Le Musée national de Tokyo

Notre dernier arrêt du jour après Asakusa, c’était le parc Ueno (un parc géant avec de nombreux musées et le zoo de Tokyo).

Juste après l’entrée du parc, il y a un musée d’art moderne. Peut-être que vous reconnaîtrez cette statue ?

Ce n’est pas une réplique, sauf dans le même sens que tous les autres Penseurs de Rodin. Voici la plaque en preuve :

Il y a trois bâtiments qui font partie du Musée national. Voici une vue du central :

Et le bâtiment consacré à l’archéologie :

Juste après l’entrée du bâtiment central, on rencontre cette statue bouddhiste du dieu Komokuten, un des quatre rois du ciel :

Puis on a enfin rencontré le trésor de trésors. Le plus grand forgeron japonais de l’histoire s’appelle Masamune ISHIDA. Depuis 40 ans, mon deuxième plus grand rêve en ce qui concerne le Japon (je suis prévisible, vous pouvez deviner le premier, mais c’est mort à mon avis) est de voir l’une de ses épées. La meilleure épée dans presque tous les jeux vidéo de Final Fantasy s’appelle Masamune. Ces photos sont toutes à plus haute résolution :

Voici un bol pour boire du thé, du XVIIe siècle :

Ce truc rectangulaire est censé être un oreiller. Je sais. Pas selon vous non plus.

Ces coqs se trouvent au-dessus d’une jarre énorme, décorée avec des lions. Mais il me semblait que les Français s’intéresseraient plus aux coqs :

Mi-sens de la visite, il y a un petit jardin à l’extérieur :

Cette assiette en porcelaine fait environ 1 mètre de large, et vient du XIXe siècle :

Ces pièces viennent de l’époque dit Kanei, entre les XVIIe et XIXe siècles. La monnaie de 50 ¥ moderne les ressemble fortement :

Cette petite statue, une dogu, vient d’entre 1000 et 400 ans avant J-C. La signification m’est inconnue.

Cet écran pour couvrir les portes vient du XVIIIe siècle et montre un jardin sous la pluie :

Ce kimono formel vient du XIXe siècle, et montre le pont Yasuhashi ainsi que des pins :

Cette armure s’appelle gusoku. Du XIXe siècle, c’est évidemment pas capable de survivre contre des armes à feu.

Cette lance vient du XVIe siècle. La qualité est aussi bonne que n’importe quelle arme européenne de l’époque. L’histoire des XIXe et XXe siècles s’explique plutôt facilement en voyant la différence entre les vieilles armes et les plus récentes.

Voici un autre gusoku en métal du XVIe siècle :

Finalement, voici un palanquin impérial du XVIIIe siècle. On devait l’apporter entre Tokyo et Kyoto !

C’est un musée impressionnant, si un peu moins compréhensif que des musées similaires en France ou aux États-Unis. Mais ces derniers, ils n’ont pas d’épée de Masamune, car c’est illégal de les retirer du Japon !

3 réflexions au sujet de « Le Musée national de Tokyo »

  1. Avatar de James JonesJames Jones

    Ah les épées Masamune…
    J’ai appris l’histoire et l’existence du fameux forgeron, via les mangas Appleseed, Orion, Black Magic et j’en oublie (et bien avant Ghost in the shell) de Masamune Shirow.
    Nom bien sûr assemblé…
    En tout cas les lieux et objets présentés sont magnifiques !
    C’est un beau séjour !

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