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Le Guignolo

Il n’y avait vraiment pas un autre choix cette semaine — j’ai dû regarder un film de Belmondo. J’ai eu deux films de lui dont je ne les ai pas encore regardés, alors j’ai choisi Le Guignolo. J’ai maintenant une question : POURQUOI EST-CE QUE PERSONNE NE ME L’A RECOMMANDÉ ? C’est peut-être le meilleur Belmondo que j’ai vu, encore plus que L’homme de Rio ou Le cerveau !

Au début du film, on trouve Alexandre Dupré (Belmondo) dans une situation plutôt bizarre. Il est prisonnier en France, mais aussi un agent du gouvernement français. On le voit en train de cambrioler une peinture, mais quand la maîtresse de maison l’attrape, elle le séduit :

Après cette scène, il monte sur une croisière où il fait plusieurs escrocs en faisant semblant d’être un maharadjah. Le premier ne marche pas, et la deuxième fois, il s’avère que son victime fait aussi un escroc ! Le moment le plus drôle du film — Belmondo utilise du parfum Chanel No. 5 comme sels !

Les deux décident de travailler ensemble contre un noble allemand. Ils font semblant d’être frère et sœur, et pendant qu’elle séduit le noble, il prétend de se suicider à cause de faire faillite. Ce moment m’a fait flipper parce que je pensais que Belmondo étouffait vraiment ! (Je sais qu’il a bien survécu, mais je me demande si cette scène est un peu trop réaliste.)

Aprzès ça, il vole à Venise, une ville qui me donne des émotions contradictoires. D’une part, elle est très jolie. D’autre part, elle coûte chère pour visiter. En tout cas, il est recruté pour apporter une mallette à une femme qu’il pense est la maîtresse d’un scientifique. Le scientifique est assassiné, et Dupré se rend compte qu’il est en danger à cause d’un tireur.

Belmondo visite l’ambassade des arabes qui veulent l’invention du scientifique. Ça se passe très mal, mais il s’échappe. Grâce à la scène avec le piano, je sais maintenant qu’une composition célèbre dont je n’ai jamais connu le nom est la marche funèbre de Frédéric Chopin :

Après s’être échappé, Belmondo fait deux escrocs en même temps avec l’aide de vieux amis. C’est un régal de voir Henri Guybet et Michel Galabru ensemble ; je les adore tous les deux. Un autre moment très drôle — un bijoutier dit qu’il vient de « Arcleef et Van Pels », une blague de Van Cleef et Arpels.

La police arrive après un appel du personnel de l’hôtel, ensuite il y a une jolie chasse. Ne ratez pas la Piazza San Marco, le meilleur site touristique à Venise.

Belmondo revient en France, où il y a une autre jolie chasse avec les arabes et la police, et un combat dans une usine de pain :

À la fin, il s’avère que son personnage travaillait avec la police tout le temps (exactement comme Flic ou Voyou, par le même réalisateur, Georges Lautner), et Belmondo finit par recevoir la Légion d’Honneur. Il n’y a même pas un moment ennuyeux pendant le film entier, à cause de tous les escrocs et cascades.

Une seul chose d’ajouter. Avant de regarder le film, j’ai essayé de trouver la signification du mot « guignolo ». Rien sur Google Translate. Rien dans le dictionnaire bilingue Collins-Robert. Et rien dans le Trésor de la Langue Française. Une amie me l’a expliqué, mais je suis étonné qu’il n’y a rien dans les dictionnaires !

Adieu, Bebel

Les nouvelles d’aujourd’hui sont tristes. Tout le monde ne parlera que de Jean-Paul Belmondo cette semaine, et c’est bien mérité. Pour ma part, je ne connaissais Belmondo que pour son petit rôle dans « Casino Royale » (le vrai film, pas la parodie avec Daniel Craig) jusqu’à l’année dernière. Mais il m’a tellement marqué. J’ai dû visiter les Galeries Lafayette Haussmann juste à cause de cette scène :

Nom, je n’ai pas essayé de lui copier. (Source)

On a parlé de lui dans Le cerveau, Peur sur la ville, L’homme de Rio, Flic ou voyou, Week-end à Zuydcoote, et juste le week-end dernier, Les mariés de l’an deux. Mais avant le blog, mon premier film dont Bebel est la star était L’as des as. Ce film a l’une de mes répliques préférées, où le leader allemand est interviewé par une journaliste, et il dit « Je veux massacrer les français ! » Il y a une pause un peu trop longue, puis il ajoute « Aux Jeux Olympiques, naturellement ! » Ce moment-là n’appartient pas à Belmondo lui-même, mais c’est typique de son humour, et c’est impossible de croire qu’il existerait sans lui.

Les mariés de l’an deux

Ce soir, j’ai regardé Les mariés de l’an deux, un film de 1971 avec Jean-Paul Belmondo et Marlène Jobert. Personne ne m’a pas recommandé, mais je l’ai acheté dans une boîte avec L’as des as. Il s’avère que celui-ci était très marrant, mais en même temps, très déroutant.

Au début, deux enfants entendent qu’ils auront des destins intéressants. On voit qu’ils sont les jeunes versions des personnages de Belmondo et Jobert. Mais quand on voit Belmondo, il arrive en Caroline du Sud, aux États-Unis.

C’est juste avant la Révolution Française. Il devient riche et il va se marier avec une nouvelle femme, jusqu’au moment quand quelqu’un d’autre se plaint qu’il est déjà marié. Une émeute suit.

Il y a un moment où son nouveau beau-père discute avec un curé sur obtenir un divorce, comme ça :

Beau-père : Divorcer ! Tu plaisantes ? En France, ça n’existe pas.

Curé : C’est la Révolution là-bas. La République. La première loi qu’ils ont faite, le premier jour, c’est d’autoriser le divorce

Je ne sais pas s’il exagère — le premier jour, vraiment ? — mais Belmondo revient en France pour demander à sa femme un divorce. Tout de suite, il se trouve dans un attentat contre un officiel de la Révolution, après avoir assisté à une « messe » de la culte de la Raison :

Il s’échappe avec l’aide d’un ami, puis il rejoint les royalistes. Mais il ne veut vraiment pas faire partie de leur cause, et il annonce qu’il est en fait révolutionnaire. Il y a plusieurs chasses, et il me semble que tous les hommes changent d’avis chaque minute quelle femme ils veulent marier. C’est la partie très déroutant.

À la fin, Belmondo décide de rester en France et annuler son nouveau divorce. Heureusement pour lui, il perd les papiers dans la mer. C’est plutôt ridicule, mais comme j’ai dit, très marrant.

Papy fait de la résistance

Ce soir j’ai regardé mon dernier film du Splendid, après les deux Bronzés, et Le père Noël est une ordure. J’ai acheté ce film il y a presque un an, mais il manque complètement de sous-titres ou de doublage, alors je l’ai laissé tomber. J’avais espéré que j’étais prêt, mais ce film reste très difficile à comprendre.

Au début, Jean Carmet joue dans le rôle d’Andre Bourdelle, un résistant qui meurt par accident quand un Allemand qui joue au tennis frappe une grenade qu’il avait lancée, et le grenade atterrit près de lui. Ça, j’ai compris.

Plus tard, nous rencontrons sa famille, qui possède un hôtel où les allemands se sont installés. La mère de la famille est une chanteuse. Ils chantent La Marseillaise, qui attire l’attention des Allemands. Pas trop intelligent !

Je n’ai pas du tout compris ce qui s’est déroulé, mais plusieurs membres de la famille finissent par être dans un bureau de l’armée allemande, où ils rencontrent un soldat britannique. Il tue un Allemand — apparemment sans faire trop de bruit — et ils s’échappent.

Prochainement, l’un des généraux allemands reçoit un chat, un moment bizarre juste pour faire ce gag, je crois.

Il s’avère que l’un de la famille est un homme un peu « Batman », qui s’appelle le « Super-Résistant ». Il fait également des conneries que des actes sérieux :

L’un des soldats allemands tombe amoureux avec la fille de la famille Bourdelle, et il me semble qu’elle n’est pas trop dérangée malgré son rôle en tant que soldat. Mais il n’est pas un mauvais homme comme le collabo joué par Gérard Jugnot.

J’aurais pensé que cette relation serait trop scandaleuse pour un public français, mais à la fin ils finissent par se marier. Je m’intéresserais fortement à ce que les critiques disaient à l’époque.

Ce que je ne comprends pas du tout est le titre. « Papy » n’a pas de rôle trop grand dans le film. Franchement, j’ai eu du mal à le comprendre, malgré le fait que d’habitude je n’ai pas de mal avec Michel Galabru. Beaucoup de personnages ont VITE parlé, et souvent à voix basse, comme ça :

Il y a un moment VRAIMENT bizarre vers la fin où Jacques Villeret, en tant que maréchal allemand, chante une chanson d’amour à la mère des Bourdelle. Je ne pouvais pas du tout comprendre les paroles, mais c’était évident vu le contexte. Après, Super-Résistant réapparaît, et le maréchal se bat contre lui avec une épée. Mais pourquoi les soldats allemands ne l’abattent-ils pas ? Aucune idée.

Au final, il s’avère que tout le film jusqu’à ce moment-là était un film vu par les mêmes personnages plusieurs décennies plus tard. L’animateur Alain Jérôme, qui reprend son travail dans la vraie vie, interviewe les personnages, et presque tous nient leur part dans l’histoire.

J’ai fortement l’impression que ce part du film faisait partie d’un débat national sur qui a eu le droit de raconter l’histoire de ce temps-là. Cette scène est devenue trop bruyante, mais c’était bien évident que tout le monde avait des avis forts sur les actions des autres.

En tout cas, je me rappelle qu’un ami m’a dit il y a longtemps que les films du Splendid seraient « trop français » pour un étranger. Avec les 3 autres, je ne suis pas d’accord. Je n’ai pas aimé Les Bronzés parce que je déteste ce genre d’humour n’importe où. Le Père Noël, j’ai aimé. Avec Papy, je ne veux pas exactement dire qu’il avait raison (parce que je résiste l’idée qu’il y a quelque chose trop français pour moi), mais je me sens que celui-ci est le produit d’un moment très particulier, et il fallait être là pour tout comprendre.

Le cave se rebiffe

Ça fait trois semaines depuis mon dernier film français, mais à mon avis, pas besoin de m’excuser quand j’étais en France. Mais je me souviens bien d’un bon moment chez Leclerc, cherchant dans leur « espace culturel » pour de bons films. J’ai trouvé une boîte intéressante : Jean Gabin, Bernard Blier, Françoise Rosay… y avait-il un doute ? Pas du tout ! Je pourrais regarder ces acteurs pendant qu’ils lisent l’annuaire téléphonique pendant deux heures ! Et Le cave se rebiffe est beaucoup plus intéressant que n’importe quel annuaire téléphonique !

Le film commence avec un panneau qui me confus comme beaucoup de panneaux en France. C’est pour une entreprise qui vend des voitures d’occasion. C’est pas « Le paradis… », mais plutôt « Au paradis…». À quoi sert l’ « à » ? J’ai vu beaucoup de magasins avec des noms comme celui-ci pendant mon voyage.

Il s’avère que le client de cette entreprise, M. Masson, est un petit escroc qui a emprunté de l’argent à d’autres escrocs. Pour éviter de sévères punitions, il suggère aux autres que sa copine, la femme d’un graveur, peut les aider à contrefaire de l’argent. Ils l’invitent à dîner pour la convaincre :

Les criminels veulent l’aide que quelqu’un plus expérimenté, ils demandent donc au « Dabe » (Jean Gabin) de les aider. À son tour, il visite Mme. Pauline (Françoise Rosay) pour trouver des provisions. C’est un moment charmant — on peut voir pourquoi Michel Audiard la voulait plus tard dans le rôle de Léontine ! Remarquez ce qui dit Gabin pendant leur conversation — de nos jours, c’est plus le cas !

Après avoir contrefait un milliard de florins, il paraît qu’à la fin, le graveur disparaît avec l’argent. On le rencontre tout seul à l’aéroport. Mais il s’avère qu’il avait un complice tout le temps !

Le film conclut avec un message que je ne crois pas. En 1961, on ne pouvait pas encore raconter une histoire où les criminels gagnaient. Mais après toutes ces aventures, je n’ai aucun doute que le Dabe a réussi !

Cette histoire précède Les tontons flingeurs, du même auteur, mais les films ne partagent rien sauf quelques acteurs dans des rôles différents. Il reste un film de plus dans la trilogie, Touchez pas au grisbi, et je suppose que je devrais le regarder aussi.

L’exposition de de Funès

J’ai passé deux jolies heures à la Cinémathèque Française dès que je suis arrivé à Paris. Aujourd’hui, je voudrais partager ce que j’y ai trouvé. C’était le meilleur début que j’aurais pu vouloir, et je remercie mon lecteur Bernard pour m’avoir parlé de cette exposition.

Parce que les réseaux sociaux choisissent toujours la première photo, voici l’un de mes souvenirs préférés, le fameux uniforme :

Voilà la Cinémathèque :

De Funès est très connu pour ses grimaces et ses bruits drôles, alors l’exposition a commencé avec un mur plein de références :

Juste après, on y trouve un vieux projecteur qui appartenait à Louis de Funès.

Et voici quelque chose d’intéressant, un écran où on peut voir des exemples de tous les visages de de Funès :

Souvenez-vous des trois films Fantômas ? Bien sûr ! Voici une lettre que Louis de Funès à écrit à l’actrice Mylène Demongeot :

Et deux pages du scénario de La Traversée de Paris. Plus important, d’une scène avec Jambier :

Le carnet de sa service militaire :

On retourne au meilleur des films Fantômas (à mon avis), Fantômas se déchaîne. Voici un dessin pour le Citroën DS qui vole, et une partie de la voiture :

J’avoue, je ne comprends pas bien la fois où Coluche a essayé de gagner la présidentielle. Mais avec le costume de La Denrée, on trouve des affiches pour Coluche :

Pour accompagner le célèbre costume, une affiche originale de La Soupe Aux Choux :

Une petite histoire sur La Soupe Aux Choux. J’ai vu ce film-là le 6 août 2020. À l’époque, j’ai fait de la soupe aux choux pour mon dîner :

Mon amie, F, m’a demandé quel vin j’avais bu avec la soupe, et la réponse vraie était que je n’ai même pas pensé au vin. Puisque j’ai fait assez de soupe pour plusieurs jours, j’ai acheté une bouteille de vin français pour la première fois :

Je voudrais mentionner quelque chose de spécial. Les polonais ont une grande tradition d’affiches, et il y avait 3 de leurs affiches pour les films de de Funès :

Le Corniaud
La Grande Vadrouille
L’Aile ou la cuisse

De La folie des grandeurs, voici la machine infernale et la robe de la reine :

Et des Aventures de Rabbi Jacob, une réplique du costume de Rabbi Jacob, et sa barbe originale :

La baguette originale de Stanislas Lefort dans La Grande Vadrouille :

Faut-il vraiment que je vous dise ce que c’est ?

Et un autre trésor des Gendarmes, une partition de la marche, signé par Raymond Lefèvre lui-même. Avouez-le, vous sifflez cette chanson maintenant :

Et à la sortie, une affiche qui m’a dit que je fais partie du club, parce que moi, je comprends quoi veut dire « l’or de partir ». Mais où est Yves Montand ?

C’était toujours mon premier jour en France, mais après 30 films avec Louis de Funès, je me sentais que cette exposition était aussi mon histoire.

La Boum de mes cauchemars

Ce soir, j’ai regardé La Boum. Quand j’entendais parler de ce film, j’avais du mal à comprendre à quoi le titre fait référence. Aux États-Unis, il y a une danse à la fin de l’année scolaire appelée « prom » (ce mot vient de promenade), mais ça a toujours lieu à l’école ou quelque part choisi par les profs. Je comprends maintenant qu’une boum est à la maison. Ça existe également aux États-Unis, mais pas dans mes souvenirs.

Pour moi, la meilleure chose dans ce film est Denise Grey. Elle me rappelle un peu Françoise Rosay dans un de mes films préférés, Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages. Elle est drôle et n’accepte jamais que quelqu’un lui fasse du mal.

Après l’avoir vu, j’ai fait une réservation à La Coupole, un resto dans le film. Au moins, il me semble intéressant. Mais je ne veux pas revoir celui-ci.

Le Cercle rouge

Je reviens ce soir aux films français avec le dernier de Bourvil, Le Cercle rouge. C’était DUR de ne rien regarder pendant deux semaines !

Ce film raconte l’histoire de deux criminels qui se rencontrent par hasard, quand l’un se cache dans la voiture de l’autre. Ils unissent leurs forces pour cambrioler une joaillerie, tandis que Bourvil, en tant que commissaire de police, les poursuit. C’est une histoire très compliquée, pleine de flash-back, et elle ne se déroule pas de façon linéaire. Il y a quelques parties du scénario qui disparaissent sans conclure, comme la relation entre le commissaire et l’un des criminels. Mais c’était quand même intéressant, et je profite toujours de Bourvil !

Sérénade au Texas

J’ai déjà regardé un film musical avec Louis de Funès, L’homme orchestre, alors pourquoi pas un avec Bourvil ? Personne ne me l’a pas recommandé, mais ce n’est plus si nécessaire — je découvre beaucoup de choses sans aide. Si mes connaissances ne connaissent pas ce film, ils ratent un film à la fois marrant et intéressant.

Dans le film, Bourvil joue un avocat qui aide un chanteur, joué par Luis Mariano, à prendre son héritage dans un village du Texas. En route, ils rencontrent une famille de comédiens qui veulent jouer un spectacle au même lieu. Avant que le spectacle puisse avoir lieu, ils devront arrêter des criminels qui font peur aux habitants.

Comme beaucoup de films musicaux, ne juge pas le scénario sur sa plausibilité. Il est impossible que les événements du film aient eu lieu. Par exemple, la famille voyage dans des wagons « Conestoga », un genre de véhicule au courant aux États-Unis des années 1750s aux 1870s. Mais ils ont aussi un phonographe à cylindre de cire, quelque chose que l’on ne pouvait pas acheter jusqu’à 1891 :

Et l’héritage de Gardel (le personnage de Mariano) est un gisement de pétrole — quelque chose qui n’a commencé au Texas qu’au XXe siècle (lien en anglais). Mais il y aussi des détails intéressants. Par exemple, le bar s’appelle « Last Chance Saloon » (Bar de Dernière Chance). C’est quelque chose d’historique ! C’était souvent le nom des bars à proximité des territoires où les ligues de tempérance avaient réussi à interdire l’alcool.

Il y a une fusillade où on découvre que ni Bourvil ni Mariano peut pas tirer un pistolet. C’est un moment beaucoup plus drôle que sérieux — regarde une petite vidéo où Bourvil perd son chapeau :

Il ne sait pas tenir un pistolet

À la fin, il y a une performance sous des lumières électriques — aussi impossible à l’époque, mais il faut ignorer ça et profiter du film :

Finalement, je vous conseille d’écouter la bande sonore. Luis Mariano est un excellent chanteur. Voici la chanson du titre :

Flic ou voyou

Ce soir, je suis revenu aux films de Belmondo avec « Flic ou voyou », un film très intéressant de 1979. Ce film est plein de stars — en plus de Belmondo, il y a Michel Galabru dans le rôle d’un policier beaucoup plus sérieux que l’Adjutant Gerber, et Marie Laforêt comme romaniste. Moins connue, il y a Julie Jézéquel dans le rôle de Charlotte, la fille de Commissaire Borowitz (Belmondo). Elle était excellente, et j’étais triste d’apprendre qu’elle n’a pas eu une meilleure carrière.

C’est un film typiquement Belmondo, mais très bien fait. Il est un peu « Dirty Harry » et il ignore les règles de poursuite des criminels. Cette fois, il ne gagne pas tous ses combats, et il y a un moment où il est accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis. Son personnage reste peut-être un peu trop parfait — ses complots marchent toujours bien, il tire mieux avec un pistolet que les méchants — mais comme Peur sur la ville, il y a une risque réelle qu’il perdra à la finale.

Mais regardez ces coupes de cheveux, et ces vêtements — c’est un film tellement années 70s !