La bienveillance des français

Je vous ai dit il y a quelques jours que je voulais partager une histoire de laquelle vous pouvez être fiers. En fait, il y en a deux. Je ne demande jamais que vous partagez mes posts, mais si quiconque vous dit jamais, « Les Français sont des xénophobes » ou peut-être, « Les Français sont impolis aux étrangers », montrez-leur ce post, s’il vous plait.

Quand j’ai dîné chez Gaya, c’était le plus cher dîner de mon voyage. Ils savaient dès le départ que j’étais un touriste américain — le serveur m’a demandé si je préférais parler en anglais ou en français. Alors, ils ont bien compris que c’était peu probable que l’on se reverrait bientôt. En tout cas, quand l’addition est arrivée, le serveur a oublié cet excellent plat de fromage :

Je l’ai appelé, et j’ai dit « Excusez-moi, monsieur. Vous avez raté le fromage. » Il m’a remercié, puis il a disparu dans la cuisine. Quand il est retourné, il m’a donné le même addition et il m’a simplement dit, « C’est un cadeau ». Pour un étranger ! Il y a des restos aux États-Unis où la même chose aurait été arrivée, mais à la grande majorité, j’aurais fini par payer pour le fromage.

L’autre fois, quand j’étais au Temps des Cerises, je venais juste de finir mes achats, et j’ai demandé à la vendeuse si je pouvais prendre des photos pour ce blog. Elle m’a dit oui, mais ensuite elle a ajouté « Veuillez patienter un moment, j’ai un cadeau pour vous. » Elle est parti pendant quelques moments, puis elle est retourné avec ça, un sac de 2 masques avec leur marque.

Elle m’a dit « Maintenant, vous pouvez nous publier aux États-Unis ! », mais je vous ai déjà dit que ce magasin n’envoie pas de colis aux États-Unis. Il n’y aura même pas un nouveau client à cause de ce cadeau. Et je suis sûr qu’elle comprenait que c’était le cas. Encore une fois, un cadeau pour un étranger qui ne peut rien rendre.

Je n’ai plus de patience pour les stéréotypes.

Une réflexion au sujet de « La bienveillance des français »

  1. Bernard Bel

    Une aventure similaire m’est arrivée à Detroit… en 1988 ! J’avais décidé de dépenser mes derniers dollars cash dans un supermarché en face de l’hôtel. J’y ai acheté « The Lord of Flies » juste pour 1 dollar 😉
    Mais c’est la suite qui est intéressante : j’ai eu envie de pendre un repas au petit restaurant dans ce supermarché. Self service, je me suis bien servi. Arrivé à la caisse j’ai présenté ma carte bancaire, puisque je n’avais plus de cash, mais la caissière (une dame « afro-américaine ») m’a dit: « Sorry, no credit card! »
    J’ai donc fait signe de retourner la marchandise mais elle m’a rappelé avec un grand sourire: « Never mind, we offer it! » (ou « I offer it », je ne sais plus)
    Vraiment, c’était le meilleur repas de ce séjour à Detroit!
    Mais ça ne m’est jamais arrivé en France… :-\

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