J’ai une amie qui m’envoie tout genre de merveilles pour me donner des idées. Parfois, il faut des ingrédients indisponibles chez moi pour les préparer — le fromage blanc ou bien la faisselle. D’autres fois, elle m’envoie quelque chose où je me dis, « Voilà ! Exactement ce dont j’ai besoin ! » C’est comme ça que nous avons eu les mirlitons de Rouen, et aussi cette tarte fine aux pommes :
Comme je vous ai dit hier, notre gâteau du jour, fait pour le 16e anniversaire de La Fille, tire son inspiration d’un gâteau des jeux vidéo Kirby. D’abord, voici une photo à plus haute résolution :
C’est le 5 mai, et ça veut dire que c’est encore une fois le temps pour une autre recette mexicaine pour Cinco de Mayo (tacos, birria, chili colorado, carne asada). Mais cette fois, je vais vous surprendre. La soupe de fideo est l’une de mes préférées ; pourtant, c’est moins compliqué que toutes les autres, et vous pouvez la préparer facilement avec des ingrédients disponibles en France. Voilà :
La Fille m’a envoyé un texto mardi. « Papa », m’a-t-elle dit, « il faut que l’on mange vite tous les soirs cette semaine, car je dois étudier pour des examens. » « T’inquiète, j’ai juste le truc », ai-je répondu. Et le voilà. On ne mange pas souvent de crêpes à la maison, car je me sens comme si trouver la bonne température pour la poêle est sa propre aventure chaque fois. Mais je suis bien content de ce qui s’est passé ici.
Pour notre deuxième recette italienne, j’ai choisi quelque chose que j’adore aux restos, mais n’ai jamais préparé à la maison. La mauvaise nouvelle, c’est que ça prend plus de 3 heures. La bonne nouvelle ? C’est follement bon. Sans plus attendre, voici la pappardelle au ragoût de bœuf :
Entre la chaleur, cette recette et une soirée de tarot, pas de temps pour La Recherche hier. Mais je suis tellement fier de vous présenter l’une des plus grandes réussites du blog aujourd’hui, le genre de dessert qui garantit que je ne dois jamais me sentir coupable de ne pas accueillir de soirées chez moi. Voici les mirlitons de Rouen :
Alors, on commence enfin Un Coup d’Italie, la série que j’ai menacé de lancer pendant la Grande Fête du Tour, avec des recettes italiennes. J’avais originalement planifié de la lancer avec une autre recette de Péla, car c’était particulièrement un bon choix pour un membre de l’OCA qui ne pouvait manger des produits laitiers. Mais ça fait belle lurette depuis la dernière fois qu’il a assisté au même événement que moi, alors j’ai laissé tomber. Puis, j’ai vu cette recette chez Péla, me suis dit « La Fille va en vouloir », et nous voilà. Vu la photo de couverture, vous connaissez déjà son avis des pangoccioli :
([Aujourd’hui, c’est M. Descarottes qui prend la parole. Je n’en peux plus.. — Justin])
Le gros avait un problème pour cette Saint-Valentin. Non, je veux dire encore plus que d’hab. C’est la sixième Saint-Valentin depuis le début du blog, et trois fois, il a fait des versions de son macaron Saint-Valentin (original, à partager, grand format). D’accord, beaucoup de monde le croit la plus grande réussite du blog, dont La Fille et de nombreux membres de l’OCA, mais honnêtement, c’est assez avec cette recette, au moins comme si c’était une nouveauté. Puis il y avait un échec total — non, je sais, mais je voulais dire en cuisine — et l’année dernière, pour des raisons mystérieuses, il a refait le dessert qu’il a raté pendant sa première Saint-Valentin comme marié. Cette fois, rien d’américain, ni de macaron non plus. VOILÀ :
Il y a une semaine, j’ai acheté plusieurs boîtes de framboises, car il y avait une solde chez Ralphs. Je ne savais pas ce que j’allais faire avec, mais je les avais sous la main. Puis, j’ai dit à La Fille : « Je ne sais toujours pas quoi faire pour les prochaines madeleines de Proust. » Et elle m’a répondu : « À la framboise, évidemment. » J’ai dû penser à comment faire ça sans ajouter trop de liquide à la pâte. Mais entre ça et mon obsessionchocolat-framboise, voici, à mon avis, les meilleures madeleines du blog :
C’est le dernier jour de janvier, mais si vous pensiez que j’allais laisser un janvier passer sans galette… bienvenue au blog pour la première fois. J’avoue que ce qui suit était un peu le choix de dernière minute, mais tout va bien qui finit bien. La voilà :