Archives pour la catégorie Le Dessin de la Semaine

Le numéro emmerdeur

J’aurais dû deviner que Le Canard ne serait pas du tout fini avec « l’affaire emmerdeur » de la semaine dernière. Cette semaine, ils mettent la célèbre phrase dans la bouche de plusieurs personnes, dont Macron et Taubira. Il y a enfin un petit article sur la mort des frères Bogdanoff, deux messieurs dont je me serais attendu à les trouver au Canard, mais aucun dessin. De toute façon…

On commence avec un calembour sur la présidence d’Europe et une réunion à Strasbourg :

Moi, je fais partie des anti-choucroute avec enthousiasme mais je ne connais que le produit industriel américain, comme celui-ci. Peut-être que j’aimerais mieux une version alsacienne, mais j’avoue c’est quelque chose qui me fait peur quand je pense au Bas-Rhin.

Peut-être que vous avez entendu parler de la polémique sur les baguettes chez Leclerc. Aux États-Unis, la qualité du pain chez Walmart ou dans nos grandes chaînes de supermarchés est aussi mauvaise qu’il n’y a pas de question de concurrence. Mais il n’y a pas trop de bonnes boulangeries non plus.

Moi, je tuerais pour La Croissanterie en ce moment, peu importe s’il y en a plein de meilleures.

Il y a un dessin à propos d’Anne Hidalgo et Christiane Taubira que je trouve absolument passionnant. Au XIXe siècle, aux États-Unis, les candidats essayaient de convaincre tout le monde qu’ils sont venus de zéro. La manière la plus célèbre pour ça était de dire que l’on est né dans une cabane en rondins (« log cabin »). En 1840, le slogan « log cabin and hard cider » (cabane en rondins et cidre) a été une grande réussite pour William Henry Harrison, deux symboles de la vie des pauvres à la frontière (qu’il n’avait pas du tout partagé, mais peu importe). Mme Taubira a dit quelque chose de similaire dans son autobiographie.

Finalement, il y a une nouvelle étonnante scientifique à propos de la greffe d’un cœur de porc dans un être humain. Franchement, cette histoire me rappelle un peu Terminator renaissance. (Ne le regarde pas juste pour comprendre la référence.)

Il y a une bonne blague des canards en haut de la première page. Ils parlent de Roberta Metsola, nouvelle présidente du Parlement européen, et le deuxième dit « Ça va faire Malte ». (Elle vient de Malte.) J’ai dû la rechercher pour comprendre, mais comme on dit, il faut casser le noyau pour avoir l’amande.

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Faut pas emmerder les Français

On commence avec une blague que j’ai entendu l’année dernière. Je dois l’écrire de mémoire.

C’est un Allemand, un Britannique, un Américain, et un Français qui ne veulent pas se faire vacciner. Le médecin dit à l’Allemand « Mais c’est une commande de l’État ». Et l’Allemand s’est fait vacciner. Le médecin dit au Britannique, « Mais j’ai lu dans les tabloïds que la famille royale s’est fait vacciner ». Et le Britannique s’est fait vacciner. Puis le médecin dit à l’Américain, « Mais vos voisins se sont tous déjà fait vacciner ». Et l’Américain s’est fait vacciner.

Finalement, le médecin dit au Français, « Vous n’avez pas le droit de vous faire vacciner ». Et le Français s’est fait vacciner.

Bien sûr, c’est Le Canard qui m’a rappelé celle-là :

Savez-vous qui se sent aussi emmerdé cette semaine ? La gestion chez Kärcher. Hier, ils ont demandé aux candidats français d’arrêter d’utiliser leur marque.

Mais c’est vraiment pas M. Jadot qui les a provoqués, mais plutôt ces deux :

Cette histoire est assez choquante — un député LREM a été agressé devant chez lui dans l’île de Saint-Pierre-et-Miquelon. Moi, j’étais surpris par la langue de l’article : « Un élu de la République lynché devant son domicile familial. » (Souligné par moi.) En anglais, « lynch » comme verbe veut dire tué par une foule. Ce serait mal pour moi de critiquer l’usage en dehors de l’anglais, mais si vous utilisez ce mot avec un anglophone, sachez que ça veut dire quelque chose de plus lourd qu’en français.

On va parler plus de ce commentaire demain, que certains ne sont plus des citoyens. J’ai une triste nouvelle lié au commentaire de M, le Président Macron, mais je vous dirai en ce moment que je ne regrette rien.

Finalement, ce dernier rappelle la citation célèbre de M. Staline, « Le Pape, combien de divisions ? ». L’article lié (sur la citation seulement) est de l’un de mes anciens suivants sur Twitter, Brice Couturier. J’étais choqué quand un journaliste m’a suivi ; je me demande toujours ce que j’ai fait pour le faire changer d’avis.

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La vie compliquée des Français

Si vous n’êtes pas abonné au Canard enchaîné, je dois vous conseiller — fortement — de lire le numéro d’aujourd’hui. Je vais enfreindre mes règles habituelles parce que je ne peux même pas en choisir seulement quatre.

Cette semaine, également qu’en France, on a rentrée aux écoles cette semaine (pour la plupart des élèves, mardi pas lundi). Et les règles pour assister sont devenues compliquées.

Ça me rappelle une blague que j’ai trouvé sur Facebook :

(Non, je ne connais pas toutes les références. Mais j’ai fait mes achats chez Le Temps des Cerises près de l’arrêt Châtelet-L’es Halles à Paris.)

Pour continuer avec la rentrée, ce dessin m’a fait beaucoup rire, peut-être à cause de mauvaises raisons. Aux États-Unis, les notes à l’école ne sont pas 1-20, mais A-F (A est la meilleure). Mon ex se plaint que notre fille est en train d’échouer à l’école car toutes ses notes sont soit A ou A-, sauf un B.

C’est pas seulement la rentrée qui est compliquée. Sur la première page, il y a des nouvelles sur « Dry January » (janvier sec), une campagne britannique contre l’alcool arrivée en France il y a 3 ans.

Et la vie dans les trains de la SNCF aussi :

J’ai pas envie de faire des commentaires sur la politique, mais celui-ci est juste à temps pour le 6 janvier :

Et finalement, j’ai entendu BEAUCOUP parler de cette nouvelle ces derniers jours :

L’article lié dit que c’était retiré « comme prévu ». Peut-être. Aux États-Unis, cette situation n’aurait jamais arrivé, et pas parce que l’on ne fait partie de l’UE. Il y a en fait une loi pour exactement ce genre de situation. Sauf aux ambassades (dont l’ONU à New York City), c’est interdit d’installer le drapeau de n’importe autre gouvernement au-dessus du nôtre aux bâtiments publics. Ça comprend les drapeaux des états individuels. Personne n’aurait donc jamais osé installer seulement un autre drapeau sous un tel monument. Les deux drapeaux auraient flotté au même niveau.

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Faut sauver les volailles

On a un dicton en anglais, et il s’avère qu’il existe une traduction exacte en français : Quand il pleut, ça se déverse. Alors vous comprenez exactement ce que je veux dire quand je dis : les nouvelles restrictions contre les concerts debout (mais pas les meetings politiques), la grippe aviaire, la guerre contre le foie gras — c’est fort de café !

C’est pas juste les concerts où il faut rester assis — ceux avec plus de 5 000 spectateurs sont quand même interdits. Il faut aussi s’asseoir aux bars et aux restos. Et dans les transports. J’ai vu ce qui se passait dans les gares avec toute la nourriture à emporter — bonne chance avec ça !

En fait, il y a des artistes, comme l’homme dit « Grand Corps Malade » qui ont des avis forts sur le sujet :

Mais les nouvelles chez les volailles n’est guère mieux.

C’est à peine mieux chez les éleveurs.

Au moins vous n’avez pas peut-être l’une de nos pires habitudes. Il y a des groupes de militants politiques qui publient pour les fêtes — mais plus pour le Thanksgiving que le Nouvel An — des brochures pleines de trucs pour discuter avec vos parents. (Voilà, de la gauche et de la droite.) Parce que ce qui compte aux fêtes, c’est combien de vos parents vous avez mis en colère.

Tout ça me rappelle mon mème Internet préféré. Ça vient du site AlloCiné, au moins leur compte Facebook :

©️AlloCiné

Je ne sais pas quels films ils regardent — c’est jamais le cas dans les miens !

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Les joyeuses fêtes du Canard

Je fais toujours confiance absolue au Canard enchaîné pour avoir une attitude saine et contente vers les fêtes. Aussi, je suis grand menteur. Voilà leur recette pour le bonheur en famille cette semaine :

Moi, je comprends. J’aurais heureusement laissé mon ancienne cauche-belle-mère sur le balcon aussi.

J’essaye de ne pas faire des commentaires trop politiques ici, mais il y a une contraste intéressante entre deux hommes politiques dont je me suis rendue compte à cause d’un dessin et un tweet. Dans le Canard, on trouve ce dessin à propos de M. Dupond-Moretti (duquel je ne sais pas beaucoup) :

J’ai l’impression qu’il ne veut pas permettre à personne de changer de nom de famille. Ce matin, j’ai vu ce tweet (trop long pour une seule capture d’écran) :

Si je comprends, il veut limiter le droit de changer des noms de famille. En revanche, M. Zemmour veut limiter les prénoms (vérifier les vôtres au lien) avec une vieille loi de 1803. Par hasard, selon cette loi-là, je n’aurais pas de problèmes, mais ma fille devrait changer le sien. Mais je dois ajouter, une loi qui interdirait le prénom « Susan » en France, donc la rendre encore plus parfaite que la Belgique ? J’ÉCOUTE.

Nous avons récemment parlé du foie gras ici, alors celui-ci m’a intéressé :

Il n’y avait aucun article sur le sujet, mais d’autres journaux disent que ça fera partie de la prochaine présidentielle.

Finalement, un mot gentil pour le pauvre M. Castex. Évidemment, c’est à voir avec ce discours, mais je n’ai rien trouvé à propos des tirs de mortier fait. Peu importe.

J’ai enfin une solution qui devrait satisfaire tout le monde. S’il peut vraiment empêcher les jeunes violents. on a besoin de ses talents en Californie.

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Prêt pour les fêtes

J’avais l’impression que la dinde n’est pas trop populaire en France, mais j’auarais bien aimé avoir ce dessin pour notre Thanksgiving en novembre, quand on mange tous de la dinde :

Je n’ai pas trouvé un article qui aurait expliqué celui-ci, mais quand on pense au fait qu’il y avait un couvre-feu national à la même époque l’année dernière, il n’y a vraiment besoin d’explication.

Je dois ajouter que personne ne m’attrape pas en train de danser depuis plus d’onze ans. C’est peut-être mieux pour les yeux de ceux qui aiment cet art-là.

À côté d’un article sur la famille Bouygues et leurs plans pour élever des truffes, celui-ci :

Ça me confond vraiment. J’ai un compte sur MyTF1, mais je ne peux rien regarder parce qu’ils sont doués à détecter les VPN. Et « L’amour est dans le pré », la seule émission que je connais qui a quelque chose à voir avec les fermes, c’est quand même de M6.

Au fait, myPanier (ma source pour les produits français) prend des pre-commandes pour les truffes en ce moment. Mais à 90 $ pour 28 grammes, je ne suis pas trop curieux. Je pourrais acheter presque quatre fois de la confiture de Bar-le-Duc pour peu près la moitié de l’argent !

Notre dernier dessin m’inspire de vous raconter une histoire marrante sur moi :

Connaissez-vous les Karcher ? Ils font des nettoyeurs haute pression. En 2002, ma nouvelle femme (à l’époque, maintenant l’ex de laquelle je n’ai que de belles choses à dire) et moi, nous avons acheté une maison. Aux États-Unis, il y a un truc horrible appelé « homeowners’ association » (association de propriétaires), le moyen par lequel vos pires voisins se nomment chargés de votre vie. On achète une maison, on devient membre « volontaire » d’une association. Volontaire dans le même sens où on paye nos impôts au gouvernement. Vous me comprenez.

De toute façon, j’ai reçu une lettre de l’association qui m’a dit que j’ai dû nettoyer nos fenêtres, mais defense de déranger les nids des oiseaux qui y faisaient leurs affaires. J’ai donc acheté un nettoyeur Karcher. Et dès que je l’ai allumé…

J’ai mis un trou dans le mur de la maison ! Ces trucs sont puissants ! Quelques semaines plus tard, j’ai reçu une amende pour avoir abîmé la maison à l’extérieur, en plus de payer pour faire réparer le mur. (Voyez-vous ? Vos pires voisins.)

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Le numéro Pécresse

Autrefois, j’ai dû vous parler de la politique car tout le numéro du Canard cette semaine-là a été consacré à M. Zemmour. Cette fois, je dois faire la même chose à cause de la primaire des Républicains, où Mme Pécresse a gagné. J’ai dû travailler pour comprendre ce numéro, mais j’ai beaucoup appris en le faisant.

On commence avec la chanson célèbre de Serge Gainsbourg et Jane Birkin, cette dernière meilleure connue pour être un sac à main d’Hermès. Je parle, bien sûr, de Je t’aime…moi non plus. Franchement, je n’ai jamais compris le sens du titre, mais en cherchant cette fois, j’ai appris que ça vient d’une citation de Salvador Dali : « Picasso est espagnol. Moi aussi. Picasso est peintre. Moi aussi. Picasso est communiste. Moi non plus. »

Il y a quelque chose sur le slogan de Zemmour, « Impossible n’est pas français ». Dans la dernière page du numéro, les éditeurs expliquent qu’en fait, ça vient d’une citation de Napoléon : « Je ne connais point ce mot-là ! Il ne doit y avoir pour mes Polonais rien d’impossible ! » L’empereur parlait d’un régiment de cavalerie légère.

Celui-ci, je l’ai compris parce que je suis passé par le Jardin des Plantes en marchant vers la Gare d’Austerlitz. Le journaliste Pierre Rabhi était écologiste avant sa disparition cette semaine. Ayant écrit ça, j’ai tellement envie d’y revenir, soit à la gare soit dans le jardin, peu importe lequel. J’ai le mal de pays.

Peut-être que vous connaissez mon amie Anne-Marie et son merveilleux blog ? Elle a récemment écrit sur les marchés de Noël au Québec. Cette tradition n’existe pas chez moi — et la neige pas non plus. J’ai quand même trouvé celui-ci vachement drôle !

Il y avait deux jeux de mots que je veux mentionner. Peut-être que vous souvenez-vous de la fois où je me suis fait sortir d’un magasin Picard ?

Et l’autre est le gros titre de la première page. Je ne le comprends PAS DU TOUT ; je suis donc sûr que c’est une bonne blague !

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Le retour de l’ancien régime

J’avoue, je ne comprends rien au statut des descendants des nobles. Mais cette nouvelle, selon l’article qui accompagne ce dessin, dit que le comte de Paris veut reprendre le château de Chantilly. Ça me surprend beaucoup ! (Je ne peux pas trouver aucun article sur un autre site avec la même nouvelle — seulement cet article qui mentionne l’état grave du château.)

Il y a beaucoup de parler sur des intrigues chez l’EÉLV. D’habitude, je ne m’occupe des partis politiques ici, mais il y a plusieurs articles sur le même sujet dans ce numéro. C’est carrément un sujet qui intéresse le public. Il me semble que celui-ci traite de cette nouvelle à propos d’un certain Matthieu Orphelin (qui je ne connais pas), qui était peut-être malhonnête en tant que porte-parole.

Mais ce qui est plus étonnant, c’est ce dessin sur le même sujet, qui fait une blague de deux films de Jacques Tati, Les Vacances de M. Hulot et Mon Oncle :

Et notre dernier dessin parle encore une fois de Joséphine Baker, de laquelle on a parlé en août. Je doute fortement que M. le Président Macron aurait vraiment dansé comme ça, mais j’ai quand même ri :

Finalement, mes excuses s’il vous semble que je vous pose un lapin avec le dîner héraultais. À cause d’avoir ma fille avec moi pendant la semaine dernière, je ne pouvais pas le faire. Ça apparaîtra jeudi.

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Par courr-iel

J’ai peur de marcher dans un champ de mines, mais ce qui suit se passe également en anglais.

Cette semaine, j’imagine que la nouvelle la plus grande est la décision des éditeurs du Robert d’ajouter un nouveau mot à leur dictionnaire. Le Canard a 3 dessins et un article à propos du sujet sur la première page. Je dois vous dire, je n’ai jamais vu ce mot utilisé par personne, sauf dans les articles qui parle du Robert.

En tant que linguiste, je suis d’accord que les langues évoluent, mais ce n’est pas évolution quand un groupe décide d’imposer des changements. En anglais, peut-être l’effort le plus réussi était le décret que l’on ne peut pas séparer les verbes infinitifs. En français, c’est impossible, mais en anglais, où on écrit « to speak » pour parler, on pourrait mettre un adverbe entre les mots : « to loudly speak. » C’est ça que les doyens de la grammaire ont prononcé une faute au XIXe siècle. Quoi qu’il en soit, c’était pas un exemple d’évolution. En tout cas, selon l’article, personne n’est même pas d’accord que c’est le bon mot :

En anglais, il y a maintenant beaucoup de suggestions de ce genre, mais il me semble que la chose la plus courante est que chacun annonce leurs propres pronoms, et on peut être licencié au cas où on ne les utiliserait pas.

Vous avez peut-être remarqué que je m’intéresse à l’obsession du Canard avec M. Castex (ici, ici, et ici). Celui-ci ne fera pas plaisir à sa famille :

Je ne veux pas offenser mes lectrices, je dirai donc que je ne comprends pas celui-ci du tout :

Finalement, je suis content de voir que cette histoire est également connue en France :

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On mange pas les puces !

Il y a une idée qui s’exprime partout aux États-Unis cette semaine, que l’on devrait « s’habituer à vivre d’une façon plus européenne » à cause des pénuries (lien en anglais, à un con en plus). C’est insultant aux européens. Mon supermarché n’a pas la moitié des céréales habituelles ni d’eau en bouteille, ni de soupe…mais j’ai les photos. Les étagères n’étaient pas du tout vides comme les nôtres quand j’ai visité. C’est pas à dire qu’il n’y a pas de pénuries en France maintenant, comme partout. Surtout chez les semi-conducteurs, dit aussi puces.

Mais pourquoi ai-je dit qu’on ne mange pas les puces ? Parce qu’évidemment, vos élites ont la même obsession que les nôtres, que les gens moyens devrait apprendre à manger des insectes :

Je doute que Chef Ducasse serve jamais des insectes à ses restos.

Et un lien entre les vrais puces et la version en silicium :

Finalement, il n’y avait pas d’article sur ce sujet, alors j’ai dû chercher un article ailleurs, mais il s’avère que M. le Président Macron a changé les couleurs du drapeau français. Aux États-Unis, le Congrès devrait passer une loi pour ça ; le président ne pourrait jamais faire ce changement tout seul. J’ai été très surpris d’apprendre qu’il avait ce pouvoir-là.

J’aimerais partager plus de dessins, mais je dois trouver des mouches pour notre petit-déjeuner maintenant.

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