J’avais une idée pour un post — pour une série, en fait — mais il y a un risque que ce serait ennuyeux pour vous les lecteurs, alors avant de commencer cette activité, je chercherai vos avis. Alors, au lieu de me lancer dans cette tâche, et puisque j’ai d’autres petites nouvelles, voici un autre « Ici et là ».
D’abord, j’ai mentionné il y a deux semaines que nous allons déménager — pas en France, malheureusement, mais La Fille et moi quitterons notre appartement. Je n’attendais que la livraison de l’avis de renouvellement afin de signer un contrat ailleurs. J’ai reçu ledit avis hier, alors pendant les deux prochaines semaines, je trouverai le nouvel appartement. Je sais déjà où nous allons — nous vivrons plus proche du lycée à Anguille-sous-Roche, la ville de mon ex. C’est seulement à 7 km de chez moi. Mais ça veut dire que jusqu’au 22 octobre, la fin de mon bail, nous allons devoir nous concentrer sur le déménagement.
(Merci de ne pas mentionner à mon ex que j’ai dit « mon bail ». En anglais, le mot « bail » signifie une caution. Elle aimerait bien croire que j’ai fait un crime !)
Ne vous inquiétez pas — je suis trop obsédé par la séquence de jours de suite pour faire une pause. Mais il n’y aura pas trop de grands projets. Cependant, ça nous amène à ma nouvelle idée.
L’été me fait peur chaque année car j’utilise la climatisation au point où ma facture d’électricité double par rapport au reste de l’année. Mais le prix d’électricité en Californie est le plus haut du pays (sauf Hawaï — lien en anglais) — de loin — parce que nous fermons une centrale après une autre, et insistons uniquement sur le vent et le solaire pour les remplacer. Je paye 0,41 $/kWh, une hausse de 84 % par rapport au début du mandat du gouverneur Newsom en 2018. Cependant, en souffrant en août, et avec l’aide de températures plus basses qu’avant, j’ai réussi à couper la facture par 50 % par rapport à 2024. Ça m’a rendu curieux — qu’est-ce que je payerais en France ? Il me semble que la réponse est environ la moitié.
Mon idée est donc de faire les comparaisons entre les factures pour tout genre de chose, en explorant les raisons derrière les différences. Mais je suis au courant que les factures ne sont pas le sujet le plus passionnant, alors je ne me lancerai pas dans une telle série si ça ne vous intéresse pas. À vous de me dire.
La Fille m’a dit hier qu’elle a revu son prof de français de la première année, et que madame lui a dit que selon les nouvelles du département, elle est la meilleure élève en français du cours de la troisième année. Comment ça ? Elle utilise des mots que les autres élèves ne connaissent pas du tout. C’est la bonne nouvelle. Alors, quelle est la mauvaise nouvelle ? Je lui ai demandé de me donner un exemple, et elle m’a dit qu’elle avait dit dans sa classe que son père était parfois grossier et utilisait des jurons ! Apparemment, les autres élèves ne connaissaient pas les mots « grossier » et « juron ».
Ce n’est même pas faux, mais est-ce qu’elle doit cafarder sur moi ? Vraiment ?
Je ne peux pas m’en plaindre. Sa chambre est déjà presque prête pour le déménagement. C’est très responsable de sa part.
J’ai reçu une carte postale d’un ami français hier, envoyé pendant ses vacances en Italie. La voilà :

Peut-être que vous pensez : « Heureusement, il l’a envoyée avant le 29 août. » Et oui. Mais le problème, c’est qu’il l’a envoyée pendant la première semaine d’août ! Les délais coupent le souffle !
Dernière nouvelle : je ne vais pas dire laquelle, mais je continue de rechercher des maisons d’édition, et je viens de soumettre mon manuscrit à l’une des plus vieilles et plus prestigieuses de France. Je ne suis pas assez arrogant pour croire que je suis digne d’être en compagnie de leurs auteurs, au moins leurs plus célèbres, mais j’ai trouvé deux livres qu’ils ont sortis pendant les 12 derniers mois qui m’ont fait croire que ça valait au moins la peine d’essayer. Ce n’est pas un commentaire ironique — chaque soumission est accompagnée d’une lettre pour me présenter, et dans cette lettre, j’essaie de prouver que mon livre rentre dans la ligne éditoriale de la maison. Trouver deux bonnes raisons dans ce catalogue, c’était un miracle !
































