OC Japan Fair

Ce week-end, La Fille et moi sommes allés à une foire annuelle qui a lieu dans le comté d’Orange (OC = « Orange County » en anglais) depuis 2007. J’étais au courant de son existence, mais c’était la première fois pour moi d’y assister. Je parle de l’OC Japan Fair, la Foire du Japon. C’est follement cher, mais je ne connais rien d’autre en dehors de Little Tokyo qui réunit tant de ces choses.

On commence par se faire cambrioler pour entrer le parking, 15 $ la voiture. Il n’y a pas de choix, car le champ de foire est loin de chez nous — et bonne chance avec les bus. On n’a pas acheté nos billets à l’avance, car c’était une idée de dernière minute, alors on a payé 36 $ pour nous deux. C’était donc 51 $ juste pour entrer.

Juste après l’entrée, il y a pas mal de kiosques qui vendent des goûters. Heureusement, on n’a rien acheté ici, car il y avait beaucoup plus à découvrir.

5 kiosques qui vendent de la cuisine japonaise

Je veux attirer votre attention aux sandoichi ; c’est-à-dire sandwichs, mais aussi souvent sucrés que salés. (J’omets le « t » du panneau, car c’est pour les anglophones — ça ne s’écrit pas comme ça normalement.) Oui, le truc gonflable qui semble être des fraises à la chantilly est exactement ce que vous pensez :

Kiosque dit "sandoitchi" avec un panneau rose. Ça montre une douzaine de sandwichs à la japonaise que l'on peut y commander.

Le poulet frit, ou comme disent les japonais, furaidochikin, exactement comme l’anglais « fried chicken » a un personnage d’anime pour faire de la pub :

C'est un kiosque dit "Shibuya Fried Chicken" avec une fille d'anime sur le panneau. Elle porte un t-shirt orange avec le n du kiosque.

Sur l’un des bâtiments permanents du champ de foire, il y avait une pancarte énorme pour l’événement :

Bâtiment nommé "OC Promenade". Il y a un grand panneau en blanc et rouge qui dit "OC Japan Fair" au premier étage, au-dessus de l'entrée.

On est entrés dans ce bâtiment, où se trouvait de nombreux vendeurs et quelques expositions. Pour commencer, ce maneki-neko, un chat qui apporte du bonheur, est une pub pour un dessin animé, Dandadan, inconnu pour moi :

Grande statue de chat blanc, éloigné sur le sol.

Vous vous souvenez de l’anime Blue Lock, sur le foot, dont j’ai parlé pendant nos vacances ? C’était là :

Deux silhouettes de joueurs de foot, autour d'un panneau avec le nom Blue Lock.

Il y avait un type qui vendait des modèles des robots Gundam, très chers (700 $ dans ce cas) :

Carton avec un modèle d'un robot géant de la série Gundam

Mais si vous voulez des Transformers exclusivement du Japon, vous êtes sur le bon endroit :

4 cartons de jouets des Transformers, dont l'écriture est largement en japonais.

Je sais que vous êtes tous fous de Goldorak, connu au Japon sous le nom Grendizer. Ce t-shirt vient d’une série par le même créateur, Go Nagai, dit Mazinger Z. Veuillez ne pas me demander pourquoi le texte est tout en espagnol. C’est en haute résolution, pas comme toutes les autres photos ici :

T-shirt avec le robot Mazinger coupé en deux pour montrer l'extérieur à moitié et le squelette à moitié. Il y a des textes pour expliquer ses fonctions partout.

Il y a une chaîne de pâtisseries japonaises, Beard Papa’s (littéralement « Chez Papa barbu »), qui vend principalement des choux à la crème. La plus proche est à Little Tokyo, mais nous ne sommes pas passés par là en été. Voilà :

Il y avait une exposition de tambours taiko, mais nous étions là au mauvais moment pour les entendre :

Plateau avec une douzaine de tambours taiko. Un public est assis devant, mais personne n'est sur le plateau.

Les kimono étaient partout, comme au Japon :

Des centaines de kimonos dans un kiosque dit Mita Kimono.

Puisqu’il y a beaucoup d’amoureux de chats qui suivent ce blog, je devais prendre cette photo ; c’est des chats à droite, des chiens à gauche, tous habillés comme des pains :

Deux sacs à main avec des chats et des chiens dessinés comme s'ils étaient des pains.

La Fille m’a pris en photo devant cette affiche de personnages bien connus de Disney et d’anime, tous en forme chibi ; c’est-à-dire avec des corps petits et de grosses têtes. Le vendeur derrière cette affiche les vendait en forme d’autocollants.

Moi dans une chemise polo noir et un jean bleu, devant une affiche rose pleine de personnages dans le style chibi.

Voici la partie à l’extérieur, trop grande pour tout voir en une photo :

Des douzaines de kiosques. Le ciel est bleu et très peu nuageux.

On est en Californie du Sud, alors c’est presque évident qu’il va y avoir des sushis en forme de tacos :

Panneau d'un kiosque dit "Sushi Taco". Ce sont des sushis avec de l'algue à la place des tortillas.

La Fille et moi avons décidé d’acheter des onigiri, boules de riz, à ce vendeur avec un nom qui est un calembour pourri en anglais. Ça dit « Rice to Meet You ». Rice, c’est riz en français. Quand on se présente, on dit souvent « Nice to Meet You », heureux de faire ta connaissance. « Nice » et « Rice » font le calembour. Je vous ai dit que c’était pourri.

Panneau de "Rice to meet you". Les onigiri sont des boules de riz en forme de triangle, recouvertes d'algue.

Voici nos onigiri. Pas beaucoup à manger pour 15 $ au total, mais oishii (délicieux) :

Deux onigiris dans une barquette en papier.

À côté, le même vendeur vendait des « corn dogs », des hot-dogs recouverts d’une pâte de maïs puis frits, à la coréenne. Je trouve la couleur bleue insupportable pour ça :

Panneau qui montre une dizaine de parfums de "corn dog". L'un d'entre eux est bleu.

Okonomiyaki, une sorte de crêpe fait avec des choux, de la mayonnaise et d’autres choses qui n’ont rien à voir avec les crêpes françaises, n’est pas pour moi. Mais c’est très authentique :

Affiche pour de l'okonomiyaki de Hiroshima avec une photo de plusieurs de ces crêpes japonaises.

Voici notre choix de dessert, quelque chose de hawaïen. Je ne pouvais pas le prendre en photo directement, car il faisait chaud et la glace commençait à se fondre tout de suite, mais les panneaux vous donneront l’idée :

C’est un cornet de glace en forme de « J », très grand et rempli avec de la glace à la vanille. Le cornet est fabriqué à base de miel. On n’a jamais rien vu comme ça, et c’était un vrai régal.

Dernière chose, on a vu cette chanteuse (inconnue pour moi) qui parlait entièrement en japonais — j’avais du mal à la comprendre — qui vient d’apparaître dans un film sur Netflix, « This is Ai ». J’ai enregistré un peu de ce qu’elle disait :

On a fini par dépenser environ 90 $ entre les billets, le parking la nourriture et les boissons (du thé glacé). Comme je vous ai dit, très cher pour ce que c’était. Mais après des mois depuis nos vacances, et vu le fait que le pays nous manque toujours, je dirais que ça valait absolument le coup.

Une réflexion au sujet de « OC Japan Fair »

  1. Avatar de latetedanslepanierlatetedanslepanier

    Qu’est-ce que le Japon fait aux visiteurs pour que à distance de mois on en ressens si fort le manque? Je continue à me le demander…super les onigiri ! Moi je viens de découvrir à Paris un vrai morceau de Gion un petit resto rue Levis qui te transporte directement à Kyoto à la fois pour la nourriture et l’atmosphère c’est incroyable. J’attendais ma fille en me promenant et en passant devant j’ai été teletransportée d’un coup ailleurs. Comme pour ton post directe à Asakusa!

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