Ça y est, nous avons bel et bien fini le deuxième tome de Proust. Je remarque qu’il m’a fallu 14 semaines pour le premier et 25 pour le deuxième. Le deuxième était plus long, d’environ 130 pages, mais c’était quand même 6-7 semaines de trop. J’espère finir le troisième en environ 16 semaines (sans compter celles que je rate à cause d’autres événements).
Je dois partager une déception énorme. Avec l’adresse supprimée, voici une lettre que j’ai reçue vendredi de la maison d’édition Albin Michel :

Je n’ai pas envie de récupérer le manuscrit. À cause de la traduction en anglais, je suis au courant maintenant qu’il y avait des fautes dans une vingtaine de recettes. Une mot manquant ici, une instruction pas mentionnée là — c’est gênant au-delà de tout attente. Je suis choqué car j’ai écrit toutes les instructions à nouveau afin de ne pas recevoir des plaintes de plagiat. Et j’ai eu des bénévoles qui ont relu une trentaine des recettes — il n’y avait pas d’erreurs (de ce genre) dans celles envoyées à ces personnes ! Pire, une vingtaine de personnes a le manuscrit complet, et personne ne m’a jamais mentionné « Dis-donc, j’ai trouvé cette erreur » après.
Pourtant, je ne crois pas que c’était le problème. Il n’y avait pas de faute jusqu’aux Alpes-de-Haute-Provence, où j’ai fait cette erreur :
Couper les tomates en lamelles et les déposer sur le fond de la quiche, ainsi que
Ainsi que quoi ? Les olives dans la liste d’ingrédients, moi con ! Mais on devait lire 15 pages avant de rencontrer ça. À ce point, j’imagine que l’on a déjà une belle idée de si ça vaut la peine ou pas.
On aurait donc pu corriger ces fautes. Comme j’ai dit avant — quelle chance que l’on est février pour ça — ce processus me rappelle de façon extrêmement désagréable les applis de rencontres. On fait beaucoup de travail avec seulement quelques mots de la part des autres sur ce qu’elles veulent, puis on est rejeté sans jamais recevoir le moindre indice sur ce que l’on aurait dû faire différemment.
J’étais dans un resto rapide chinois hier, où j’ai reçu le message suivant dans un biscuit de fortune :

On peut traduire ça comme « Tous tes efforts porteront enfin leurs fruits. » Et on peut traduire ça comme : « Allez-vous-en, espèce de biscuit ! Je ne le crois pas du tout ! »
Je suppose que ça pourrait toujours pire aller. Comme a dit un gros titre récent dans La Dépêche — pas mon bulletin, le journal français — « Il interrompt un concert de rock, monte sur scène et demande sa petite amie en mariage devant tout le monde… elle dit non. » Au moins je ne me suis pas humilié comme ça.
Vous pouvez bien voir dans quel état février me met.
For sure, vous avez entendu parler du discours de M. le président Macron à Davos, en anglais. Entre ses lunettes de soleil et son usage d’une expression hyper-informelle, je le voyais partout dans la presse française — 20 Minutes, Ouest-France, ou bien Charente Libre — mais aussi en anglais. J’ai vu de nombreuses parodies et détournements, dont ce clip qui utilise de l’IA pour imaginer des versions musicales.
Notre blague traite de fumer. Nos articles sont :
Encore une fois, il n’y a pas de Bonnes Nouvelles cette semaine. Les gros-titres sont Expansion et Procès.
Sur le blog, il y a aussi Deux pépites, des faits divers dans nos supermarchés, Ici et là, des nouvelles personnelles, La galette des rois au citron, exactement ce qui promet le titre et C’est le 1er, version février 2026, ma revue mensuelle de mes blogs préférés.
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