Entre la chaleur, cette recette et une soirée de tarot, pas de temps pour La Recherche hier. Mais je suis tellement fier de vous présenter l’une des plus grandes réussites du blog aujourd’hui, le genre de dessert qui garantit que je ne dois jamais me sentir coupable de ne pas accueillir de soirées chez moi. Voici les mirlitons de Rouen :
Alors, on commence enfin Un Coup d’Italie, la série que j’ai menacé de lancer pendant la Grande Fête du Tour, avec des recettes italiennes. J’avais originalement planifié de la lancer avec une autre recette de Péla, car c’était particulièrement un bon choix pour un membre de l’OCA qui ne pouvait manger des produits laitiers. Mais ça fait belle lurette depuis la dernière fois qu’il a assisté au même événement que moi, alors j’ai laissé tomber. Puis, j’ai vu cette recette chez Péla, me suis dit « La Fille va en vouloir », et nous voilà. Vu la photo de couverture, vous connaissez déjà son avis des pangoccioli :
([Aujourd’hui, c’est M. Descarottes qui prend la parole. Je n’en peux plus.. — Justin])
Le gros avait un problème pour cette Saint-Valentin. Non, je veux dire encore plus que d’hab. C’est la sixième Saint-Valentin depuis le début du blog, et trois fois, il a fait des versions de son macaron Saint-Valentin (original, à partager, grand format). D’accord, beaucoup de monde le croit la plus grande réussite du blog, dont La Fille et de nombreux membres de l’OCA, mais honnêtement, c’est assez avec cette recette, au moins comme si c’était une nouveauté. Puis il y avait un échec total — non, je sais, mais je voulais dire en cuisine — et l’année dernière, pour des raisons mystérieuses, il a refait le dessert qu’il a raté pendant sa première Saint-Valentin comme marié. Cette fois, rien d’américain, ni de macaron non plus. VOILÀ :
Il y a une semaine, j’ai acheté plusieurs boîtes de framboises, car il y avait une solde chez Ralphs. Je ne savais pas ce que j’allais faire avec, mais je les avais sous la main. Puis, j’ai dit à La Fille : « Je ne sais toujours pas quoi faire pour les prochaines madeleines de Proust. » Et elle m’a répondu : « À la framboise, évidemment. » J’ai dû penser à comment faire ça sans ajouter trop de liquide à la pâte. Mais entre ça et mon obsessionchocolat-framboise, voici, à mon avis, les meilleures madeleines du blog :
C’est le dernier jour de janvier, mais si vous pensiez que j’allais laisser un janvier passer sans galette… bienvenue au blog pour la première fois. J’avoue que ce qui suit était un peu le choix de dernière minute, mais tout va bien qui finit bien. La voilà :
C’est quoi le truc le plus important dans la cuisine française ? On penserait que ma réponse serait les macarons parisiens, vu les folles quantités qui sortent de mon four chaque année (dont 300 d’un coup). Mais peut-être que vous vous souvenez de mon plus grand regret après mon troisième voyage en France : je n’ai toujours pas acheté une baguette dans une boulangerie. Je n’arrive pas à penser à un rituel quotidien plus important à la vie française (et pas super pour les diabétiques en plus). Que ce soit une bonne idée d’en manger quotidiennement ou pas, la vraie baguette française n’est pas le pain levain de chez Boudin, alors comme souvent, si j’en veux, je dois le faire pour moi-même. Et dans ce cas, pour mes invités en plus !
Pour cette bûche, je me suis posé la question : « C’est quoi votre combinaison de parfums préféré ? » Puis je me suis souvenu du fait que c’est du gianduia avec des mûres de Boysen, comme dans le gâteau gianduia chez Extraordinary Desserts, mais que c’est impossible d’imiter son gâteau pour manque d’ingrédients. Alors, après ça ? C’est sans question le chocolat avec des framboises, comme dans le macaron Saint-Valentin. Par hasard, c’est aussi un gâteau chez Extraordinary Desserts, dit « Truffe framboise » (en français ; n’oubliez pas que Mme Krasne était élève de Gaston Lenôtre lui-même). J’ai donc décidé de créer ma propre version de cette combinaison. Voici le résultat :
Langue de Molière est reporté jusqu’à demain, car c’est le 17 décembre, et ça veut dire l’anniversaire de mon amie rouennaise, et ÇA veut dire que c’est le temps d’un autre dessert mexicain (Le gâteau aux trois laits, Le chocoflan, Les churros). Cette fois, c’est les orejas :
J’ai eu une soirée de jeux hier, alors j’avais besoin d’un dessert. Heureusement, exactement au bon moment, Millina a publié un gâteau à base de crème de marrons, ce qui m’a rappelé l’un de mes gâteaux préférés du Tour, le moelleux de noix de Berry. D’abord, voici le produit final :
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Ouais, ouais, hâte de le goûter, je sais. Allons le préparer !
Il y a des fois où je vois une recette ailleurs et je me dis : « Il faut laisser tout tomber et goûter ça hier. » Parfois ces recettes viennent de chefs célèbres, les Pierre Hermé et les Claire Heitzler. Plus souvent chez Un Coup de Foudre, elles viennent du côté de chez Péla. (Quoi ?) De toute façon, sachant que je devais rester sage avant ma prochaine prise de sang (faite hier aprèm — j’ai des histoires), j’ai dû trouver une opportunité de servir ces brownies à d’autres personnes, afin de ne pas trop manger moi-même. C’est comment il est arrivé que j’ai fait ces brownies pour une soirée tarot de l’OCA. Et je dois vous dire, ils étaient une réussite.