On finit finalement nos recettes lyonnaises avec le dessert lyonnais par excellence (expression anglaise qui veut dire « par excellence »), la tarte aux pralines roses. Les pralines roses sont un symbole de Lyon, et ce dessert confectionné avec est quelque chose que l’on trouve nulle part ailleurs.
Et voilà, j’ai eu les bonnes pralines roses pour l’occasion. Je les ai trouvées il y a des mois chez myPanier et les ai gardées pour le bon moment. Elles se conservent jusqu’à un an, alors pas besoin de s’inquiéter dans une telle situation.
Je vous rappelle que ces deux recettes font partie de mon dîner rhodanien. Ce qui suit est mon propre texte ; j’ai coupé les quantités comme d’habitude. La salade étant facile, on commence avec les quenelles.
Il y a des fois où une introduction ne sert à rien. Alors tout simplement : Bienvenue dans mon bouchon lyonnais !
Je vais vous donner les recettes pendant les deux jours à suivre, en plus d’aujourd’hui. Il y a beaucoup trop de photos pour une post, et pour ce que tout ça m’a coûté, je dois gagner quelque chose. Alors, qu’est-ce que l’on trouve ici ? D’abord, la soupe VGE de Paul Bocuse — notre recette de ce soir — mais aussi de la salade lyonnaise et des quenelles en gratin. En dessert, une tarte aux pralines roses avec de véritables pralines roses.
Une note avant de continuer : je pensais à écrire deux articles, parce que l’INSEE distingue un 69M (Lyon) et un 69D (tout le reste). Mais après en avoir parlé avec une amie lyonnaise, j’ai décidé que ce n’était pas nécessaire. L’INSEE ne compte qu’un 69 au lien en haut, la Poste traite le tout comme un seul 69, et ça suffit pour mes buts.
Pour m’aider avec mes recherches, cette même amie m’a surpris il y a deux mois avec un cadeau :
Elle avait déjà mon adresse car c’est la même amie qui m’avait aidé avec le livre de Cook&Record. Si vous vous demandez jamais « Pourquoi est-il « comme ça » pour un pays où il n’a passé que 9 jours pendant toute sa vie? », c’est ça la réponse.
Il faut évidemment commencer à la préfecture, Lyon, l’une des grandes villes de la France. Mon Guide Vert la donne 3 étoiles, mais une meilleure mesure, c’est qu’elle reçoit 20 pages. Le Puy-en-Velay, aussi 3 étoiles, ne reçoit que 6 ; Carcassonne, 5 ; Nîmes, 4. Évidemment, je ne peux pas tout couvrir ici. Avec l’aide de Maman lyonnaise et Lyon Tourisme, je ferai mon meilleur.
On commence avec la toute première recommandation de Maman L. et le Guide Vert également, le quartier du Vieux-Lyon (3 étoiles Michelin). Ça comprend les quartiers Saint-Jean, Saint-Paul, et Saint-Georges, datant du XIVe siècle et l’époque de François Ier. En se promenant le long de la Rue de Saint-Jean (2 étoiles), on croise de tels bâtiments que la Maison du Chamarier, avec des parties gothiques du XIIIe siècle et de la Renaissance du XVe, et la Maison des Avocats, ancienne auberge fréquentée par les clercs du procureur au début du XVe siècle, qui abrite de nos jours le Musée Miniature et Cinéma (1 étoile). Dans ce quartier, on trouve le Musée des Arts de la Marionnette (1 étoile), dont les marionnettes dites Guignol, Gnafron et Madelon sont des symboles de la ville. On peut les voir toujours au Théâtre Le Guignol.
On continue vers la Colline de Fourvière (1 étoile) pour me faire souffrir comme nulle part ailleurs. D’abord, on va visiter la Basilique Notre-Dame de Fourvière (2 étoiles), érigée au XIXe siècle, qui mélange un peu de tout — des styles byzantins, gothiques et romains, des vitraux, des mosaïques, etc. En sortant de la basilique, on tourne vers la Saône et voit la vue, le Panorama de l’esplanade de la Basilique de Fourvière (3 étoiles). Pendant la Fête des Lumières chaque décembre…(voix de Calimero) c’est injuste. C’est vraiment trop injuste. (Voici des photos de France With Véro.)
Notre-Dame de Fourvière, Photo par Kent Wang, CC BY-SA 2.0, Vue de l’Esplanade de la Basilique pendant la Fête des Lumières, Photo par Florian Pépellin, CC BY-SA 4.0
Derrière nous, il y a Lugdunum (2 étoiles), des anciens théâtres romains et un musée. Après ça, on descend de la colline et traverse le Pont Bonaparte pour arriver à la Presqu’île (2 étoiles), cœur de la ville à la confluence de Rhône et de Saône. Ici, on commence à la Place Bellecour, la 3e plus grande de France. On peut visiter le Musée des Beaux-Arts de Lyon (3 étoiles), avec des œuvres de la Renaissance italienne jusqu’à Matisse, en passant par Géricault et Canova. Il y a aussi le Musée des Tissus et d’Arts décoratifs (2 étoiles), consacré à la plus vieille industrie de la ville, et le Musée des Confluences (3 étoiles), consacré aux sciences naturelles — vos enfants adoreront la collection d’insectes !
Notre dernier arrêt à Lyon est le quartier de la Croix-Rousse, nommé pour une ancienne croix en pierre. C’était la maison des Canuts, des ouvriers de soie, et on peut toujours y visiter un musée dit Maison des Canuts pour expérimenter leur vie. Mais on est là pour deux autres choses, le Parc de la Tête-d’Or (1 étoile), où un trésor des Croisades est réputé d’être enterré. Que ce soit la vérité ou pas, il y a un grand parc là-bas depuis 1861, avec des jardins, un zoo, et des roseraies. Puisque vous êtes avec moi, vous n’allez pas vous échapper de visiter le Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation (1 étoile). Le soi-disant « Boucher de Lyon », Klaus Barbie, y faisait ses travaux maudits. On est aussi là pour se souvenir de Jean Moulin, résistant à Lyon aussi héroïque que Barbie était diabolique.
Parc de la Tête-d’Or, Photo par Phinou, CC BY-SA 3.0, Exposition sur Jean Moulin, Photo par Pierre Verrier, CC BY-SA 4.0
On quitte Lyon pour aller à l’ouest, pour suivre l’Aqueduc romain du Gier. Ça traverse 21 communes, dont 10 dans le Rhône, alors consultez les cartes pour choisir un site. Puis, on va au nord, dans le Beaujolais (2 étoiles). C’est une région viticole prestigieuse, mais je suis le mauvais guide pour vous dire quel vignoble à visiter parmi les nombreux villages avec 12 appellations. Dans cette région, on trouve les villages dits « Pierres Dorées » pour leur architecture toscane ; on visite Oingt, l’un des Plus Beaux Villages de France. On finit par visiter l’un des châteaux du Beaujolais, celui de Jarnioux, car il m’est incroyable qu’on a fait tout un département sans un château, et celui-ci est bien préservé depuis le XIIe siècle.
Qui sont les personnages les plus connus du Rhône ? Malgré les obsessions de ce blog, il faut commencer avec le physicien André-Marie Ampère, théoricien de l’électromagnétisme, sans qui vous n’auriez pas d’ampoulés, peu importe d’ordinateur. Mais après lui, le chef Paul Bocuse, sans doute l’un des trois chefs les plus importants de l’histoire (Carême et Escoffier étant les autres). Saint-Bonaventure est décédé à Lyon, ainsi que Saint-Irénée, qui y était évêque. Les musiciens Benjamin Biolay et Jean-Michel Jarre — sûrement vous connaissez Oxygène, réussite mondiale ? — viennent de Lyon. L’humoriste Mimie Mathy y est née, ainsi que Florence Foresti, réputée d’être humoriste aussi (et moi, je suis mannequin). Auteur du Petit Prince — mondialement connu — Antoine de Saint-Exupéry est né à Lyon, ainsi que le réalisateur de Borsalino, Jacques Deray et le gendarme de l’écran, Christian Marin. Héros du blog et animateur de la télé, Stéphane Bern, vient de Lyon. Économiste Jean-Baptiste Say, un immortel du métier, était lyonnais. Le footballeur Karim Benzema y est né aussi, même si toute la France aimerait l’oublier après la dernière Coupe du monde.
Quoi manger dans le Rhône ? Nous sommes au carrefour de plusieurs traditions. D’une côté, il y a la cuisine des « bouchons », un genre de resto uniquement lyonnais. Cette cuisine vient des « mères lyonnaises », souvent des cuisinières pour des familles bourgeoises avant d’ouvrir leur portes pour leurs propres comptes. Cette cuisine est réputée pour ne rien gaspiller, avec des tripes et du foie, comme dans le gâteau de foie de volailles ou le gras double à la lyonnaise. On y trouve aussi les quenelles, la salade lyonnaise, et la cervelle de canut (malgré le nom, à base de fromage), On a déjà rencontré le saucisson brioché dans mon dîner ligérien. Mais cette tradition, en forme de la Mère Brazier, a aussi formé Paul Bocuse, champion de la haute gastronomie, et il est créateur, parmi d’autres choses, de la soupe VGE, composée de truffes noires et de foie gras, des produits de luxe. Les desserts lyonnais viennent de cette tradition de bouchons, comme le matefaim, une sorte de crêpe aux pommes bien épaisse. En produits locaux, on trouve les fromages Mont D’Or et le bleu de Bresse, les chocolats dits papillotes, et les pralines roses. Pour boire, il y a les vins Beaujolais, dont 12 appellations de 2 cépages (Chardonnay et Gamay).
Il y a des moments où les besoins du Tour et les désirs de La Fille se joignent les uns aux autres. En décembre, après avoir joué le jeu vidéo Portal, elle m’a demandé de faire le gâteau du jeu, une forêt-noire. Je lui ai répondu que je serais heureux de le faire, mais seulement quand deux choses arriveraient : 1) le retour des cerises dans mon supermarché, et 2) l’arrivée du Tour en Alsace. Nous voilà, donc voici mon dessert haut-rhinois, le gâteau forêt-noire.
Pour ce dîner, j’avais fait une promesse à M. Oth qu’il y aurait un Vin d’Alsace (à ne pas confondre avec un vin alsacien, il me semble). Mais je ne peux pas boire toute une bouteille tout seul, alors le plat a dû aussi utiliser du vin. Et vu que j’ai grandi à 200 mètres d’une rue dite « Riesling » à San Diego, le choix était bien clair. Voilà, le poulet au Riesling :
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Notre recette vient du site French Cooking Academy. C’est en anglais, mais c’est presque identique à celle du coq au Riesling de Keldelice. Pourquoi utiliser celle-ci ? Vous verrez demain un dessert qui utilise de la crème liquide, alors je voulais une version testé avec la crème liquide au lieu de la crème fraîche pour ne rien gaspiller. De toute façon, allons voir comment le préparer.
On continue maintenant le Tour avec le 68, le Haut-Rhin. C’est le département le vingt-neuvième plus peuplé et les habitants se nomment haut-rhinois. C’est notre neuvième séjour dans le Grand Est, dont le deuxième de suite.
Après la Corse, le Haut-Rhin est la deuxième circonscription qui ne fait pas complètement partie de l’Hexagone. « Mais Justin », vous me dites, « qu’est-ce que vous dites ? » Alors, vous ne le saviez pas ? La préfecture, Colmar, se trouve en Malaisie ! Suis-je dingue ? ([C’est la mauvaise ponctuation — Mon ex]) VOICI LA PREUVE :
En fait, c’est Colmar Tropicale, une station balnéaire construite après que l’ancien premier ministre, Mahathir Mohamed, avait visité le vrai Colmar. Il était aussi impressionné qu’il a dit à son ami, le promoteur Vincent Tan, de construire une réplique dans leur pays. Tel est le pouvoir du Coup de Foudre.
Vous seriez surpris, mais je ne garde pas cette pépite depuis longtemps. J’ai découvert cet endroit juste à temps grâce au groupe Everything French. De toute façon, revenons à nos saucisses.
On commencera au nord du département, dans le village de Riquewihr (3 étoiles Michelin). Il n’y a qu’environ 1 000 habitants ; pourtant, c’est un incontournable de l’architecture alsacienne. Mais attention, on est là pour prendre la balade, et n’a pas le droit d’entrer dans les maisons. C’est pour ça que les sites individuels ne sont largement pas étoilés. Parmi les sites remarquables, on passe par la Place des Trois-Églises et le Dolder (1 étoile), une porte défensive du XIIIe siècle qui abrite de nos jours un musée du village.
On continue le long de la Route des Vins d’Alsace (3 étoiles), vers Colmar. Il y a 15 styles de vins dans la région, labellisés en 51 Grands Crus, et c’est au-delà de mes compétences de vous recommander où arrêter. Mais vous avez les bons liens pour commencer ! On passe par de tels villages que Kayserberg et Ribeauville ; consultez le Chat Voyageur pour plein de belles photos.
On continue vers le sud, à Mulhouse. Je me suis gravement trompé de la prononciation, en pensant que ce serait selon la façon allemande, pas quelque chose qui rime avec Toulouse. En fait, la ville se nomme Mulhausen en allemand, alors pas si gravement trompé. De toute façon, on commence au Musée historique (2 étoiles), dans l’ancien Hôtel de Ville (2 étoiles) du XVIe siècle, avec des collections qui traitent de l’archéologie, les traditions populaires, et d’autres sujets mulhousiens. Ne ratez pas le Temple Saint-Étienne (1 étoile), le plus haut temple protestant de France, qui conserve des vitraux du XIVe siècle d’une ancienne église. Quelque chose de différent, la Cité de l’Automobile (3 étoiles) montre 430 voitures de la collection de Fritz Schlumpf, dont des Bugatti et même une voiture à vapeur Serpollet ! Finalement, la Cité du Train (3 étoiles) est le plus grand musée de son genre en Europe, et raconte l’histoire des chemins de fer, des locomotives à vapeur jusqu’au TGV, organisée par quais. Si vous aimez la SNCF — toujours le son de mes SMS — autant que moi, un incontournable.
([Ici Descarottes. Ne quittez pas Mulhouse sans visiter le bâtiment le plus important en France, le nouveau magasin de l’Association Cœur paysan. La statue la plus importante de toute l’histoire d’art est à l’extérieur. Mais nous n’avons pas le droit aux photos au lien. — M. Descarottes])
En dehors de Mulhouse, on trouve aussi le Parc du Petit Prince (1 étoile), consacré à l’œuvre d’Antoine Saint-Exupéry et aux attractions qui font vomir votre hôte, telles qu’une montgolfière, des montagnes russes, et des chaises volantes. J’adore tellement avoir les pieds sur terre. Après Mulhouse, il faut que l’on passe par le village de Buschwiller. Rien de spécial à voir, mais entre ici et Saint-Justin, ce sont mes deux villages préférés selon leurs noms. On finit à Thann pour voir la Collégiale Saint-Thiébault (2 étoiles), une église gothique du XVe siècle, avec des stalles en chêne qui viennent de cette époque.
Qui sont les personnages les plus connus du Haut-Rhin ? Le français le plus important de l’histoire, le saint patron des macarons, Pierre Hermé, est né à Colmar. L’officier Alfred Dreyfus est né à Mulhouse, ainsi que le réalisateur de Ben-Hur, William Wyler, et la chanteuse Charlotte Gonin, dite Vitaa, connue pour la mauvaise Ça ira. (Voici la bonne.) À Colmar, on trouve aussi le sculpteur Auguste Bartholdi, connu pour une statue apparue dans Le Cerveau.
Quoi manger dans le Haut-Rhin ? Nous avons déjà parlé de la cuisine alsacienne dans mon article sur le Bas-Rhin — ses nombreuses saucisses, sa choucroute, sa flammeküeche, ses forêts-noires — alors je mentionnerai un genre de resto unique à l’Alsace, les winstubs. Les winstubs sont un genre de bar spécialisé en vin, originalement une idée des producteurs pour vendre leur surplus en forme de resto. De nos jours, on y trouve du vin servi en pichet avec des plats alsaciens, souvent sur des nappes à carreaux rouges. Ce dernier détail me rappelle tellement ce que les italien-américains appellent un resto « à sauce rouge ». Ce genre de nappe garantit que l’on est là pour la cuisine des paysans, pas la haute cuisine, et une ambiance familiale. J’adore.
Il y a plein de desserts alsaciens que je peux faire pour finir notre séjour dans le Bas-Rhin. Et je sais déjà quel sera le prochain (vous pouvez le deviner si vous avez fait attention). Mais pour commencer, je voulais faire un dessert que je n’ai jamais vu ni goûté. Voici le kouglof :
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Alors, comment est-ce ? J’ai eu quelques meilleures brioches dans ma vie — toutes faites par des CAP Pâtissiers (qui travaillent aux États-Unis). Mais dans mes limites, surtout le moule américain, je crois que c’est une réussite presque complète, et je suis ravide le partager.
Comme je vous ai dit, je dois la recette au site de Valfleuri. J’ajouterai que préparé selon ce qui est disponible chez moi, ce plat est un bon rapport qualité prix. Assez de cèpes, déjà émincés, m’a coûté 5 $, ainsi que 3,90 $ pour les pâtes, et 1 $ pour le persil. On tire 4 repas de tout ça ! Mais ce n’est pas un vrai mélange forestier — ça m’aurait coûté 10 $ et 2 L d’essence pour un aller-retour chez Bristol Farms. L’autre changement, j’ai omis les échalotes parce que La Fille ne les aime pas.
J’ai un peu gâché la surprise en vous montrant mes derniers achats chez myPanier. Mais après des consultations avec La Fille, j’ai décidé de lui préparer les nouilles Spätzles pendant qu’elle reste chez moi. (D’habitude, elle ne fait partie des dîners, seulement les desserts.) Mais que faire avec ? J’ai consulté le site du fabricant, Valfleuri, alors voici les Spätzles à la forestière :
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On est bien d’accord que ce plat est très bon et pas trop compliqué. (Une casserole, une poêle et un tamis, en cuisinant les nouilles deux fois — c’est la limite de facile.) Ajouter une viande, probablement des suprêmes de volaille, serait une bonne idée, et je la ferai la prochaine fois. Il y aura une prochaine fois, et quand on doit cuisiner pour des enfants, c’est le plus haut compliment possible.
On finit notre séjour catalan avec un dessert bien catalan. Aimez-vous la crème brûlée ? Voilà, la crème catalane est très proche, mais se prépare comme une crème pâtissière, nettement plus facile. (On peut la cliquer pour version haute résolution.)
Comme disait un panneau dans le resto bien manqué, Jerry’s Famous Deli, « Alors, recommencez votre régime à partir de lundi…encore ». (C’était en haut de leur carte de desserts, avec le meilleur gâteau dit « German chocolate » que j’aie eu. Un jour, je vous en préparerai un.) Allons faire ce bon dessert ni cher ni difficile !