Archives mensuelles : avril 2022

Un grand seigneur

Ce soir, j’ai regardé un film très inhabituel pour moi. Les acteurs sont tous très connus chez moi, mais le sujet…euh, j’ai eu besoin des dictionnaires. Je suis parfois souvent très naïf. Je parle d’un film appelé diversement « Un grand seigneur » ou « Les bons vivants ».

Il y a très actes séparés par des intertitres, et deux réalisateurs travailla sur ce film — Gilles Grangier et Georges Lautner. Les acteurs connus sont de Funès, Blier, Darc, Lefebvre, Dominque Davray (elle est forte, celle-là), Darry Cowl, Franck Villard, et Jean Carmet — quelle distribution !

Le premier acte, « La fermeture », traite de la fermeture d’un…immeuble. On est en 1946. Moi, étant con, ai vu toutes les jeunes filles qui y vivaient, et je pensais à une auberge de jeunesse :

Mais juste avant les avoir vues, on voit M. Charles (Blier) en train d’enlever une lanterne de la façade du bâtiment. Je n’avais aucune idée de ce qui voulait dire la lanterne. Puis, un docteur arrive pour soigner une fille enrhumée. On ne voit pas souvent des docteurs qui fument en travaillant et n’utilisent pas de stéthoscopes :

Marcel (Villard) arrive pour se plaindre des autorités, qui ferment les « maisons closes », carrément une espèce d’auberge où les « pensionnaires » (comme les filles s’appellent) ont le droit de s’habiller seulement en sous-vêtements. Je vous ai dit que je suis naïf. Mais après avoir vu ce panneau dans le salon…

…j’ai tout de suite su ! C’est une dortoir pour une université seulement pour les filles ! Bon, maintenant je plaisante. À ce point, c’est carrément pour le proxénétisme. À la fin du premier acte, toutes les pensionnaires se réunissent autour de la lanterne et on entend parler qu’elle appartient à une certaine Lucette.

On passe au deuxième acte. Voilà Lucette, qui le narrateur nous dit a maitrisé « le plus vieux métier du monde ». Elle est donc femme politique ?

Le narrateur ensuite nous parle d’un certain Baron Seychelles, qui va léguer sa succession à Lucette. Pensez à Anna Nicole Smith, peut-être.

Dans la maison du Baron, on rencontre Léonard (Lefebvre). N’étant pas docteur français, il utilise un stéthoscope pour son travail, ouvrir les portes des coffres-forts.

Léonard et son complice Paulo entendent des bruits, et sortent vite de la maison. Paulo apporte la lanterne de Lucette :

Les deux cambrioleurs laissent tomber beaucoup de trucs en s’échappant. C’est évidemment pas une réussite, parce que la prochaine scène déroule au tribunal :

Un vieux ami de Lucette est témoin ; c’est M. Charles. Il dit au juge que son métier est « marieur », qui fait rire les amies de Lucette.

Mais Marcel est aussi revenu, comme témoin pour le cambrioleur. S’il s’avère que Lucette est prostitue, personne ne la croira, et elle perdra plus que sa lanterne.

Mais elle séduit le juge, qui ne croit pas Marcel. À la fin du procès, on voit qu’elle va…mieux qu’avant. Merci, M. le Baron !

Finalement, le troisième acte. Dans une salle de judo, on rencontre enfin Léon (de Funès), agent d’assurance et adhérent du club de judo.

Dans la rue, il rencontre Héloïse, l’ancienne fille enrhumée du premier acte. Elle fuit d’un policier, pas surprenant vu son métier.

Dans sa maison, Héloïse raconte sa triste (et fausse) histoire. Après avoir tout écouté, Léon lui donne une chambre pour la nuit.

Le lendemain, on voit que Léon est obsédé par la santé. Il fait du sport, puis il apporte un truc que je ne reconnais pas du tout à la chambre d’Héloïse, qui est encore une fois enrhumée. C’est apparemment pour l’aider à respirer.

Léon lui demande de l’aider à un dîner ce soir-là, et tous ses invités sont obsédés par Héloïse.

Les hommes croient qu’elle travaille chez Léon, et suggèrent qu’il accueille un dîner mensuel. Héloïse invite une amie, Sophie, aussi ancienne « pensionnaire », et tout à coup, Léon a une vie domestique plutôt intéressante.

La police a des questions pour les collègues de Léon, mais c’est vachement le cas que Léon n’est pas devenu proxénète.

Mais après un incident avec l’ancien proxénète de Sophie, Léon finit par accueillir presque toutes ses amies.

Elles lui donnent un cadeau pour Noël.

C’est quoi donc le message du film ? Carrément, pour trouver le bonheur, il faut avoir une assez grande maison !

Le baseball en français

Hier était le début de la nouvelle saison de baseball aux États-Unis. Je suis un compte Twitter en français qui parle de l’équipe de la NFL de la Nouvelle-Orléans. C’est pas à cause d’être fan, mais car à mon avis, s’il existe une équipe de football américain qu’on suit en français, elle doit sûrement être celle de la Nouvelle-Orléans. De toute façon, j’étais curieux de ce que je trouverais chez Le Monde ou Le Figaro. Encore Le Gorafi.

Rien, en fait. Ça m’a un peu surpris. Aux États-Unis, il y a plein de nouvelles du football européen, même de la Ligue 1, en anglais. J’aurais pensé que les journaux publieraient au moins des articles de l’AP, mais rien. Le seul article que je pouvais trouver sur Google Actualités était celui-ci intitulé « Le baseball ? Bof… », du Journal de Québec.

Et franchement, s’il y a un lieu qui a le droit de tourner le dos vers le baseball comme ça n’importe où en Amérique du Nord, c’est le Québec. Ils avaient une équipe, les Expos de Montréal, qui les a quittée pour devenir les Nationals de Washington. Les Expos étaient ma deuxième équipe préférée, après les Padres de San Diego, parce qu’ils avaient toujours les mêmes problèmes d’argent que la mienne, mais des joueurs excellents quand même. Vous ne connaissez pas les noms Andre Dawson ou Jeff Reardon, mais je vous rassure, ils étaient des stars. En 1994, j’espérais que les Expos — qui avaient une saison merveilleuse — gagneraient enfin le World Series, le championnat (il n’y avait aucun risque pour les Padres). Les joueurs ont fait la grève en août, le championnat a été annulé, et le connard auquel appartenait l’équipe l’a mise en faillite. Adieu, Youppi.

J’ai donc recherchait sur Twitter, où j’ai découvert cet article et ce Tweet :

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J’ai répondu que j’étais nouveau en français (pas exactement à ce point, mais pas assez d’espace pour l’expliquer en 280 caractères) et heureux de trouver des articles en français sur le baseball. Et tout à coup, j’ai des sources :

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Bien sûr, j’aimerais encore trouver des fans français. Mais les fans québécois sont une communauté avec laquelle je compatis, et je crois que l’on s’entendra très bien.

La glace cookie dough renversée

Cette recette est un peu en dehors de mes sujets habituels, et je suis en retard avec mon dîner loir-et-chérien, mais elle vient d’une bonne amie qui me donne plein de bonnes idées. En plus, je voulais tester la glace à la vanille maison — vous aurez bientôt la recette, qui est importante pour plusieurs raisons. D’ailleurs, je ne voulais pas faire un grand effort avec mon père à l’hôpital — ne vous inquiétez pas, tout allait bien.

La recette elle-même vient du site Demotivateur. Je l’ai coupé par deux, parce que j’ai vraiment pas envie de restes en ce moment, même si ma fille est chez moi. C’est renversée car la pâte à biscuit est à l’extérieur de la glace.

Aussi, ne vous plaignez pas que je n’ai pas écrit « glace à la… ». J’ai vérifié chez Carrefour, et il y a quatre produits, tous labellisés « glace cookie dough ». Même les Québécois disent crème glacée au rocky road pour un parfum très populaire en Amérique du Nord, bien qu’ils disent aussi crème glacée à la pâte à biscuit pour celle-ci.

Ingrédients pour la pâte :

  • 60 grammes de beurre doux
  • 70 grammes de sucre cassonade
  • 1/2 cuillère à café de vanille liquide
  • 1/2 cuillère à café de sel
  • 60 grammes de poudre d’amandes
  • 1 cuillère à soupe de lait
  • 75 grammes de pépites de chocolat

Instructions pour la pâte :

  1. A l’aide d’un robot pâtissier avec la feuille, crémer le beurre et la cassonade.
  1. Ajouter la vanille et le sel, mélanger.
  1. Ajouter la poudre d’amandes.
  1. Ajouter le lait pour avoir une pâte malléable puis incorporer les pépites de chocolat. — À ce point, j’ai trouvé que c’était plus facile de finir la pâte à la main. Avec une plus grande quantité d’ingrédients, le robot aurait resté le bon choix, mais la feuille n’a pas pu toucher tout dans le bol.
  1. Retourner un moule à muffins recouvrir les alvéoles avec du film plastique. Modeler la pâte en forme de petit bol autour de chaque cavité. Placer au congélateur 4 heures.
  1. Remplir avec de la glace, décorer avec de la sauce au chocolat, et vous êtes prêt !

Ça sent le Lapin !

C’est encore une fois le temps de lire Le Canard enchaîné. Mais d’abord, une mauvaise nouvelle personnelle — mercredi (on est déjà là en Europe, mais il est toujours mardi chez moi) mon père aura une opération à cœur ouvert. Je m’inquiète beaucoup.

Selon les derniers sondages, on a déjà une idée de qui passera au deuxième tour. Mais il y a quelques mois, un ami américain m’a dit, plein de confiance : « C’est carrément Mme Pécresse qui gagnera. » Quand je lui ai demandé comment il le savait, il m’a expliqué qu’il suivait un type pseudonyme sur Twitter qui l’a dit, et que ce type avait toujours raison. On sait jamais, mais moi, je n’irais pas à Monte Carlo avec mon ami.

Les prix agricoles continuent de hausser. Je vous rassure, c’est également le cas chez moi. Mais vu que je ne peux pas — encore — regarder L’Amour est dans le pré, cette option n’est pas disponible. Et oui, je connais Mme Le Marchand — elle est souvent à la radio avec Les Grosses Têtes. Quant à M6, disons que mon guide à éviter le blocage géographique est en cours de préparation.

Je ne connais Buitoni que pour les pâtes et les sauces italiennes. Aux États-Unis, ils ne vendent aucun produit surgelé. Cette histoire est donc choquante. Mais peut-être pas surprenante — chez moi, leur société mère, Nestlé, a une mauvaise réputation à cause de leurs activités autour de l’eau en bouteille (lien en anglais). Au moins, il n’y a pas de viande de cheval cette fois-ci. C’est…mieux ?

J’ai vérifié chez Carrefour. Il reste plein de pizzas Buitoni :

Juste avant la publication du Canard, il s’est avéré qu’il y avait un autre produit aux bactéries, les Kinder.

J’ai dû encore vérifier chez Carrefour. Il y a des produits Kinder qui restent disponible. Celui, pas autant :

Chocolat de…Pâques ? Mais le Père Noël, ça sent plutôt le sapin !

Vous ne connaissez pas trop d’étrangers comme moi, hein ? Deux ans d’études, je vous rappelle. (Pour mes lecteurs américains, n’oubliez pas de goûter le veau. J’y serai toute la semaine. Ils comprendront.)

Comme toujours, si vous avez aimé ces dessins, abonnez-vous !

La vérité derrière l’ambroisie

Vous savez que je me suis moqué de l’ambroisie, un plat que je savais ne serait pas du tout d’accord avec les goûts français. Mais en fait, il y a une connection profonde entre l’ambroisie et mon projet ici. Je ne m’attends pas du tout que vous goûteriez ce plat, mais je veux vous l’expliquer d’une façon plus sérieuse.

C’est en fait vrai que le plat vient de 1867, mais sans les guimauves, un truc qui n’apparaîtra pas jusqu’aux années 1920. Mais ce qui est important pour cette histoire est plutôt les mandarines et les noix de coco. Pourquoi ? Parce que jusqu’aux années 1860, quand le premier chemin de fer a enfin lié les deux côtes des États-Unis, c’était presque impossible (lien en anglais) pour les gens de la Côte Est de manger des noix de coco. C’était un ingrédient pour les très riches.

L’ambroisie est donc un symbole, un plat de luxe devenu la cuisine du peuple. Dans sa forme originale, il y avait de la crème fraîche au lieu de la chantilly et les guimauves (plus précisément, « sour cream, » qui est similaire à la crème fraîche, mais pas la même chose). Les guimauves servaient la même fonction que les noix de coco — un ingrédient cher, où être capable de l’acheter disait qu’on avait arrivé.

Ma grand-mère, née en 1922, a grandi pendant la Grande Dépression en connaissant l’ambroisie comme un plat pour les fêtes, surtout le Thanksgiving. À son tour, quand elle a élevé ma mère dans les années 1950, après la SGM et les « jardins de la victoire », la cuisine industrielle est devenue encore une fois un symbole de la prospérité (lien en anglais). J’ai donc aussi grandi avec ce plat. Mais avant le 1 avril, ça fait presque deux décennies depuis la dernière fois où je l’ai mangé. Pourquoi ?

Parce que c’est lié avec la culture bourgeois des années 1950, et surtout avec le Sud et le Midwest du pays. J’ai demandé à mes amis américains s’ils pouvaient deviner ce que je ferais avec les ingrédients, et tous sauf deux n’ont même pas avoué qu’ils le reconnaissaient. Ils viennent tous des côtes, et beaucoup d’entre eux méprisent le Sud et le Midwest. Il ne faut pas leur servir un tel plat. Ma famille vient du New Jersey et du New York, mais moi, je ne partage pas du tout cette attitude. J’ai exactement la même attitude vers le Cantal ou la Corrèze que j’ai vers le Kansas ou la Caroline du Sud.

J’adore la haute cuisine autant que quiconque. Mais je vous dirais que l’histoire de la cuisine partout dans le monde est l’histoire des paysans. Il était une fois aux États-Unis, le homard était si méprisé que les serviteurs avaient des contrats qui limitaient la quantité (lien en anglais) que leurs maîtres pouvaient leur donner ! C’est les changements technologiques qui l’ont fait devenir un plat de luxe. L’ambroisie, c’est le plat de mes ancêtres, desquels je n’ai pas honte. Quand j’écris des plats traditionnels que l’on trouve par-ci par-là partout en France, il y a un sens où je suis à la recherche d’exactement la même chose.

Épisode 3

Cette fois, il y a un intro et 4 chapitres. Dans l’intro, je vous explique pourquoi je vous appelle tous « les filles » bien que je sache que c’est faux ! (Ceux qui lisent le blog ont déjà su.)

Les posts du blog qui apparaissent cette fois-ci :

Quand on prie Electrastar

Peut-être que vous vous souvenez de mon dernier jour à Paris, quand j’ai envoyé une lettre à mes héros. Franchement, j’avais perdu tout espoir. Ça fait déjà 8 mois. Mais je viens de vérifier ma boîte aux lettres, et j’ai vu une enveloppe familière. Je me suis dit, « C’est bizarre, je me suis envoyé quelque chose ? C’est mon écriture ! » Tout à coup, je me suis rendu compte :

Ce n’est pas la photo que je les avais envoyé, mais je ne me plains pas du tout. Voici l’autre côté :

C’est la seule et unique fois de ma vie où j’ai envoyé une telle lettre. Je ne sais pas encore quel cadre j’utiliserai, mais il n’y a aucune doute que ça trouvera un lieu spécial chez moi !

(Pour ceux qui ne comprennent pas mon titre, c’est une combinaison de deux chansons, Quand on prie la bonne étoile de Disney — en anglais, « When You Wish Upon a Star » — et Electrastar d’Indochine.)

Je découvre les États-Unis

La France devient très ennuyeuse et je n’ai aucune idée pourquoi je me soucie d’un pays où personne ne connaît ni la root beer ni la vraie tarte aux pommes. C’est dingue. Alors, on va faire le tour des États-Unis.

C’est un mensonge que l’on manque des châteaux ou des églises impressionnantes ici. Voilà le Château de la Belle au Bois Dormant à Anaheim, le Château de Cendrillon à Orlando, l’Église Elvis-Presley et la Petite Chapelle Blanche à Las Vegas — où on peut se marier sans descendre de sa voiture, 24/7. ESSAYEZ DE FAIRE ÇA DANS N’IMPORTE QUELLE CATHÉDRALE FRANÇAISE !

Il y a même un château très proche de chez moi, le Château de Boomers-sur-Irvine (3 étoiles Guide de la Fille d’Un Coup de Foudre). Voilà ses murs de parapets, son domaine, et son musée de jeux vidéo :

Vous avez un Paris. C’est pas grand-chose. Nous avons 10. (Il y en a plus qui ne sont pas de vraies communes, mais je compte seulement ceux avec un maire.) Voilà l’itinéraire si vous avez envie de le suivre.

Ne ratez surtout pas le Paris de Texas pour sa Tour Eiffel au chapeau de vacher (nouveau vocabulaire québécois pour vous) :

Tour Eiffel à Paris, Photo par PLBthetoonist, CC BY-SA 4.0

Voilà, des fromages et de la charcuterie de nos régions, surtout de l’Illinois, chez Oscar Mayer :

Et les pâtisseries pour lesquelles on est si bien connus, dont les célèbres boîtes à gâteaux en poudre — ajoutez juste de l’eau et un œuf, et hop ! On est prêts !

Je vais conclure avec une recette traditionnelle de salade, l’ambroisie. J’ai grandi avec cette salade sans légumes, nommée pour le nectar des dieux grecs, qui est en fait plus traditionnelle que le Paris-Brest ou les macarons parisiens. Après tout, l’ambroisie date de 1867, le Paris-Brest de 1909, et les macarons parisiens de 1880.

Vos yeux ne vous trompez pas du tout. Ce sont en fait des petites guimauves et des cerises Marasquins sur une base de crème Chantilly. Je dois la grande majorité de cette recette à My Baking Addiction. Mais ne vous inquiétez pas — notre version est artisanale, avec de la Chantilly maison, pas le truc artificiel appelé Cool Whip (penser à Chantifix), et du yaourt Yoplait. Je veux être clair — ces photos sont 100 % authentiques, de ma cuisine, et je mangerai tout. Voilà nos ingrédients :

Les ingrédients de l’ambroisie :

  • 240 ml de crème liquide entière
  • 1 pot de yaourt à la vanille
  • 80 grammes de noix de coco râpée sucrée
  • 340 grammes de fruits au sirop mandarines
  • 340 grammes d’ananas au sirop en conserve (écrasé si possible, sinon en morceaux)
  • 150 grammes de mini marshmallows — aux goûts fruits en préférence
  • 55 grammes de noix de pécans, hachées
  • Des cerises Marasquins

Les instructions de l’ambroisie :

  1. Mettre le bol de votre robot pâtissier dans le congélateur pendant quelques minutes.
  1. Sortez le bol et y mettre la crème liquide. Monter en crème chantilly avec le fouet du robot.
  1. Mettre la crème chantilly dans un récipient. Ajouter le yaourt et mélanger avec une maryse.
  1. Égoutter l’ananas et les mandarines et les ajouter au récipient. Bien mélanger avec une maryse après chacun.
  1. Ajouter les noix de pécans et mélanger avec une maryse.
  1. Ajouter les noix de coco râpées sucrées et mélanger.
  1. Ajouter les guimauves et bien incorporer.
  1. Laisser reposer au frigo pendant une heure.
  2. Sortir l’ambroisie du frigo. Égoutter les cerises Marasquins et les déposer sur l’ambroisie. Prêt à servir !

Soyez sages, les enfants ou on fera prochainement une salade Watergate. Hm, ai-je oublié quelque chose ? Ah oui :

Poisson d’Avril !, Photo par
René Hourdry
, CC BY-SA 4.0

Boomers-sur-Irvine ! Ça fera longtemps avant que j’arrête de rire !