Taratata fête le Zénith 1984, 1ère partie

Je suis en train de regarder le Taratata du week-end, mais vu que ça fait plus de deux heures, je le fais en deux fois. Pas comme les 30 Ans, je ne vais pas faire un grand projet de rechercher tous les artistes. Pour une chose, le niveau est plus bas. Autre chose… on en parlera. Mais il y avait quand même des pépites intéressantes.

Titre de l'émission, Taratata fête le Zénith 1984

Comme toujours, notre hôte est Nagui, qui j’admire de plus en plus car l’âge ne semble le retarder même pas un peu.

Capture d'écran de Nagui en entrant sur scène.

L’émission a commencé avec Zazie, la toute première personne à apparaître dans le Projet 30 Ans de Taratata. Avec un type inconnu pour moi, Sam Sauvage, elle a chanté « Chacun fait c’qui lui plaît ». Je connais cette chanson car Patrick Bruel l’a chantée pour les 30 Ans. Je n’ai pas hâte d’écrire « Je découvre Patrick Bruel », un article dont Flavie Flament sera certainement la star, pour de mauvaises raisons. J’étais très surpris par cette représentation ; elle manquait d’énergie, et ce que j’ai dit de Zazie, c’était : « Elle a montré peut-être son plus grand talent sur scène, où elle avait vraiment le sens du spectacle. » Je blâme M. Sauvage, une créature de YouTube, peu importe s’il a remporté la Victoire de révélation de l’année.

L’émission a continué avec Gauvain Sers, Noé Preszow et Cali sur scène pour chanter « Marche à l’ombre » de Renaud. Très peu d’entre vous étaient ici quand j’ai publié sur Renaud après un cours avec l’Alliance française. Je ne suis pas fan de sa voix, trop râpeuse pour moi. Gauvain Sers était le chanteur préféré de mon amie regrettée Pascale. M. Preszow m’était inconnu. Cali reste une présence bienvenue sur scène. Je l’aime mieux sur Taratata qu’avec sa musique originale.

Gauvain Sers. Noé Preszow et Cali

Puis Renaud lui-même est allé sur scène avec Hoshi, pour « En cloque », ce qu’il a enregistrée en 1983. Je veux être gentil envers Renaud, alors je dirai simplement que c’est Hoshi qui porte cette représentation. En 2010, Little Richard, star du rock des années 50, est apparu sur le plateau du concert national pour le 4 juillet aux États-Unis. Il est allé exactement comme ici, mais ce Taratata est évidemment un hommage à Renaud comme ce concert-là était pour Little Richard. Et je ne vais jamais me plaindre de tels hommages.

Après ça, Renaud a été rejoint par Claudio Capéo, aussi inconnu pour moi, pour « Dans mon HLM ». M. Capéo est assez dynamique, et je penserai à écrire sur lui. Quant à la chanson, Le Figaro en dit que : « Le beauf, tendance facho, en prend pour son grade. » Sans vouloir faire la polémique — car je vais échouer à cette tâche en bas — ce sentiment frappe différemment quand je pense au monsieur au lance-flammes de la semaine dernière qu’en 1980.

Renaud et Claudio Capéo

Après cette chanson, héros du blog Julien Clerc est arrivé sur scène, et plusieurs musiciens d’en haut sont revenus, pour chanter « Dès que le vent soufflera », du Renaud de 1989 (un peu tard pour 1984, non ?) :

6 chanteurs dont Renaud et Julien Clerc

C’était principalement à M. Clerc, avec le groupe pour les refrains, probablement le bon choix.

Le moment le plus Taratata a suivi cet effort. Si vous ne regardez rien d’autre, avancez le clip jusqu’à 17:50 (vous n’avez qu’au 17/10) pour le « cadeau » à Renaud. Toute la foule chante « Mistral gagnant » ensemble. C’est exactement le genre de moment haut en émotion dont Nagui est le maître, et Renaud était visiblement ému :

Renaud avec des larmes dans les yeux

Je connais le nom Camélia Jordana, mais pas Ebony. Ces deux ont chanté « Like A Prayer », tube de Madonna de 1989. C’était competent, mais Taratata en anglais ne m’attire pas autant.

Ebony et Camélia Jordana

Je ne mentionne pas souvent Gilbert Montagné, mais il est toujours le bienvenu ici ; je le trouve très agréable. Il était là pour deux chansons avec Claudio Capéo, « Les sunlights des tropiques » et « On va s’aimer » :

J’étais bien surpris de voir M. Capéo lever M. Montagné pour danser sur le plateau, mais c’est un pro et rien de mal n’est arrivé. Tout de même, je n’aurais pas planifié ça.

Michael Jones, ancien associé de JJ Goldman, était là pour une chanson avec Michaël Gregorio, inconnu pour moi, « Je te donne ». Les deux valent la peine :

Michael Jones à gauche avec une guitare ; M. Gregorio à droite, tient un micro dans les mains

Je ne connais pas du tout M. Peter Kingsbery, mais il est apparemment aussi américain que moi. Son groupe Cock Robin a joué au Zénith pendant les années 80 selon Nagui. Mme Sila, avec lui, est un produit récent de The Voice, et aussi inconnue pour moi :

M. Peter Kingsbery sur le plateau avec Mme Anne Sila

Louis Bertignac, anciennement de Téléphone, est venu sur scène avec Cali pour jouer « Cendrillon ». C’était assez bon, mais l’année dernière, j’aurais pu le voir à Los Angeles, et sans Cali, je ne me sens pas que j’ai raté grand chose.

Louis Bertignac avec des lunettes de soleil et une guitare

Lio était là, d’abord avec Jenn Ayache de Superbus. Je connais Lio pour « La reine de pommes », ce que j’ai utilisé pour un clip sur Instagram pour montrer comment faire une tarte Tatin, ainsi qu’autre chose. Avec Mme Ayache, elle a chanté « Fallait pas commencer » de 1986. Lio de nos jours me rappelle un peu Catherine Ringer au même âge. C’est un compliment — la voix n’est peut-être pas aussi puissante qu’avant, mais son sens du spectacle reste superlatif :

Lio en gros plan avec un micro. Elle a des cheveux pleinement gris

Puis, Lio a été rejoint par M. Bilal Hassani, inconnu pour moi avant. M. Hassani s’est moqué des attentats de 2018 dans ce clip dont il prétendait après que c’était de la parodie, et ça après des propos pro-Hamas sur Twitter en 2014 qu’il nie avoir écrit sur son propre compte. Deux fois, c’est pas coïncidence et je ne m’intéresse pas à ses excuses. Je suis très déçu par ce choix de Nagui, une erreur de jugement, mais après l’affaire Julie Conti-Sophia Aram… je continue d’être fan de Nagui, mais inviter M. Hassani, c’est un choix.

Pour ce que ça vaut, la chanson des deux, c’était « Les brunes comptent pas pour des prunes », sans question le plus grand tube de Lio.

M. Bilal Hassani avec une robe rose et des cheveux longs teints blonds pour ressembler à une femme. C'est du drag.

Vous ne l’entendrez jamais deux fois sur ce blog, mais je n’ai jamais été aussi ravi de voir M. Gaëtan Roussel sur scène de ma vie. « Plus près des étoiles » était à un groupe toulousain des années 80, Gold, inconnu pour moi. C’était pas mal.

Gaétan Roussel avec Édouard Bielle

Il nous reste une heure de cette émission, le sujet de demain. Je ne l’ai pas encore vue, alors pas de divulgâcheurs, s’il vous plaît !

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