Archives pour la catégorie Indochine

Le héros s’appelle Bob Morane

Pendant que j’étais en France, j’ai dû poursuivre autant de mes influences que possible. Alors, j’étais certain d’acheter un livre d’histoires de Bob Morane, dont j’ai déjà tant entendu grâce à Indochine.

Mon plus cher rêve est de faire partie d’une foule comme celle-ci de leur film de concert, Putain de Stade (la musique commence à 4:10) :

La foule entière connaît toutes les paroles sur Bob Morane. Je n’ai jamais vu rien comme ça dans ma vie ! Mais bonne chance si vous voulez lire n’importe quel de ces livres ici. En tout cas, mon livre est le premier tome de l’intégrale de la bande-dessinée. Il commence avec une rédaction sur l’origine du personnage. Voilà, sa première aventure est aussi le début de la chanson. Égaré dans la vallée infernale…

On apprend du livre d’où vient son nom. J’avoue que ça m’a confus parce que le seul aventurier français que je connaissais s’appelait aussi Bob — le mercenaire Bob Denard. Il s’avère qu’ils n’ont rien en commun sauf leur surnom. Selon le livre :

Il [Henri Vernes, l’auteur] le baptise Robert Ujac, avant de changer d’avis. Il trouve que « Morane » sonnera mieux. De plus, ce nom symbolise parfaitement le courage du héros : c’est ainsi que l’on appelle en Afrique le guerrier Masaï qui a tué son premier lion. Enfin, la mode étant aux prénoms anglo-saxons, Robert devient « Bob ».

Rédaction de Jacques Pessis

Il y a aussi un nom de famille irlandais, Moran, et je pensais qu’il était possible que le personnage soit irlandais. Après tout, son ami Bill porte un nom bien écossais, Ballantine.

Il n’y a que trois histoires dans ce livre, et malgré être le premier tome, La vallée infernale n’apparaît pas. Je suppose que la bande-dessinée ne suit pas le même ordre que les livres originaux. Les méchants qui apparaissent dans la chanson n’y sont pas non plus, l’Ombre Jaune et Miss Ylang-Ylang. C’est pas clair s’il existe un méchant appelé « Kali Jones » dans les livres, mais il y a une histoire, La marque de Kali.

J’ai découvert qu’il y avait aussi un dessin animé dans les années 90s, sur Canal+. La générique est parfaite :

Je ne sais pas encore si je poursuivrai plus d’histoires de Bob Morane. Ces livres sont lourds, alors chers à livrer. Mais c’était au moins important de le trouver, et je suis heureux de l’avoir fait.

Une lettre à Indochine

Il y a quelques semaines, quelqu’un a posté l’adresse pour les demandes d’autographe dans un de mes groupes de fans d’Indochine. Il faut que vous leur envoyiez une enveloppe timbrée, et pour moi, c’est un problème. Mais plus maintenant ! Quand je serai en France, j’achèterai des timbres, et je leur enverrai ma lettre. C’est la première fois dans ma vie entière — je n’ai jamais écrit à Rush ou Queensrÿche. (Oui, ce dernier nom n’est pas une blague.) Voici la lettre que j’ai écrit :

J’ai inclus une photo qui signifie quelque chose de spécial pour moi. Si quelqu’un du groupe la signe et que je la reçois, je la posterai ici. Certains fans m’ont suggéré de dire de quel membre du groupe j’aimerais un autographe. On penserait que je dirais Nico. Mais honnêtement, je m’en fiche — je les adore tous, et si je reçois une réponse, ça suffira. Je ne veux pas dire « n’importe qui » dans ma lettre pour ne pas les insulter.

J’entends parler qu’il faut parfois un an pour recevoir une réponse. Je ne serai pas déçu si je ne reçois rien. Je suis sûr qu’ils reçoivent déjà trop de courriers. Hmm… peut-être que je devrais aussi envoyer une lettre à Catherine Ringer ?

Mon concert préféré

Je ne peux pas laisser passer ce jour sans parler encore du concert qui a complètement changé ma vie. Bien sûr, je parle de :

On peut le regarder en ligne :

Connaissez-vous l’app Shazam ? Elle vous permet d’enregistrer des chansons avec votre portable, puis chercher leurs noms. Pendant le concert, j’ai essayé de l’utiliser. Voici la preuve (et n’oubliez pas le décalage horaire ) :

C’était bête, parce qu’ils ont montré les titres dans la vidéo — et parce que ça ne marche qu’avec les enregistrements, rien de live ! C’était un petit miracle qu’elle ait même reconnu une seule chanson !

J’étais si heureux de l’avoir écouté que j’ai enregistré le concert sur mon ordinateur, et l’ai joué pendant que j’attendais la livraison de leurs albums. Suis-je un peu accro ? Euh…on dirait « Indoxiqué » !

Ils arrivent !

J’espérais que cet été, j’achèterais des t-shirts concert d’Indochine au Stade de France. Bien qu’il n’arrive plus, deux nouveautés vient d’arriver chez moi !

Franchement, je m’attends des regards bizarres parce que l’art de ces albums est tout inconnu ici. Et surtout pour celui d’Alice et June. Si ça arrive, je vous dirai, bien sûr !

Bonne fête, Indochine !

Ça fait 40 ans aujourd’hui depuis la première répétition d’Indochine. Il ne reste que Nicola Sirkis de cette version-là du groupe, mais franchement, à mon avis, Ludwig Dahlberg est le meilleur batteur qu’ils ont jamais eu. Je souhaite que Stéphane Sirkis ait pu vivre à voir ce jour.

En tout cas, je ne me suis pas rendu compte qu’on pouvait regarder leur concert sur RFM, et j’ai donc attendu l’antenne à 20h (bien sûr, encore sur Internet). Mais ça a quand même valu le coup ! Ici, on trouve la version de « 3e sexe » qu’ils auraient dû faire au lieu de celle avec Christine. En attendant, j’espère qu’un jour, je pourrai écouter « Nos Célébrations » sans pleurer. J’ai le même problème avec « Un été français ». Mais comme on dit en anglais (je vais le dire littéralement), aujourd’hui ne semble pas bon pour ça, et demain non plus.

Je m’en fiche — je les adore !

Une heure d’Indochine

Ce matin (pour moi, c’était 21h pour la grande majorité de vous), un ami m’a conseillé d’écouter à RTL pour Bonus Track, une émission où l’animateur, Éric Jean-Jean, parle des grands tubes d’avant, et raconte des anecdotes. Son invité aujourd’hui a été Thomas Chaline, qui a sorti un livre sur Indochine en 2018. Vous pouvez l’écouter en replay ici. On peut aussi s’abonner à cette émission en forme de podcast — je l’ai fait.

Si vous connaissez déjà bien l’histoire d’Indochine, il n’y a pas trop de nouvelles dans cet épisode. Mais j’ai appris que Nicola Sirkis lui-même n’aime pas sa performance dans la chanson « L’Aventurier ». Est-il fou ? On n’a que regarder la foule pendant sa performance dans le concert « Putain de Stade » pour bien comprendre que cette performance-là a touché des millions de personnes. Je voudrais faire un si gros gâchis une fois dans ma vie ! La première fois où j’ai regardé ce clip, j’ai pleuré comme un bébé. À votre tour !

Qu’est-ce qu’il a pris ?

Dans ma boîte aux lettres aujourd’hui, un livre appelé «Kissing My Songs». Il traite des premiers 11 albums d’Indochine, et il est une collection d’interviews entre Agnès Michaux et Nicola Sirkis.

Il n’est pas le genre de livre qu’on doit lire de l’avant vers l’arrière. Chaque chapitre commence avec un interview bref sur l’enregistrement d’un album, puis des questions sur chacune des chansons dans l’album. J’espérais que ce livre m’aiderait de mieux comprendre certaines de leurs paroles. J’ai encore la plupart du livre à lire, mais je peux vous le dire déjà : il est parfois très utile, mais pas tout le temps. Des exemples :

J’appelle «Un jour dans notre vie», «Un été français», et «Nos célébrations» la trinité parce qu’elles sont les trois chansons les plus importantes pour moi. Ce livre est sorti avant les dernières deux, mais j’avais hâte d’apprendre plus sur «Un jour dans notre vie». Et je n’étais pas du tout déçu. Grâce à ce livre, j’ai appris que le texte «Illuminations» de Rimbaud et l’album «Teenage Depression», du groupe britannique Eddie and the Hot Rods, étaient les inspirations de cette chanson. Pensez-vous que je les étudierai ? Bien sûr !

La discussion de «3e sexe» vaut également le prix du livre pour moi. Je n’ai pas grandi avec Indochine, mais quand on regarde cette vidéo de «Putain de Stade», on comprend tout à coup :

Honnêtement, je ne peux pas regarder cette vidéo sans pleurer, ni celle-ci ni celle de «L’Aventurier». Ces chansons n’appartiennent plus à Indochine, mais à toute la francophonie. Dans ce livre, il parle de l’inspiration des Beatles et « I wanna hold your hand » pour «On se prend la main», même s’il préfère les Rolling Stones.

Par contre, il n’a rien à dire sur «Miss Paramount», sauf que sa copine a fait les choses dans la chanson pendant qu’ils ont regardé «Shining» ensemble. Je crois qu’il a emprunté le nom d’un personnage des histoires de Bob Morane, mais le livre ne nous dit pas. Il n’a pas non plus rien à dire sur la chanson «Alice & June». J’aurais voulu apprendre pourquoi la chanson est appelée «Alice & June», mais il n’y a pas de June dans les paroles !

Ce livre a donc ces fautes, mais je le recommande aux fans d’Indochine quand même. Quand c’est bon, c’est merveilleux !

Une biographie de Nico

Il y a presque un mois, j’ai commandé quelque chose de spécial. (Je vous ai dit juste un peu quand j’ai écrit sur le sujet d’Amazon et PayPal.) L’un des meilleures choses depuis que j’ai commencé à parler avec des gens sur les réseaux sociaux est que j’ai rencontré beaucoup de monde qui veulent m’aider dans mon voyage. Parmi ces gens est la journaliste Helena Mora, qui écrit pour le site MagMusic. Nous nous avons rencontré quand j’ai rejoint un groupe de fans d’Indochine.

Helena m’a aidé avec beaucoup de choses quand je ne comprenais pas encore assez le français pour trouver des choses comme leur concert chez NRJ ou l’interview de Nico sur C à vous. Vraiment, je n’ai rien fait pour mériter son attention — il y a plus de 35K personnes dans ce groupe-là de fans — mais je l’apprécie beaucoup.

Alors son livre, Nico : Vivre encore plus fort. C’est une collection d’histoires, d’interviews (avec Nico et d’autres), et de photos. Je vais vous donner deux exemples. En premier, un peu de son introduction à Nico, et après, un peu sur Helena elle-même.

Nico n’est pas prof de grammaire — et moi non plus

AJOUTÉ : Un ami me dit dans les commentaires que j’ai tort. Je suis sûr qu’il a raison, parce que je le connais en dehors du blog et son anglais est bien meilleur que mon français. Son anglais pourrait aussi être meilleur que le mien, en fait. Je ne supprime pas l’article, mais je vois maintenant que Kwiziq n’a pas expliqué la différence entre «répondre» et «répondre de». Je suppose que je ne serai heureux jusqu’à il y a un incident international à cause de mon blog. Ou je suis banni des concerts d’Indochine.

Vous savez tous que j’adore Indochine. Je les écoute tous les jours. Mais je sais depuis longtemps qu’ils ne sont pas exactement les Bescherelle du rock. Quand Nico est apparu dans C à vous le 2 septembre, Anne-Élisabeth Lemoine n’a pas pu dire les paroles de «Nos Célébrations» même quand elle s’est arrêtée et a essayé une deuxième fois, parce qu’il y a une erreur grammaticale. Les paroles dit «Je suis comme une histoire ET qui n’en finira pas», mais «et» ne sert à rien. Voilà :

Si vous pensez que c’est absolument fou que je me souviens de ce moment, j’ai deux réponses. 1) J’avais déjà lu (avant l’émission) sur un site de traduction de paroles que ces paroles sont fausses, alors j’étais prêt à remarquer ce moment. 2) Vous avez raison — je suis complètement obsédé !

En tout cas, j’apprends par écouter. C’est pourquoi je passe beaucoup de temps avec la musique et les films. (Oui, je les préfère quand même. Ce n’est pas de travail.) Quand j’entends un mot français, il y a un risque que je pense aux paroles. (Voyez-vous ? Je suis sérieux !) Ça vient de m’arriver en passant un examen de français. On est d’accord que ce sont les paroles de l’Aventurier ?

Je pense depuis des mois qu’«en répondra » est correct. BAH NON :

Nico, je vous adore, et c’est tout à fait vrai que je pratique chanter avec vos enregistrements parce que je veux avoir le même accent. Mais je dis avec toute affection :

ARRÊTEZ DE M’APPRENDRE DE MAUVAIS GRAMMAIRE !

Bon anniversaire, Un été français !

Selon le compte officiel d’Indochine, il y a trois ans aujourd’hui, Un été français est sorti. Ça fait partie de «la trinité» pour moi, avec Nos célébrations et Un jour dans notre vie, les trois chansons que je dois écouter tous les jours. Et de plus, je chante celle-ci partout où je vais.

J’avoue, j’aime voir les visages des anglophones qui m’entend. Un jour dans ma vie, je la chanterai peut-être pour vous ?