À quoi sert Twitter ?

Si vous avez l’impression que ce post fera la polémique quant à M. Musk, rassurez-vous qu’il n’a rien à voir avec. C’est plutôt mon effort d’estimer la valeur du temps que j’y passe, Si vous profitez de Twitter en soi, ignorez ce que je vais écrire — la question du jour concerne seulement s’il vaut le coup en tant que publicité pour son blog.

J’ai maintenant deux ans entiers de données sur cette question :

Pour vous rappeler les totaux, il y avait 9 234 vues en 2021, et 18 092 en 2022.

On peut facilement voir qu’il vaut beaucoup la peine de faire tout et n’importe quoi pour Google. Je dois à Anne-Marie pour m’avoir expliqué comment régler des pages manquées avec Google Search Console. Mais on parle de Twitter. Il semblerait que le traffic est haussé deux fois et la partie qui vient de Twitter aussi, alors ça marche, hein ?

Mais c’est en fait pas le cas. Presque tout la différence vient d’un seul post :

Sans ce post, il y a presque aucune différence. Disons que seulement 700 vues viennent de Twitter — il ne reste qu’environ 700 vues pendant le reste de l’année, 10 % plus que l’année précédente. C’est donc en fait une perte par comparaison — 6,7 % versus 4,0 % (si on enlève les chiffres du post sur Équipe 1er Degré.).

D’autre part, je dois compter que j’y ai fait plusieurs de mes connaissances préférées (voilà, voilà et surtout voilà). Et l’article sur moi n’aurait jamais paru dans Le Journal du Centre sans avoir été retweeté par l’office de tourisme en Nièvre. Presque tous les « petits miracles » du blog viennent de Twitter et nulle part ailleurs.

D’autre autre part, je trouve Twitter très stressant. Les abonnés des blogs comprennent bien qu’ils sont des invités chez les écrivains. Si on n’aime pas ce que quelqu’un écrit sur leur blog, pas besoin de le lire. Désabonnez si vous n’êtes pas content. Mais franchement, ça n’arrive jamais pour moi — je connais les attitudes de ceux qui je suis, et si je n’aime pas une colonne où on enfourche un peu trop leur dada, je saute par-dessus du bouton « aimer » et attends la prochaine. Je crois que c’est pareil pour beaucoup de monde.

Par contre, chez Twitter, il y a certains qui me suivent dont je me sens obligé de leur suivre en retour. Et ils ne font pas seulement des crises à propos de leurs dadas, mais ils jouent dans le rôle de police des mentions j’aime. « Vous n’avez pas le droit de suivre ce compte ou aimer ce tweet. » Je ne vous dis rien que vous ne le sachiez déjà. En plus, cette tendance n’a rien à voir avec M. Musk ; c’est là depuis des années.

Évidemment, ce sujet me pèse de plus en plus. J’ai aucune intention de quitter Twitter. Mais en tant qu’investissement de temps et de ressources pour grandir son blog, j’ai très peu de preuves qu’il rend autant qu’il prend.

5 réflexions au sujet de « À quoi sert Twitter ? »

    1. Justin Busch Auteur de l’article

      Honnêtement, ce problème m’arrive beaucoup plus chez les anglophones que chez les francophones, et ENCORE PLUS sur Facebook que sur Twitter, mais avec Facebook, c’est au moins avec du monde qui ne connaît depuis longtemps.

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  1. Ping : Épisode 43 — au revoir, les galettes ! | Un Coup de Foudre

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