Cette recette était censé être le gâteau d’anniversaire du blog, mais suite à des erreurs techniques, elle n’était pas du tout prête à publier. Mais je ne veux pas que ce blog devient tout cookies tout le temps ([Ça me convenait bien. — La Fille]), et j’ai un marché de Noël à préparer samedi prochain, ce qui voudra dire plus de cookies.
Langue de Molière est reportée d’un jour pour me donner plus de temps pour la finir.
Cette recette est quelque chose que j’ai envie de partager depuis très longtemps. Sauf pour un problème. Ma mère ne voulait pas la transmettre car c’est la fondation de mon enfance, et sans ceci comme carotte — notez bien qu’il n’y en a pas dans cette sauce — elle craignait que mon frère et moi n’y rendions visite aussi souvent. Mais ça y est enfin, la sauce tomate selon Dottie DeVita :
Ça fait un moment depuis deux choses : la dernière fois où un grand chef a apparu dans ces pages, et la dernière fois où je suis allé à un événement de l’OCA. Ce dernier n’est pas de ma faute — plusieurs de mes événements mensuels ont été annulés en septembre au dernier moment ! De toute façon, je ne savais vraiment pas quoi faire pour cette soirée de jeux de plateau, mais je garde cette recette du chef Heitzler dans ma poche depuis six semaines déjà, alors je l’ai enfin testée. Sans plus d’attentes, son cookie à partager :
J’étais désespéré. J’avais besoin d’une recette de Noël pour mon pauvre bulletin. Je ne savais plus quoi faire. Alors j’ai fait ce que fais à chaque fois où ça arrive — j’ai fait des recherches chez Péla. Toujours une valeur certaine, j’y ai trouvé mon astuce. Alors voici les kipferl selon le grand chef Christophe Felder.
À moins que vous soyez allé aux États-Unis et visité un centre commercial de luxe, vous ne connaissez probablement pas Neiman-Marcus. C’est pourtant sans doute la chaîne de grandes surfaces la plus prestigieuse du pays. Dans une autre vie, avec plus d’argent mais toujours célibataire, j’étais là deux fois par mois le dimanche pour le déjeuner — chaque « NM », comme on dit, a un resto nommé soit Mariposa (espagnol pour papillon) soit The Zodiac Room. Ils sont célèbres pour plusieurs choses — un consommé de poulet au début du repas, leurs petits pains dit « popovers », et leurs cookies aux pépites de chocolat.
Ça fait huit ans depuis ma dernière visite, mais NM me manque horriblement. Ce soir, en regardant une photo de La Fille avec une petite boîte de ces cookies (elle avait 3 ans), j’ai décidé de les partager ici. C’est une recette très différente de celles de Laurène Lefèvre ou de Péla. Les voilà :
J’ai eu un peu d’une crise ce week-end. Le 20, Péla a publié ces cookies en form de barres, mais à cause d’un échange de garde, je n’allais pas avoir La Fille à la maison cette semaine sauf pour le 22. Alors il me fallait les préparer vite. Heureusement, ils sont aussi faciles que délicieux !
Puisque je suis en retard avec deux choses, commençons avec celle qui est la plus facile à écrire. Samedi, après avoir découvert la catastrophe du portable, je devais toujours préparer des madeleines pour le prochain tome de L’Histoire sans fin Proust. Le titre explique tout, alors voilà :
Aujourd’hui, on reprend Un Coup d’Italie avec la meilleure recette italienne-américaine. Ce dessert est inconnu en Italie elle-même, mais c’était inventé par des immigrés italiens pour rendre hommage à leur pays natal. On les appelle « rainbow cookies » ; en français, on dirait « cookies arc-en-ciel ». Voilà :
Haute résolution en cliquant
Je ne sais pas vous, mais je ne peux plus attendre. Allons les préparer !
J’ai eu une soirée de tarot samedi dernier, et comme j’essaye de ne jamais apporter deux fois le même dessert, il me fallait quelque chose de nouveau. En même temps, La Fille m’avait demandé d’avoir un peu moins de sucreries à la maison, alors je n’avais pas testé cette recette mercredi dernier comme prévu. Mais il s’est avéré qu’attendre l’événement était le bon choix — ce brookie était très bien accueilli par les expatriés, et on a fini par manger seulement la moitié à la maison, mieux pour juste deux personnes. Le voilà :
Brookie cheesecake entier
Vous ne voulez pas resister, je le sais. Allons le préparer !
Quand je suis revenu du Japon, j’ai chanté les louanges du gyukatsu, un steak pané dans de la chapelure panko et frit dans de l’huile. J’ai dit pareil sur un plat de thon frit de même façon. Pendant les dernières semaines, j’ai testé les deux, et après plusieurs échecs, j’ai enfin une recette que je dirais est à 90 % de ce que j’ai expérimenté chez Gyukatsu Motomura. Le voilà :