On va maintenant parler plus du gâteau que j’ai fait pour la fête d’anniversaire de La Fille hier. Comme je vous ai dit hier, c’était recouvert avec des bonbons Starburst suite à une demande de ma fille, qui ne les a pas pu mangé pendant deux ans à cause de son appareil dentaire :
La recette est d’après le gâteau au citron et à la fraise publié par Péla en mars, mais il me manque ses talents en tant que décoratrice dans les meilleures circonstances, et je doute qu’elle travaille jamais avec de tels bonbons. (Des Kinder, bien sûr, mais genre Carambar ? Jamais.) Je vais vous partager la recette avec mes changements pour la taille et quelques remarques sur les difficultés de le fabriquer à grand format. Allons-y !
C’est encore une fois le 5 mai, alors le temps pour mon dîner mexicain annuel à l’honneur de mon amie rouennaise (2022 — tacos, 2023 — birria). Cette fois, je vous partagerai mon plat mexicain préféré — de loin. Je le mange presque chaque semaine dans mon resto mexicain préféré, Rodrigo’s, où je suis si bien connu qu’ils ne me donnent plus une carte. C’est le chili colorado :
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Pour répondre à votre question, le nom n’a rien à voir avec notre état de Colorado ; le chili colorado vient de Chihuahua au Mexique. En espagnol, colorado veut dire « rougeâtre », et la sauce pour ce plat est bien rouge grâce aux piments secs que l’on va utiliser. Et pour répondre à votre autre question, d’habitude on le mange avec des tortillas, du riz à la mexicaine et des charros (haricots noirs). J’allais le présenter avec un dessert mexicain, que j’avais préparé en même temps, mais il n’est pas bien allé.
Ce plat a besoin de 3 ingrédients que vous allez avoir du mal à trouver en France, tous des piments secs. Des trois, le piment dit soit « ancho » ou « pasilla » est mon préféré — il a un goût similaire au piment d’Espelette une fois asséché. J’ai montré des photos à un ami qui connaît très peu la cuisine mexicaine et il m’a demandé si c’était hyper-épicé. En fait, ce n’est pas du tout le cas — mes goûts à cet égard sont identiques aux ceux du Français moyen, et je ne le mangerais pas si c’était plus épicé que notre thon à la basquaise.
Un renseignement amusant avant de nous lancer ? J’ai découvert ce plat pour la première fois chez Disneyland, pas au Vieux San Diego ou le quartier dit « East LA » (l’Est de Los Angeles). Mais après ça, je le cherche partout.
Ma recette vient du site Latino Foodie (lien en anglais). Je l’ai coupé largement par deux, mais la quantité de bouillon par seulement 1/4. Dans une cocotte de 6,75 L, impossible de tout couvrir avec moins de liquide.
Les ingrédients pour le chili colorado (2 personnes) :
4 piments secs « californien »
2 piments secs « ancho »
3 piments secs « árbol »
1 oignon, coupé en quarts
750 ml de bouillon de bœuf
3 gousses d’ail
1/4 cuillère à café de cumin en poudre
1/4 cuillère à café d’origan
De l’huile d’olive
500-600 grammes de paleron coupé en dès
1 1/2 cuillères à soupe de farine
2 feuilles de laurier
Les instructions pour le chili colorado :
D’abord, retirer les pépins et les tiges des piments californiens et anchos ainsi que les tiges des árbols. Faire le tout avec des ciseaux en coupant dans le sens de la longueur.
Mettre les piments dans une grande casserole avec les morceaux d’oignon. Couvrir le tout avec de l’eau froide et porter à ébullition.
Une fois bouillante, éteindre le feu, couvrir la casserole et laisser mijoter pendant 20 minutes.
Égoutter les piments et les mettre dans le bol d’un robot cuisinier avec 250 mL de bouillon de bœuf, les gousses d’ail, le cumin, et l’origan. Faire une purée.
Tamiser la sauce sur un grand saladier. Appuyer sur les solides avec une cuillère pour extraire un maximum de liquide. Jeter les solides.
Saler et poivrer les dès de paleron — j’ai utilisé du gros sel de Camargue.
Faire chauffer l’huile d’olive dans une cocotte.
Y ajouter le paleron et la farine. Remuer puis faire revenir pendant 4-5 minutes.
Ajouter la sauce de la 4e étape, 500 mL de bouillon de bœuf et les feuilles de laurier. Porter à ébullition puis baisser le feu à moyen-doux.
Laisser mijoter et réduire pendant 1 heure (les photos montrent 1/2 heure, puis la fin). Jeter les feuilles de laurier, saler et poivrer selon vos goûts, puis servir. Buen provecho !
Je connais mon dessert vendéen depuis longtemps, mais au moment où j’ai publié « Je découvre la Vendée », je n’avais toujours pas choisi un plat principal. Puis j’ai reçu plusieurs commentaires qui parlaient des mogettes, un genre de haricot blanc, et tout était clair. Je n’allais pas trouver un vin vendéen ici, et mon amie F serait mécontente si je servais un dîner dit « vendéen » sans vin ni pain, alors voici le préfou et la chorba d’agneau à la mogette de Vendée.
Aimeriez-vous un dîner moins compliqué pour le Tour ? Moi aussi. J’ai pensé à faire une bouillabaisse, parce que c’est un plat provençal que l’on n’a pas eu pendant le Tour, et je l’ai raté en quelque sorte, mais il y a très peu de preuves que ce plat est lié à ce département entouré. Puis deux coïncidences heureuses me sont arrivées et nous voilà. Voici les œufs à la provençale et les sacristains aux fraises :
Ni l’un ni l’autre n’est très compliqué à moins que vous deviez fabriquer votre propre pâte feuilletée. Allons faire notre dernier dîner provençal !
À chaque fois où un jeu vidéo sort avec de la pâtisserie, La Fille me demande à essayer de copier tel ou tel gâteau. Et dès que nous avons entendu parler que la princesse Peach serait pâtissière dans son nouveau jeu… c’était juste une question de quel gâteau. Après plus d’efforts que j’aimerais m’en souvenir, voici l’entremets mousse au chocolat de Princess Peach Showtime :
Après avoir vu le travail pour tout ça, vous allez me demander si j’ai envie de le refaire. Pour les macarons, je les fais sur demande. Pour une tropézienne, il vous faut faire partie de l’un de mes groupes. Pour ce truc, il faut soit être La Fille soit se nommer Julie Zenatti. Désolé, mais ce sont les règles. Allons le faire :
Pour ma soirée de jeux vendredi dernier, je cherchais quelque chose de nouveau. Peut-être que vous ne l’avez pas remarqué, mais j’essaye de ne jamais faire la même chose deux fois pour le même groupe. Si c’est tarot, puis belote, je peux faire des macarons deux fois de suite, mais pour la prochaine séance de tarot, ça doit être des kouign-amann. Ou une tarte au citron. Vous avez l’idée. Alors, voici ma dernière tarte, la piémontaise :
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Mais avant de vous dire comment la faire, je dois vous partager l’histoire ridicule de comment je l’ai découverte. Allons-y !
Hier, je vous ai donné un aperçu de ma tarte tropézienne. Je suis parfois tricheur avec les posts « mon dîner », une chose étant préparée loin de l’autre, mais cette fois, il y a eu plus d’une semaine entre les deux ! Il m’est venu dans l’esprit de la faire pour une de mes soirées tarot. On en parlera plus en bas. Voilà :
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Je suis fan des tartes tropéziennes depuis longtemps et il m’était important que celle-ci soit un chef-d’œuvre du blog, pas juste un autre dessert. J’ai donc décidé que j’allais finalement suivre une recette de Yann Couvreur, qui est un vrai feu d’artifice en forme humaine. Ceci est du travail.
Il y a une chose que je savais dès le départ du blog — pour Saint-Tropez, il me fallait faire une tarte tropézienne. Un dessert lié à’histoire de l’industrie cinématographique, nommé par Brigitte Bardot elle-même pendant le tournage d’Et Dieu créa…la femme, créé par un pâtissier d’origine polonaise (alors on a quelque chose en commun). Il ne me restait qu’à choisir un classique de la cuisine provençale pour aller avec. Voici la soupe au pistou et la tarte tropézienne :
Malheureusement, il vous faudra attendre jusqu’à demain pour la recette de la tropézienne. C’est un monstre et elle mérite son propre post. Mais je voulais tellement les montrer ensemble. Alors, allons préparer la soupe au pistou !
Il y a trois années, ivre d’expériences avec les macarons, j’ai essayé de créer mes propres macarons en grand format pour la Saint-Valentin. J’ai bien aimé la combinaison de parfums, mais les coques n’ont pas du tout marché, et je les ai publiés en taille traditionnelle. Aujourd’hui, laissez la photo vous dire ce qui a changé !
Je vais avouer quelque chose. Je n’allais rien faire pour la Saint-Valentin cette année. J’aime la chanson Rendez-vous avec moi-même, mais aucune envie de la vivre. Mais il s’avère que j’ai besoin d’une jolie photo en haut de mon compte Instagram pour des raisons. (Je vous dirai l’histoire une fois le résultat sera connu.) Mon complot est donc votre gain. Allons les faire :
Hier matin, je me suis réveillé en disant, « Hmm, je ne me souviens pas de quand est Chandeleur ». À cause d’Apple, j’ai plein de fêtes sur mon calendrier qui ne m’importent pas du tout, et très peu de celles qui comptent. Puis je l’ai recherché, et si vous aimez ma voix paniquée, vous vous seriez régalé. MAIS : tant qu’il reste au moins un jour, on peut toujours faire quelque chose. J’aimerais croire que j’ai assez bien « quelque-chosé » (vous avez l’idée) :
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Cependant, alors que je dois être prêt avec un jour d’avance pour les fêtes à cause du décalage horaire, vous, pas autant. Alors, vous pouvez faire la ganache et la pâte ce matin, et être prêt à tout monter ce soir. Allons-y !