500 posts

Celui est le 500e post sur Un Coup de Foudre. Je crois que j’ai enfin développé un style personnel, même si ce n’est pas encore la voix dont j’ai envie. Mais il me semble que c’est autant dans la tête que sur la page. Je vous ai alors préparé un petit enregistrement sur comment lire l’une de mes expressions habituelles, « j’ai des questions » :

MAIS ! Il n’y aura plus besoin d’imaginer ou de regarder des instructions. À partir de maintenant, Un Coup de Foudre sera aussi disponible en forme de podcast balado. Vous ne connaissez pas peut-être ce mot-là ? J’essaye quelque chose de nouveau ici — au lieu d’utiliser des anglicismes, j’adopterai du vocabulaire québécois. Ne vous inquiétez pas — je vous offrirai des liens comme celui ici. Après tout, c’est une québécoise qui m’a lancée dans cette aventure.

Premier épisode Un Coup de Foudre

(Pour info, c’est disponible sur Spotify, iTunes, et en attente sur Google Play. J’ajouterai d’autres choix bientôt.)

6 réflexions au sujet de « 500 posts »

  1. Bernard Bel

    Excellente initiative de prendre exemple sur les Québécois pour célébrer la langue française ! Au moins pour tous ces termes anglais récents qui méritaient d’être traduits. Aujourd’hui j’apprends le « balado », après le « baladeur » qui désignait le « walkman » et qui par contre a bien été adopté en France une fois les « walkmans » à cassettes ont été remplacés par des lecteurs de disques compacts…

    Attention bien sûr aux mots qui portent des sens différents en français québécois et métropolitain. Par exemple, pour dire qu’un gâteau est excellent, il paraît que les Québécois disent « écœurant », ce qui peut causer des malentendus !

    Je repense souvent à une réunion de travail (au CNRS) où un (relativement) jeune informaticien nous faisait un exposé truffé d’anglicismes ridicules — au delà du vocabulaire informatique. Après quelques minutes, fatigués par ce charabia, une (vieille) collègue et moi l’avons arrêté pour lui demander de continuer son exposé en anglais puisqu’il semblait tellement apprécier cette langue. Il a rougi car, bien évidemment, il ne savait pas s’exprimer en anglais ! C’est une bonne tactique pour résister à l’invasion de mots (non techniques) empruntés à l’anglais : demandez (en anglais) à votre interlocuteur de continuer à parler en anglais sous prétexte que vous ne comprenez pas le français… 🙂

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    1. jeliotb Auteur de l’article

      Ah bon, je regarde parfois des vidéos d’une femme appelée Denyzee, une Française qui habite au Québec. Elle explique souvent les différences, comme gosse, qui veut dire « couille » au Québec. Moi, je veux juste remplacer les conneries comme « shopper » pour « faire des achats », ou des mots qui n’ont même pas les bons sons pour être français.

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  2. Phrenssynnes

    Bravo Justin pour cette belle initiative!
    Nous les québécois, on s’amuse beaucoup lors de nos visites en France. Comparer la signification des mots, observer les différentes intonations et tous les anglicismes entendus, tout cela agrémente notre voyage en France.

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  3. Ping : Excitant toutes les petites filles | Un Coup de Foudre

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