais ne devait certainement pas s’en souvenir…

la duchesse, de déesse devenue femme et me semblant tout d’un coup mille fois plus belle, leva vers moi la main gantée de blanc qu’elle tenait appuyée sur le rebord de la loge, l’agita en signe d’amitié…

celle-ci, qui m’avait reconnu, fit pleuvoir sur moi l’averse étincelante et céleste de son sourire.

Tout ça pour ça, comme on dit. Incroyable.

Bannière qui dit « C'est le 1er » avec des dessins de 3 desserts : bûche de Noël, religieuse, macaron à la framboise

C’est pas le 1er, version mars 2026

Je continue de copier Light & Smell avec des listes de mes articles préférés au premier du mois. Ça vient d’Allez vous faire lire, mais je ne suis pas exactement ses règles.

Le billet apparaît un jour à l’avance car le 1er serait autrement Dimanche avec Marcel, et le 2 serait la balado, et la balado ne bouge pas.

Bannière qui dit « C'est le 1er » avec des dessins de 3 desserts : bûche de Noël, religieuse, macaron à la framboise

Nouveaux à moi :

  • Crevette de Mars est largement un blog littéraire, par une autrice qui est surtout grand fan des « Mercredi’incipit » de Roz. Voici un exemple. Et tout comme Roz, ça veut dire une grande gamme d’intérêts, que ce soit les romans fantastiques de Christopher Paolini ou des romans coréens.

Les habituels :

Actif ailleurs :

Mathilde’s little things n’a rien de nouveau.

À encourager :

Rien de nouveau chez Manonpatis, Le Stylo sous la Gorge, Jours d’humeur, La triade littéraire de Velaris, Le site du Shifâ’, Phrenssynnes, Carnets d’une plume, Bonheur des yeux et du palais, Thriller Addict , La lectrice en robe jaune, Un déjeuner en Provence, Et si Facebook disparaissait?, Bessie’s Bazaar, Maman Lyonnaise, L’Atelier du Phoenix, La bibliothécaire, et Bonheurs culinaires. Laissez-leur de gentils commentaires pour les encourager à reprendre !