Je sais à quoi vous vous attendiez. Mais ce soir, juste quand j’étais en train de partir pour une soirée de tarot (où j’ai gravement perdu, car on a appelé aux rois dans mon jeu pour une garde et une garde sans, mais ces deux n’avaient pas assez pour ces paris), j’ai entendu la nouvelle à la radio — troisième attenant contre le président Trump. Je suis rentré et j’ai commencer de lire les nouvelles que j’avais ratées ainsi que les commentaires.
J’ai déjà écrit plusieurs fois sur d’autres attentats aux États-Unis depuis 2024 — la première fois contre Trump, le meurtre du PDG d’une compagnie d’assurance de santé, le meurtre de Charlie Kirk ainsi qu’une immigrée ukrainienne. J’ai sauté le deuxième tentative contre le président, mais un troisième est beaucoup trop loin, et je ne vais pas penser à autre chose ce soir.
Le temps que je suis rentré, beaucoup de monde avait déjà posté des théories complotistes. Par exemple :

Ça dit : « Ses sondages d’opinion sont si mauvais qu’il a monté une autre tentative d’assassinat pour se sortir du dîner des correspondants de la Maison Blanche. » En soi, ça ne mérite pas de réponse — mais plus de 38 milliers de personnes ont déjà montré qu’elles sont d’accord.
Voici un autre commentaire d’un auteur célèbre, Don Winslow, #1 sur la liste de romans à succès du New York Times, un homme avec presque 1 million d’abonnés :

Ça dit :
FAUX DRAPEAU :
Une opération sous faux drapeau est UNE ACTION CLANDESTINE —comme une attaque—CONÇUE pour donner l’impression qu’elle a été perpétrée par une autre partie.
Ces opérations visent à créer un prétexte fallacieux pour une action militaire ou à MANIPULER L’OPINION PUBLIQUE.
C’est de la merde. On ne sait toujours pas le mobile de Cole Thomas Allen (lien en anglais), alors quand ce connard grand cru dit que c’est un faux drapeau, ce qu’il veut dire est « Je suis sûr que c’est quelqu’un qui est d’accord avec moi, mais je nierai tout tant que c’est contre mes adversaires. »
En dehors du dîner, il y avait des manifestants qui portaient des pancartes souhaitant la mort du président :

La pancarte dit « Mort au tyran ». Alors, est-on responsable de ses mots ou pas ?
Je veux que vous compreniez exactement ce que je veux dire. Je ne parle plus à aucune connaissance anglophone sur Facebook que je connaissais avant 2020. L’une des raisons pour ça, c’est que non seulement pendant les émeutes, mais pendant les deux premiers attentats, elles ont toutes soutenu la violence politique, toujours dans le même sens. Personne n’a le droit à tuer un homme politique et je me fous des soi-disant « raisons ». Les manifs doivent rester pacifiques ; sinon, c’est du terrorisme.
Apres le premier attentat contre M. Trump, je vous ai donné de nombreux exemples de menaces de violence de la part de ses adversaires. Je vais finir avec quelque chose que j’ai vu ce soir, la première fois où j’ai vu un membre de ce parti-là exprimer ce sentiment directement, sans qualification :

Marie Gluesenkamp Perez est une députée Démocrate de l’État de Washington. Son post dit simplement : « Veuillez arrêter d’assassiner le président. » Il n’y a pas de mot pour dire « Même s’il le mérite bien » ou « Bien sûr, je doute que l’on l’ait tenté. » Et c’est exactement ce dont ce pays a besoin en ce moment. Pas besoin de dire que l’on va voter pour adopter ses lois, ou de dire qu’il est un chic type après tout. Mais il faut absolument que ses adversaires disent au moins ça, clairement et sans aucune ambiguïté. Sinon, les trois prochaines années seront parmi les plus terrifiantes de l’histoire américaine.
Je ne garde plus espoir à cet égard.




























































