Notre dessert est une autre expérience genre « Devinez la bonne recette », comme les chichis frégis et les douceurs des Sucs. Je voulais faire le gâteau dit « belflore », mais absolument impossible de trouver une photo qui accordait avec sa description. Et aucune recette fiable. Puis j’ai découvert une page de Belfort Tourisme qui parlait de spécialités liées au célèbre Lion. C’est comment j’ai découvert le gâteau du Lion, notre dessert terrifortain :
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À mon avis, ce gâteau est une star du blog. Je sais, vous mourez de curiosité. Allons le faire !
J’avoue que j’ai eu du mal à chercher mes recettes pour ce dîner. Le Territoire de Belfort a un excellent magazine consacré aux actualités du département, Vivre le Territoire, et tant que l’on peut trouver de la cancoillotte ou du Munster-Géromé, ainsi que de la saucisse de Montbéliard, c’est plein de belles idées. Sinon… on doit travailler un peu. Le dessert devra attendre jusqu’à demain, mais cette fois, voici les œufs durs à l’aurore :
Ça fait des mois où je vous dois toujours mon dessert tarn-et-garonnais. À l’époque, j’ai pris une décision de le revisiter plus tard afin de continuer le Tour, car je l’avais raté plusieurs fois. Avec des pommes pas utilisées pour ma tarte Tatin, j’ai décidé que c’était le bon moment. Voici la pescajoune :
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Comme plus qu’un peu de desserts français, il s’agit d’une crêpe épaisse fruitée. Ce qui n’est jamais une mauvaise idée — mais j’ai du mal à tourner de telles choses. Allons la faire !
On continue maintenant le Tour avec le 90, le Territoire de Belfort. C’est le département le deuxième moins peuplé (bonjour, la Lozère !) et les habitants s’appellent…selon Wikipédia, il n’y a pas de gentilé officiel, mais le site de tourisme donne terrifortains. C’est notre huitième et dernier séjour en Bourgogne-Franche-Comté, mais en plus, si la loi du 10 juillet 1964 n’avait pas divisé l’ancienne Seine-et-Oise en 6, ce serait la fin de l’Hexagone (l’Outre-mer nous attend, bien sûr). Je garde cette citation de Talleyrand dans mon fichier des départements depuis plus de 3 ans déjà ; je vous rappelle que j’ai écrit la fin du Tour il y a longtemps. Vous n’avez aucune idée des larmes qui vont avec ce moment, et je m’attends à d’autres.
On commence notre tour dans la ville de Belfort, la préfecture. Et ici, il n’y a qu’un seul choix possible pour notre premier arrêt, la Citadelle de Belfort (2 étoiles Michelin). Construit au XIIe siècle et modifié par Vauban, la Citadelle offre des vues panoramiques de tout Belfort. Là, il ne faut pas rater le Lion de Bartholdi (2 étoiles), une sculpture du symbole de la ville par le sculpteur célèbre, en souvenir de sa résistance contre les Voisins en 1870. La Citadelle abrite aussi le Musée d’Histoire de la ville. Après, on se promène dans la vieille ville (1 étoile) pour la Place d’Armes et son quartier haussmannien du XIXe siècle. Fermé jusqu’à fin 2024, le Musée d’art moderne (1 étoile) abrite des œuvres de la première moitié du XXe siècle, de lumières telles que Braque, Picasso, Léger, Chagall, et pour ceux qui l’aiment, Picasso. Juste à l’extérieur de la ville, on trouve l’Étang des Forges, lac artificiel du Moyen-Âge devenu réserve naturelle avec des sentiers pour faire des balades.
Etang des ForgesCitadelle et Lion de Belfort, Photo par Patrice vogt, CC BY-SA 4.0, Place d’Armes, Photo par Krzysztof Golik, CC BY-SA 4.0, Musée d’art moderne, Photo par Rom3721, CC BY-SA 3.0, Étang des Forges, Photo par Photographie Brigitte ALLIOT, Domaine public
Le Territoire de Belfort est unique en France — il n’y a aucune distance plus longue qu’environ 30 km pour traverser le département, qui est essentiellement Belfort et ses alentours. J’ai essayé de conserver un chemin logique dans ce qui suit, mais honnêtement, rien n’est loin et c’est très facile à réarranger tout le reste de cet itinéraire.
À moins de 4 km de l’Étang, on trouve le Fanum d’Offemont, les ruines d’un petit temple gallo-romain du Ier siècle. Juste à l’ouest, à Valdoie, on visite Valdoie pour son Église Saint-Joseph, construite originalement juste avant la Révolution (un moment mal choisi !), et renouvelée après des dégâts au début du XXe siècle. L’horloge vaut la visite, ainsi que son orgue, restauré en 2016. On continue à l’Ouest, au Salbert, un massif de 647 qui offre des vues sur la ville de Belfort ainsi que le Malsaucy (on en parlera en bas). Fort Dorsner à Giromagny, au nord (et ouvert l’été seulement), a été construit pendant les années 1870, pour loger 600 soldats ainsi qu’une cinquantaine de pièces d’artillerie, et reste en plutôt bon état malgré 4 décennies d’abandon avant son rachat par la commune.
Très proche de Giromagny, on trouve le Lac du Malsaucy (1 étoile) et sa presqu’île. On visite le premier pour la randonnée et la plage ; le dernier est remarquable pour le festival des Eurockéenes chaque juillet. Croyez-moi, j’ai pensé à y aller en 2023 pour Indochine et sa première partie, Philippe Etchebest. Vous pensez que je plaisante. Allez cliquer — je n’invente (presque) rien. Mais enfin, je n’allais jamais convaincre ma famille d’y aller au lieu de Paris et Normandie. On revient vers les alentours de Belfort pour le Parc de la Douce, un autre joli espace vert pour faire de la randonnée.
On continue au sud de Belfort pour nos deux derniers arrêts. D’abord, l’Église Saint-Martin à Grandvillars, construite au début du XVIIIe siècle. Seulement le clocher est original, le reste ayant été reconstruit en 1848 pour accueillir une forte augmentation de la population. Son orgue tout neuf vaut aussi la visite. On finit à Beaucourt pour faire le tour des cinq fontaines de la ville, dont sa « Fontaine du Loup », le centre de la ville.
Que manger dans le Territoire de Belfort ? On est au carrefour d’Alsace et de Bourgogne (quoi, il n’y a qu’un Carrefour pour les 2 régions ?!?), alors la cuisine reflet les deux. Non, on n’y trouve pas de saucisses farcies d’escargots (super, on va lire ça et en faire juste afin de me dire que j’ai tort). On y trouve donc de tels plats que la potée comtoise et le gras-double à la crème, le gras-double étant de l’estomac de bœuf. L’épaule du Ballon, spécialité de la ville de Belfort, est une épaule de mouton désossée et farcie de myrtilles. En dessert, on y trouve le belflore, gâteau créé en 1993, des framboises recouvertes d’une meringue aux amandes. Pour boire, il y a le brimbul, un apéritif à base de myrtilles.
Je sais depuis longtemps que ce dîner allait tourner autour des gougères. Ce sont la toute première chose que j’ai appris du livre du grand chef Thomas Keller, 3 fois étoilé à deux restos en même temps. Alors quand j’ai appris leur lien à l’Yonne, il ne restait pas de choix. Pour aller avec, le rigodon, un dessert bien paysan de la région.
D’où le nom icaunais ? Icauna est l’ancien nom celtique de la rivière connue aujourd’hui sous le nom de Yonne. Mais il y a apparemment du désaccord sur la question de ce que voulait dire Icauna — était-ce le nom d’une déesse, ou était-ce le nom d’un peuple qui y vivaient ?
On commence à la préfecture, Auxerre, avec une promenade le long des quais du quartier de la Marine — car dès que j’ai vu cette première photo, c’était un coup de cœur ! À la gauche de la photo, on trouve le joyau de la ville, la cathédrale Saint-Étienne (2 étoiles Michelin), édifice gothique du XIIIe siècle avec une crypte romane qui date au Xe siècle, et un trésor qui comprend de nombreux vases, statues et émaux. Auxerre se vante aussi de l’Abbaye Saint-Germain (2 étoiles), visible en arrière-plan de la première photo, anciennement la maison d’une communauté monastique du VIIe siècle jusqu’à la Révolution, dont la crypte contient toujours des fresques du IXe siècle. De nos jours, l’abbaye abrite le Musée d’art et d’histoire avec des salles consacrées à l’archéologie gallo-romaine et médiévale, un scriptorium, et à Saint-Germain lui-même. Ne ratez pas non plus la Tour de l’Horloge du XVe siècle, à quelques pas de la cathédrale.
Aux alentours d’Auxerre, on visite l’Abbaye de Pontigny (2 étoiles), ancienne abbaye cistercienne fondée en 1114, dont l’église abbatiale reste en service pour son village. Le chœur date au XIIe siècle, mais les stalles et l’autel n’ont « que » 3 siècles eux-mêmes. Plus à l’est, on visite le village de Tonnerre (de Brest !), pour la Fosse Dionne, une source d’eau à haut débit (300 L/s !) connue depuis l’époque romaine. Puis on tourne vers le sud pour visiter la ville fortifiée d’Avallon (1 étoile), pour ses remparts médiévaux, sa vue panoramique sur la vallée du Cousin, et peut-être les bonbons de l’atelier du Mylor (je suis incorrigible). Juste à l’ouest d’Avallon, on visite la couronne de l’Yonne, la Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay (3 étoiles). Construite au milieu du XIIe siècle, la Basilique revendiquait des reliques de Marie Madeleine, mais que ce soit vrai ou pas (consultez notre article sur le Var), les reliques ont été brûlées par les Huguenots pendant le XVIe siècle. Restaurée par Viollet-le-Duc, la Basilique est remarquable pour le tympan du portail du narthex, considéré un chef-d’œuvre du style roman, mais aussi pour son usage de lumière sans vitraux.
Plus à l’ouest, on visite un site étonnant, le chantier médiéval de Guédelon (2 étoiles), où pendant les 30 dernières années, on construit un château-fort avec les outils du Moyen-Âge. Pour autant que je n’aie pas envie d’en faire partie, je suis admirateur. Au nord-ouest, le Château de Saint-Fargeau (1 étoile) a déjà 600 ans, et comprend des appartements (plus luxueux que le mien), un grenier aux jouets, et un parc à l’anglaise de 120 hectares. L’Yonne est aussi le seul département qui a de Sens, alors on y finit notre visite. La cathédrale Saint-Étienne de Sens (2 étoiles) se dit la première cathédrale gothique en France, et en plus de sa voûte en croisée d’ogives, il y a des vitraux du XIIe siècle jusqu’au XIXe.. L’autre chose qui vaut le coup est les Musées de Sens (1 étoile), qui comprennent l’ancien palais synodal et le trésor de la cathédrale. On dit que ce dernier, avec celui de Sainte-Foy-de-Conques, est le plus riche de France — ça comprend des vêtements sacerdotaux de Thomas Becket et de nombreuses œuvres de tapisserie, orfèvrerie et émaux. Puisqu’on est là, le Marché Couvert et la Fromagerie Lincet (d’où le Délice de Bourgogne) sont des points d’intérêt.
Qui sont les personnages les plus connus de l’Yonne ? Peut-être que le plus célèbre est Sébastien Le Prestre, le marquis de Vauban, ingénieur et maréchal de France qui apparaît partout où on parle des citadelles du XVIIe siècle, est né à Saint-Léger-Vauban. Joseph Fourier, un des mathématiciens les plus importants de tous les temps, est né à Auxerre. L’écrivaine Sidonie-Gabrielle Colette, dite simplement Colette et connu mondialement pour son roman Gigi, est née à Saint-Sauveur-en-Puisaye. Marcel Aymé, écrivain du Passe-muraille, adapté en un des meilleurs films de Bourvil, est né à Joigny. Robert Gall, parolier et père de l’immortelle France, est né à Saint-Fargeau. Le philosophe Albert Camus est mort à Villeblevin. Robert Dhéry, réalisateur et acteur né Robert Fourrey, a tiré son nom de scène de ses années passées au village d’Héry.
Que manger dans l’Yonne ? On est en pleine Bourgogne, une terre de vin, de truffes — et d’escargots — mais aussi d’autres choses. Il y a une belle douzaine de fromages fabriqués dans l’Yonne, dont la boule des moines (« parfumée d’ail, à la ciboulette et au poivre » — j’en veux), la Pierre-qui-vire — à ne pas confondre avec la Pierre de Bourgogne IGP, de vraie pierre — et le chaource AOC, partagé avec l’Aube. L’Yonne revendique aussi une spécialité française très chère à moi, la gougère, même si je les ai apprises afin de les cuisiner pendant une vie… d’antan. De la pâte à chou salée et mélangée avec soit comté soit du gruyère râpé, on peut farcir les gougères avec toute une diversité de choses. En plats principaux on y trouve la potée bourguignonne et la râpée morvandelle, une galette aux pommes de terre. En dessert, il y a le tartouillat, similaire au clafoutis, et le rigodon, un pudding de restes de brioche. Pour boire, il y a les 4 appellations du vin Chablis ainsi que les 13 vins AOC du Grand Auxerrois.
Une semaine entre le « Je découvre » et le dîner, c’est le retour des bons vieux jours chez moi. J’espère finir le 90 avant la fin juin, et je vais rater une semaine, alors il faut que je me dépêche. Mais on ne sacrifie pas la qualité pour ça ! Voici la salade vosgienne et la glace de Plombières.
Je sais ce que vous pensez — je me soucie de la santé d’un côté, et je m’en fiche de l’autre. Absolument. Allons-y !
On continue maintenant le Tour avec le 88, les Vosges. C’est le département le trente-quatrième moins peuplé et les habitants se nomment vosgiens. C’est notre dixième et dernier séjour dans le Grand Est. Encore une fois, la fin d’une autre région me laisse un peu triste. Mais allons-y !
Ceux qui sont ici depuis longtemps se souviennent peut-être du fait que la toute première série française que j’ai regardé à la télé était Les Combattantes. Cette série a été largement tournée dans les Vosges. Cependant, la série a lieu dans une ville fictive, Saint-Paulin, un pastiche de 5 villages réels. Je n’étais pas du tout prêt à trouver les lieux de la série dans la vraie vie, et par hasard il s’avère que le tour en bas ne passe vraiment pas par les lieux de tournage. Mais je suis bien au courant que nous sommes quelque part de très spécial à moi.
On commence à la prefecture, Épinal. Notre premier arrêt est le Musée de l’Image (1 étoile Michelin), consacré à une industrie qui existe dans la ville depuis la fin du XVIIIe siècle. On y trouve une collection de plus de 100 000 images de la France et ailleurs (on parle ici de la tradition d’images imprimées, rien à voir avec soit la photographie soit la télé). Notre autre arrêt ici est la Basilique Saint-Maurice (1 étoile) dans la vieille ville (1 étoile). Construit à partir du XIe siècle, on remarque particulièrement le portail « des bourgeois », considéré typiquement champenois.
Bataille d’Esling, Coll. Musée de l’Image, Ville d’Épinal, CC BY-SA 4.0, Portail des Bourgeois de la Basilique Saint-Maurice, Photo par ArKaNuM, CC BY-SA 3.0
Juste au sud d’Épinal, on visite le Château des Brasseurs à Xertigny. Construit en 1888 par le brasseur Victor Champion, ce château servait en même temps comme hôtel particulier et accueil pour ses clients et fournisseurs. De nos jours, il abrite la mairie, mais on peut prendre des visites guidées tout l’été. On passe un peu à l’est, vers Remiremont, afin de visiter le Saint-Mont et le Massif du Fossard. Dans cette région, on trouve de tels sites que le Pont des Fées et le cercle de pierres du Thin.
On continue plus vers l’est pour visiter Sapois et le Saut du Bouchot, un saut de 28 m au milieu d’une forêt. On peut y faire une randonnée dans la forêt qui entour le saut, puis on continue direction La Bresse, pour la Route des Crêtes (3 étoiles), une route de 77 km qui passe par de nombreux sites naturels dans le Massif des Vosges, dont le Grand Ballon (le point culminant du massif), le Hohneck (le point le plus haut dans le département lui-même), et le Col de la Schlucht (point de départ pour beaucoup de randonnées).
De La Bresse, on conduit au nord, à Saint-Dié-des-Vosges, où on visite la Cathédrale Saint-Dié (1 étoile), un de trois bâtiments religieux de la ville construits en grès rose. Originalement une abbaye du VIIe siècle, la cathédrale a été gravement abîmée par les Voisins en 1944, et reconstruit pendant les trois décennies suivantes. Elle conserve son nef du XIIe siècle, des vitraux du XIIIe siècle, et sa façade du XVIIIe. Beaucoup plus moderne, on y voit la Tour de la Liberté, construite dans les Vosges afin d’être érigée dans le Jardin des Tuileries pour le bicentenaire de la Révolution. Fabriquée en acier et en toile, la tour abrite une collection de bijoux de nos jours.
Juste à l’ouest de Saint-Dié, on trouve Autrey, un petit village de moins de 300 habitants. Là, on visite l‘Abbaye Notre-Dame et ses jardins, dont un jardin à la française, un potager, et un fruitier. Plus à l’ouest, on visite la petite ville de Neufchâteau, pour voir la collection de sculptures du XVe siècle dans l’église Saint-Nicolas et l’église gothique Saint-Christophe. À quelques kilomètres, on visite Domrémy-la-Pucelle pour voir la maison natale de Jeanne d’Arc. L’église où elle a été baptisée reste là, mais après des remaniements et renouvellements, est largement un bâtiment des XIXe et XXe siècles. Notre tour des Vosges finit un peu au sud, dans la ville la plus importante à moi de toute la France. Puisqu’en France, le thé glacé est une boisson sucrée, pas comme aux États-Unis, je serais mort de soif sans l’eau Vittel, alors je suis ici pour rendre hommage à la Grande Source. Pour ceux qui ne partagent pas mon obsession, il y a le Musée du Patrimoine et du Thermalisme, consacré à l’histoire des eaux, et la ville reste une station thermale.
Qui sont les personnages les plus connus des Vosges ? Sans question, le plus connu est Jeanne d’Arc, née à Domrémy-la-Pucelle. Émile Durkheim, un des fondateurs de la sociologie, est né à Épinal. Son neveu, Marcel Mauss, aussi d’Épinal, a joué le même rôle dans l’anthropologie. Jules Ferry, homme politique connu pour les lois Ferry, est né à Saint-Dié-des-Vosges. La chanteuse Chantal Goya a grandi à Remiremont, d’où sa famille (mais elle est née en Indochine). L’actrice Suzanne Flon vivait à Raon-l’Étape. Les bouteilles d’eau Vittel vivent toutes une partie de leur vie dans la ville du même nom, aussi la ville natale de l’acteur Darry Cowl.
Très inhabituel d’avoir deux dîners départementaux dans la même semaine, mais je me sens pressé. Notre plat principal nécessite deux pâtes différentes que vous pouvez acheter au supermarché. Je dois les préparer à la main, alors c’est pendant que La Fille n’est pas ici, ou pas du tout. Mais je suis content des résultats. Je vous présente le pâté de pommes de terre et le pelaud d’Eymoutiers :
Honnêtement, bien que j’aime bien le pâté, je suis moins que ravi que ça aille faire 6 repas de suite. C’est un plat pour une famille, pas un type célibataire. Mais notre dessert, le pelaud, c’est une star. Fabriqué comme les macarons mais sans les parties difficiles, vous allez craquer pour les photos franchement « food porn ». Et je ne parle comme ça jamais, alors vous savez que je dis la vérité. Allons-y !
J’ai toujours deux buts en faisant mes dîners. Numéro un, c’est que tout doit être aussi authentique que possible. Mais numéro deux, c’est que je dois vouloir les manger, car en général, je le fais tout seul. Alors, j’avais peur de celui-ci car je ne voulais pas faire un farci poitevin — impossible de réduire les quantités quand il faut farcir tout un chou. Heureusement, Recettes et Terroirs m’a sauvé, alors je vous présente l’agneau mariné au vin blanc et le broyé du Poitou :
L’agneau ici est servi avec l’accompagnement miraculeux, le riz de Camargue. Allons les préparer !