Archives pour la catégorie Ici et là

Ici et là

Il n’y a pas d’épisode de la balado cette semaine, parce que je reste vraiment trop malade pour le réaliser de façon intelligible. ([Ne vous inquiétez pas ; personne ne vous compreniez pas même en bonne santé — M. Descarottes]) La bonne nouvelle, et je veux dire ça sincèrement, est qu’après deux jours où je ne pouvais rien faire, je peux à nouveau manger et bouger (il y a un site pour ça, apparemment). Le temps que La Fille revienne mercredi, je devrais aller assez bien pour aller au film Sonic 3 ensemble.

Mais ! Il s’avère que la grande réussite du blog pour cette année est la page des blagues de la semaine. Alors, afin de ne pas rater deux des six dernières semaines, pour la première fois, je vous offre la blague de la semaine directement dans un article :

C’est M. Bernard Arnault qui passe en voiture par un petit hameau au milieu de nulle part. Il a faim, alors il s’arrête dans un café où il commande deux œufs.

Quand l’addition arrive, ça dit 50 €. Fâché, il crie « 50 euros ! Vous voulez me dire que les œufs sont si rares que ça ? »

Vient la réponse « Ben non. Mais les Arnault, oui. »

Les blagues viennent de partout, et sauf pour une, ne sont pas originales à moi. Mais j’essaye de les « franciser » autant que possible.

Je note avec tristesse le décès de Maïté il y a deux jours, sujet de l’un de mes billets préférés. Elle est pour moi un symbole de la France que les étrangers ne connaissent pas, et oui, je doute qu’il y ait beaucoup de profs de français aux États-Unis qui aimeraient expliquer ce tweet aux élèves. Mais j’ai ri !

C'est une anguille devant un micro au ciel. On lui demande « Maïté nous a rejoints au paradis, une première impression ? » L'anguille répond « J'ai encore des maux de tête. Franchement, je n'en garde pas un très bon souvenir. »
Source

Je vous ai dit au passé que j’ai abandonné James Bond avec l’arrivée de Daniel Craig et la décision de relancer une grosse partie de l’histoire de zéro. Je considère que Mme Barbara Broccoli, la productrice qui a hérité les droits de son père Albert Broccoli, a travaillé sans cesse pour valider mon avis — le méchant Blofeld, secrètement son frère ! Tuer Bond à la fin de la dernière film ! Mais ce week-end, j’ai lu un article (lien en anglais) qui m’a donné un sourire amer. Je ne savais pas que MGM avait été racheté par Amazon. Il s’avère que même madame a ses limites, et quand une employée d’Amazon a dit « Je dois être honnête, je ne pense pas que James Bond est un héros », c’était trop.

Quand on travail pour un homme qui ressemble fortement au Docteur Denfer, j’imagine qu’il faut dire de telles choses. Mais j’aimerais bien savoir quel méchant elle aurait aimé voir gagner. Évidemment, mon choix serait Hugo Drax de Moonraker, joué par le franco-britannique Michael Lonsdale, qui a importé un château français en Californie. Il voulait tuer 99 % de l’humanité, oui, mais c’était quand même un petit détail par rapport à un agent secret qui saute d’un lit à un autre, et pire, a jamais fumé sur l’écran. Vraiment, il faut vivre aux États-Unis pendant un moment pour comprendre que je suis complètement sincère en disant que je sais déjà qu’à l’avis de cette employée de M. Bezos, son traitement des ouvriers qui doivent uriner dans des bouteilles dans ses entrepôts est moins grave que fumer. Les enfaaaaaaaants, bla-bla-bla.

Peut-être que vous aurez deviné que j’ai des brouillons dans la tête sur plusieurs sujets !

Pour en conclure sur une note plus humoristique, je viens de lire sur cette carte de vœux (lien en anglais) vendue en Angleterre en 2019 par la chaîne Clintons. Ça dit — et je vous jure, je n’invente rien ! — « Joyeux Noël à mon merveilleux frère et copain ». On dirait que c’est bien Game of Thrones ici !

Carte de vœux qui dit en anglais : « Joyeux Noël à mon merveilleux frère et copain »
Photo par Joe_J25 sur Twitter (compte qui n’existe plus)

Ici et là

J’ai eu un jour, comme on dit en anglais, alors pas de temps pour préparer mon dessert guyanais. Je vous rassure, vous l’aurez demain, et oui, je le connais. Mais plutôt qu’un billet bien planifié, juste quelques petites nouvelles :

J’étais déçu hier soir par les éliminatoires de baseball ici. Je ne regarde plus rien, ayant annulé mon abonnement à la télé américaine (malheureusement, assez d’autres dépenses pour ne pas avoir économisé plus cette année), mais la seule équipe que je continue de suivre dans l’espoir que tout ira bien, c’est les Padres de San Diego. Ils sont rarement bons, mais cette année, ils avaient enfin un vrai espoir d’aller à la Série mondiale. Cet espoir est mort à cause de l’équipe de Los Angeles, les Dodgers, qui ont dépensé 1 milliard en contrats cette année (pas payés en seulement 1 année). Je déteste cette ville. Félicitations aux acheteurs du championnat, je suppose.

J’ai enfin découvert la solution à la chose que je hais le plus chez mon iPhone 15 Amateur, comment désactiver l’écran. Le truc est toujours allumé depuis le jour où je l’ai acheté ; c’est censé être une fonctionnalité, mais je ne le veux pas. Quelque chose est arrivé aujourd’hui où j’ai hurlé « Mais enfin ! » dans un parking (ne vous inquiétez pas ; toutes les autres personnes là étaient hispanophones, alors ils n’ont rien compris), et je ne pouvais plus bouger jusqu’à ce que j’aie trouvé la réponse. Qu’est-ce qui est arrivé ?

Je ne suis pas abonné à aucun service de streaming. Toute la musique sur mon portable a été achetée par moi, soit sur CD soit du magasin iTunes quand il n’y a pas de disque disponible. Alors je connais ma musique. Je suis descendu de ma voiture et tout à coup, de la musique en français a commencé à jouer dans ma poche. C’était ça :

Je n’ai rien contre M. Jean-Jean ni M. Goldman, mais je n’avais rien lancé. Il s’est avéré que l’appli de RTL était toujours sur l’écran verrouillé, malgré le fait que je ferme toujours l’appli quand je suis fini. Mais Apple sait mieux que moi ce que je veux, et si je dis que je ne veux jamais de lecture automatique, c’est juste que je suis menteur. Avec un bouton toujours sur l’écran, c’est étonnant qu’il m’ait fallu 10 mois pour ça.

De toute façon, il s’avère que l’on peut désactiver cette fonctionnalité non-désirée. En français, ça s’appelle « toujours à l’écran ». Voilà :

Je suis plutôt fier de moi pour l’avoir trouvé, car je ne connaissais pas le bon nom en français (mon portable reste en anglais ; c’est juste les applis des réseaux sociaux et WordPress en français — s’il y a une urgence, je ne veux que personne ne puisse accéder au portable). Je suis ravi que ce truc soit parti !

J’étais utilisateur des BlackBerry avant le premier iPhone. Cette entreprise pensait que ce serait super pour les appareils d’avoir la possibilité d’appeler 911 (pensez à 112) même quand verrouillé. J’ai eu un appel furieux de la police à Los Angeles une fois ; c’est pour ça que je ne veux rien faire avec un portable verrouillé !

Au fait, le français a commencé à vraiment gâcher mon anglais. Hier, j’ai dit à quelqu’un « I have the habit of… », ce qui est du mauvais anglais — mais c’est littéralement « j’ai l’habitude ». On dirait plutôt « I’m used to » ou « Habitually, I ». Oups. Mais « désolé, pas désolé », comme on dit en anglais.

Quelque chose de cool m’est arrivé sur Instagram. Une pâtissière japonaise a commencé à me suivre. Ses posts sont tous comme ça :

Je ne peux pas lire tout ça sans un dictionnaire et beaucoup de patience — il y a au moins 100 kanji que je ne connais pas dans le post ! Mais j’essaye toujours d’être accueillant, alors on a eu l’échange suivant :

Je pouvais au moins écrire « sugoi », ce qui veut dire « super », et elle a répondu avec « arigatou », merci. J’imagine qu’elle a reconnu que c’était grosso modo la limite pour moi.

Et c’est grosso modo assez pour moi. On se reverra demain avec mon dessert guyanais !

Ici et là

J’ai une dizaine de brouillons en cours, mais je reste bloqué sur chacun, pour diverses raisons (pas la première fois !). Mais je ne veux absolument pas rompre la séquence de jours avec une publication — hier a fait 742 jours de suite — alors je vais vous donner des pépites qui ne valent pas leurs propres articles.

L’année dernière, j’ai fêté la Fête nationale avec la famille de mon amie rouennaise. Ce week-end, j’assisterai au pique-nique de l’OCA pour l’occasion. Et si je vous disais que j’ai commencé ma recette très tôt lundi matin, mais elle ne sera fini que jusqu’à vendredi soir ? (Ne vous en faites pas ! C’est une demi-heure de travail tous les jours, sauf pour le dernier.) Il y aura une soixantaine de personnes ; peut-être que la moitié me connaissent. Je me sens toujours obligé d’épater tout le monde.

En parlant de Rouen, j’ai été attristé par la nouvelle des dégâts au Gros Horloge.

Mes services de détective ont été demandé à nouveau :

Malgré étant gravement tenté par les détails, j’ai remarqué un lien pour me désabonner de leur liste, et j’espère que ça suffira.

Deux articles ont croisé mon écran cette semaine, qui ont un effet intéressant quand on les lit ensemble. D’abord, il y a l’histoire d’un homme Terrifortain — ouais, j’ai croisé celle-ci en recherchant mon menu pour Belfort, toujours un problème — qui s’est retrouvé élu maire d’un petit village en Espagne :

Tout commence en 2019, lorsqu’il rejoint la commune de Burgui, pour suivre sa compagne qui souhaite retourner vivre dans son village d’origine. Flavien Paget, ne parle pas un seul mot d’espagnol : « A Belfort, on fait plus allemand qu’espagnol »,s’amuse-t-il. [caractères gras en original]

C’était juste un jour après mon horoscope hebdomadaire de Furet dans Le Gorafi :

Source

Ça a marché pour Manuel Valls, n’est-ce pas ? J’aurais fait mes valises avec plaisir, mais hélas, aucun appel mardi soir.

Au fait, merci d’arrêter de vous plaindre que l’été est annulé en France cette année, comme j’entends encore et encore. Vous ne voulez pas avoir notre canicule :

Oui, j’ai pré-commandé le nouvel album d’Indochine. Les frais d’expédition me coûtent presqu’autant que le disque !

Si vous vous demandez pourquoi ne pas l’acheter sur iTunes vu que je vais tout copier dès que le disque arrive, c’est parce que TOUTE ma musique est sans perte. Ça prend de l’espace :

Pas mal de ça appartient à juste un groupe :

Je vous ai dit que La Fille est partie cette semaine pour un camp. La petite maline m’a envoyé un SMS :

Ça dit « Ceci est quelque chose dont je ne suis pas sûre si tu peux le faire ». Maline. Elle sait très bien que c’est un défi et que je ne peux pas le résister ! J’ai déjà trouvé la bonne recette pour le glaçage, et elle les aura dès qu’elle sera revenue.

Honnêtement, si c’est la pire chose qui arrive du côté de chez elle, je n’ai rien pour m’en plaindre.

Il y a une chance que plus tard ce mois, je serai à Paris pour juste un jour — encore. Mais si ça arrive, il n’y aura aucune opportunité de me retrouver avec personne, hélas. Je ne divulgue plus !

Je vous laisse avec la pensée qu’il pourrait toujours aller pire :

Source

Ici et là

En quelque sort, il m’est arrivé que j’ai 8 brouillons et rien prêt-à-publier. Ça arrive quand on a besoin d’éditer un post avec 75 photos. J’ai pensé à écrire quelque chose sur un comportement qui m’énerve en ce moment, mais je me suis rendu compte que j’ai récemment laissé des liens vers ce blog exactement où les britanniques coupables pourraient les trouver, alors, je laisse tomber cette idée. Au lieu de tout ça, je vais me débarrasser de quelques pépites de même façon que je partage habituellement avec la balado.

Alors, pour commencer : la dernière chose de laquelle je parle à la fin de chaque année est l’attention que ce blog reçoit des brouteurs. Je ne plaisante même pas (voilà, voilà, et voilà). Mais rien ne m’a préparé pour ce qui est arrivé le 9 mars. D’habitude, un ou deux de ces gentilhommes trouvent mon fameux guide, le lisent, et c’est tout pour la journée. Mais il me semble que ma « copine » de Pour attraper un brouteur a partagé notre bon moment avec des amis. Ça, c’est les statistiques pour ce jour-là :

Je reçois typiquement une douzaine de vues des « ivoiriennes » chaque mois. Pour qu’ils prennent la deuxième place même pendant une seule journée, c’est surprenant. J’aimerais croire que quelqu’un était bel et bien gêné. Et que ses amis se sont moqués de lui !

Mon cauchemar — bon, un parmi de nombreux — c’est qu’un jour, Saint-Pierre me dira qu’une normande est tombée amoureuse de moi, mais quand elle a essayé de me contacter, je l’ai prise pour un brouteur. Et qu’elle était timide et avait l’habitude de copier des mots du site MoiPourToi. Mais je suis certain que cette fois n’est pas la bonne ([Attendez, les amis. Il va vraiment devenir fou quand je lui dirai qu’elle a partagé son expérience avec une amie à Abidjan le 9 mars 2024. — Saint-Pierre])

J’ai rendu un brouillon de mon premier bulletin pour l’OCA. Tout le monde sait maintenant que j’étais le bon candidat pour le poste. Mais rien d’autre ne changera. Je dis ça, je dis rien.

Plus tard aujourd’hui, je vais faire un dessert pour un autre événement de l’OCA. Je n’en ai jamais entendu parler jusqu’à il y a des jours. Naturellement, je le cache jusqu’après l’événement. Mais je l’ai trouvé, c’est drôle. Ça vient des commentaires du groupe Facebook « Sans l’option Bescherelle », duquel on a parlé plus tôt. On ne sait jamais d’où l’inspiration.

J’aimerais que vous détestiez mon « pas super »-marché, Ralph’s, autant que moi. (Tout crédit pour cette expression à Agathe.) Ce dessert nécessite des noisettes. Voici la seule option pour des noisettes chez Ralph’s, des sacs à 71 grammes chacun :

Source

Ce prix se traduit à 77,5 €/kg. J’ai enfin décidé de les chercher chez Sprouts, un supermarché pour la sorte de personne qui préfère l’homéopathie aux docteurs (la moitié du marché est consacré à de telles pilules et poudres). Voici son prix en vrac :

Source

Ce prix se traduit à 22,22 €/kg. Par rapport, Carrefour veut 16 €/kg pour des noisettes décortiquées. Peu importe à quel point je vous dis que Ralph’s est horrible, la réalité est toujours pire.

C’est pour ça que je fais la moitié de mes courses chez Walmart, où les clients sont pris pour des criminels, et il faut se subir à une inspection avant de partir. Ma dignité a un prix, et Ralph’s l’a trouvé.

Dans sa maison à Anguille-sous-Roche, mon ex se moque de moi, parce que pendant notre mariage, je n’ai jamais eu l’habitude de diviser mes achats comme ça. Mais à l’époque, Ralph’s n’a jamais osé exiger 3,5 fois les prix de ses concurrents !

Alors c’est assez. J’aime bien ce format, car j’ai souvent des pépites à partager qui ne méritent pas leurs propres articles. J’y reviendrai, il me semble.