J’ai dû passer la journée à San Diego hier, suite à un ultimatum une demande de mes parents de vider mon ancienne chambre. On parlera plus tard sur certaines choses que j’y ai retrouvées. Mais La Fille y est allée avec moi, et pour la remercier, on a fait quelques choses que j’aimerais partager, des souvenirs de mon enfance.
D’abord, le trajet vers San Diego est toujours un cauchemar. Il y a une base militaire à côté de l’autoroute, Camp Pendleton, et malgré le fait qu’il n’y a aucun contrôle le long de ses bords, la vitesse descend à 20 km/h tout au long de cette partie du trajet. Le trafic ayant arrêté plusieurs fois, j’ai eu le temps de le prendre en photo :
Aimeriez-vous avoir un choc ? J’ai trouvé ma carte d’identité du lycée pendant ma 2e année (ça s’appelle « 10th grade » ici). J’avais 14 ans quand cette photo a été pris au début de l’année scolaire ; mon 15e anniversaire suivra 3 mois plus tard. J’avais toujours des cheveux, waaahhhh !
Pour le dîner, on est allés chez Filippi’s Pizza Grotto, la meilleure pizza de San Diego depuis 1950. De nos jours, c’est une chaîne avec une quinzaine de pizzerias (celle en bas ne date « que » de 1990). C’est pas cher, et même si le menu manque d’imagination, c’est un de mes souvenirs préférés.
Voici l’intérieur et la carte :
Sûrement vous voulez voir la pizza :
Je vous ai parlé avant d’Extraordinary Desserts, la meilleure pâtisserie de la Californie du Sud, non pas seulement San Diego. La pâtissière, Karen Krasne, a appris aux côtés de Gaston Lenôtre et Pierre Hermé eux-mêmes, et elle est pleinement à ce niveau. Un de ces quatre, il me faudra faire quelque chose de son livre pour vous. Vous vous demandez pourquoi j’aime les gâteaux compliqués ? Voilà :
On a mangé sur place. La Fille a commandé son gâteau « Truffe Framboise », et moi, j’ai eu le « Viking », un gâteau au chocolat avec des couches de crème brûlée et mousse au chocolat.
Malheureusement, le prix de parking est en flèche là. Anciennement, on pouvait se garer dans la rue. Ça coûtait 1 $/heure. Maintenant, il faut payer un parking, et ça coûte 20 $ pour jusqu’à 2-heures ! Mais avec un trajet de 260 km pour l’aller-retour, je ne voulais pas perdre l’opportunité de faire des choses pour remercier vraiment ma fille, sans qui ce boulot aurait été le pire.
Ce soir, j’étais à Los Angeles pour quelque chose qui vous aurait surpris si je ne l’avais pas déjà mentionnée dans le gros-titre. Mais je vais quand même vous surprendre en bas. D’abord, mettons tout le monde à jour.
Quand j’ai commencé à apprendre le français en 2020, Facebook m’a suggéré des vidéos d’une humoriste, une certaine Swann Périssé, à partir de celle-ci (je garde des comptes rendus). Mais peu après, le réseau m’a présenté deux comédiens bilingues d’origine anglophone, Sebastian Marx et Paul Taylor. Rappelez que j’ai commencé le 29 mars ; on est seulement à deux mois après le début dans ce souvenir :
Ceux qui lisent l’anglais me disent, « Justin, ce n’était pas le début ; c’est vous qui l’avez dit. Quelle était la vidéo pas tous publics ? » Ben, voici le bon lien. Honnêtement, il n’y a qu’un moment que je ne voulais pas qu’un fille de 10 ans voie — mais je ne voulais vraiment pas que ça arrive.
En 2021, je l’ai contacté dans l’espoir de voir son spectacle à Paris, mais son dernier spectacle a eu lieu le 18 juillet, et je n’y suis arrivé que le 21. Oups. Des jours plus tard, il m’a gravement déçu, car il est le genre d’expatrié américain qui dirait n’importe quoi sur le pays pour amuser les pires xénophobes. Si vous m’avez lu depuis un peu, vous savez que la chose qu’il ne faut pas mépriser autour de moi, c’est nos efforts pendant la SGM. Je suis prêt à écouter les critiques, mais les appeler inutiles, jamais. À ce point, j’ai arrêté de le suivre, en me disant que c’était quand même le bon temps de ne plus dépendre des bilingues.
Mais si vous avez lu un peu de ce blog, vous savez que je suis un nostalgique du premier rang. Alors quand j’ai entendu parler au spectacle de Philippine Delaire, qu’il passerait par Los Angeles, je l’ai noté sur le calendrier. Cependant, je me suis dit que je n’allais pas y aller tout seul. J’ai donc posté une annonce dans le groupe privé de l’OCA. Aucune réponse.
Il y a un mois, on m’a approché pendant une soirée pour me demander si j’avais déjà acheté un billet. Je lui ai dit non (la vérité), mais elle m’a dit qu’elle et son mari s’intéressait à faire du covoiturage si j’irais. C’était tout ce dont j’avais besoin d’entendre — j’ai tout de suite acheté un billet. Pour info, c’est un couple que je connais depuis deux ans déjà.
On est partis ensemble à 18h pour un spectacle qui a commencé à 20h. C’est comment on fait pour conduire 60 km quand on connaît le trafic californien. On a passé un bon moment en voiture — j’ai plein d’histoires dingues à raconter, et pour ma part, je suis toujours curieux à mieux comprendre pourquoi on quitterait volontairement la France. (Dans ce cas, il n’y a pas de tête empoêlée.)
Le spectacle a eu lieu au Théâtre Raymond Kabbaz, une partie du Lycée français de Los Angeles (les frais sont à couper le souffle). Il se passe que c’est exactement dans le quartier où je vivais, et je connais très bien l’adresse, même si je ne l’ai jamais visité.
Il y avait une petite collation servie avant le spectacle :
L’entrée s’appelle le « Foyer Jodie Foster ». Je la mentionne seulement car c’est l’américaine dont vous me parlez tous le plus dans vos courriels et messages privés. Je vous promets, je sais qu’elle parle français !
Je veux vous donner une meilleure vue du panneau au-dessus :
Voici la salle de spectacle :
Alors, le spectacle lui-même. Je pouvais tout comprendre — M. Marx a grosso modo le même accent que mes parents, tous étant nés au Nord-Est du pays. Il a duré deux heures, et il serait difficile de reconstruire ses blagues. Son humour reste plutôt « bleu » et pour les adultes.
À la fin, j’ai eu une opportunité pour prendre une photo ensemble avec. M. Marx. Je lui ai dit que j’avais appris le français en le regardant. Qu’est-ce qu’il m’a dit en réponse ? « Fallait pas faire ça ! »
On arrive enfin dans les départements de l’Outre-mer. Si un américain est censé croire que la France n’est que le 76, on est particulièrement loin de la France de mes compatriotes. À propos de ça, quelques observations.
Le temps que j’aie publié le premier post du blog, je savais deja que le Tour comprendrait l’Outre-mer. Cependant, j’ai eu quelques conversations avec des américains avant le lancement qui m’ont dit que je devrais gagner du temps et l’ignorer. C’est fou de penser à « gagner du temps » pour un travail de 4 ans, même si je pensais à 2 ans à l’époque. Cependant, ce que j’ai dit en réponse était « Ce serait comme écrire sur les États-Unis sans l’Alaska et Hawaï. Ridicule. » Et pour être clair, il ne m’est jamais venu dans l’esprit de faire autrement. Or, je dirais maintenant qu’il y a un sens où mon analogie était fausse.
Il ne m’est pas difficile de voir le point de vue d’un américain, pour qui la France et Paris sont à peu près la même chose. Toute l’idée du Tour part du propos qu’il me fallait découvrir tout le pays pour moi-même, afin de prouver que je ne suis pas « comme ça ». Il s’est avéré que le trajet valait le coup en soi, même si mes sentiments sur le but sont encore plus compliqués qu’au début. Mais je crois que je ne dis rien de choquant si j’ajoute que jusqu’en 2020, j’avais la tête pleine de châteaux, de Jeanne d’Arc et de rois et non pas des Caraïbes (Bob Morane a vite réglé ça). Que même la Corse n’était qu’un détail historique sur la naissance de Napoléon.
Mais la Guadeloupe, la Guyane, La Réunion — il y a un sens où ce ne sont pas les Hawaï français. J’avais l’impression que l’Outre-mer n’était pas très visible dans mes lectures ; j’ai donc fait une expérience. J’ai vérifié les 8 derniers numéros du Canard enchaîné, du 24 juillet jusqu’au 11 septembre. 4 des 8 ne mentionnent aucun département de l’Outre-mer. Celui du 14 août mentionne la Guadeloupe et La Réunion, mais seulement en tant que lieu de naissance d’un musicien et lieu de résidence d’un couple qui visitait pendant les JO. Deux numéros mentionnent seulement La Réunion, une fois dans chacun. Un numéro mentionne la Guyane et la Mayotte, une fois chacune. Ce n’est pas le cas aux États-Unis en ce qui concerne l’Alaska et Hawaï. Ce n’est pas à dire que les départements de l’Outre-mer sont moins valables, seulement que (par exemple), il est peu probable qu’il y ait un président de la République martiniquais ou mahorais comme on a eu un président hawaïen et un sénateur chargé du budget alaskain. Ils participent à l’Assemblée nationale, bien sûr, mais ça ne fait même pas deux décennies depuis la dernière fois où il y a eu des référendums sur l’autonomie (Guyane, Martinique). (Il reste une question de droits spéciaux pour les hawaïens autochtones — lien en anglais.)
Il y a d’autres différences, même si on n’a pas trop de raisons pour y penser quotidiennement. Les 5 départements de l’Outre-mer ne font pas partie de l’espace Schengen ; un visiteur européen va montrer son passeport en atterrissant, tout comme moi. Le traitement des langues régionales est très différent qu’aux États-Unis — il n’y a pas de langue officielle chez moi, et il n’y a pas officiellement d’autres langues officielles en France que le français. Mais les martiniquais ont adopté une loi pour reconnaître le créole de cette façon. Pour sa part, en Guyane, il y a une quarantaine de langues et environ 20 % des habitants font leur quotidienne en créole guyanais.
Pourtant, il y a des limites aux exceptions. J’ai fait des efforts pour découvrir si on pouvait passer un examen de permis de conduire dans une langue autre que le français — je n’arrive pas à trouver une preuve de ça, et je vous ai dit avant que je suis très admiratif à cet égard. Si on vérifie le site de France TV pour des chaînes spécialisées, celle dite « France 1 » est différente pour chaque département et territoire — et le reste sont les mêmes. « Meurtres à » a lieu uniquement en France, que ce soit à Lille ou sur la Basse-Terre. (Je m’attends à ce que l’intrigue reste exactement aussi prévisible. On appelle ça « l’égalité ».)
Je n’ai rien dit sur les collectivités à ce point. Évidemment, elles sont aussi la France, et je serais menteur si je disais que je les avais pris en compte quand le Tour a été conçu. Mais je considérerais qu’un Tour des États-Unis serait complet avec les 50 États et non pas le Porto Rico ou les Îles Mariannes du Nord. Rassurez-vous que j’ai des plans à cet égard. Ici, je me sens en territoire inconnu, de façon différente du Territoire de Belfort, mais je vous promets que dans la pleine mesure de mes moyens, les 5 départements de l’Outre-mer seront traités exactement comme tous les autres.
Il y a 6 mois, je vous ai parlé d’une déception après une erreur stupide de ma part — je me suis laissé croire que quelqu’une qui m’intéressait sur une appli de rencontres répondrait si j’ai payé afin de lui écrire. D’habitude, je ne suis pas aussi arrogant que ça, mais je me suis dit, « Peut-être qu’une Française apprécierait un type qui parle sa langue et cuisine sa cuisine. » J’ai oublié que le type en question était moi, alors elle préférerait mourir plutôt que répondre. Je ne la blâme pas pour ça, même si j’étais contrarié qu’après plusieurs années sans payer un abonnement à Match.com, l’une des plus grande applis de ce genre aux États-Unis, j’aie eu un abonnement non désiré qui durerait 6 mois de plus.
Caïn venant de tuer son frère Abel, de Henri Vidal, Jardins des Tuileries à Paris, France, Photo par Alex E. Proimos, CC BY 2.0
On est ici pour la même chose que quand je vous ai montré une vidéo où j’ai supprimé Duolingo, pour la mettre derrière moi. Cette fois, voici une vidéo où je supprime mon compte Match avant de supprimer l’appli ; la musique est celle de « Partie terminée » de Final Fantasy VII Remake :
Avec ça, je dis adieu à tout espoir d’avoir une relation romantique aux États-Unis. Il est impossible depuis longtemps de faire une demande de sortir à quelqu’une en live. Il faut utiliser les applis, où tous les problèmes de « la règle de 6-6-6 » s’imposent, et les chances sont très, très faibles.
Le truc le plus drôle, c’est qu’un observateur neutre aurait dit que les choses avaient finalement commencé à s’améliorer. En 2013, et vous n’êtes pas obligé de me croire, car je ne peux vous montrer aucune preuve, j’avais l’habitude d’ajouter certains profils à mes favoris, ce qui n’était pas un moyen de contact en soi. L’autre personne apprendrait que vous l’aviez fait, mais aucun message n’était échangé, et c’était différent d’une mention j’aime. Une seule personne m’a écrit après avoir vu que j’ai fait ça — et c’était pour me faire honte, car elle avait dit dans son profil qu’elle cherchait seulement des hommes sans enfants. Cette fonction n’existe plus — maintenant, il faut contacter quelqu’un dès que l’on le voit ou perdre l’opportunité. Quand je contactais d’autres personnes, je n’ai jamais une fois reçu une réponse.
De toute façon, je me suis retrouvé face à pas moins de 7 mentions j’aime à la fin cet abonnement. Pas besoin de me croire sur parole, mais j’ai caché les visages :
« Justin », vous me dites, « vous con ! Ça s’appelle une amélioration ! » Ce que vous ne pouvez pas voir de cette façon, c’est que toutes ces personnes ne parlent guère l’anglais et aucune ne parle le français. Je le sais par deux moyens. D’abord, il y avait très peu écrit dans leurs profils, et ce qui était là était horriblement mal écrit, façon « pas ma langue maternelle » plutôt que « j’écris comme dans un SMS ». L’autre, c’est que j’ai écrit au début du profil que je cherchais quelqu’une qui parle français, car je vous ai déjà dit il y a deux ans que personne n’a lu ça placé à la fin. Et pour être clair, j’avais déjà jeté tout autre demande.
Une fois pendant cet abonnement, j’ai répondu à un message qui a dit seulement « Hi » avec la question (en anglais), « Bonsoir, je ne le vois pas sur votre profil ; parlez-vous français ? » On a eu une conversation bizarre, car c’était surprenant pour elle — personne n’a rien lu, mais elles voulaient toutes les pâtisseries dans mes photos, j’en suis sûr. Il ne vous surprendra pas qu’elle a fini par me bloquer. Mais le lendemain, j’ai reçu cette note du site :
Après du bla-bla sur leurs travaux pour garantir la sécurité, ça dit « Nous venons de résilier l’abonnement de Lisa à cause de ce qui semble être du comportement frauduleux. » Oh super, la seule fois où je réponds, et c’est une arnaque ! Si la malchance n’existait pas, je n’aurais pas de chance.
La pire chose — et pas besoin de me croire car je ne fournirai jamais plus de détails — c’est que l’année dernière, la femme de mes rêves (oui, on se connaît) m’a demandé dans la vraie vie si j’aimerais l’épouser. Et j’ai dû mentir car elle était déjà mariée et je ne suis pas du tout ce genre d’homme, même s’il me semble que l’on taquine. Mais ça, c’est une autre histoire.
Ma fille est chez sa mère en ce moment (c’est comment j’ai pu faire mon dîner valdoisien il y a deux jours), mais juste avant de partir, elle a construit quelque chose et m’a dit de vous la montrer. Voilà :
Ah, cette scène vous est familière ? Voyons de plus près :
C’est l’Arc de Triomphe, avec plus de détails que ce qui restait visible pendant le temps de Christo. L’autre chose me semble juste un bâtiment haussmannien.
Ça, c’est le Grand Palais, ce que je n’ai toujours pas visité. Il faudra régler ça.
C’est assez le Louvre. Je ne m’en plaindrai pas. Avant qu’elle n’ait installé la pyramide, je pensais que c’était le Panthéon.
Pas besoin d’expliquer cette partie !
Une vue plus proche du bas.
Et Paris ne serait pas Paris sans le bâtiment préféré des habitants, n’est-ce pas ? Je ne comprends pas la polémique — Indochine y a joué la première fois où je les ai écoutés, et ça, c’est suffisant !
Il y a 649 Legos en total. Voici les instructions pour le bas :
La Tour Montparnasse est beaucoup plus compliqué qu’elle n’apparaisse :
Le Grand Palais était plutôt facile :
Mais c’est la Tour Eiffel qui exige les efforts, même juste en maquette.
Naturellement, elle m’avait fait promettre de vous montrer ses efforts. Comme si ça allait être difficile !
Je ne m’attendais pas à écrire ce billet. Du tout. Mais il a eu ses 5 ans avec nous en août (alors il est probablement né en avril ou mai 2019), et les cobayes ont une espérance de vie entre 5 et 8 ans. D’abord, je voudrais juste vous rassurer, il est toujours avec nous, et je ne pense pas à autre chose.
Je l’ai emmené chez la vétérinaire pour son examen médical annuel hier. Au passé, il y allait deux fois par an pour se faire couper les ongles, et l’une de ces fois était aussi un examen. J’aurais pu vous dire qu’il se bat de moins en moins quand je dois l’enlever de sa cage afin de la nettoyer. Je croyais que c’était à cause de son âge. Ce à quoi je ne m’attendais pas du tout, c’était les raisons. Et les autres choses.
Quand l’infirmière l’a mis sur la balance, je m’attendais à un poids d’environ 3,5 livres. C’est son poids depuis le temps qu’il a atteint son âge adulte. Alors 2,8 livres était choquant. La vétérinaire a ordonné une radiographie pour vérifier s’il avait des calculs urinaires. Ce n’était pas le cas, mais il s’est avéré qu’il souffrait d’arthrite. C’est ça la raison pour laquelle il ne fait plus beaucoup d’efforts pour m’éviter dans sa cage. Il doit désormais prendre ces médicaments :
Celui de gauche est un complément alimentaire, avec un ingrédient, glucosamine, souvent donné aussi aux êtres humains avec l’arthrite. Celui de droite est un analgésique car pas comme les êtres humains, les animaux peuvent toujours recevoir de tels médicaments aux États-Unis. (Ben, ce n’est pas un opioïde, et ça, c’est ma vraie plainte.)
Mais on n’a pas fini avec les mauvaises nouvelles. La vétérinaire me dit qu’en plus de l’arthrite, ses dents du bas sont trop gros, et il lui est difficile de manger. Apparemment, plus que les rongeurs vieillissent, plus ça leur arrive. Il va donc subir une intervention chirurgicale le 23 septembre.
Tout ça va coûter cher. Pour être très clair, malgré tout ce que vous avez lu ici, M. Descarottes est un membre de la famille, et si je devais manger moins pour payer ses traitements, je le ferais sans hésiter. On n’est pas là. Mais la radiographie et les médicaments d’aujourd’hui m’ont coûté 400 $, et la chirurgie fera pareil. Je ne m’attendais pas à ces dépenses, alors s’il vous vient dans l’esprit que ça vient de faire un trou en forme d’Indochine dans mon portefeuille, merci de me donner vos choix pour la prochaine loterie Mega Millions. Si vous avez raison, je vous enverrai des macarons sur demande pour la vie.
Ne pleurez pas pour moi à cet égard. M. Descarottes n’est pas notre premier animal de compagnie, mais il sera le dernier. Nettoyer sa cage me fait mal au dos. Mais vu notre relation compliquée, je vous raconterai la véritable histoire.
Quand La Fille avait ses 6 ans, elle était dans ce que l’on appelle « kindergarten », la maternelle grande mais typiquement dans le même bâtiment que l’école primaire ici. La prof avait un cobaye dit « Clover » (Trèfle), et chaque week-end, un enfant pouvait le prendre en charge à sa maison. Clover avait déjà ses 5 ans à l’époque, mais il était habitué à être entouré par beaucoup de monde, alors il était très sympathique. Nous l’accueillions le plus de toutes les familles, et j’ai fait une promesse à La Fille que nous achèterions notre propre cobaye. On l’a fait pour Noël après son 7e anniversaire, et il s’est nommé Clover, d’après l’ancien. Voici le Clover de l’école, puis le nôtre :
Clover de l’écoleNotre premier Clover
Notre Clover est mort à l’âge de 18 mois. Je ne le savais pas, mais il avait une malformation congénitale de ses intestins. Ils étaient tordus de mauvaise façon, et un jour, ils ont explosé. Je l’ai retrouvé mort dans sa cage — la vétérinaire a dû faire une autopsie pour me dire ça. Clover et moi ne nous entendions pas hyper-bien, mais je me sentais coupable bien que le docteur m’ait dit que ce n’était pas de ma faute. Des mois plus tard, on a acheté un autre cobaye, aussi nommé Clover — et non pas « Clover II ».
Quand je vous ai présenté M. Descarottes pour la première fois, je cherchais un nom bien français. J’allais le surnommer « M. Cobaye », car je manque d’imagination, puis j’ai lu qu’en français, les noms de famille qui commencent par « Des » sont souvent liés à la noblesse (c’est apparemment plus compliqué que ça ). C’était assez pour moi, et si je peux me vanter un peu, je crois que c’est l’un des trucs dont vous profitez le plus sur ce blog.
Les origines censées du nom lui conviennent très bien — il se comporte, surtout envers moi, grosso modo comme vous le connaissez. Je n’ai jamais, même pas une fois, ressenti la moindre affection venant de son côté, mais je sais qu’il aime ma fille. Malgré ça, même si je savais que ce jour arriverait, le jour où il nous quittera sera l’un des pires de ma vie.
Après les deux derniers billets, je suis franchement un peu épuisé ; c’était du travail. Dit autrement, je considère que la quantité de blabla ici a bien haussé, car j’en suis de plus en plus capable, mais il prend toujours du temps. Alors, je vais vous donner quelques nouvelles et un avant-goût de l’avenir, car j’ai un tas de brouillons que je ne peux pas publier afin de suivre le bon ordre.
(Désolé pour le dessin en anglais ; c’est difficile à trouver une image d’une boule de cristal utilisée pour la voyance sur Wikimedia.)
Mardi, j’ai eu ma prise de sang diabétique. Je n’irai chez le médecin que jusqu’à la semaine prochaine, mais j’ai déjà vu les résultats. Pas aussi bons que je les aurais aimés, mais absolument acceptables. Il n’y aura pas de changements à mes médicaments. Parce que je suis assez sage que l’A1c reste au-dessous de 7,0, ça fait 6 mois entre mes rendez-vous, pas les 3 habituels.
Je suis déçu par la prochaine chose à venir. Quand Indochine a sorti ses deux derniers albums, les « Singles Collections », je les ai eus le même jour qu’en France. Il y a des raisons pour lesquelles je suis un si grand passionné de la FNAC. Mais l’album sortira le 7, et DHL livre à chaque fois en exactement deux jours, alors j’ai vérifié ma précommande hier :
Soit il va y avoir un miracle le 6, soit je vais être déçu ce week-end. Et non, je ne vais pas l’acheter en format compressé en ligne pour l’avoir plus vite. Toute ma musique est sur mon ordinateur et mon portable dans Apple Lossless, tiré directement des disques.
Ce week-end, je me débarrasserai de la chose qui m’a apporté le plus de chagrin pendant les 12 dernières décennies. On va en parler, bien que ce soit une mauvaise idée.
Je dois attendre le départ de La Fille pour préparer mon dîner valdoisien. Vous ne le saviez pas, mais c’était un changement à l’horaire de sa garde qui a tant réduit la vitesse du Tour. Anciennement, elle passait 3 jours chez un parent, 1 jour chez l’autre, puis 3 de plus avec le premier. Puis la situation irait dans l’autre sens pendant la semaine prochaine. Avec ça, si j’allais cuisiner quelque chose qu’elle n’allait pas aimer, j’avais toujours un jour pour le faire, peu importe la semaine. Maintenant, j’ai une semaine, puis je dois patienter une semaine entière. Si j’ai raté une semaine libre, voilà, un mois entier entre départements. C’est comment on a passé de 33 départements pendant la première année à 24, puis 22, et en finira avec 22 en cette dernière. Cependant, ça m’a encouragé à hausser le niveau de détail, alors ce n’est pas tout pour le pire.
Novembre, 4e anniversaire du blog, sera La Grande Fête du Tour. Je publierai « C’est le 1er » à Halloween, car ce novembre, ce sera mon tour de victoire. Il n’y aura pas de Langue de Molière, car tous les jours, sauf le lundi, seront des rétrospectives. Je ne les ai pas toutes planifiées ; ce sera donc une source de stress en septembre et octobre.
Je vous ai déjà donné un goût de l’avenir avec le Projet 30 Ans de Taratata. Je ne vais rien divulgâcher, mais si vous trouviez ce blog ambitieux avant, sachez que le Tour sera remplacé par au moins 4 nouveaux projets. Les coulisses sont toujours pleines ici !
J’étais à South Coast Plaza pour mon dîner hebdomadaire chez Quattro Caffe, où ils attendent que j’amène un rencard depuis 14 ans déjà. C’est donc pas intéressant en soi. (Pourquoi cette fidélité ? Avez-vous essayé d’aller dans un resto seul aux États-Unis ? Les serveurs préféreraient servir Hitler et Eva Braun en couple qu’un célibataire tout seul. Car le couple laissera probablement un plus grand pourboire. Quand on découvre un resto où on est le bienvenu, on ne le quitte pas.) On peut manger très sain, là :
Dans l’atrium du centre commercial, Baccarat s’est installé pour une petite exposition. Voici ce que j’ai vu en entrant par le premier étage :
On entre à droite, et il y a trois chambres. La première, en forme de la lettre « L », montre certains de leurs produits les meilleurs connus. En arrière, il y a une chambre avec des projecteurs, qui montre un court-métrage (environ 5 minutes) sur les ateliers de Baccarat. Finalement, la chambre toute à gauche contient de nouveaux produits disponibles uniquement à South Coast Plaza en ce moment, même pas en France. Mais c’est selon une vendeuse, alors qui sait vraiment ?
On entre et voit ce lustre, dit « chandelier » en anglais. Je connais une langue qui pourrait utiliser un tel mot :
Puis on passe à la grande partie de cette chambre en forme de « L ». Là, on trouve le plus vieux produit de Baccarat, les verres « Harcourt », fabriqués depuis 1841 :
J’aurais pu vous dire ça, mais pas la date. Dans une autre vie, j’étais grand fan de Baccarat. On en parlera en bas. Connaissez-vous les papillons ? C’est difficile de les prendre en photo :
Il y a l’un de ces papillons chez nous, dans la chambre de La Fille, depuis 2012. Le même que celui-ci (mais le prix était la moitié à l’époque !) :
Je ne savais pas avant que la couleur était le résultat d’être peint. Je croyais que le verre a dû être teint avant d’être soufflé. J’ai appris ça du film.
Je voulais anciennement de tels verres pour servir le dîner aux invités, mais personne ne m’a dit que je n’allais jamais avoir des invités :
Mais ce que j’aime le plus chez Baccarat, c’est les vases dits « Eye ». Ils en ont montré un rectangulaire, mais je préfère les ovales
Alors, les produits nouveaux. D’abord, un panneau qui présente la nouvelle collection :
Le panneau mentionne que cette collection, « New Antique », est fabriquée par une équipe qui comprend 13 Meilleurs Ouvriers de France. Je le crois. Presque rien de cette collection se montre sur leur site web, et il n’y avait aucun panneau pour les décrire en détail.
D’habitude, j’aime terminer mes billets sur une note positive, mais mon anecdote personnelle de Baccarat est horrible. Je vais quand même la partager. C’est quoi, ça ?
Et si je vous disais que ce sac et sa boîte non ouverte sont dans ma chambre ? Est-ce que je les ai achetés aujourd’hui ? Récemment ? NOPE.
En 2012, le magasin de Baccarat ici a mis certaines choses en promotion, dont le vase Eye ovale que j’aime tant. Je me suis dit, « Vous l’aimez, et le prix est bon (une réduction de 20 % !), mais quel homme décore sa maison comme ça ? Allez, vous l’achèterez, puis vous le garderez en tant que cadeau pour votre prochaine femme. »
Et c’est comme ça qu’il y a une boîte non ouverte de chez Baccarat dans ma chambre depuis 12 ans.
Aux États-Unis, on a une tradition dite « Back to School Night », la Nuit de la Rentrée, où les parents visitent les écoles afin de rencontrer les profs. On dirait que c’est la rentrée au milieu de la rentrée. Parfois les élèves y assistent aussi, parfois pas. Avec presque 3 000 élèves au lycée de La Fille, les élèves n’étaient pas les bienvenus, afin d’avoir assez de places. Alors j’ai eu un échange de SMS avec La Fille que je dois partager :
Demain sera son 10e jour dans sa 1ère classe de français. Vous savez tous qu’elle n’a pas appris ça au lycée. Ni de Duolingo non plus. En revanche, vous savez en plus ce qu’elle a déjà fait pour ce blog. C’est juste notre façon de se taquiner.
Naturellement, je sais que ce dont vous avez envie, c’est de savoir comment est son cours de français. D’abord, le bâtiment, consacré entièrement aux classes de français, d’espagnol et de chinois :
Voici des photos de la salle de classe, sans infos personnelles visibles :
On peut cliquer sur ces trois photos pour les agrandir. Dans la photo à droite, vous remarquerez quelque chose que j’adore — les poches avec les nombres se trouvent dans toutes les salles de classe du lycée. Les élèves doivent y déposer leurs portables pendant les cours. Sinon, les expressions que l’on trouve sur les panneaux autour de la salle sont toutes plutôt basiques. Malgré ça, la prof nous a montré comment elle fait pour leur apprendre le français — elle parle presque complètement en français mais fait des gestes vers des diapositives afin d’indiquer quels sont les bons mots en anglais. Pour ce qu’il vaut, elle est d’origine niçoise.
Honnêtement, elle va beaucoup plus apprendre en parlant avec moi à la maison. Que dire quand elle a déjà vu Rabbi Jacob, La Grande Vadrouille et La Folie des grandeurs avant sa toute première classe ? J’aimerais lui montrer des films de Belmondo, mais aucun de ces disques-là n’ont des sous-titres en anglais.
C’est ici où je vous mentionne que mon premier prof d’espagnol s’appelait Señor Félix Speer, et qu’il venait d’Argentine. Et si vous pensez que je n’avais pas de questions sur l’arrivée de sa famille dans ce pays, bienvenue au blog pour la première fois. Mais même si j’avais raison, il n’avait certainement rien à voir avec la Seconde Guerre mondiale lui-même.
J’aimerais juste vous montrer une autre chose, qui m’a un peu déçu, même si la faute est au gouvernement à Sacramento et non pas le lycée. Voici les conditions pour avoir son diplôme :
Haute résolution en cliquant
Ça dit en premier qu’il faut suivre 3 ans d’histoire, mais ce sont : histoire mondiale, histoire américaine, et gouvernement/économie. Ça commencera au début de la 2e, alors, il n’y aura pas de cours d’histoire européenne comme celle de ma 2e. Je n’aime pas ça. En 2021, je vous ai parlé du fait que mon amour de Jeanne d’Arc a commencé à la maternelle, et je lisais sur certains rois à la même époque, mais ce n’était qu’au lycée où j’ai appris les noms Rochefoucauld et Montesquieu, et tout ce que je sais de la Révolution. Et ça valait beaucoup plus qu’apprendre à prier aux dieux Aztèques (lien en anglais). Vous pensez que je plaisante, mais c’était seulement en 2022 que l’État de Californie a dû retirer ça des lycées face à un procès lancé par des parents furieux.
Seulement deux ans d’une langue sont nécessaires maintenant — c’en était 3 à mon époque. 2 ans de maths et 3 ans de sciences suffisent maintenant — j’ai dû passer au moins 3 ans en cours de maths. Au moins il faut toujours 4 ans d’anglais — comme si ça servait toujours à quelque chose dans ce pays de « Is that OK? » et tous les autres assauts contre la langue de Shakespeare.
Il faut que je m’arrête — on a 4 ans du lycée devant nous, et La Fille serait déçue si je me faisais une crise cardiaque tout au début !
Langue de Molière est reportée afin de me plaindre. Ne vous inquiètez pas, je n’allais pas poster le billet raté de la semaine dernière, car ça attend toujours des recherches. Mais je viens de découvrir quelque chose d’énervant chez mes logiciels hier, en particulier ceux que j’utilise pour publier le bulletin de l’OCA.
D’abord, je dois vous dire que j’ai beaucoup hérité d’Y, la lettre que je vais utiliser pour le nom de mon prédécesseur. Elle est une artiste talentueuse, bien que ce ne soit pas son métier, et elle est responsable pour le dessin actuel du bulletin. Cependant, elle travaillait avec le site Canva pour tout publier, et celui-lá a des points forts, et…des moins forts…par rapport a un logiciel tel que Micro$oft Word ou Adob€ InDesign. Oh, est-ce que j’ai donné mon avis sur ces deux entreprises ? Je m’en fichier.
Alors, Canva. Si on est un utilisateur payant, on peut utiliser une médiathèque sans pareil pour décorer vos publications, ce qu’Y faisait. Sinon, il faut supprimer TOUTE ressource payante afin de télécharger le produit final. J’ai passé une belle vingtaine d’heures en avril pour reconstruire ou remplacer tous les graphiques payants, un sacré travail que je n’ai eu à faire qu’une fois. Désormais, mes ressources gratuites, fabriquées à la main, garantissent une publication qui vaut chaque centime payé. Non, en fait, j’ai largement fait des travaux de qualité, car je n’hesitais pas à utiliser mes photos prises pendant des séjours en France.
Mais il y a une chose de laquelle je suis le plus fier. Vous demandiez-vous pourquoi je craignais qu’ils n’acceptent pas un américain pour le rôle ? Le bulletin n’est pas seulement un calendrier d’événements, mais une publication de communications officielles du gouvernement français, en particulier du consulat à Los Angeles. Je crois que je peux vous montrer la bannière que j’ai fabriquée pour une de ces pages :
Ceci est un fichier .jpg de taille 1200 pixels par 120 pixels. C’était originalement un fichier .png, qui serait mieux si on doit changer de taille, mais vous ne voyez rien de mauvais ici. Les couleurs sont exactes, car j’ai tiré les bonnes infos du site officiel du gouvernement français. L’ancien graphique était une photo avec l’ancien bleu des années Avant-Macron, alors pas plus correct, mais pas la faute d’Y. Cette photo-là était payante, mais tant qu’un autre président ne s’implique pas dans l’affaire, ce travail est terminé à jamais.
Sauf que. Vous saviez qu’il allait y avoir un « sauf que ».
J’ai tout fait avec Canva sur un ordinateur Windows. Canva s’imagine suffisant pour préparer de vraies publications de haute qualité pour imprimer, alors toute image dans les fichiers PDF rendus par le site sont en résolution originale. Même avec des .jpgs partout, le fichier produit avec toutes nos ressources fait environ 23 MB, beaucoup trop pour envoyer par courriel. Mais pas de soucis, je dois juste réduire la taille avec Adobe Acrobat, n’est-ce pas ?
Voici la version avant compression :
Sur Windows, rien ne change après compression. Mais qu’est-ce qui arrive quand on ouvre le même fichier sur un produit Apple Pomme ?
Mais où est donc passé mon beau drapeau ?!? (Avez-vous remarqué l’influence d’un certain film sur moi ?)
Il s’avère que le problème n’a rien à voir avec mon drapeau lui-même, ni le choix de .png ou .jpg (ce que je croyais au début était le problème). J’ai une version d’Acrobat Standard très vieille sur mon ordinateur. Acrobat X, pour être précis, sorti en 2010. C’est un peu un miracle que le logiciel marche toujours sur Windows 11. En quelque sort, c’est le seul graphique que j’ai fabrique qui disparaît quand le fichier est compressé.
Je me suis dit, « Ben, pas de problème, cherchez un autre logiciel pour faire la tâche. » Et quand j’ai recherché « réduire la taille d’un fichier PDF », qu’est-ce que j’ai trouvé ? Une page sur Adobe.com qui l’a proposé en tant que service gratuit. Je devais juste me connecter — pas de problème encore, je suis déjà utilisateur de leurs produits. Mais après 3 fois, le service arrête de marcher — à moins que je m’abonne pour un frais de 155 $ par année, ou 22 $ le mois. Il n’y a plus d’option de payer une copie du logiciel pour installer sur son propre ordinateur — sauf pour Adobe Acrobat 2020.
Et ça coûte combien ? Croiriez-vous 520 $ ? Ne me croyez pas sur parole, c’est la vérité ! Désolé, mais je ne vais jamais payer ça. Tout PDF que je fais avec mes autres logiciels ne me coûte rien ; mon seul besoin ici est réduire la taille des fichiers, pas toutes les autres fonctions. Et c’est pour un but non-lucratif en plus !
Il y a d’autres sites qui font l’affaire en ligne, et j’en ai utilisé un (lien en français) pour règler le problème cette fois. Mais je ne connais pas ces gens, et j’aimerais garder la confidentialité au maximum, en tout faisant chez moi. Je sais que du point de vue d’Adobe, je les ai trichés en quelque sorte, car j’ai utilisé mon logiciel beaucoup plus longtemps que prévu. En revanche, je n’avais absolument aucun besoin de toute autre fonction sauf pour scanner — et le logiciel ne marche plus avec mon nouveau imprimante — et réduire les tailles de ces fichiers. Je trouve ce prix franchement pirate.
(Photo de couverture utilise Cercle rouge par Emoji One, CC BY-SA 4.0.)