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Les aventures d'un américain qui est tombé complètement amoureux de la France

Je découvre Alain Souchon

J’ai pris un autre cours en musique avec l’Alliance Française. Cette fois, nous avons discuté la musique d’Alain Souchon. Nous avons commencé avec cette chanson, «L’amour à la machine» :

J’avais du mal à la comprendre, parce qu’on doit savoir quelques choses qui ne sont pas toutes claires si vous n’avez pas grandi dans la culture: quel genre de machine qui peut faire bouillir d’eau (à laver, pas à café !), et que l’eau de Javel n’est pas d’eau.

Il y avait aussi celle-ci. C’est «Le baiser», mais pas l’une d’Indochine :

J’étais étonné. On ne peut plus raconter une histoire comme celle-ci aux États-Unis — un baiser d’une inconnue !

Le couvre-feu martien

C’est encore mercredi, alors le temps du dessin de la semaine. Et la grande question de la semaine : pourquoi est-ce que le robot n’a pas trouvé la vie sur Mars ? Le Canard Enchaîné sait la vraie raison !

Il n’y a personne nulle part à cause du couvre-feu !

Il y a aussi des nouvelles tristes de France cette semaine. Le groupe célèbre Daft Punk nous a quitté. Le Canard le remarque à sa manière habituelle :

Comme d’habitude, si vous avez profité de ces dessins, abonnez-vous !

Les crêpes Suzette

Ce soir, j’ai pris un autre cours de cuisine avec l’Alliance Française. J’ai peut-être la mauvaise poêle pour faire des crêpes, mais je crois que cette recette est bien réussie.

Les ingrédients pour les crêpes :

  • 85g de farine
  • ¼ c. à café de sel
  • 2 c. à soupe de sucre en poudre
  • 2 œufs
  • 245g de lait
  • 4 c. à soupe d’eau
  • 1 c. à soupe d’huile végétale
  • 2 c. à soupe de liqueur à l’orange ou de jus d’orange (facultatif)

Les instructions pour les crêpes :

  1. Dans un bol, mélanger la farine, le sel et le sucre.
  2. Faire un puit dans le centre et y déposer les œufs battus au préalable.
  3. Mélanger avec un fouet ou au robot.
  4. Doucement incorporer au mélange le lait, l’eau, et l’huile et mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse sans grumeaux.
  5. Y ajouter la liqueur d’orange si désirée. — J’ai fait ça.
  6. Laisser reposer la pâte 20 à 30 minutes.
  7. Avant de faire les crêpes, si la pâte a épaissi, ajouter un peu de lait ou d’eau.
  8. Fare chauffer une poêle à crêpes à température moyenne/chaude (6 sur une plaque induction).
  9. Brosser la poêle avec de l’huile et y déposer une louche de pâte à crêpes (environ 2 large c. à soupe).
  10. Rapidement remuer la poêle pour que toute la pâte recouvre le fond de la poêle en une couche fine.
  11. Faire cuire environ 1 minute : soulever les côtés pour vérifier que la crêpe soit dorée.
  12. Avec une spatule, faire tourner la crêpe et laisser cuire 20-30 sec.
  13. Transférer la crêpe sur une assiette.

Les ingrédients pour la sauce :

  • 85g de beurre
  • 50g de sucre
  • Zest d’une orange
  • 160ml d’orange jus (2/3 cup)
  • 4 c. à soupe de liqueur à l’orange (facultatif)
  • Brandy pour flamber (facultatif)
  1. Faire fondre le beurre dans une poêle à température basse.
  2. Y ajouter le sucre, les zests de citron et d’orange, le jus d’orange et la liqueur d’orange si désirée. — Plus de liqueur pour moi; j’ai acheté le Cointreau juste pour ce cours.
  3. Faire chauffer pendant 5-10 minutes tout en mélangeant.
  4. Pour chaque crêpe, déposer la crêpe dans la sauce et s’assurer que la sauce recouvre la crêpe. Plier la crêpe en deux et encore en deux pour former un triangle.
  5. Déposer la crêpe dans une assiette ; y ajouter un peu de sauce, une tranche d’orange et le brandy enflammé si désiré. (Chauffer le brandy dans une casserole et l’enflammer dans la casserole avant de déposer sur la crêpe) — Je n’ai pas utilisé du brandy.

Je découvre les Bouches-du-Rhône

Notre prochain département est le plus grand du tour jusqu’à maintenant. Les Bouches-du-Rhône est le département le troisième plus peuplé de toute la France, et les habitants sont appelés Bucco-Rhodaniens. C’est maintenant notre quatrième séjour dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Le préfecture des Bouches-du-Rhône est Marseille, la plus vielle ville de France. Elle date à 600 ans avant J.-C., quand des marins grecs l’a fondée sous le nom Massalía. Ce n’est pas surprenant qu’on se trouve plusieurs musées consacrés à cette époque-là, comme le Musée d’Archéologie méditerranéenne, le Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, et le Musée des Docks romains.

Comme beaucoup d’autres sites partout dans la France, Marseille est pleine de vieux bâtiments, du Moyen-Âge et de la Renaissance :

Il y a aussi une cathédrale qui me rappelle un peu ma cathédrale préférée partout en Europe, Santa Maria del Fiore à Florence, Italie. La cathédrale à Marseille s’appelle «la Major», et elle ne date qu’au XIXe siècle — sinon, la façade de la cathédrale italienne date au même temps :

Et en dehors de Marseille, on se trouve le très célèbre Château d’If, la maison du Sandwich de Monte-Cristo…oups, c’est quelque chose d’américain, notre version du croque monsieur. Ah bon, le château est le prison où Edmond Dantes était prisonnier dans le roman, Le Comte de Monte-Cristo :

Château d’If

Mais les Bouches-du-Rhône n’est pas seulement Marseille ! À Aix-en-Provence, on se trouve le Musée des Tapisseries. Entre Marseille et Cassis, on se trouve le Parc National des Calanques (3 étoiles !). Arles a plusieurs ruines romaines dont une arène et une théâtre. Et après avoir vu La cuisine au beurre, qui ne veut pas faire une promenade au long du Miroir des Oiseaux à Martigues ?

Il y a beaucoup de célébrités liées aux Bouches-du-Rhône. Peut-être l’homme le plus connu mondialement du département est l’astrologue Michel de Nostredame, dit Nostradamus. Il y a aussi l’acteur Fernandel, le philosophe Jean-François Revel, le footballeur Zinedine Zidane, le peintre Paul Cézanne, le réalisateur Henri Verneuil… on peut continuer pendant très longtemps.

Finalement, la gastronomie du département. Ils sont encore provençales, alors nous trouvons beaucoup de plats de fruits de mer, comme la bouillabaisse et les soupions. Les panisses sont un plat à la farine de pois chiches qu’ils partagent avec les italiens. La boisson pastis fait sa origine à Marseille. En dessert, on trouve les chichis frégis, un genre de beignet, et les calissons, un genre de confiserie.

La cuisine au beurre

Ce soir, j’ai regardé mon premier film avec Fernandel, La cuisine au beurre. Malgré le manque de sous-titres, je pouvais comprendre la moitié du film, parce que Fernandel lui-même ne parle pas trop vite. C’était un film drôle, mais je n’ai pas trouvé que le problème du titre — que Fernandel n’aimait pas le beurre mais Bourvil l’aimait — faisait une grande partie de l’histoire. Le combat entre les deux à cause de leur femme était beaucoup plus important.

Par hasard, ce film a lieu dans la ville de Martigues, dans notre prochain département, Bouches-du-Rhône. Je n’avais aucune idée de ce fait — ce film a fait partie de ma dernière grande commande chez la FNAC. En tout cas, il y a maintenant une statue des deux hommes à Martigues :

(Source)

Je rêve d’un été français

Anne-Marie, qui écrit Carry the Beautiful, un blog sur le voyage, a invité ses amis blogueurs d’écrire des histoires sur le voyage. Ça fait longtemps depuis mon dernier, alors je vais vous raconter l’histoire d’un voyage où j’ai peur qu’il n’arrivera plus.

Je suis sûr que vous n’aurez aucun problème de reconnaître ce que c’est :

Oui, c’est un billet pour le concert d’Indochine le 19 juin au Stade de France. Depuis septembre dernier, c’est mon rêve d’être là, parmi les fans, capable enfin de chanter avec la foule. La seule fois où j’étais en France dans toute ma vie m’est arrivée quand j’avais 16 ans. J’étais à l’aéroport de Gaulle, pendant une escale avant de voler à Madrid. À l’époque, je ne pensais jamais que la prochaine fois n’arriverait que peut-être 28 ans plus tard.

Je ne sais pas si le concert se passera. Je crois que c’est encore possible que la moitié des adultes aux États-Unis seront vaccinés par le juin. Est-ce que ça suffira assez pour voyager ? Je n’ai aucune idée. Est-ce que la France permettra à nouveau des touristes en juin ? Aucune idée. Il se passe que je ne pourrais pas passer plus de 7 jours pour ce voyage, et je pense beaucoup à l’itinéraire. Voilà, mon itinéraire imaginaire :

15 juin :

Je pars en avion.

16 juin :

J’arrive. Je visite des lieux qui n’existaient que dans mes films :

Et des autres qui n’existaient que dans mes rêves :

17 juin :

Versailles, j’arrive enfin !

18 juin :

Une décision très difficile. Vais-je à Rouen, avec une très belle gare, la cathédrale, et le plus vieux restaurant en France ?

Mon amie Céline m’a partagé cette vidéo — c’est incroyable !

Où vais-je à Orléans, chez Jeanne d’Arc ?

Où vais-je à Amiens, site de la maison de Jules Verne ?

19 juin :

Le jour Indochine ! Ce matin, je visite La Défense, pour voir La Grande Arche, laquelle fait partie de la vidéo pour Un été français. Puis, je vais à Saint-Denis et le Stade de France. Suis-je trop tôt ? Bien sûr, mais je ne veux rien rater !

20 juin :

Finalement, le musée du Louvre et l’Arc de Triomphe !

21 juin :

L’un des pires jours de ma vie. Je sors aux États-Unis.

Il y a beaucoup de choses qui peuvent arrêter ce voyage. Trop bientôt, il faudra que je fasse une décision. Mais il reste le voyage de mes rëves.

Qu’est-ce qu’il a pris ?

Dans ma boîte aux lettres aujourd’hui, un livre appelé «Kissing My Songs». Il traite des premiers 11 albums d’Indochine, et il est une collection d’interviews entre Agnès Michaux et Nicola Sirkis.

Il n’est pas le genre de livre qu’on doit lire de l’avant vers l’arrière. Chaque chapitre commence avec un interview bref sur l’enregistrement d’un album, puis des questions sur chacune des chansons dans l’album. J’espérais que ce livre m’aiderait de mieux comprendre certaines de leurs paroles. J’ai encore la plupart du livre à lire, mais je peux vous le dire déjà : il est parfois très utile, mais pas tout le temps. Des exemples :

J’appelle «Un jour dans notre vie», «Un été français», et «Nos célébrations» la trinité parce qu’elles sont les trois chansons les plus importantes pour moi. Ce livre est sorti avant les dernières deux, mais j’avais hâte d’apprendre plus sur «Un jour dans notre vie». Et je n’étais pas du tout déçu. Grâce à ce livre, j’ai appris que le texte «Illuminations» de Rimbaud et l’album «Teenage Depression», du groupe britannique Eddie and the Hot Rods, étaient les inspirations de cette chanson. Pensez-vous que je les étudierai ? Bien sûr !

La discussion de «3e sexe» vaut également le prix du livre pour moi. Je n’ai pas grandi avec Indochine, mais quand on regarde cette vidéo de «Putain de Stade», on comprend tout à coup :

Honnêtement, je ne peux pas regarder cette vidéo sans pleurer, ni celle-ci ni celle de «L’Aventurier». Ces chansons n’appartiennent plus à Indochine, mais à toute la francophonie. Dans ce livre, il parle de l’inspiration des Beatles et « I wanna hold your hand » pour «On se prend la main», même s’il préfère les Rolling Stones.

Par contre, il n’a rien à dire sur «Miss Paramount», sauf que sa copine a fait les choses dans la chanson pendant qu’ils ont regardé «Shining» ensemble. Je crois qu’il a emprunté le nom d’un personnage des histoires de Bob Morane, mais le livre ne nous dit pas. Il n’a pas non plus rien à dire sur la chanson «Alice & June». J’aurais voulu apprendre pourquoi la chanson est appelée «Alice & June», mais il n’y a pas de June dans les paroles !

Ce livre a donc ces fautes, mais je le recommande aux fans d’Indochine quand même. Quand c’est bon, c’est merveilleux !

Mon dîner aveyronnais

Arrêtez n’importe quoi que vous êtes en train de faire. C’est moins important que de planifier votre prochain séjour en Aveyron. Autant que l’Ardèche et les Alpes-Maritimes, ils ont de la belle cuisine ! Voici les farçous et la flaune :

Les farçous sont une spécialité aveyronnaise aux épinards et aux lardons. La flaune est un cousin du flan pâtissier, mais plus simple et avec de la fleur d’oranger. Tous les deux sont DÉLICIEUX !

D’abord, nous allons faire les farçous. Je dois vous prévenir — il n’y a pas de mesures dans cette recette. C’est le genre de recette où Mamie sait déjà tout et la montre à ses petits-filles pour perpétuer la tradition. J’ai dû suivre les photos de cette recette, que je dois à l’Agence de Développement Touristique de l’Aveyron.

Les ingrédients, pour 5-6 farçous :

  • 2 œufs
  • Bouquet de persil
  • Pain (3-4 tranches environ)
  • Lait
  • Farine
  • Ail (2 ou 3 gousses)
  • Epinard (un saladier)
  • 100 g Lardons

Les instructions :

  1. Laver les épinards et le persil.
  2. Dans un saladier, mettre le pain avec du lait. Laisser reposer 2-3 minutes.
  3. Pendant que le pain repose, faire revenir les lardons à la poêle.
  4. Mixer le pain, les légumes et les lardons dans un robot multifonction
  5. Mettre la mélange dans un saladier. Ajouter les œufs et fouetter bien.
  6. Ajouter de l’ail, du poivre, et du sel selon vos goûts.
  7. Faire avec de la farine des petites boules, pour ensuite les disposer dans la poêle (quand un côté commence à dorer le retourner pour faire dorer l’autre). Les farçous dorerons très vite, donc faites attention !

La flaune est un dessert très délicieux. La recette ressemble un peu le flan pâtissier, mais c’est encore plus facile. Faites attention et ne remplissez pas trop votre tarte — la recette dit 40 minutes, mais j’en ai eu besoin de 60 pour tout cuire. Cette recette vient aussi de l’Agence de Développement. J’ai utilisé ma recette habituelle pour la pâte brisée au lieu de la sienne.

Les ingrédients pour la pâte brisée :

  • 100 g de beurre
  • 200 g de farine
  • 1 g de sel
  • 25 g de sucre en poudre
  • 1 jaune d’œuf
  • 50 ml d’eau

Les instructions pour la pâte brisée :

  1. Dans un saladier, mélanger bien la farine et le beurre. C’est vraiment important que la pâte est bien sablée.
  2. Ajouter le sel, le sucre, le jaune d’œuf et l’eau. Bien mélanger et ajouter un peu plus de farine si la pâte est trop collante.
  3. Former une jolie boule et réserver au frigo pendant deux heures.
  4. Étaler la pâte et la mettre dans un moule à tarte.

Les ingrédients pour la garniture :

  • 4 œufs
  • 200 g de sucre
  • 400 g de recuite
  • 25 cl de crème liquide
  • 2 cuillères à soupe de fleur d’oranger (la version originale dit 1 dl, mais j’ai cru que c’est trop, et j’étais heureux avec les résultats)

Les instructions pour la garniture :

  1. Mélangez au fouet et énergiquement les œufs avec le sucre. Ce mélange doit blanchir sous l’action du fouet.
  2. Ajoutez la recuite, la crème liquide et la fleur d’oranger. Mixez le tout et versez sur le fond de tarte.
  3. Cuire 45 minutes à 160°C.

J’essayerai !

Cette semaine, Le Canard Enchainé suggère que tout le monde doit essayer le double masque comme chez moi. Je ne crois pas qu’on éternue ici comme ils disent, mais ça veut peut-être que je dois essayer plus fort !

Ils suggèrent aussi qu’il y a de bonnes nouvelles pour ceux qui ignorent leur santé :

Et celui-ci me rappelle une blague russe des années 80s :

La blague : Une famille obtient l’autorisation de commander une voiture. Le père va chez le concessionnaire et le vendeur lui dit : «Votre voiture sera prête en dix ans.». Le père répond «La matinée ou l’après-midi ?» Le vendeur est choqué : « Ça ne fait rien ! C’est dix ans !» Et le père répond «Peut-être, mais le plombier arrivera dans la matinée !»

Comme toujours, si vous avez profité de ces dessins, abonnez-vous !

Jamais dans la langue parlée, hein ?

Je suis en train de mes études B2, et j’ai trouvé ces instructions sur le passé simple :

Ça dit en part : «Le passé simple est l’équivalent direct du passé simple en anglais (I did), mais on le trouve presque entièrement dans la littérature et des autres écritures en Français. Dans le français parlé, le passé simple a été remplacé par le passé composé.»

Hmm. J’ai mes doutes. Pourquoi ? À cause d’avoir trouvé beaucoup d’exemples dans la musique française ! J’avoue, je ne les ai pas reconnus à l’époque, mais voici quelques exemples que je comprends mieux maintenant :

«Quelque chose de Tennessee», par Johnny Hallyday, sorti en 1985 :

On peut voir «Sans un seul amour, sans un seul ami, ainsi disparut Tennessee».

Et aussi dans «Les Histoires d’A», par Les Rita Mitsouko, sorti en 1986 :

Deux fois, en fait, peut-être trois : «Evelyne tout sa vie attendit, que le monsieur en gris lui sourit» et «Gilbert partit en voyage». J’avoue que je ne suis pas sûr si «sourit» est dans le présent indicatif ou le passé simple. C’est le même mot dans tous les deux conjugaisons. Et je sais que c’est souvent les cas en français, quand on écrit des histoires du passé, on utilise le présent. On voit souvent une mélange des deux :

En ce qui concerne la période du règne de son père, on sait que Charlemagne a pris part à un certain nombre d’événements. Il est à la tête de la délégation qui accueille le pape Étienne II en Champagne en 754 (à 12 ou 6 ans) et il est peu après sacré par le pape, en même temps que son frère Carloman 1er

(Source)

Et le style n’a pas changé. Voici un dernier exemple, «Station 13», par Indochine, sorti en 2017 :

«Je descendis toutes les rivières».

Franchement, je ne comprends pas pourquoi la leçon dit ça quand c’est si facile pour un élève de trouver des contre-exemples. Il y a beaucoup de nouvelles conjugaisons dans le niveau B2 — le futur antérieur, le passé antérieur, le conditionnel passé, le subjonctif passé. Je suppose qu’ils ne veulent pas que les élèves perdent tout espoir ! Mais ce n’est pas la réalité de vivre avec la grammaire française — on trouvera toutes les conjugaisons et il faut qu’on les comprenne.