Archives pour la catégorie Recettes

Les latkes

C’est toujours Hanoucca, et après avoir lu ce post de la Miaougraphie de Clément, j’ai pensé à faire un plat de cette fête. Il y avait apparemment deux choix, l’un étant les soufganiyot, une sorte de donut ou beignet fourré de confiture, et l’autre étant les latkes, connu sur Wikipédia sous le nom de galettes de pommes de terre. (Wikipédia ne distingue pas entre les criques, les latkes, et les râpés. Les éditeurs ne cuisinent jamais, évidemment.)

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Ce ne sont pas des « mini-criques ». La crique n’utilise que le blanc d’œuf, ajoute de l’ail et du persil, et n’utilise pas de levure chimique. Les latkes sont plus croustillants, mais aussi plus facile à brûler.

La bonne nouvelle, c’est que cette recette n’est pas compliquée. La mauvaise nouvelle, c’est qu’il faut faire frire beaucoup de petites choses, pas comme la crique, qui est aussi géante que votre poêle. Allons les préparer !

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Mon dîner samarien

Je vous ai dit que ce dîner a fallu la moins de recherches du blog. Pourquoi ? Parce que devant vous est le dîner planifié le plus longtemps de tout le Tour. Il faut savoir à ce point que je fais attention à tout ce que vous dites tous. Alors, quand mon ami en Somme a posté des photos en décembre 2020 d’une carbonade flamande, je n’ai rien dit — mais je l’ai mis dans mon fichier comme mon dîner pour le département ! Pour aller avec, le gâteau battu picard, un autre spécialité régionale qu’il aime.

Je suis ravi de vous dire que la carbonade flamande est une star du blog, et sera sans doute parmi les finalistes pour le meilleur plat de viande du quart. Le gâteau battu n’est pas mal, mais la carbonade flamande est quelque chose que je ferais pour n’importe quel invité de l’OCA. Ou si vous me rendez visite. Allons les faire !

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Le cookie à partager de Péla

« Papa », m’a dit La Fille, « Péla a fait un nouveau cookie. Tu sais ce que ça veut dire ? » « Éclairez-moi », j’ai répondu. « Quoi, tu veux que je tire des éclairs sur toi ? » « Laisse tomber, je me lance. » Alors, voilà :

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Mais oui, voici la dernière recette de Péla, un cookie géant à partager. Je l’ai testé pour vous — comme s’il y avait un doute que ce serait une autre réussite chez elle !

Je vais vous conseiller de suivre exactement ce que dit Péla. Je n’ai pas beurré et fariné mon moule car je me suis dit « Moule anti-adhésif, pas besoin ». J’avais tort. On peut sauter ça avec la recette de Laurène Lefèvre, qui est moins collante, mais c’est une mauvaise idée ici. Et par rapport avec la recette de Laurène, nous sommes d’accord que ce cookie est meilleur.

Les ingrédients pour le cookie à partager :

  • 180 grammes de beurre mou à température ambiante
  • 170 grammes de cassonade
  • 60 grammes de sucre en poudre
  • 2 œufs 
  • 2 pincées de fleur de sel 
  • 320 grammes de farine
  • 1 sachet de levure chimique (11g)
  • 250 grammes de chocolat noir pâtissier
  • 30 grammes de pépites de chocolat

Les instructions pour le cookie à partager :

  1. Préchauffer votre four à 180°C.
  2. Mettre la cassonade, le sucre et le beurre mou dans un robot pâtissier. Bien mélanger avec la feuille.
  1. Ajouter les œufs et la fleur de sel et mélanger encore. Puisque la fleur de sel est presque invisible à ces quantités, voici ma boîte pour vérifier que j’en ai ; croyez-moi, pas besoin de me convaincre !
  1. Ajouter la farine et la levure chimique et mélanger le plus vite possible. Votre pâte sera plutôt collante.
  1. Hacher le chocolat pâtissier avec un couteau sans dents et incorporer avec la feuille. J’ai utilisé plutôt 100 grammes chacune de pépites de Valrhona et de Ghirardelli pour vider mon stock, ainsi que 50 grammes de chocolat noir Ghirardelli.
  1. Déposer dans un moule rond à charnière beurré et fariné.
  2. Étaler à la main. Péla conseille d’utiliser une cuillère humide, ce que j’ai fait après en avoir essayé une sèche. La pâte est trop collante pour ça.
  1. Parsemer avec le reste des pépites de chocolat. Je n’ai pas fait ça avec des pépites déjà dans la pâte.
  2. Enfourner pendant 25 minutes. Laisser refroidir avant de démouler.

Les deux dernières images sont disponibles à haute résolution en cliquant :

Mon dîner deux-sévrien

J’ai dû penser à que faire pour ce dîner. La cuisine deux-sévrienne est pleine de choses qui n’existent pas chez moi, telles que l’oseille et l’angélique. Mais après avoir consulté le site de tourisme des Deux-Sèvres, avec des idées de leurs producteurs, je l’ai eu. Voici les Saint-Jacques et fondue de poireaux façon Sèvre & Belle (servis avec mon riz de Camargue bien-aimé), et les macarons de Montmorillon :

Notre plat principal est plus un hommage aux producteurs locaux qu’un plat local, mais le dessert est bien traditionnel au département. Allons les faire :

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Les mille-feuilles

Aux États-Unis, il y a un livre pour les enfants, « The Little Engine That Could », sorti en tant que films britanniques deux fois, chacun titré « Le Petit Train bleu », afin de profiter d’être confondu avec Thomas et Mes Ennemis Ses Amis. Rien à voir — le livre a plus de 110 ans. Mais le titre original ne mentionne pas de couleur ; il veut dire tout autre chose : « Le petit engin qui pouvait ». L’engin doit remplacer un autre qui est tombé en panne et tirer un train jusqu’à l’autre côté d’une montagne. Elle (les trains de l’histoire sont des personnages femelles) se dit jusqu’au sommet « Je crois que je peux » et en descendant, « Je croyais que je pouvais ».

C’est comme ça, les mille-feuilles.

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Allons les préparer ensemble ! (Moi, je ferai tout le travail, même le nettoyage, généreux que je suis.)

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Les macarons « tarte pécan »

Aujourd’hui est Thanksgiving aux États-Unis. Peut-être que vous vous attendiez à une autre recette aujourd’hui ? Ça viendra, mais j’essaye de vous présenter quelque chose de Thanksgiving chaque année (Mon Thanksgiving français, La tarte à la citrouille pour Thanksgiving, Le pain de citrouille de Thanksgiving). C’est ma préférée de toutes nos fêtes, et il y a plein de monde qui veut la mettre un terme. Ils prendront ma citrouille de mes mains froides et mortes, comme on dit en anglais.

J’avais espéré — désespérément — avoir des invités de l’OCA aujourd’hui. Mais quand les invitations sont rejetées, il n’y a rien à faire. Rien de méchant, je crois, mais rien à faire. Alors, je n’ai pas de grand dîner pour vous présenter. Mais j’ai adapté une de mes recettes préférées en forme de macarons, et ça vaut quelque chose.

On parle naturellement de la tarte aux noix de pécan de Galatoire’s, à la Nouvelle-Orléans. Les noix de pécans sont fortement liées à Thanksgiving, et je crois que ce parfum fera plaisir aux goûts français plus que la citrouille avec une bonne dose de cannelle.

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Allons les faire ! Rien de plus simple !

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Mon dîner yvelinois

On finit notre séjour dans les Yvelines en revenant au Château de Versailles. Il y a un magazine lié au château, Les Carnets de Versailles, qui a publié sur leur site plusieurs recettes d’un livre, 100 Recettes du temps de Louis XIV. Je regrette de ne pas l’avoir vu pendant mes visites au château. Sans plus d’attentes, je vous présente l’omelette d’asperges et la tourte à la chair de poire :

Je vous dirai, l’omelette, c’est une bonne omelette, mais la tourte — avec un changement, elle sera la star de votre prochaine fête. Je pense à la faire pour l’OCA ! Allons les faire :

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Les cookies 3c de Péla

La semaine dernière, le lendemain de l’anniversaire du blog, La Fille est revenue à la maison, et sa première question a été « Mais quel est mon dessert ? » C’est bon qu’elle ait autant de confiance qu’elle puisse dire une telle chose après tout ce travail. Alors, je lui ai dit, « T’as de la chance ! Péla vient de publier un nouveau cookie ! » Et heureusement pour moi, j’avais déjà du caramel au beurre salé au frigo. Alors voici les cookies « 3c » (chocolat, caramel, et cacahuète — mais sans cacahuètes selon les goûts de La Fille) selon la recette de Péla.

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Dois-je vraiment vous dire qu’ils sont excellents ? Péla est la maîtresse des cookies, et moi, je peux au moins suivre des instructions. Allons les faire !

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Les macarons « Montélimar »

C’est votre jour chanceux, comme on dit en anglais. Ceci n’est pas mon premier macaron original (citrouille, Saint-Valentin), mais c’est la première fois où j’ai fait un macaron qui n’est pas tout composé de parts d’autres personnes. Mon rêve depuis longtemps est de créer un macaron au goût de nougat de Montélimar ; c’est-à-dire au miel, aux pistaches, et aux amandes :

Comme je vous ai dit avant, il y a plein de macarons au nougat qui fondent du nougat dans de la crème liquide pour réaliser une ganache. La mienne n’est pas comme ça, mais le miel est moins cuit que d’hab pour du véritable nougat. Je crois que c’est quand même largement la bonne idée. Allons les faire :

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Les cauchemacarons

Ce soir, j’étais encore une fois chez l’OCA pour une soirée tarot. Au début de la semaine, je me suis dit, « Allez, gars, pas plus de macarons au chocolat. Vous en êtes expert, mais il vous faut faire quelque chose d’autre. Ne soyez pas votre ex-belle-famille, qui mange exactement le même dîner à toutes les fêtes. » J’y ai donc pensé, puis j’ai décidé de faire les macarons Infiniment Citron de Pierre Hermé.

I am seriously tired of this.

Désolé, j’utilise l’anglais en place des jurons. Mais comme j’ai dit, j’en suis gravement épuisé. Franchement, je sais que je ne suis plus débutant et que si je suis exactement une recette et elle échoue, il y a un risque que la faute ne soit pas à moi. Avec les macarons Infiniment Framboise, j’étais prêt à croire que c’était soit le chocolat blanc soit la bête qui avait réalisé la recette. Mais maintenant, ça fait deux fois de suite avec des recettes très différentes, et je dois considérer que ce n’est pas moi. Voici le résultat :

« Mais Justin », vous me dites, « ces coques sont à votre niveau, et la garniture, oui, c’est débraillé, mais pas gâché ». Et oui, les coques ne sont pas le problème. Mais la photo est trompeuse. Après UN JOUR ENTIER AU FRIGO, la garniture fondait juste 10 minutes après l’avoir sortie. Il n’est pas possible de laisser une telle garniture reposer à température ambiante pendant deux heures de jeux avant que tout le monde ne prenne une pause pour le dessert.

J’ai commencé cette recette jeudi soir dans le but de la servir samedi soir. Voici quelques photos de mes efforts :

La garniture n’est pas loin de la crème citron de ma bûche de Noël « façon Riviera ». Mais cette crème — tirée d’un autre livre de Pierre Hermé — utilise pas mal de gélatine. Je soupçonne que ce n’est pas une coïncidence.

Alors, avec juste 5 heures pour faire quelque chose avant l’événement, j’étais en plein panique. Je souhaite que je puisse vraiment vous faire comprendre à quel point je stresse pour ces événements. Il me semble depuis longtemps que je dois réussir la cuisine à un plus haut niveau que les vrais afin d’être accepté. C’est en quelque sorte une preuve que je ne suis pas arnaqueur. Franchement, pour autant que je connaisse ma propre histoire, je n’arrive pas quand même à la croire.

Alors, j’ai décidé que j’allais préparer des macarons au chocolat — mais avec un changement. Après avoir préparé ma ganache — et j’utilise maintenant une autre recette de Pierre Hermé pour ça, qui produit des résultats merveilleux — je me suis lancé dans la réalisation du caramel au beurre salé de Laurène Lefèvre, exactement comme mon dîner morbihannais.

« Euh, Justin, un caramel a besoin de plus de temps que ça, pour refroidir », vous me dites. Et vous avez raison. Ce que j’ai fait, c’est dingue, et si je le referai, je vous demanderai de me gifler — mais ça a marché. D’abord, quelques photos du processus :

J’ai dû vite réaliser les coques, mais elles ne sont pas mauvaises, hein ? Mais la dernière photo, c’est le choc. J’ai étalé le caramel avec un couteau. J’ai mis chaque macaron dans le frigo dès que je l’ai monté, afin de le donner autant de temps que possible, et c’était stressant, mais voici le produit final :

La combinaison chocolat-caramel était très bien accueilli. Si le caramel a coulé plus que ce que j’aurais aimé, person ne s’est pas plaint à la fin. J’aime tellement cette idée, et j’ai toujours assez de caramel pour surprendre La Fille mercredi.

Au fait, la recette de la ganache, c’est simple. Voilà :

  • 110 grammes de lait entier
  • 160 grammes de chocolat noir
  • 50 grammes de beurre ramolli

On fait bouillir le lait, on fait fondre le chocolat au micro-ondes, on mélange les deux, puis on ajoute le beurre et mélange sans feu. Après ça, au frigo pendant 1 1/2 heures. Ça passe rapidement, et marche très bien.

Mais oh là là, j’en ai assez de chercher des « Plans B ». Je suis prêt à faire une chose à chaque fois, pas deux.

Je me sens comme je devrais aussi parler de l’événement lui-même. Il y avait quatre personnes inconnues chez moi. Une d’entre eux était la femme d’un homme que je connais depuis mon début avec l’OCA. Je ne savais pas qu’il était marié. Rien à voir avec une maîtresse — elle restait en France à cause de son boulot, et n’a déménagé ici qu’il y a une semaine ! Ça doit être dur. Les trois autres sont là depuis plus longtemps, c’est juste que l’on ne s’est jamais croisés.

De toute façon, j’aurai un autre événement samedi prochain, encore une fois la belote. Je leur ai fait une promesse — j’y apporterai des macarons. Mais cette fois, il n’y aura pas de recette de Pierre Hermé. L’anniversaire du blog s’approche, et j’ai des idées.