C’est le dernier jour de janvier, mais si vous pensiez que j’allais laisser un janvier passer sans galette… bienvenue au blog pour la première fois. J’avoue que ce qui suit était un peu le choix de dernière minute, mais tout va bien qui finit bien. La voilà :
C’est quoi le truc le plus important dans la cuisine française ? On penserait que ma réponse serait les macarons parisiens, vu les folles quantités qui sortent de mon four chaque année (dont 300 d’un coup). Mais peut-être que vous vous souvenez de mon plus grand regret après mon troisième voyage en France : je n’ai toujours pas acheté une baguette dans une boulangerie. Je n’arrive pas à penser à un rituel quotidien plus important à la vie française (et pas super pour les diabétiques en plus). Que ce soit une bonne idée d’en manger quotidiennement ou pas, la vraie baguette française n’est pas le pain levain de chez Boudin, alors comme souvent, si j’en veux, je dois le faire pour moi-même. Et dans ce cas, pour mes invités en plus !
Pour cette bûche, je me suis posé la question : « C’est quoi votre combinaison de parfums préféré ? » Puis je me suis souvenu du fait que c’est du gianduia avec des mûres de Boysen, comme dans le gâteau gianduia chez Extraordinary Desserts, mais que c’est impossible d’imiter son gâteau pour manque d’ingrédients. Alors, après ça ? C’est sans question le chocolat avec des framboises, comme dans le macaron Saint-Valentin. Par hasard, c’est aussi un gâteau chez Extraordinary Desserts, dit « Truffe framboise » (en français ; n’oubliez pas que Mme Krasne était élève de Gaston Lenôtre lui-même). J’ai donc décidé de créer ma propre version de cette combinaison. Voici le résultat :
Langue de Molière est reporté jusqu’à demain, car c’est le 17 décembre, et ça veut dire l’anniversaire de mon amie rouennaise, et ÇA veut dire que c’est le temps d’un autre dessert mexicain (Le gâteau aux trois laits, Le chocoflan, Les churros). Cette fois, c’est les orejas :
J’ai eu une soirée de jeux hier, alors j’avais besoin d’un dessert. Heureusement, exactement au bon moment, Millina a publié un gâteau à base de crème de marrons, ce qui m’a rappelé l’un de mes gâteaux préférés du Tour, le moelleux de noix de Berry. D’abord, voici le produit final :
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Ouais, ouais, hâte de le goûter, je sais. Allons le préparer !
Il y a des fois où je vois une recette ailleurs et je me dis : « Il faut laisser tout tomber et goûter ça hier. » Parfois ces recettes viennent de chefs célèbres, les Pierre Hermé et les Claire Heitzler. Plus souvent chez Un Coup de Foudre, elles viennent du côté de chez Péla. (Quoi ?) De toute façon, sachant que je devais rester sage avant ma prochaine prise de sang (faite hier aprèm — j’ai des histoires), j’ai dû trouver une opportunité de servir ces brownies à d’autres personnes, afin de ne pas trop manger moi-même. C’est comment il est arrivé que j’ai fait ces brownies pour une soirée tarot de l’OCA. Et je dois vous dire, ils étaient une réussite.
Je n’ai pas menti hier, mais quand j’ai goûté le produit final du praliné pistache d’hier, je me suis dit : « C’est inacceptable. Vous ne serviriez pas ce truc à votre ex. » Et en fait, c’est rien que la vérité. Quand je sais qu’elle va goûter quelque chose que j’ai fait, le niveau de qualité doit être le meilleur. Pas parce que je veux lui faire plaisir, bien sûr. Je veux qu’elle soit jalouse. De toute façon, c’était trop brûlé, alors 8 $ de pistaches à la poubelle. Cette fois devait donc être parfait.
Les étapes sont grosso modo celles de la première recette de Deux pralinés maison. Mais j’écris un nouvel article car je comprends enfin qu’une instruction importante dans cet article-là est fausse. Et j’ai les photos pour le prouver. D’abord, le produit final :
C’est mon anniversaire aujourd’hui, mais je prépare le gâteau pour vous, car honnêtement, je ne le ferais pas sans le blog. Le gâteau dit ”German chocolate cake » est mon préféré de toute la pâtisserie américaine, encore plus que le gâteau aux carottes. Cependant, c’est plus facile de trouver un bon gâteau aux carottes qu’un bon German chocolate cake parce que beaucoup de monde trichent avec des poudres et des glaçages industriels pour celui-ci. J’ai beau cherché pour vous présenter une bonne recette pour celui-ci. Sans plus d’attentes, voici mon German chocolate cake :
Aujourd’hui, c’est le Marché français de Noël de l’OCA, ou comme disent eux les anglophones, « French Market ». Ne me croyez pas sur parole, voici l’affiche distribuée ici et là à Irvine :
D’habitude, chaque année je fais des macarons pour cet événement. Mais à partir de l’année dernière, afin de augmenter les stocks, j’ai commencé à faire un deuxième genre de biscuit. En 2024, c’était les schwowebredele. Cette année, j’ai choisi de faire ces biscuits de Péla.
Il y a un resto que La Fille et moi aimons comme nulle part ailleurs, 59th & Lex. Le nom est l’adresse de l’original Bloomingdale’s à New York City (c’est une chaîne de grands magasins). Presque tous les Bloomingdale’s ont un resto de ce nom là-dedans, et si c’est juste un peu mieux que la moyenne, c’est aussi quelque chose que nous faisions ensemble toutes les semaines de sa naissance jusqu’au covid. Ils ont plusieurs plats que j’aime bien, mais de nos jours, mon préféré est le bœuf Stroganoff. Voici ma version :
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C’est plutôt différent que la recette telle qu’elle est connue en France. Allons le préparer !