Archives pour la catégorie Recettes

Le « Crunch cake » de Louisiane

Il y a un an, quand j’étais en Louisiane, je suis tombé amoureux…. désolé, j’étais avec mon père et ma fille, pas de chance comme ça… d’un gâteau. C’était dans la vitrine du café à notre hôtel, et je l’ai goûté une fois — ça a suffi ! On l’appelle « Louisiana crunch cake », plus ou moins le « gâteau croustillant de Louisiane ». Ça compte sur de la noix de coco pour être croustillant, avec des parfums de citron, d’amande, et de vanille. Il y a une version commerciale vendu partout sous le nom Entenmann’s, mais ce produit n’a rien de spécial. Il faut expérimenter une version maison, surtout aux mains d’un pâtissier qui sait l’adapter aux cuisines françaises. Voilà :

Je n’ai pas demandé la recette de l’hôtel, car ce n’était pas fait sur site. Mais je l’ai recherché dès que je suis revenu en Californie…puis je l’ai mis à côté jusqu’à maintenant. De toute façon, j’ai trouvé la recette d’une vraie cuisinière de notre Sud, Tide & Thyme, alors quelqu’une qui comprend comment ça devrait marcher.

Je vous rappelle que notre « moule à Bundt » est plus ou moins la même chose qu’un moule à kouglof, mais avec une largeur, euh… plus large. Les volumes sont plutôt similaires, mais je vous conseillerais de considérer utiliser un peu moins de pâte — attention à la hauteur une fois versée dans le moule. La noix de coco râpée aux États-Unis est souvent vendue sucrée, et c’est ce qui demande cette recette, mais il y a déjà assez de sucre si elle n’est pas disponible. Au fait, on pourrait remplacer — à mon avis, mais pas testé — l’extrait de citron par le jus d’un demi-citron ainsi que le zeste de tout le citron.

Les ingrédients pour le gâteau « Crunch cake de Louisiane » :

Pour le gâteau :

  • 340 grammes de farine
  • 240 grammes de beurre ramolli
  • 25 grammes de noix de coco râpée et sucrée (à défaut, juste râpée)
  • 1/2 sachet levure chimique
  • 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude
  • 1 pincée de sel
  • 65 grammes de crème fraîche
  • 400 + 25 grammes de sucre en poudre
  • 4 gros œufs
  • 1 cuillère à café d’extrait de citron
  • 1 cuillère à café de vanille liquide
  • 240 ml de lait ribot

Pour le glaçage :

  • 240 grammes de sucre glace
  • 1 cuillère à café d’extrait d’amande
  • 1 cuillère à café de vanille liquide
  • 3 cuillères à soupe de lait
  • 25 grammes de noix de coco râpée torréfiée (facultatif)

Les instructions pour le gâteau « Crunch cake de Louisiane » :

  1. Beurrer et fariner un moule à Bundt. Ajouter 25 grammes de sucre en poudre et autant de noix de coco dans le fond du moule. Mettre le tout à côté.
  1. Tamiser la farine, le bicarbonate de soude, le sel et la levure chimique dans un bol.
  1. Préchauffer le four à 180°C.
  2. Dans le bol d’un robot équipé de la feuille, mettre le beurre ramolli et les 400 grammes de sucre en poudre. Battre à petite vitesse pendant 5 minutes.
  1. Ajouter les œufs, 1 à la fois, et incorporer après chacun.
  1. Ajouter la crème fraîche et les extraits de citron et de vanille.
  1. Ajouter la moitié des poudres à la pâte. Mélanger jusqu’à ce que le tout est incorporé. Ajouter le lait ribot et mélanger. Puis finir avec le reste des poudres. N’oubliez pas de racler les bords vers la fin et mélanger pendant 15 secondes de plus après l’avoir fait.
  1. Verser la pâte dans le moule et égaliser avec une maryse.
  1. Enfourner pendant 50-60 minutes. Tester avec un cure-dent avant de sortir le gâteau. 50 minutes m’a suffi.
  2. Après avoir sorti le gâteau, torréfier les 25 autres grammes de noix de coco sur une plaque à cuisson pendant 3-4 minutes avant d’éteindre le four.
  1. Laisser refroidir pendant 10 minutes avant de démouler sur une grille.

Vous pouvez voir que mon gâteau a un peu collé et déchiré. Ne paniquez pas. Le glaçage le règlera. Et par régler, je veux dire cacher.

Les instructions pour le glaçage :

  1. Mettre le sucre glace, les extraits d’amande et de vanille et le lait dans un bol.
  1. Fouetter jusqu’à ce que le glaçage devienne lisse et homogène.
  1. Verser sur le gâteau.
  1. Saupoudrer avec la noix de coco torréfiée.
  1. Mettre au frigo afin que le glaçage puisse durcir.

J’ai changé d’assiette pour prendre les photos suivantes, toutes disponibles à haute résolution en cliquant :

Le gâteau normand de la Mère Olhats

On revient à notre dernier dessert avant le bilan des trois quarts du Tour. Cette recette vient de la mère de Pascal Olhats, et c’est sa version du gâteau normand. C’est bel et bien une recette Coup de Foudre — de sorte que l’on fait pour manger en famille, et plein de tradition. Voilà :

Je ne peux pas vous donner un lien, parce que je l’ai en copie écrite à la main. Alors, vous êtes au bon endroit — allons le faire !

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Mon dîner seinomarin

Il est impossible de vous parler de ce dîner sans divulgâcher quelque chose. Si vous avez attentivement lu Je découvre la Seine-Maritime, vous avez remarqué que j’ai mentionné le chef Pascal Olhats, qui est venu de Rouen à ma ville. Nous avons parlé à plusieurs fois maintenant, et il m’a donné mes recettes pour la Seine-Maritime. S’il n’y avait pas eu un accident en cuisine ce soir (je vais, mais le dessert a été perdu), je vous aurais présenté mon plat et mon dessert en même temps. Alors, pour l’instant, la sole meunière selon Pascal :

Haute résolution en cliquant

Pascal a lancé sa carrière chez La Couronne, où vous trouvez quel plat sur la carte ? Ouais :

Capture d’écran de la carte

Les carottes glacées au miel sont là pour avoir un accompagnement ; je ne dis pas que les deux vont ensemble chez La Couronne. Mais il n’y a rien de plus seinomarin qu’eux. Allons faire le dîner !

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Les brookies

C’est quoi un « brookie » ? C’est un dessert moitié brownie, moitié cookie. La Fille m’avait demandé les derniers cookies de Péla, mais je lui ai dit, « Dis-donc, je veux faire une expérience, car j’ai vu les brookies de Nina Métayer. » Alors, j’ai mélangé la recette de Péla avec ma recette de brownies préférée, et vous savez quoi ? C’était un désastre ; les deux parties ont trop gonflé et j’ai perdu la jolie forme de Mme Métayer — bon, de ses brookies, arrêtez de penser quel que ce soit. Mais je me suis dit : « Moins de levure chimique, et ce sera une réussite ». Et j’avais raison.

Je ne suis pas Nina Métayer ([NON ! Vous plaisantez ! — M. Descarottes]), mais la combinaison est excellente, La Fille est bien contente, et mes brookies ont la même forme que mon inspiration. Allons les faire !

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Le clafoutis aux fruits rouges

J’ai fait une promesse à Maman Lyonnaise que je participerais à son « Clafoutis World Tour », et voilà, le tour est joué.

Je participe au Clafoutis World Tour 2023 chez Maman Lyonnaise

Voici le mien sur l’assiette :

Haute résolution en cliquant

Allons le préparer, hein ?

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Les macarons crème brûlée de Pierre Hermé

Ce post marque une étape importante pour moi. Hier, je vous ai montré un aperçu de ces macarons, en mentionnant qu’elles étaient selon la recette de Pierre Hermé. Avant de continuer, jetons un œil vers les miens :

C’est la première fois où j’ai réussi une recette de Pierre Hermé avec sa meringue italienne. (Certains de mes amis ont vu plein de photos de mes échecs.) Mes macarons habituels sont toujours faits à base de meringue française. Mais le Tour exige un maximum d’authenticité. Je crois que les miens sont à la hauteur de ses boutiques.

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Mon dîner parisien

En pensant à mon dîner parisien, j’ai naturellement commencé avec le dessert. Il fallait absolument être la recette d’un grand chef, et en plus, suivie au pied de la lettre. Je vous en parlerai plus demain — C’est le 1er est reporté jusqu’au 3 — mais je vous dirai que ce sont les macarons crème brûlée du livre Macaron par Pierre Hermé. Pour aller avec, un plat à la hauteur, venu d’un chef au niveau de M. Hermé, le homard Thermidor d’Auguste Escoffier :

Mon histoire avec le homard Thermidor commence au fin du XXe siècle, pendant un voyage à San Francisco. Il y a un resto là-bas qui date de la Ruée vers l’Or, le Tadich Grill, qui est célèbre pour leur version du plat, qui date de 1880 à Paris. J’ai revisité ce resto plusieurs fois, et il reste le seul où j’ai trouvé le homard Thermidor sur la carte (aux É-U ; je ne l’ai pas cherché en France). Mais c’est la recette classique d’une légende. Allons le préparer !

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Mon dîner haut-savoyard

Avec ce dîner, nous avons enfin rattrapé l’horaire du Tour. La cuisine haut-savoyarde est très similaire à celle de la Savoie, alors j’ai consulté des sources savoyardes sans m’inquiéter trop sur les frontières exactes. (Si je pouvais trouver certains fromages, comme le persillé des Aravis, ce serait tout autre chose.) Alors voilà, la soupe savoyarde et le biscuit de Savoie :

Ce menu est un des moins compliqués du blog. Il y a plein de photos avec les instructions, mais vous pouvez faire la soupe dans une seule cocotte, et le gâteau n’est pas difficile, même si on a besoin de deux bols pour le préparer. Allons les faire !

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Mon dîner savoyard

On continue à reprendre nos dîners avec la Savoie. Après la Haute-Savoie, je publierai Paris, et début septembre, on finira enfin les trois quarts du Tour. Mais aujourd’hui, on est ici pour mettre à l’honneur une chère amie qui habite à Chambèry. J’ai suivi presque exactement ses conseils, dont acheter un ingrédient à Paris pendant mon voyage juste pour préparer ce dîner. Voici la Croziflette et le gâteau de Saint-Genix :

Je vais vous citer ses instructions, gardées dans mon fichier depuis l’année dernière : « Pour la Savoie, je te conseille la croziflette, beaucoup plus légère que la tartiflette. C’est un gratin de crozets, de petites pâtes au sarrazin. Avec une simple salade verte, ça passe tout seul ! Tu accompagnes ça d’un verre de vin de Savoie (Apremont ou Mondeuse) avec, pour dessert, un gâteau de Saint-Genix (qui est aussi le village natal de mon Papounet) et tu as un bon repas. Surtout si tu prends des fromages du coin (Beaufort, Reblochon…) » Impossible de trouver les fromages au lait cru ou le vin savoyard, mais c’était mon menu. Je considère que le gâteau en particulier est une des stars du blog. Alors, comment les faire ?

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Les cookies glacés de Péla

On retourne encore une fois à une recette glacée de Péla, mais cette fois, c’est vraiment pour parler des bons cookies pour aller avec. Notre recette aujourd’hui prend la forme de sandwichs, mais j’ai utilisé de la glace industrielle pour me concentrer sur les cookies. La recette pour ce genre de cookie n’est pas la même que pour un cookie à température ambiante, comme le cookie géant de Laurène Lefèvre.

La seule plainte que j’ai reçu, c’était « Tu as sorti les cookies du four il y a une demi-heure ; pourquoi dois-je toujours attendre ? » Parce que selon cette pub, les bonnes choses prennent du temps :

Je vous laisserai vous rétablir. Mais allons faire des sandwichs, hein ?

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