Archives de l’auteur : Justin Busch

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A propos Justin Busch

Les aventures d'un américain qui est tombé complètement amoureux de la France

Mon dîner ariégeois

Après tant d’enthousiasme pour l’Ariège, je suis sûr que vous vous demandiez pourquoi cet article tarde à sortir. Franchement, je m’intéresse autant qu’avant à la cuisine ariégeoise, mais c’est la cuisine des grandes familles ou des fêtes. Beaucoup de leurs recettes ont besoin de 3-4 sortes de viandes différentes, comme celle-ci (canard confit, couenne, jambon) ou celle-là (idem). C’est beaucoup trop pour quelqu’un qui habite tout seul. Après avoir beaucoup réfléchi, j’ai décidé de faire une soupe, l’aïgo bullido.

Je partage toujours mes efforts, même quand ils ne marchent pas trop bien. Et celui-ci n’est pas un grand succès. Je l’ai fait deux fois, parce que ce n’est pas trop compliqué, mais cette soupe n’a pas réussi. Les photos sur Internet ressemblent à une vichyssoise, mais sans crème ni lait, je n’ai aucune idée comment c’est possible.

On peut voir que le pain flotte, et le blanc d’œuf est cuit au lieu de mélanger avec la soupe. Cette soupe reste trop liquide. La première fois, j’ai suivi les instructions de cette recette (coupé en deux) exactement. La deuxième fois, j’ai fait bouillir l’eau jusqu’à ce qu’elle soit réduite à la moitié de son volume d’origine, avant de couper le feu. Ce n’était pas suffisant. C’est toujours mon but de vous présenter chaque département à son meilleur, et la faute reste la mienne, mais je ne vous mentirai pas quand ça m’arrive. Comme d’habitude, je vous donne la recette selon mes quantités.

Les ingrédients :

  • 75 cl d’eau, 
  • 5cl d’huile d’olive
  • sel et poivre
  • 3 gousses d’ail
  • 1 oeufs
  • pain de campagne rassis

Les instructions :

  1. Dans l’eau salée et poivrée, portée à ébullition, mettre l’ail émincé et laisser bouillir 20 minutes à petit feu.
  2. Casser les oeufs en jetant le blanc dans le bouillon et en mettant les jaunes dans un bol. Laisser cuire encore 10 minutes.
  3. Monter les jaunes avec l’huile et mélanger hors du feu avec le bouillon.
  4. Disposer dans une soupière les tranches de pain, verser par dessus le bouillon et servir sans plus tarder.

La galette des rois

Aujourd’hui est le Jour des Rois, donc en France on mange un dessert appelé «la galette des rois». D’habitude, je vous donne les instructions en texte, mais j’ai suivi la vidéo de Laurène Lefèvre. Cette fois, je vais vous donner sa vidéo avec des photos de ma galette pendant que je la faisais. Il y a souvent une fève pour les enfants à l’intérieur de la galette, mais je suis tout seul, donc pas de fève. Alors, les résultats :

Voici la vidéo :

Et mes photos :

Où est le fondant ?

C’est encore le joli temps du dessin de la semaine. Je ne vais pas changer le nom, mais franchement, ce n’est jamais «le dessin». Cette fois, plus de virus et plus de vaccin. Je n’ai pas pu résister. Où je n’ai pas voulu. Vous me connaissez trop bien pour que je mente !

C’est le mille-feuille, mais où est le fondant ?
Tout le monde connaît quelqu’un comme ça !
Aux États-Unis, on punira seulement les deux

Je dois vous dire, il y avait aussi un titre DRÔLE — «Sans humour British». J’ai bien compris le calembour : sans/sens ! Je ne suis pas encore grand styliste en français, mais je trouve qu’ils partagent mon sens d’humour. De toutes mes découvertes cette année, cet abonnement est parmi mes préférées. Je souhaite que je pourrais dire au jeune moi «Un jour, tu pourras lire ce journal» — mais en français pour ne pas ruiner la surprise !

Comme d’habitude, si vous avez aimé ces dessins, abonnez-vous !

Bon anniversaire, Un été français !

Selon le compte officiel d’Indochine, il y a trois ans aujourd’hui, Un été français est sorti. Ça fait partie de «la trinité» pour moi, avec Nos célébrations et Un jour dans notre vie, les trois chansons que je dois écouter tous les jours. Et de plus, je chante celle-ci partout où je vais.

J’avoue, j’aime voir les visages des anglophones qui m’entendent. Un jour dans ma vie, je la chanterai peut-être pour vous ?

Les madeleines de Lenôtre

Il y a quelques semaines, j’ai mentionné une pâtissière aux États-Unis qui n’utilise que du chocolat Valrhona. Elle était aussi étudiante du grand chef Gaston Lenôtre. Il y a aussi un hôtel à Las Vegas appelé Paris, et il y avait une boulangerie Lenôtre là-bas (c’est fermé depuis longtemps). Je suis donc un fan de M. Lenôtre.

En cadeau d’anniversaire en novembre dernier, ma fille m’a donné un moule à madeleines. J’avais trop d’autres projets dans la cuisine en décembre, mais aujourd’hui j’ai enfin cherché des recettes de madeleines. Quand j’ai trouvé celle-ci de M. Lenôtre, j’ai su que j’ai dû l’essayer. Je remercie le blog Quelques Grammes de Gourmandises pour la publier. D’abord, voici mes résultats :

Je les trouve excellents !

Comme d’habitude, je copie l’originale pour ajouter mes propres notes.

Les ingrédients :

  • 125 g de beurre
  • 3 oeufs
  • 130 g de sucre
  • 20 g de miel doux
  • 1 pincée de sel
  • 150 g de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 1 cuillère à soupe d’eau de rose

J’ai utilisé du miel d’acacia, parce que j’ai beaucoup après avoir fait le palet d’or. Ça marchait bien. L’eau de rose était le choix de ma fille. Ça marchait…moins bien. Je vous conseille d’utiliser quelque chose d’autre — de la vanille liquide, du zeste de citron, de l’eau de fleur d’oranger. Juste pas l’eau de rose.

Les instructions :

  1. Faire ramollir le beurre au micro-ondes ou le laisser à température ambiante 30 min avant de l’utiliser. — C’était bien ramolli après 30 minutes, mais j’ai encore trouvé quelques petits morceaux de beurre dans la pâte.
  2. Faire blanchir le mélange oeufs, sucre, sel, et miel à l’aide d’un batteur jusqu’à ce qu’il double de volume.
  3. Ajouter le mélange farine + levure, puis le beurre ramolli, ainsi que l’arôme de son choix.
  4. Bien homogénéiser et réserver la pâte au réfrigérateur pendant au moins 2h. C’est le choc thermique qui permettra d’obtenir de jolies bosses.
  5. Préchauffer le four à 230°C.
  6. Remplir les empreintes du moule à madeleines d’une cuillère à soupe de pâte sans chercher à l’étaler. — Graisser en spray le moule juste un peu, sinon il est possible que les madeleines soient un peu difficiles à démouler.
  7. Enfourner à 230°C et baisser immédiatement le thermostat du four à 200°C. Laisser cuire 5 min (le centre de la madeleine commence alors à former une petite dépression). Baisser ensuite le four à 180°C sans sortir les madeleines du four et cuire 5 min supplémentaires. C’est dans cette deuxième étape que se forme la jolie bosse (le temps de cuisson peut varier selon le four. Ne pas hésiter à laisser une minute de plus si la bosse n’est pas totalement formée). — J’ai trouvé que tout était bien cuit après 10 minutes.
  8. Sortir les madeleines du four. Les démouler aussitôt et laisser refroidir sur une grille avant de déguster.

Sauf pour le saveur de rose, je crois que cette recette marche très bien. Vous savez tous que je suis un grand fan de Laurène Lefèvre, mais je crois que cette recette est aussi bonne que la sienne, et c’est plus facile. Je serai heureux de refaire celle-ci encore et encore !

Un bref détour par la Nouvelle-Orléans

J’ai reçu un commentaire très gentil d’une lectrice américaine qui habite à la ville la plus française des États-Unis. Ça me rappelle quelque chose que je voulais partager avec mes amis français. Mais d’abord, une petite histoire de ma famille.

Ma grand-mère maternelle est née en 1920. À la fin des années 1930s, elle s’est enregistré à l’université Tulane, à la Nouvelle-Orléans. Elle avait le mal du pays pour son état du New Jersey, alors elle l’a quitté après un an et est rentrée au New Jersey. (C’est bizarre — je ne peux pas imaginer avoir le mal du pays ni pour l’Allemagne ni pour le New Jersey. Même raison.) Quand même, elle a toujours manqué la Nouvelle-Orléans, donc en 2001, j’ai voyagé là-bas avec elle et mon frère.

Peut-être la chose la plus connue de cette ville est la musique jazz, et l’une de mes chansons préférées de la Nouvelle-Orléans s’appelle «Eh La Bas». C’est en français, mais la version de la Louisiane. Voilà :

Si vous voyagez en Louisiane, elle sera à la fois très familière et très inconnue. Il y a quatre grands restaurants là-bas d’origine française : Antoine’s, Arnaud’s, Galatoire’s, et Commander’s Palace. (Pour info, en anglais on dit «’s» au lieu de «de», donc «Le resto d’Antoine», &c.) Il y a beaucoup de grands restaurants plus nouveaux que ceux-ci, mais ce sont la vieille Nouvelle-Orléans.

Il y a aussi un grand marché en plein air appelé «French Market» («Le Marché Français») :

(Source)

Et près du French Market, il y a un café très célèbre, le Café du Monde, où on peut manger des beignets et boire du café à la chicorée. Voilà :

(Source)

Près de chez moi, à Disneyland, il y a un restaurant appelé «Ralph Brennan’s Jazz Kitchen». La famille Brennan est très bien connue à la Nouvelle-Orléans, et dans le resto ici, ils utilisent le mélange à pâtisserie du Café du Monde pour leurs beignets. C’était l’un de mes restos préférés ici pendant des années, mais il y a quelques années, ils ont enlevé beaucoup de choses du menu.

Il y a beaucoup plus de choses que je pourrais vous montrer de la Nouvelle-Orléans, mais ça suffit à l’instant.

PayPal est votre ami

Je viens de faire des achats chez Amazon pour la première fois. D’habitude, je préfère la FNAC, mais il y a un livre que je voulais acheter que n’est disponible que chez Amazon. D’habitude, j’utilise PayPal quand je fais mes achats sur Internet en France, mais cette fois j’ai décidé de faire une comparaison. Les yeux sont ouverts !

  • Le total original : 64,82 €
  • Amazon : 81.44 $
  • Ma banque : 79,80 $
  • PayPal : 76,76 $

Amazon coûte une blinde ! C’est RIDICULE ! Le livre en question a été écrit par une amie mais au moins ça m’arrive encore, je suis tout à fait fini avec chez Bezos.

Je découvre l’Ariège

On continue le tour avec notre premier visite aux Pyrénées avec 09, l’Ariège. Les habitants se nomment ariégeois, et c’est le département le sixième moins peuplé de la France. Mais, hâte de visiter — exactement comme les départements alpins et l’Ardèche, je suis déjà tombé amoureux de ce département magnifique !

Il se passe que j’ai déjà vu un peu du paysage ariégeois — quand j’étais au lycée en 1993, j’ai regardé le film «Le Retour de Martin Guerre». Une partie du film est tournée en Ariège. Aux États-Unis, il faut suivre un cours d’un an d’histoire européenne, et ce film a fait partie de mon cours. (Il y a aussi une version américaine qui s’appelle Sommersby.) En tout cas, c’était déjà il y a 28 ans, donc je ne sais plus quels lieux sont apparus dans le film.

Comme beaucoup des départements, l’Ariège est plein de vieux bâtiments et lieux historiques. Mais l’histoire qu’on peut trouver en Ariège est aussi paléolithique ! Par exemple, il y a la grotte de Niaux avec des peintures qui viennent de 12 000 ans avant J.-C., le bel clocher de la Cathédrale Saint-Antonin de Pamiers, le château et le village de Montsègur (site historique du Catharisme), et la place du Maréchal-Leclerc à Mirepoix (pleine de maisons du XIIIe siècle) :

Pour moi, la chose la plus spéciale est le Château de Foix, qui existe depuis le Moyen-Âge. C’est un beau château avec beaucoup d’expositions : des armes médiévales, des décors médiévaux, de la forge, et même un musée départemental. Le guide Michelin donne deux étoiles au Château de Montsègur et seulement une étoile au Château de Foix, mais je trouve que celui de Foix est plus intéressant. Bien sûr, je voudrais visiter tous les deux !

Je demande toujours, «Qui sont les personnes bien connues du département ?» Et l’Ariège n’est pas du tout décevante. Il y a le compositeur Gabriel Fauré, le mathématicien Alexandre Grothendieck, le philosophe sceptique Pierre Bayle, et le homme politique célèbre le baron Hausmann.

Et pour terminer, hâte de goûter de la cuisine ariégeoise ! Je ne vous dis jamais ce que je vais faire en avance (en cas je dois changer mes plans), mais ils ont beaucoup de recettes intéressantes ! Le foie gras est une vraie spécialité locale — on parlera plus tard sur ce sujet, parce que c’est illégal dans mon état — mais je voudrais juste partager quelques de leurs photos. Je n’ai pas de mots :

Peur sur la ville

Ce soir, j’ai décidé qu’un nouvelle année nécessitait une nouvelle idée pour mon film français de la semaine. Donc au lieu d’une comédie, j’ai regardé «Peur sur la ville», un film de 1975 avec Jean-Paul Belmondo dans son premier rôle de policier.

C’est un film vraiment sombre, et le scénario m’a rappelé de «L’Inspecteur Harry» (1971), et le casier criminel du Tueur du Zodiaque (1968-9). L’Inspecteur Harry a aussi traité d’un meurtrier qui a ciblé des femmes et envoyé des lettres aux journaux se moquant de la police. C’était le style du Tueur du Zodiaque, qui est venu de chez moi en Californie. (Ne vous inquiétez pas, moi je suis né en 1976. Ce n’est pas moi !)

J’essaie d’être toujours honnête avec vous, les lecteurs, alors je dois avouer quelque chose. Ce film n’avait ni sous-titres français ni anglais. Donc, après avoir commencé à regarder le film en français, je l’ai trouvé trop difficile à comprendre, alors j’ai changé le son en voix off en anglais. Plus tôt, j’ai regardé «L’as des as» avec Belmondo, et ce film n’avait pas non plus de sous-titres — mais aussi pas de voix off en anglais ! C’était difficile, mais j’ai trouvé que je pouvais comprendre L’as des as avec assez de rembobinage. Ici, impossible, hélas. J’ai honte. Comment est-ce que je voyagerai si je ne peux pas tout comprendre ? (Ne me parle pas des guides ou des guides touristiques. N’importe quel type peut les utiliser.)

Quand même, ce film avait une bande originale TRÈS intéressante d’Ennio Morricone. Ce film est sorti 12 ans avant «Les Incorruptiblesr», mais les génériques sont vraiment similaires. Je pense qu’il trouvait que les idées étaient similaires, alors leurs génériques devraient aussi être similaires.

Pour la deuxième fois dans deux semaines, mon film a eu une scène aux Galeries Lafayette à Paris. J’AI ENVIE DE VISITER, bien ? Arrêtez de me taquiner, les films ! Il y a quelques semaines, j’ai vu cette photo et elle m’a rendu triste de ne pas pouvoir visiter :

(Source)

C’est la chose la plus dure avec tous ces films français. Je tombe toujours amoureux de leurs lieux. Vos réalisateurs savent bien me torturer, hein ?

La bûche du nouvel an

Êtes-vous surpris que je n’ai pas fait une bûche de Noël avec toutes ces pâtisseries ? Bien sûr, je n’ai rien oublié — c’est juste que j’avais besoin de plus de recherches ! Je voulais créer une bûche qui servirait de symbole de mon année. Quelque chose avec toutes les saveurs de mes études. Et j’avoue, je ne suis pas encore assez bon en assemblage pour faire exactement ce que je voulais, mais je pense que j’ai la bonne idée. J’ai fait cette bûche pour notre fête de fin d’année.

Cette bûche est composée de mousse au chocolat, de vanille, de pain de Gênes, de confiture de cerises, et de crème de marrons. Un peu compliqué, non ? J’avais l’aide de deux recettes, l’une en français et l’autre en anglais, mais la recette de la confiture est à moi, et aussi l’idée de mélanger les deux recettes. Je vous donnerai toute. Vous aurez besoin d’une moule à bûches et une moule à mini-bûches.

Les ingrédients pour la confiture de cerises :

  • 150 g sucre en poudre
  • 350 g cerises
  • 6 cl de l’eau froid
  • 3 feuilles de gélatine

Les instructions pour la confiture de cerises :

  1. Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un grand volume d’eau froide.
  2. Dans une grande casserole, mélanger le sucre, l’eau froide, et les cerises, et faire bouillir pendant 20 minutes. Écraser la fruit avec une cuillère.
  3. Éteindre le feu et tamiser la mélange avec un chinois dans un bol pour ôter les noyaux. Ajouter les feuilles de gélatine au bol et mélanger. Mettre le bol au frigo.
  4. Quand on est prêt à assembler la bûche, détendre la confiture avec une cuillère.

Les ingrédients pour le pain de Gênes :

  • 200 g pâte d’amande
  • 90 g sucre en poudre
  • 190 g œufs
  • 60 g farine
  • 60 g beurre fondu

Les instructions pour le pain de Gênes :

  1. Mélanger la pâte d’amandes, le sucre, et les œufs. La pâte est difficile à mélanger à température ambiante; elle fondra bientôt.
  2. Chauffer le mélange au bain-marie jusqu’à 55°C.
  3. Fouetter le mélange jusqu’à refroidissement.
  4. Tamiser la farine.
  5. Ajouter le beurre au mélange, ensuite la farine.
  6. Mettre le mélange sur une plaque à pâtisserie 400 x 300 mm et cuire au four à 190°C pendant 15-20 minutes. N’ouvrez pas le four, mais vérifier avec la lumière qu’il n’est pas brûlé. Il est difficile de le retirer de la plaque s’il brûle.
  7. Couper deux pièces du pain selon la taille de votre moule à mini-bûche (lisez les instructions de montage si vous avez des questions).
La pâte couvre juste le bas de la plaque

Les ingrédients pour la crème vanille :

  • 3 jaune(s) d’oeuf(s)
  • 30 g sucre en poudre
  • 2 gousse(s) de vanille ou 1 c. à soupe de la vanille liquide
  • 25 cl lait 1/2 écrémé
  • 70 g chocolat blanc
  • 2 feuilles de gélatine

Les instructions pour la crème vanille :

  1. Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un grand volume d’eau froide.
  2. Faire chauffer le lait avec les gousses de vanille fendues en 2 et grattées.
  3. Mélanger les jaunes d’oeufs avec le sucre puis les ajouter au lait. Cuire à feu doux à 85 °C.
  4. Verser ensuite cette crème anglaise sur le chocolat blanc et le laisser tiédir. Ajouter les feuilles de gélatines puis mélanger au mixeur.
  5. Couler cette préparation dans un moule à mini-bûche puis réserver au congélateur pendant au moins 6 h.
J’ai une moule à mini-bûche avec quatre places. C’est un peu trop pour juste une mini-bûche !

Les ingrédients pour la mousse au chocolat :

  • 220 g chocolat noir
  • 35 cl crème liquide entière
  • 2 œufs
  • 2 aunes d’œufs
  • 100 g sucre en poudre
  • 8 cl eau
  • 4 feuille(s) de gélatine

Les instructions pour la mousse au chocolat :

  1. Faire tremper la gélatine dans un grand volume d’eau très froide. 
  2. Réaliser la pâte à bombe : à l’aide d’un robot, fouetter l’oeuf entier et les jaunes.
  3. Cuire l’eau et le sucre à 118 °C, puis verser ce sirop en filet sur les oeufs et continuer à battre. Ajouter les feuilles de gélatine pressées et fouetter jusqu’à complet refroidissement. 
  4. Faire fondre le chocolat au bain-marie. Ajouter ensuite 1/3 de la crème fouettée, puis incorporer délicatement la pâte à bombe, et enfin le reste de la crème fouettée.


Montage:

  1. Remplir la moule à bûche avec environ 1/3 de la mousse au chocolat.
  2. Mettre la crème vanille congelé dans la moule.
  3. Mettre une pièce du pain de Gênes sur la crème vanille.
  4. Étaler la confiture de cerises sur le pain de Gênes.
  5. Étaler la crème de marron sur l’autre pain de Gênes.
  6. Tourner la deuxième pièce du pain et la mettre sur la première.
  7. Remplir la moule avec le reste de la mousse.
  8. Mettre la moule dans le congélateur et laisser reposer pendant au moins 8 heures