Saison 4, Épisode 34 — 49 ans de bêtises

Je suis ravi de vous dire que cet épisode reprend pleinement le son parfait dont cette balado profitait dans mon ancien appartement. On peut toujours se plaindre des contenus et de mon accent, bien sûr, mais sans être distrait par des échos et d’autres bruits. Chez Un Coup de Foudre, trouver la bonne plainte, c’est plus qu’une science, c’est un art.

Mais c’est le retour des Bonnes Nouvelles cette semaine, alors pas trop, vous savez ?

Et en parlant des plaintes, la raison principale pour laquelle mon anniversaire cette année était particulièrement déprimant, c’était car il m’a rappelé qu’il ne me reste qu’une année pour éviter ce que je considérerais le plus gros échec de ma quarantaine. Je suis bien au courant que certains lecteurs préféreraient si j’évitais tout parler du sujet, alors je ne préciserai rien. Mais si vous êtes ici depuis un moment, ce n’est vraiment pas un mystère digne de Maigret. (Un de ces quatre, il me faudra attaquer au tome de Maigret que j’ai acheté trop tôt, en 2020.)

Avez-vous entendu parler des enchères samedi à Paris, où des cheveux de Claude François et de Johnny ont été vendus ? Ne me regardez pas comme ça, 20 Minutes est une source fiable ! Le prix de 780 € le lot était moins qu’attendu pour M. François et plus qu’attendu pour M. Hallyday. Je payerais plutôt un billet d’Air France avec cette somme, ou si pas besoin, une paire d’enceintes Vestia N°1 de chez Focal pour mon bureau. (J’ai déjà une meilleure paire, mais il me faudra leur dire adieu en France, car je n’utiliserais pas un convertisseur de tension avec des amplificateurs.) Au moins, je serais sûr d’écouter « L’aventure, c’est l’aventure » avec.

J’essaie d’être honnête et de corriger mes erreurs. La semaine dernière, je vous ai dit que j’étais déçu car le glacier Baskin-Robbins ne m’a rien envoyé cette année. Voici ce qui est arrivé samedi :

Capture d'écran d'offre d'une boule gratuite

L’important dit : « Bon anniversaire ! Fête-le avec une boule gratuite. » Puisque c’était beaucoup plus tard que d’hab, pour la première fois, je ne pourrai pas y aller avec La Fille.

Et en parlant de ladite Fille, demain sera son début en tant qu’autrice, comme promis. Elle est en vacances toute Black Week, comme dit Le Point. Beurk. C’est la semaine du Jour d’Action de Grâce, ou Thanksgiving, sans laquelle il n’y ait pas de Black Friday, peu importe une semaine entière. Je me suis plaint de l’adoption de ça sans contexte par les commerces français dans mon livre (dans un chapitre autrement consacré à mon Thanksgiving français pendant le Confinement).

Puis-je me plaindre d’autre chose ? Tant pis, je le fais quand même. Peut-être que vous avez entendu parler d’un livre qui sortira très bientôt, Le Journal d’Un Prisonnier, par l’auteur anciennement connu sous le nom Paul Bismuth. Je ne le nie pas le droit de vendre ses mémoires aux preneurs, et n’ai pas de commentaire sur les contenus. Ma plainte, c’est que ce livre sortira chez Fayard. J’ai une date limite en janvier pour Fayard dans mon calendrier. Il m’a fallu 4 ans de recherches et six mois d’écriture, et en quelque sorte, monsieur a passé 3 semaines pour vivre les expériences, puis sortira le livre 1 mois après avoir été libéré. C’est un horaire plutôt comprimé, n’est-ce pas ? Il avait déjà publié chez Fayard, mais du début de l’écriture jusqu’à la fin de la rédaction et la composition, ça fait au maximum 6 semaines (j’estime une semaine pour l’imprimer et le distribuer). Fayard est l’une des éditions les plus prestigieuses au monde. Qui veut me dire que c’est typique de ses processus ? Je ne le crois pas.

Pour finir, je crois que je vais traduire le manuscrit après tout et l’envoyer à des maisons anglophones. Je ne crois toujours pas que les anglophones aient un appétit pour des histoires de Maïté et d’Eddy Mitchell. On parlera bientôt de la visite dans une librairie qui m’a fait repenser au sujet.

Notre blague traite d’économiser l’argent. Nos articles sont :

Les Bonnes Nouvelles cette semaine traitent d’un geste généreux par un collectionneur de cartes Pokémon. Les gros-titres sont Pantalon et Leader.

Sur le blog, il y a aussi Benjamin Franklin, nageur, sur un épisode inconnu dans sa vie, Des dialogues avec La Fille, 4e partie, la dernière de cette série, Ici et là, des nouvelles personnelles et Le gâteau « German chocolate », une recette de gâteau d’anniversaire.

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10 réflexions au sujet de « Saison 4, Épisode 34 — 49 ans de bêtises »

  1. Avatar de AnagrysAnagrys

    Honnêtement… vivement qu’on en ait fini avec ce vendredi “noir” (qui est tout de même plus sympathique que le jeudi de la même couleur, même si ce dernier a eu le bon goût de n’arriver qu’une fois !), j’ai l’impression que ça fait 1 mois qu’il dure ! Bon, il va être remplacé par Noël… puis par les soldes… et la Saint Valentin… et… bref, on n’est pas rendus !
    Petit truc pour être édité chez Fayard : être un ancien président. Peut-être que monsieur Descarottes, avec son programme politique, aurait eu ses chances, mais vous, Justin, j’ai bien peur que vous ne soyez trop honnête. Je ne suis pas sûr que vous perdiez au change…

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    1. Avatar de Justin BuschJustin Busch Auteur de l’article

      Je crains que même avec une planche Ouija, M. Descarottes et moi n’aillons pas sortir un manuscrit de bonne taille pour un bouquin sur son programme. Mais il m’étonne qu’un livre de 216 pages soit disponible d’ici 2 semaines sur un événement qui n’a commencé qu’en mi-octobre. Il me semble que même avec un prête-plume pour aider, ce n’est pas assez de temps pour produire un texte de qualité. Il y a des maisons qui produisent des livres presque jetables pour des événements tels que les couronnements ou les mariages de certaines célébrités, mais chez Fayard, je m’attends à un très haut niveau !

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  2. Avatar de FilimagesFilimages

    Ici comme ailleurs, c’est l’argent qui fait loi. Un mauvais livre qui promet de bien se vendre est toujours bon à éditer. Une fête commerciale qui occupe l’espace vide entre Halloween et Noël, c’est une bénédiction ! Peu importe l’histoire, pourvu que ça rapporte.

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