C’est quoi un « brookie » ? C’est un dessert moitié brownie, moitié cookie. La Fille m’avait demandé les derniers cookies de Péla, mais je lui ai dit, « Dis-donc, je veux faire une expérience, car j’ai vu les brookies de Nina Métayer. » Alors, j’ai mélangé la recette de Péla avec ma recette de brownies préférée, et vous savez quoi ? C’était un désastre ; les deux parties ont trop gonflé et j’ai perdu la jolie forme de Mme Métayer — bon, de ses brookies, arrêtez de penser quel que ce soit. Mais je me suis dit : « Moins de levure chimique, et ce sera une réussite ». Et j’avais raison.
Je ne suis pas Nina Métayer ([NON ! Vous plaisantez ! — M. Descarottes]), mais la combinaison est excellente, La Fille est bien contente, et mes brookies ont la même forme que mon inspiration. Allons les faire !
Ce post marque une étape importante pour moi. Hier, je vous ai montré un aperçu de ces macarons, en mentionnant qu’elles étaient selon la recette de Pierre Hermé. Avant de continuer, jetons un œil vers les miens :
C’est la première fois où j’ai réussi une recette de Pierre Hermé avec sa meringue italienne. (Certains de mes amis ont vu plein de photos de mes échecs.) Mes macarons habituels sont toujours faits à base de meringue française. Mais le Tour exige un maximum d’authenticité. Je crois que les miens sont à la hauteur de ses boutiques.
En pensant à mon dîner parisien, j’ai naturellement commencé avec le dessert. Il fallait absolument être la recette d’un grand chef, et en plus, suivie au pied de la lettre. Je vous en parlerai plus demain — C’est le 1er est reporté jusqu’au 3 — mais je vous dirai que ce sont les macarons crème brûlée du livre Macaron par Pierre Hermé. Pour aller avec, un plat à la hauteur, venu d’un chef au niveau de M. Hermé, le homard Thermidor d’Auguste Escoffier :
Mon histoire avec le homard Thermidor commence au fin du XXe siècle, pendant un voyage à San Francisco. Il y a un resto là-bas qui date de la Ruée vers l’Or, le Tadich Grill, qui est célèbre pour leur version du plat, qui date de 1880 à Paris. J’ai revisité ce resto plusieurs fois, et il reste le seul où j’ai trouvé le homard Thermidor sur la carte (aux É-U ; je ne l’ai pas cherché en France). Mais c’est la recette classique d’une légende. Allons le préparer !
Avec ce dîner, nous avons enfin rattrapé l’horaire du Tour. La cuisine haut-savoyarde est très similaire à celle de la Savoie, alors j’ai consulté des sources savoyardes sans m’inquiéter trop sur les frontières exactes. (Si je pouvais trouver certains fromages, comme le persillé des Aravis, ce serait tout autre chose.) Alors voilà, la soupe savoyarde et le biscuit de Savoie :
Ce menu est un des moins compliqués du blog. Il y a plein de photos avec les instructions, mais vous pouvez faire la soupe dans une seule cocotte, et le gâteau n’est pas difficile, même si on a besoin de deux bols pour le préparer. Allons les faire !
On continue à reprendre nos dîners avec la Savoie. Après la Haute-Savoie, je publierai Paris, et début septembre, on finira enfin les trois quarts du Tour. Mais aujourd’hui, on est ici pour mettre à l’honneur une chère amie qui habite à Chambèry. J’ai suivi presque exactement ses conseils, dont acheter un ingrédient à Paris pendant mon voyage juste pour préparer ce dîner. Voici la Croziflette et le gâteau de Saint-Genix :
Je vais vous citer ses instructions, gardées dans mon fichier depuis l’année dernière : « Pour la Savoie, je te conseille la croziflette, beaucoup plus légère que la tartiflette. C’est un gratin de crozets, de petites pâtes au sarrazin. Avec une simple salade verte, ça passe tout seul ! Tu accompagnes ça d’un verre de vin de Savoie (Apremont ou Mondeuse) avec, pour dessert, un gâteau de Saint-Genix (qui est aussi le village natal de mon Papounet) et tu as un bon repas. Surtout si tu prends des fromages du coin (Beaufort, Reblochon…) » Impossible de trouver les fromages au lait cru ou le vin savoyard, mais c’était mon menu. Je considère que le gâteau en particulier est une des stars du blog. Alors, comment les faire ?
On retourne encore une fois à une recette glacée de Péla, mais cette fois, c’est vraiment pour parler des bons cookies pour aller avec. Notre recette aujourd’hui prend la forme de sandwichs, mais j’ai utilisé de la glace industrielle pour me concentrer sur les cookies. La recette pour ce genre de cookie n’est pas la même que pour un cookie à température ambiante, comme le cookie géant de Laurène Lefèvre.
La seule plainte que j’ai reçu, c’était « Tu as sorti les cookies du four il y a une demi-heure ; pourquoi dois-je toujours attendre ? » Parce que selon cette pub, les bonnes choses prennent du temps :
Je vous laisserai vous rétablir. Mais allons faire des sandwichs, hein ?
Langue de Molière est reporté jusqu’à demain, car je veux plus de temps pour l’écrire. Mais chose promise, chose due, comme on dit — La Fille m’avait dit que j’allais lui préparer le McFlurry maison de Péla après nos vacances, et ce soir, je l’ai fait.
La Fille n’est pas timide et m’a dit qu’elle préfère les recettes de Péla aux miennes, car avec tous les cookies et les glaces, elle peut toujours compter sur Péla. Son père est apparemment tout autre chose. Ce sera la teurgoule aux pralines roses et aux poireaux avec cette attitude, mademoiselle !
J’ai acheté assez de mascarpone pour ses quantités originales, mais je n’avais pas assez de crème liquide, alors j’ai coupé le tout par 1/3. Tout a bien marché.
Les ingrédients pour le McFlurry maison :
350 ml de crème liquide entière bien froide
130 grammes de mascarpone
65 grammes de sucre glace
1 1/3 cuillères à café de vanille liquide
130 grammes de M&M’S minis
Sauce chocolat
Les instructions pour le McFlurry maison :
Mettre le bol d’un robot pâtissier au congélateur pendant au moins 20 minutes.
Y mettre le mascarpone, la crème liquide, le sucre glace, et la vanille liquide. J’ai tout fouetté sans me souvenir du sucre glace et de la vanille. J’ai donc dû les ajouter avec les M&Ms.
Fouetter le tout jusqu’à ce que le mélange double de volume.
Péla a réservé de la crème dans une poche à douille au frigo. Je croyais que le mien n’était pas assez froid, et j’ai mis la poche au congélateur. La crème était donc trop dure pour décorer les McFlurry. Oups.
Verser 100 grammes de M&Ms minis dans la crème et mixer brièvement à grande vitesse pour tout incorporer.
Verser la crème dans des ramequins. J’ai eu assez pour un troisième bol, mais je vous montre juste ce que l’on a mangé ce soir. La Fille aura le reste en dessert le lendemain. Je ne m’attends pas à des plaintes.
Laisser reposer au congélateur pendant au moins 2 heures.
Sortir les ramequins du congélateur et laisser reposer à température ambiante pendant environ 15 minutes.
Pendant ce temps-là, verser de la sauce chocolat et saupoudrer avec plus de M&Ms minis. Je vous promets, il n’y aura pas de plaintes.
Voici l’intérieur — c’est exactement ce à quoi vous vous attendiez :
Comme je vous dois des dîners après mes vacances ! On commence avec la Sarthe, où je savais toujours que j’allais faire des sablés pour le dessert. Mais que faire pour notre plat principal ? J’ai consulté le site des producteurs des volailles de Loué, et là j’ai trouvé notre plat, la poularde fermière de Loué rôtie aux morilles et poireaux fondants. Voilà :
Il y a pleinde photos, et je vous rassure, vous allez apprendre quelque chose cette fois. Surtout comment ne pas gâcher les sablés. Allons-y !
La Saône-et-Loire m’a posé un petit problème, car leur cuisine partage beaucoup avec leurs voisins, et je veux toujours choisir quelque chose. Mais j’ai fini par trouver deux recettes que j’adore, et qui feront partie de ma quotidienne dans l’avenir. Voici le poulet à la comtoise et le cacou :
Ce qui rend ce dîner aussi « Coup de Foudre » que possible, c’est que le poulet met en vedette deux produits typiques du département : le vin Mâcon-Villages AOP, et le fromage Comté. Oui, mon cher riz de Camargue en accompagnement n’est même pas de la région, mais ce plat principal est super pour les diabétiques — une glycémie de 143 après ! (Le dessert ne fait pas partie de ce taux.) Pour sa part, le cacou est hyper-local à Paray-le-Monial. Voyons comment tout faire.