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Ici et là

J’avais une idée pour un post — pour une série, en fait — mais il y a un risque que ce serait ennuyeux pour vous les lecteurs, alors avant de commencer cette activité, je chercherai vos avis. Alors, au lieu de me lancer dans cette tâche, et puisque j’ai d’autres petites nouvelles, voici un autre « Ici et là ».

D’abord, j’ai mentionné il y a deux semaines que nous allons déménager — pas en France, malheureusement, mais La Fille et moi quitterons notre appartement. Je n’attendais que la livraison de l’avis de renouvellement afin de signer un contrat ailleurs. J’ai reçu ledit avis hier, alors pendant les deux prochaines semaines, je trouverai le nouvel appartement. Je sais déjà où nous allons — nous vivrons plus proche du lycée à Anguille-sous-Roche, la ville de mon ex. C’est seulement à 7 km de chez moi. Mais ça veut dire que jusqu’au 22 octobre, la fin de mon bail, nous allons devoir nous concentrer sur le déménagement.

(Merci de ne pas mentionner à mon ex que j’ai dit « mon bail ». En anglais, le mot « bail » signifie une caution. Elle aimerait bien croire que j’ai fait un crime !)

Ne vous inquiétez pas — je suis trop obsédé par la séquence de jours de suite pour faire une pause. Mais il n’y aura pas trop de grands projets. Cependant, ça nous amène à ma nouvelle idée.

L’été me fait peur chaque année car j’utilise la climatisation au point où ma facture d’électricité double par rapport au reste de l’année. Mais le prix d’électricité en Californie est le plus haut du pays (sauf Hawaï — lien en anglais) — de loin — parce que nous fermons une centrale après une autre, et insistons uniquement sur le vent et le solaire pour les remplacer. Je paye 0,41 $/kWh, une hausse de 84 % par rapport au début du mandat du gouverneur Newsom en 2018. Cependant, en souffrant en août, et avec l’aide de températures plus basses qu’avant, j’ai réussi à couper la facture par 50 % par rapport à 2024. Ça m’a rendu curieux — qu’est-ce que je payerais en France ? Il me semble que la réponse est environ la moitié.

Mon idée est donc de faire les comparaisons entre les factures pour tout genre de chose, en explorant les raisons derrière les différences. Mais je suis au courant que les factures ne sont pas le sujet le plus passionnant, alors je ne me lancerai pas dans une telle série si ça ne vous intéresse pas. À vous de me dire.

La Fille m’a dit hier qu’elle a revu son prof de français de la première année, et que madame lui a dit que selon les nouvelles du département, elle est la meilleure élève en français du cours de la troisième année. Comment ça ? Elle utilise des mots que les autres élèves ne connaissent pas du tout. C’est la bonne nouvelle. Alors, quelle est la mauvaise nouvelle ? Je lui ai demandé de me donner un exemple, et elle m’a dit qu’elle avait dit dans sa classe que son père était parfois grossier et utilisait des jurons ! Apparemment, les autres élèves ne connaissaient pas les mots « grossier » et « juron ».

Ce n’est même pas faux, mais est-ce qu’elle doit cafarder sur moi ? Vraiment ?

Je ne peux pas m’en plaindre. Sa chambre est déjà presque prête pour le déménagement. C’est très responsable de sa part.

J’ai reçu une carte postale d’un ami français hier, envoyé pendant ses vacances en Italie. La voilà :

Carte postale avec un montage de 8 photos, dont une baie avec un rocher, des grottes, un château, et des vues d'une ville, mais pas sûr de laquelle.

Peut-être que vous pensez : « Heureusement, il l’a envoyée avant le 29 août. » Et oui. Mais le problème, c’est qu’il l’a envoyée pendant la première semaine d’août ! Les délais coupent le souffle !

Dernière nouvelle : je ne vais pas dire laquelle, mais je continue de rechercher des maisons d’édition, et je viens de soumettre mon manuscrit à l’une des plus vieilles et plus prestigieuses de France. Je ne suis pas assez arrogant pour croire que je suis digne d’être en compagnie de leurs auteurs, au moins leurs plus célèbres, mais j’ai trouvé deux livres qu’ils ont sortis pendant les 12 derniers mois qui m’ont fait croire que ça valait au moins la peine d’essayer. Ce n’est pas un commentaire ironique — chaque soumission est accompagnée d’une lettre pour me présenter, et dans cette lettre, j’essaie de prouver que mon livre rentre dans la ligne éditoriale de la maison. Trouver deux bonnes raisons dans ce catalogue, c’était un miracle !

Ici et là

C’était l’un de ces jours. Hier, j’ai dû aller au lycée le soir pour les réunions de « Back to School Night », la Nuit de La Rentrée. Malheureusement, alors que l’année dernière, j’étais là avec juste les parents de la 3e année, parce que nous devions tous arriver une heure à l’avance, cette fois, j’étais là en même temps que tous les autres parents. Il y a environ 700 élèves dans dans chacune des 4 années au lycée. Il y avait un petit changement au nombre de voitures dans le parking. J’ai fini par me stationner à 1 km du lycée, et entre le trajet et les délais pour chercher une place, j’ai raté la réunion pour sa première classe. Laquelle ? Ouaip, le cours de français.

Dites-moi, est-ce qu’un lycée de 2 800 élèves est typique en France ? Je n’ai aucune idée de la taille typique des écoles, autre que le fait que la maternelle au coin de la rue, près de notre hôtel à Paris en 2023, était adorable — et apparemment de même taille que les nôtres, avec une trentaine d’élèves.

Après ça, j’ai dû finir la rédaction du bulletin de l’OCA. J’espère que ce sera accepté demain ; j’ai d’autres poissons à faire frire, comme on dit en anglais. (Le truc sur les chats en français, ça fait mal au cœur.)

En parlant de l’OCA, ça fait des mois depuis nos dernières activités. Il y avait une soirée de tarot en juillet, mais ni de soirées de jeux de plateaux, ni de ciné, depuis mai. J’ai expérimenté la même chose l’année dernière, et tout ce que je peux dire, c’est que ça doit être ce que expérimentent les toxicomanes. Écrire tous les jours n’est pas la même chose qu’avoir un contact humain.

Je sais que beaucoup d’entre vous suivaient L’autodidacte aux mille livres. En commençant à préparer le prochain « C’est le 1er », j’ai remarqué que ce blog-là avait disparu sans avertissement ! Mais ne vous inquiétez pas, il s’agit simplement d’un changement de nom : elle écrit désormais sous le nom « Le bazar éclairé ». Si vous étiez abonné, ce autre titre est dans votre liste, mais peut-être que comme moi, vous ne l’avez pas remarqué.

N’ayant reçu aucune réponse ni d’Apple ni d’Agorila, je viens de demander un remboursement à Apple pour m’avoir vendu le mauvais album la semaine dernière. Ça me dérange, que même après 3 jours ouvrables, personne ne m’ait répondu.

C’est assez pour l’instant. On se reverra demain avec la prochaine entrée du Projet 30 Ans de Taratata.

Ici et là

Notre année scolaire a recommencé mercredi, et La Fille a enfin arrêté de paniquer sur le fait d’avoir sauté une année d’études de français. Elle m’envoie des SMS souvent pendant ses pauses déjeuner, et la nouvelle mercredi, c’était : « Sauf pour un peu de vocabulaire, je suis au niveau de ces élèves. » Je le savais, mais Quelqu’une lui disait tout l’été « Mieux vaut abandonner ». Je suis ravi d’avoir une vraie partenaire en élevant mon enfant unique.

Au fait, WordPress continue d’ignorer mes demandes de police de caractères pour indiquer le sarcasme.

Le 13 septembre, l’OCA aura le « Grand Pique-Nique de la Rentrée ». J’aurais aimé amener La Fille au pique-nique, mais ce n’est pas mon week-end. Je crois qu’elle est presque au point où elle peut assister aux événements familiaux (il ne faut pas parler anglais). Ce sera quand même une opportunité de voir le niveau typique des enfants.

J’aimerais partager deux mises à jour sur le statut du livre. Certains les savent déjà. D’abord, à cause des vacances, j’étais en retard avec mes premières soumissions (pas surprenant) — je ne voulais pas les envoyer plus tard que mardi matin en France, alors ça veut dire minuit chez moi. J’ai donc envoyé le manuscrit à mon édition de rêve lundi soir — et à ma grande surprise, le courriel a été lu environ 40 minutes plus tard. Je ne peux pas mentir : je suis en plein panique, ne sachant pas quelle est la réaction du destinataire. Je mets une note dans mon calendrier avec la date limite donnée par chaque maison pour une réponse (si rien n’arrive après des délais de 2-3 mois, c’est un non). Je vais détester octobre. Alors, c’est la première nouvelle.

Pour l’autre, je ne vais pas nommer la maison d’édition, mais disons qu’une maison qui avait une ligne éditoriale énorme jusqu’en 2024 a bien changé d’avis. J’ai écrit un courriel pour demander plus d’infos, car le formulaire pour soumettre un manuscrit manquait d’un champ pour télécharger le fichier. Je ne vais rien soumettre chez eux après cette réponse, pour des raisons évidentes :

Nous vous informons que nous traitons les envois de manuscrits par voie électronique uniquement et lorsqu’ils concernent les domaines de la romance (dans le style de Lyla Sage, Elena Armas, Lisa Kleypas ou Catharina Maura, ou encore des romances de Noël).

Je lis un bon nombre de blogueurs littéraires, mais je ne reconnais aucun de ces noms. Pour ce qu’il vaut, le formulaire avait indiqué un changement de direction chez eux, mais je croyais que mon livre tombait toujours dans la gamme indiquée. Pas comme ça ! Il faut que j’ajoute qu’ils m’ont aussi dirigé vers leur société mère pour d’autres choix. Mais disons que c’était une sacrée surprise !

Je ne vais pas mentir : par curiosité, j’ai fait l’enquête. Sur le site de Lyla Sage, autrice américaine, il y a des avertissements de contenu pour chacun de ses livres. Très américain, ça. Le premier dit (ma traduction) :

C’est un livre pour adultes (18+). Il contient du langage explicite et des contenus sexuels explicites sur la page. En plus, des traumavertissements : trouble dépressif majeur, discussions de trouble dépressif, des références à une relation abusive, divorce, faible estime de soi, consommation d’alcool, mort d’un parent (au passé, pas sur la page).

Ah super, toutes les choses pour lesquelles ce blog est connu. Bien sûr, je suis prêt pour la concurrence en ce qui concerne le trouble dépressif et les relations, mais mon roman sur ce sujet serait bien moins épicé. Personne ne croira jamais les dialogues, même si tirés de la réalité : « Moi, j’ai un fauteuil roulant, mais toi, t’as un enfant ! » (Ça, c’est vraiment arrivé, sans déconner, mais c’est une traduction de l’anglais.)

Ouaip, je ne vais jamais écrire une romance.

La hausse de criminalité chez moi continue. Ces photos viennent de chez Ralphs, mais dans le quartier de mon ex, pas le mien — c’est encore plus cher là-bas :

Qu’est-ce qui se passe ? Ce sont les bouts de deux rayons : les médicaments en vente libre et les lessives. Il n’y a désormais qu’une entrée, gardée par un employé qui vous regarde avec des caméras partout. J’ai pris la photo à gauche sous un angle qui cache l’employé, mais vous pouvez voir son écran. La porte dans la photo à droite est verrouillée et s’ouvre uniquement en cas d’incendie.

Terminons sur une bonne nouvelle. Mercredi soir, les Padres de San Diego ont gagné leur match de baseball alors que les Dodgers de Los Angeles ont perdu le leur. Alors pour la première fois depuis septembre 2010, les Padres sont en première place dans leur division :

Classement des 5 équipes de la division dite "National League West". Les Padres sont en première place, les Dodgers en deuxième. Les 3 autres équipes ont déjà trop perdu pour y participer.
Capture d’écran du classement le 14/8/25.

Les Dodgers étaient censés remporter la Série mondiale cette année (ils l’ont remportée en 2024), car encore une fois, ils ont dépensé plus d’argent que le reste de la ligue. Mais avec des blessures de plusieurs de leurs meilleurs joueurs, il y a une opportunité. Les Padres n’ont jamais remporté le championnat. Est-ce l’année ? Parlons-en en octobre !

Ici et là

Après la dernière semaine, je suis toujours épuisé. Je n’ai rien lu de Proust, ce qui doit être la nouvelle la moins surprenante. Mais, j’avais quand même une soirée de tarot samedi, et ça voulait dire qu’il me fallait cuisiner. J’ai décidé de revisiter un classique du blog, et il s’est avéré que personne ne le connaissais. Voici la croustade du Couserans, mon dessert ariégeois, mais cette fois avec 4 ans de plus d’expérience :

Il y a une partie de moi qui préfère la version du bon vieux temps, avant que je ne connaisse vraiment quoi faire avec la pâte feuilletée. Le livre fête sans gêne la cuisine paysanne, des mamies, et ce genre de feuilletage pro n’est pas ça. Aimeriez-vous voir plus des détails de la fabrication ? Voilà :

Plusieurs de mes bénévoles étaient là, et oui, j’ai choisi de faire la croustade parce qu’elle apparaît dans le livre.

Je vais avouer quelque chose de choquant vu mon attitude envers l’IA dans ces pages. L’une de mes bénévoles m’avait conseillé d’utiliser un correcteur automatique pour vérifier mon texte, non pour écrire ou même reformuler le texte, mais pour vérifier les erreurs. J’ai essayé celui du site Scribbr, et la vérité, c’est que chaque paragraphe du livre a été mise sous la loupe de cette façon :

Capture d'écran du site Scribbr
Capture d’écran

J’avouerai même que le site s’est montré très utile quant aux guillemets. Mais, c’est tout. Hier, je vous ai dit que j’ai envoyé le manuscrit complet auxdits bénévoles. Voici ce que j’ai trouvé même après avoir relu le texte moi-même des heures plus tard :

ce côté moderne a des racines partout – dans le Royaume-Uni et au Japon

« Dans le Royaume-Uni », pas « au Royaume-Uni ». Comme j’ai honte ! Mais j’ai vérifié à nouveau le texte sur plusieurs sites après ça, et tous l’ont raté. Voilà, cette technologie est inutile. Cependant, quand j’ai mis le texte dans Google Traduction, puis l’a retraduit en français, ce site-là a corrigé l’erreur.

Et maintenant vous savez pourquoi je n’ai pas envoyé le texte aux maisons d’édition tout de suite. Pour être clair, les remerciements disent, comme il faut, « Toutes les erreurs restent les miennes ».

Au moins les guillemets sont parfaits.

Le grand défi des prochains jours sera de retrouver un horaire normal. Publier à 4h, puis 3h, ne l’est pas du tout ! Cette fois, j’ai au moins l’excuse que je me suis endormi au-dessus de mon portable. Mais c’est assez pour maintenant !

Ici et là

C’était le 4 juillet hier, alors tout le pays était en vacances, parti à la recherche de l’Ombre jaune de hot-dogs et de feux d’artifice. Moi, j’ai plutôt passé 15 heures devant mon ordinateur pour vous-savez-quoi. Et je ferai pareil samedi et dimanche ! Je n’ai donc pas grand-chose, mais quelques nouvelles :

Peut-être que vous vous souvenez de la farce que j’ai faite à La Fille à la sortie du jeu « Tears of the Kingdom » — après des mois d’efforts, j’ai réussi à réserver une copie de l’édition spéciale du jeu, mais je lui ai dit que j’avais échoué. Début juin, la Switch 2 est sortie. Cette fois, je n’ai pas eu besoin de mentir — les pré-commandes pour ce truc étaient encore pires que la queue virtuelle pour les billets d’Indochine ! Cependant, avec le bon compte Nintendo, j’ai eu le droit de faire une autre queue virtuelle chez Nintendo — il enverraient un courriel quand ce serait mon tour, puis j’aurais quelques heures pour effectuer l’achat ou perdre ma place.

Je suis ravi de vous dire que j’ai regardé mes courriels au bon moment. J’ai reçu ce courriel mercredi, qui dit « Bonnes nouvelles ! Nintendo Switch 2 plus Mario Kart t’attendent ! »

Bonnes nouvelles ! Nintendo Switch 2 plus Mario Kart t'attendent !
Capture d’écran

La Fille l’aura mardi. Elle ne sera pas ici jusqu’au lendemain de ce jour-là, mais je ne vais pas la « tester ». C’est à elle, et la vielle Switch deviendra la mienne.

Honnêtement, ce que vous ne saviez pas, c’est que je ne peux plus jouer aux jeux qui ont besoin de plus de 20 minutes à la fois. Les manettes font mal aux mains — sacré canal carpien ! Alors tout ce dont j’ai vraiment envie en ce qui concerne les consoles, c’est de jouer à de vieux trucs de Super Nintendo de temps en temps, exactement la raison pour laquelle nous avons le bon compte.

J’ai enfin réussi à trouver des pistaches décortiquées dans mon « pas super-marché », une semaine après ma date limite. Mais quelque chose de bizarre se passe :

À gauche, c’est 170 grammes de pistaches décortiquées salées pour 4,29 $. À droite, c’est 227 grammes de pistaches décortiquées non-salées — ce dont j’avais besoin ! — pour 9,99 $. Peut-être que quelqu’un de plus malin que moi peut expliquer pourquoi moins d’ingrédients coûte deux fois de plus, surtout venant de la même fausse marque (c’est la marque bio du supermarché).

J’ai reçu une notification absolument bizarre de Facebook il y a des jours :

Capture d'écran : « C'est le 2e anniversaire de la sortie de L'aventurier. Partagez la chanson pour fêter l'occasion. »

Nous avons parlé de « l’effet Mandela » avant, mais je crois que nous sommes tous d’accord que ça fait plutôt 43 ans, pas 2.

Je crois qu’au passé, je vous ai dit que je suis allé à un très petit lycée, qu’il n’avait que 66 élèves dans ma promotion. Je doute que j’aie mentionné que le temps que 2019 ait fini, nous n’étions que 60. C’est un groupe maudit. Jeudi, nous étions 59. Je ne sais pas exactement ce qui est arrivé, mais j’ai dit à un ami de la famille que s’ils en veulent pour les funérailles, je ferai une centaine de macarons. Mon copain de classe les a goûtés l’année dernière, et il les a adorés. C’est le moins que je puisse faire.

De toute façon, arrêtez de vous plaindre tous de la canicule. 35 degrés, ce n’est rien par rapport à Elbe-en-Irvine ! 66° chez moi !

Capture d'écran qui montre qu'il fait 66°, et fera jusqu'à 78° au pire -- mais ne montre pas qu'il s'agit de degrés Fahrenheit !

Je sais. Mais j’ai dû essayer !

Ici et là

Je me sens si, si proche d’atteindre la fin de ce brouillon. Je garde une liste de toutes les pages qui ont besoin de plus d’attention de ma part. Aujourd’hui, il ne reste que 27, dans un fichier qui fait maintenant 262. Alors vous pouvez imaginer comment je passe mes soirs en ce moment. C’est pour ça que vous avez le droit à un autre pot-pourri, comme on dit en anglais, de tout ce qui flotte dans ma tête :

J’ai fait un sondage sur la page Facebook du blog pour demander combien de sources sont citées dans le livre. À ce point, je n’ai reçu que 4 réponses, mais ne m’en attends pas à plus, alors je vais vous montrer une capture d’écran, puis vous dire la vérité :

Capture d'écran du sondage. De 4 réponses, 1 choisit de 50 à 100, et 3 choisissent de 100 à 150.

Le consensus est évidemment entre 100 et 150. Vous avez tous tort — il y 210 en ce moment, dans une bibliographie qui fait 15 pages. J’ai changé le format de notes de bas de page en bibliographie parce que ça rend le texte beaucoup plus facile à lire, et aussi parce que le livre a son côté intellectuel, même si c’est moi qui l’écrit. Je pourrais ajouter une cinquantaine de plus si je citais tous les films et chansons de même façon que les articles, les vidéos et oui, même les posts d’Instagram. Peut-être que je devrais le faire ; mon but était principalement d’éviter toute accusation de plagiat.

Je crois que j’aurai quand même des conversations intéressantes avec des éditeurs sur le sujet de ce que je peux faire quant aux recettes. J’ai fait des enquêtes sur les droits d’auteur français à cet égard, raison pour laquelle toutes les instructions sont réécrites. Les instructions sont protégées sous la loi française ; les listes d’ingrédients ne le sont pas. Mais je suppose que tout le monde pourrait se plaindre que j’essaie de profiter de leurs noms. Je ne sais pas. Comme j’ai dit, les conversations seront intéressantes.

J’étais bien surpris à apprendre que « tout et n’importe quoi » a un sens péjoratif. On m’avait dit que c’était l’équivalent de l’anglais « anything and everything », ce qui est neutre mais exprime que l’on fait son tout. J’aurai besoin d’un remplacement, car je le dis ici assez souvent !

J’ai fait quelque chose pour le dîner il y a deux jours. Un ami expatrié d’origine bretonne m’a dit qu’il lui semblait de la viande haché dans une poêle ; une amie belge m’a dit que je l’avais tout raté. C’est quoi ce plat selon vous ?

Carbonade flamande, dont la moitié du pain d'épices a été réservé jusqu'à la fin.

J’ajouterai que mon amie belge ne sait même pas que je l’ai fait avec la dernière bouteille de cidre qui restait dans mon frigo, pas de la bière. J’ai adoré le résultat, même si ce n’était pas traditionnel !

J’ai reçu un courriel du Temps des Cerises il y a deux jours, et je me trompai en lisant le sujet. La Fête des Mères aux États-Unis était le 10, et le 10 au Mexique, alors j’avais oublié qu’elle n’est pas encore arrivée en France cette année. Je pensais que ça voulait dire « Vous avez raté la fête des mères alors profitez-en des soldes pour vous-même ».

La légende dit « Fête des Mères : -30% pour lui (me) faire plaisir !

Dernière chose : La Fille ne le sait toujours pas, mais la semaine prochaine, elle assistera à un autre événement de l’OCA.

Avec ça, je vous laisse à demain !

Ici et là

Le livre continue à bien avancer, mais je n’ai eu le temps pour rien rechercher hier. Alors bienvenue dans un autre « Ici et là ».

Il m’a fallu 3 ans, mais hier matin, j’ai enfin entendu quelqu’un gagner la valise RTL sur Les Grosses Têtes. Je ne l’écoute pas tous les jours, et j’écoute typiquement la valise seulement le mercredi à cause de mon horaire. (C’est compliqué et sans intérêt.) J’avais commencé à croire que c’était comme le tirage à sort américain « Publisher’s Clearing House Sweepstakes » (lien en anglais). C’est illégal de faire de la publicité pour un tirage à sort qui ne donne jamais des prix, et c’est bien connu depuis des décennies, alors je suis certain que l’on le gagne de temps en temps. Mais si vous posiez la question à une centaine d’américains, je doute que quiconque sache la dernière fois où c’est arrivé.

En lisant Il Est Quelle Heure hier, j’ai reçu le plus grand compliment qu’un écrivain peut recevoir en n’importe quelle langue. Au-delà du fait qu’il m’a fait rire, je l’apprécie plus que je ne peux l’exprimer.

Avez-vous entendu parler du chocolat Dubaï ? La Fille m’avait demandé si je pouvais en faire pour elle il y a un mois, et j’ai dû lui expliquer que je manque d’équipements pour ça. Mais elle fait du bon travail tout le temps, alors j’ai commandé une version d’un chocolatier de luxe à LA. Ça m’a coûté un bras — 55 $ pour 250 grammes ! (Frais de livraison compris.) Pourtant, je dois vous dire, c’était follement bon. Si ça avait coûté 35 $, je ne m’en plaindrais pas.

Je suis les conseils de Filimages, et je ne vais pas bientôt écrire sur ce qui arrive en ce moment aux États-Unis. Avant avril, je vous auriez dit quelque chose de complètement différent que ce que j’écrirais en ce moment. Comme d’habitude vous pouvez vous attendre à lire des choses ici qui sont très différents du Monde ou du Figaro, mais quand on parle des droits de douane, même si j’ai ma critique de l’UE, la semaine dernière m’a écœuré comme rien d’autre. Sachez que je paye cher personnellement à cause de ce qui arrive, mais je n’en dirai plus.

Puis-je me plaindre encore une fois sur Instagram ? Tant pis, je le fais quand même. Je commence à remarquer un comportement vraiment énervant de la part d’autres personnes. Je reçois une notification d’abonnement. Je vérifie le compte de l’autre personne, car tant qu’elle n’est pas visiblement un escroc, j’ai l’habitude de suivre ceux qui me suivent. Mais peu après avoir reçu la notification que je la suis en retour, l’autre personne se désabonne de mon compte. C’est extrêmement malpoli, et pas du tout drôle.

Je remarque de plus en plus une tendance sur les réseaux sociaux où les Français semblent croire qu’il y a une tendance aux États-Unis de détourner les paroles d’une chanson de Lady Gaga de « I don’t wanna be friends » (je ne veux pas être des amis) en « I don’t wanna be French » (je ne veux pas être Français). Je me rejoins à la grande majorité de ce clip par Roya Venturera, américaine mais en français, où elle explique que ça n’arrive pas. Elle connaît TikTok beaucoup mieux que moi, mais je dirais que les seuls clips que j’ai vus à propos de ce sujet sur d’autres réseaux sont tous tournés par des européens, tout comme son expérience. Ce n’est pas à dire qu’il n’existe aucun exemple, juste que ce serait étonnant si une tendance sur la France existait, mais les algorithmes la cachaient de moi tout court.

Ai-je mentionné qu’il y aura deux chapitres dans le livre sur les stéréotypes aux deux côtés ? Et qu’il y aura presque 300 notes de bas de page — c’est un livre populaire, pas académique, mais comme je dis tout le temps, ne me croyez pas sur parole. J’ai des espoirs pour ce projet, car je suis juste assez arrogant pour croire que j’ai un message utile.

([Donneur de leçons impérialiste ! — M. Descarottes]) Oui, il sera là aussi.

Ici et là

Après les nouvelles d’hier matin (le mien ; je sais qu’il faisait déjà nuit en France), j’ai eu du mal pour me concentrer sur écrire le soir. Heureusement, c’est pour ça que j’ai une catégorie juste pour me débarrasser de tout ce qui flotte dans ma tête.

Commençons avec une bonne nouvelle avant de me lancer dans des plaintes. Je n’arrête jamais de me vanter de La Fille, mais même moi, je n’étais pas du tout prêt pour la note de remerciement que j’ai reçu de sa prof pour les gâteaux de Mardi Gras. C’était en anglais, car copiée à sa mère, alors je traduis la partie intéressante :

Je veux prendre un moment pour vous féliciter les deux pour la merveilleuse fille que vous avez grandie. (La Fille) est un pur bonheur en classe ! Son enthousiasme et sa connaissance de la langue française m’apportent de la joie tous les jours et je me sens très chanceuse de l’avoir comme élève.

Je ne peux même pas revendiquer du crédit pour ses connaissances. Ça fait environ trois ans où je vous raconte des histoires de tous les petits jurons et insultes que je lui apprends, et vous savez qu’elle n’en utilise aucun en classe !

Puis-je me plaindre de quelque chose chez Instagram ? Tant pis, je vais le faire quand même. À presque chaque fois où un compte qui ne me suit pas aime quelque chose que je poste là-bas, il s’avère que le profil est comme ces deux :

Pas de publications, pas d’abonnés, et des biographies qui disent exactement la même chose en anglais : « J’espère être mannequin. Tu veux voir mes photos et vidéos ? Ma page est liée en bas. » Et bien sûr, les liens sont toujours vers soit OnlyFans soit un site où le domaine est dans un pays pas connu pour ses lois. C’est énervant. Instagram a enfin résolu les escrocs Shein, mais ce n’est pas mieux. Ils envoient aussi des invitations à parler, avec des lignes ridicules :

Capture d'écran d'une invitation par MP qui commence « Salut toi séducteur »

« Salut toi séducteur » ? Je ne sais même pas si ce soit à rire ou à pleurer. Mais j’aimerais que ça arrête.

Autre chose pour m’en plaindre chez Insta. Je n’imagine pas que mes photos sont au niveau d’une Péla ou une Aurore. Je ne dépense rien pour mettre la scène, et j’assume les conséquences. Mais je remarque de nos jours que si je publie des photos et non pas des « reels », Instagram cache les publications de tout le monde sauf les abonnés. Je suis juste assez arrogant pour croire que la Boston cream pie était du bon travail, mais Instagram l’a montrée à exactement 6 personnes qui ne me suivaient pas déjà :

Graphique qui montre 90 vues dont 6 % sont de gens pas abonnés

Je n’ai aucune envie de tourner des clips dans ma cuisine, qui est loin d’être professionnelle. Mais ça semble être la monnaie du royaume.

Au moins j’ai dit à son IA ce que j’en pense :

L'IA de Meta a lancé une conversation avec moi ; j'ai répondu « Allez-vous-en ». Elle a quitté après.

Avec ça, c’est assez de plaintes pour l’instant.

Ici et là

Quoi, un billet pot-pourri le lendemain de la balado ? Je sais, c’est très inhabituel, mais j’ai des trucs qui flottent dans la tête qui ne feraient pas de billets entiers en soi, mais que je ne veux pas laisser tomber. Alors :

Péla avait laissé un commentaire ici pour dire :

Pfff, moi, ça me déçoit, je veux vivre au pays des bisounours ! (Tu connais ?)

Source

Ah oui, les Bisounours. C’était l’une des premières expressions que j’ai apprises en 2020. Aux États-Unis, ils sont connus sous le nom de Care Bears (littéralement, les ours qui s’en soucient). On penserait que je les aurais ignorés, car à l’époque, l’Âge d’Or de la télé américaine, on avait Transformers, et GI Joe, et Robotech, et He-Man, ou comme vous le connaissez, Musclor. (Une traduction littérale de son nom en anglais serait Il-Homme. Pour une fois, vous avez raison de changer le nom.)

Photo de 3 Bisounours sur un char
Bisounours à la Fête des Roses à Brie-Comte-Robert, Photo par Cancelos, CC BY-SA 3.0

Alors, l’été 1985, deux films sont sortis en même temps : Les Maîtres de l’univers : Le Secret de l’épée et Les Bisounours, le film. Ma mère a amené mon frère et moi au ciné pour regarder le premier. Je dois vous dire, je l’aimais tellement. C’était le début de She-Ra, qui est franchement plus intéressante que Musclor (son frère dans le film), et lutte contre l’un des meilleurs méchants de tous les temps, Hordak. Mais je n’ai jamais vu la fin du film. Pourquoi ?

Je ne suis pas fier de ça — et ce n’était pas mon idée — mais 10-15 minutes avant la fin, ma mère nous a fait quitter la salle pour…aller regarder Les Bisounours. Je ne plaisante même pas. Oui, je sais, et je n’ai jamais sauté d’une salle à une autre avec La Fille pour regarder deux films de cette façon. Si c’était à moi, nous n’aurions jamais quitté Musclor et She-Ra pour ça. Mais c’est ça ma vie.

Sautons du coq à l’âne. Hier, j’ai fait une blague pourrie, puis dit :

(Je serai ici toute la semaine, goûtez le veau, comme on disait à New York après une telle blague. Je vous l’expliquerai demain.)

« Goûtez le veau » vient de l’un des deux traditions de vacances des new-yorkais. L’été, les riches passent leurs vacances dans les montagnes dites « Hamptons ». Les moins riches, et surtout les juifs, passaient leurs vacances dans les montagnes dites « Catskills ». Aux stations balnéaires des Catskills, il y avait souvent des salles énormes où 1 ou 2 0000 personnes dînaient en regardant tel ou tel humoriste sur scène. On parle largement des années 30 à 60, mais de tels noms que les Frères Marx, Mel Brooks, et Jerry Lewis y trouvaient leurs débuts.

L’humour des Catskills était « propre », mais souvent pourri. Voici un lien (en anglais) avec de nombreux exemples de blagues typiques. J’en traduirai une :

« Ça fait 49 ans que je suis amoureux de la même femme. Si jamais ma femme le découvre, elle me tuera ! »

De toute façon, quand une blague ne tombait pas, ces humoristes seraient accompagnés du célèbre son de la batterie et diraient de telles choses comme « Je serai ici toute la semaine » ou « Goûtez le veau » (n’oubliez pas que le public dînait pendant ces spectacles). Je n’ai pas de statistiques, mais il me semble que c’est la combinaison de ces deux est la plus souvent citée aux États-Unis.

Je vous ai dit dimanche « J’ai une amie qui ressemble exactement…à une [autre] femme…sauf pour avoir environ 25 ans de plus ». Je n’ai pas menti, exactement, parce que c’était une conjecture — on dirait même « guess » — sincere — mais il ne faut jamais me faire confiance en ce qui concerne les âges des gens. Je viens de découvrir qu’une connaissance sur Instagram n’a que 25 ans. J’en aurais deviné 35. C’est loin de la première fois où je me trompe autant.

Je pense, malheureusement, à quitter mon groupe de cinéphiles. Pas tout l’OCA, juste cette partie. En préparant le diaporama des 25 ans, j’ai remarqué que le sujet de La Boulette apparaissait dans plusieurs photos des événements où je n’étais pas là. Ça fait deux ans depuis la dernière fois où nous étions dans la même pièce en même temps. Je dirais toujours qu’envoyer une demande d’ajoute sur Facebook n’était pas un gros péché, mais ma réaction gênée après n’a pas aidé. Tout de même, c’était son groupe d’abord, et si je pose de si grands problèmes pour elle, c’est moi qui devrait partir, pas l’inverse.

Pour finir sur une note plus amusante, il y a des années, l’un des billets les plus hilarants du blog (à mon avis) se traitait des ingrédients hyper-exotiques exigés dans les livres des grands chefs, surtout Pierre Hermé. Ce week-end, M. Hermé a fait son tout pour me prouver correct. Dans ce post sur Instagram, il se vante d’une recette qui utilise le « pignon de cèdre sauvage de Sibérie ». Il s’avère que ce sont plus disponibles en Europe que chez moi — le prix le plus bas que je peux trouver ici, c’est 90 $/kg ! (Par rapport à 54 €/kg en France.) Aucun chocolat de Valrhona n’est si cher !

Capture d'écran du post de Pierre Hermé sur les pignons de cèdre.

Ici et là

Ce week-end, je suis pressé de finir quelque chose, au moins en brouillon. En tant que rédacteur du bulletin de l’OCA, il s’avère que ça me rend le « graphics guy » (le type aux graphiques, on dirait), chargé de produire tout et n’importe quoi où il faut montrer des compétences en conception graphique. Ça comprend un diaporama pour l’Assemblée Générale vers fin janvier. Le film d’hier était donc tout ce que j’allais faire pour moi-même ce week-end. Mais ça va.

Savez-vous quelles sont les deux pires choses en préparant un tel diaporama ? Le numéro 1, c’est de ne pas jouer aux favoris. J’ai fait des efforts pour ne pas mettre ceux qui sont liés à moi dans trop de diapositives. Mais le numéro 2, c’est exactement le contraire, ne pas exclure ceux qui ne vous aiment pas. J’ai mis plusieurs photos de la vedette de La Boulette dans mon brouillon, même si ça fait presque deux ans depuis la dernière fois que nous étions dans la même pièce. Et on se demande pourquoi je n’ai plus jamais envoyé une demande d’ajoute à personne.

J’ai reçu une enveloppe d’Agnes de LeyArts, qui contenait une carte postale ainsi que l’une de ses petites œuvres d’art. Je lui ai déjà envoyé une note de remerciement, alors je crois que je peux un peu partager ici :

Vous n’avez aucune idée à quel point ça fait chaud au cœur à chaque fois où une telle chose apparaît dans ma boîte à lettres. Au fait, j’ai récemment lu que c’est « boîte aux lettres » pour le truc qui appartient à La Poste, et « boîte à lettres » pour votre boîte personnelle. En anglais, on dit « mailbox » pour les deux, et franchement, je ne peux pas imaginer une situation où je dois les distinguer. Pas drôle du tout, faire cette distinction.

J’aurai une galette des rois pour le 6, mais ce sera une vieille recette du blog, alors je ne publierai une recette ce jour-là. C’est pour pratiquer, car j’aurai un événement auquel j’apporterai une galette le 10. J’aimerais réussir la décoration en haut pour une fois — j’ai regardé une centaine d’autres pâtissiers, mais je n’ai jamais compris pourquoi les miennes se cassent plutôt que gardent les dessins.

Vos suggestions pour une fève que je peux acheter d’ici jeudi seront les bienvenues. Il n’y aura personne plus jeune que moi à cet événement. Je vous jure, si on me plaint sur la question d’une fève, ce sera la dernière galette que je ferai pour quiconque qui n’habite pas chez moi. C’est du travail. Je sais, si ça va me mettre la pression, je ne devrais pas le faire. Mais j’ai créé mon propre monstre de Frankenstein — tout le monde attend à ce que j’apporterai !

La Fille est en Arizona. Je vous rejoins en l’envoyant mes condoléances, même s’il ne fait pas 40°C en ce moment. (C’est typique en été.) Mais elle m’a envoyé un SMS intéressant hier — vous souvenez-vous de notre visite au Musée de l’Illusion à Montréal l’année dernière ? Il y en a un en Arizona aussi — en fait il y en a 24 en Amérique du Nord ! Personne ne me dit jamais rien jusqu’à ce que ce soit trop tard.

Pendant que La Fille n’est pas ici, j’ai essayé de jouer à Super Mario Party Jamboree. OMD, mais c’est difficile ! Quand La Fille avait 4 ou 5 ans, je perdais parfois exprès car elle ne savait pas ce qu’elle faisait. De nos jours, il me semble peu probable que je la batte plus jamais.

J’espérais vous surprendre avec un nouveau projet du blog ce week-end — quoi, je n’en ai pas assez déjà ? Mais j’étais beaucoup trop occupé pour le lancer cette semaine. Je vous promets, vous allez tous mourir de rire quand vous entendrez parler de ses origines !