La Belle Américaine

Ce soir, j’ai regardé l’un des films les plus déroutants du blog. C’est le dernier de mes achats du voyage — et je suis bien triste pour ça — et j’avoue, je l’ai acheté parce que je devais savoir de quoi parle ce titre-là. Oui, le film a Louis de Funès, et je veux finir par regarder tous ses œuvres, mais il n’est sur scène que pendant 6-7 minutes du film. (Dans deux rôles — c’est au moins intéressant ce qui se passe avec lui.)

L’emballage est quelque chose de spécial. Voilà tous les efforts — une brochure sur l’histoire du film, une version colorisée ainsi que l’originale, et tout en édition numérotée. Après tout ça, on aurait pensé qu’il y aurait au moins des sous-titres pour les sourds — et on aurait tort.

C’est pas du tout ma première fois sans aucun sous-titre, mais j’ai eu du mal à tout comprendre. Autant que La soupe aux choux ou Papy fait de la résistance, il faudra que je le revoie un jour. En tout cas…

On commence dans une usine pour établir les personnages. Le réalisateur, Robert Dhéry, adore les machines impressionnantes, alors il nous montre quelque chose de compliqué juste pour extruder des barres métalliques.

Ensuite, on voit le quartier du personnage principal, un un M. Perrignon :

Il achète une voiture américaine, selon Wikipédia, un Oldsmobile modifié pour le film. (Ma famille avaient plusieurs Oldsmobiles, mais la marque est disparue.)

Selon Wikipédia, la voiture lui a coûté 500 nouveaux francs, mais plusieurs fois j’aurais dit que j’ai entendu « quarante cent mille », qui doit avoir tort. De toute façon, je n’ai bien compris ce qui s’est passé quand il a acheté la voiture mais il semble que la coûte aurait dû beaucoup plus cher, et qu’une secrétaire se fâche contre lui parce qu’elle attendait la voiture pour elle-même.

On retourne dans l’usine et on rencontre de Funès pour la première fois. Il est responsable de l’usine, et il y a un moment vraiment drôle avec Jean Lefebvre comme comptable. Il fait une erreur de calcul, et il est rétrogradé. Regarde le panneau :

La secrétaire enferme M. Perrignon dans le coffre de la voiture, mais il est sauvé par hasard, par un cambrioleur :

Il y a un moment bizarre où quelqu’un qui conduit un Ford Thunderbird se moque de lui. Le Thunderbird a été toujours ma voiture préférée, mais Ford ne fait plus ce genre de voiture.

Puis il y a une scène ridicule dans une station de lavage. Pourquoi il n’a pas fermé la capote, je n’ai pas compris.

M. Perrignon se trouve dans une fête, et il rencontre le Ministre de Culture, qui adore sa voiture. Ils deviennent rapidement des amis. Les deux visitent son ancienne usine, où Perrignon rencontre encore le chef joué par de Funès.

Il y a une exposition d’une nouvelle machine pour extruder les mêmes barres :

Dans la rue, la voiture commence à rouler parce qu’il n’a pas mis le frein à main, et la voiture roule jusqu’à une péniche :

Après des mésaventures, il retourne dans son quartier. Pendant une fête, sa femme a un accident avec la voiture et la baraque-roulotte de son frère :

Finalement, on voit tout le monde sur une piste de course. Ils ont transformé la voiture en nouvelle baraque-roulotte et on imagine que la mauvaise chance de M. Perrignon est enfin finie.

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