Indochine à Paris

Avouez-le, en voyant le gros-titre, vous vous demandiez si j’étais sur un avion.

Hier, blogosth a publié un article sur la visite d’Indochine à Strasbourg pour l’Arena Tour. Alors que je suis évidemment si violet et vert de jalousie en même temps que je ressemble à un king cake de la Nouvelle-Orléans, je suis extrêmement reconnaissant qu’Oth m’a parlé dans ses commentaires de la diffusion dudit concert sur TMC. Heureusement que j’ai écrit « Mon guide à regarder la télé » avec toutes les infos nécessaires pour regarder les chaînes de TF1 aux États-Unis ! Alors, à 12h25, j’étais devant mon ordinateur pour regarder le concert. Malheureusement, un certain M. Kévin Drannoc (comme dit Il Est Quelle Heure) a réussi à gâcher mon aprèm en me distrayant pendant le concert . On en parlera demain. Pour l’instant, concentrons-nous sur le concert.

D’abord, voici un petit clip pour voir comment je le regardais ; c’est mon bureau, mais j’ai éteint la lumière afin de mieux voir l’écran. Je regrette que ces haut-parleurs ne fonctionnent en France, car ils sont vraiment parmi mes meilleurs équipements. J’ai tourné les clips qui suivent avec mon portable, car la leçon des 30 Ans de Taratata, c’est qu’enregistrer le streaming avec un VPN sur l’ordinateur ne marche pas très bien.

J’étais ravi de voir que Ludwig avait toujours toute sa batterie, car Babel Babel utilise beaucoup de batterie synthétisée :

Ludwig Dahlberg assis derrière la batterie, avec le logo TMC en haut à droite sur l'écran

Je dois — je n’aime pas faire ça — avouer que j’avais tort. Quand j’ai écouté Babel Babel, je vous ai dit qu’à mon avis, il n’y avait pas de refrain mémorable :

Chacune de ces paroles comptent sur des mélodies mémorables, et bien que beaucoup soient agréables, je galère à identifier celle que je fredonnerai demain.

Le bon refrain vient du Chant des cygnes, « Sois fort, plus fort encore ». Toute la foule la chante ensemble, presque autant que pour L’Aventurier ou Un été français.

Je trouve les images pour certaines choses inquiétantes, comme cette armée de singes avec des trompettes pour « La Belle et la Bête » :

Rang après rang de singes, chacun jouant une trompette (c'est de l'IA)

Quelque chose que j’aime chez Nico, qui est un modèle pour moi, c’est qu’il remercie souvent tous ceux qui rendent sa carrière possible — ici, il exprime sa reconnaissance pour être diffusé à la télé :

Oth m’avait écrit :

« Il n’y a guère besoin qu’il chante, car le public sait tout par cœur. » Cela s’est passé avec 3ème sexe, Nicola Sirkis a commencé la partie instrument au piano et a fait signe au public, waouh, je ne te dis pas l’impression que cela faisait !

Je suis raviraviRAVI d’avoir l’opportunité de voir ça pour moi-même, si seulement à travers l’écran. C’est ce que j’aime le plus chez les fans. J’ai essayé de me taire, mais vous pouvez m’entendre à 31 secondes. Oui, je pleure. J’aurais beaucoup donné pour être là. (Ou mieux, à Lyon, Rouen ou Strasbourg. Je suis prêt à voir plus du pays que Paris !)

Y a-t-il quelque chose que j’aime plus qu’Alice et June ? Seulement « La trinité » — Nos célébrations, Un été français et Un jour dans notre vie. Un jour, je dois écrire mon classement personnel du top 20 d’Indochine. Je ne pardonnerai jamais M. Drannoc pour son intervention ici.

Mais il faut finir avec ce qui reste pour moi la meilleure raison pour faire un aller-retour à travers l’Atlantique juste pour voir Indochine. Il y a toutes les autres chansons, puis il y a L’Aventurier. Il n’y rien qui réunit les fans comme celle-ci. Je suis heureux de l’avoir vue dans un stade plutôt qu’un Zénith ou même Accor Arena, car l’énergie d’une si grande foule n’a pas d’égale. Mais même avec moins de monde qu’au Stade de France, c’est facile de faire la comparaison avec les autres clips et reconnaître que même à la fin, c’est le moment auquel tout le monde s’attendait.

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