On finit notre séjour dans le Tarn-et-Garomne avec une recette qui est censée mettre en vedette un produit local. Impossible de trouver cet ail aux États-Unis, mais j’aime très bien cette recette, et vous la recommande sans hésitation. Voici la tarte à l’ail blanc de Lomagne :
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Avec une pâte brisée du supermarché, cette tarte est facile et délicieuse. Sans, elle devient plus un projet typique du blog — mais reste délicieuse. Allons la préparer !
Le Tarn est très riche en produits locaux — des produits que je n’ai aucun risque de trouver sans prendre un vol à travers l’Atlantique. (Ne me tentez pas.) Alors j’ai dû penser un peu et j’ai fini en choisissant une recette proposée par l’office de tourisme pour mettre en vedette l’ail rose ainsi que l’agneau local. Quant au dessert, j’ai trouvé un vrai joyau, quelque chose bien liée au département. Voici le gigot d’agneau braisé à l’ail rose et le poumpet.
Nous avons une tradition chez Un Coup de Foudre — une galette des rois tous les ans, mais jamais la même deux fois (2021, 2022, 2023). Bon, 2022, n’était pas une galette en soi, étant les haguignettes, mais ce qui compte est être toujours à la recherche du temps perdude l’Ombre Jaune des nouveautés.
De toute façon, j’ai dû vite choisir ma recette pour cette année, parce que La Fille quittera la maison pour la semaine plus tard aujourd’hui. L’année dernière, j’ai fait une galette proposée par Valrhona, mais avec de la pâte à brownies au-dedans. Cette année, je voulais revisiter la frangipane, mais de façon différente, alors nous sommes revenus chez Valrhona pour une recette différente. Voici la galette des rois au chocolat :
J’ai adoré le brownie de l’année dernière, mais cette frangipane au chocolat est super. La pâte d’amande produit de meilleurs résultats qu’une frangipane à base de poudre d’amande. Vous allez être le héros de votre Épiphanie. Allons la faire !
Voici une recette 100 % inattendue, suite à une demande 200 % inattendue. Je l’expliquerai, mais d’abord : Le plus grand chef américain est Thomas Keller, le seul d’avoir 2 restos 3 fois étoiles par Michelin en même temps (The French Laundry, Per Se). Parmi ses efforts pour nous les mortels est un resto dit Bouchon, et une boulangerie-pâtisserie qui va avec. Là, il fait sa propre version des cookies Oreo, et il les appelle « Thomas Keller Oreos », les TKO.
Et si je vous disais que je les ai fait en partie pour les rendre en miettes ? C’est vrai, mais je vous montre comment les faire en bas. Allons-y !
Aujourd’hui est l’anniversaire de mon amie rouennaise, et comme l’année dernière, j’ai un dessert mexicain pour l’occasion à son honneur. Celui-ci est beaucoup plus compliqué — comme on les aime ici — mais c’est la faute à elle, car j’ai eu l’idée en passant par la pâtisserie de Mercado Gonzalez. En fait, le chocoflan — qui n’est pas du tout un flan au chocolat, mais un gâteau avec du flan mexicain au-dessus — est un de mes desserts préférés, surtout au resto où je l’ai découvert, Taco Rosa.
Il faut comprendre pourquoi je fais ça. Mon amie a exactement les mêmes sentiments vers le Mexique que j’ai vers la France. Alors je comprends. Pour ma part, le chocoflan est, pour moi, un dessert de mes années adultes, mais comme je vous dis parfois, la cuisine mexicaine est le patrimoine du Sud-ouest des États-Unis, et j’ai aussi envie de la partager avec vous. Allons le faire !
C’est toujours Hanoucca, et après avoir lu ce post de la Miaougraphie de Clément, j’ai pensé à faire un plat de cette fête. Il y avait apparemment deux choix, l’un étant les soufganiyot, une sorte de donut ou beignet fourré de confiture, et l’autre étant les latkes, connu sur Wikipédia sous le nom de galettes de pommes de terre. (Wikipédia ne distingue pas entre les criques, les latkes, et les râpés. Les éditeurs ne cuisinent jamais, évidemment.)
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Ce ne sont pas des « mini-criques ». La crique n’utilise que le blanc d’œuf, ajoute de l’ail et du persil, et n’utilise pas de levure chimique. Les latkes sont plus croustillants, mais aussi plus facile à brûler.
La bonne nouvelle, c’est que cette recette n’est pas compliquée. La mauvaise nouvelle, c’est qu’il faut faire frire beaucoup de petites choses, pas comme la crique, qui est aussi géante que votre poêle. Allons les préparer !
Je vous ai dit que ce dîner a fallu la moins de recherches du blog. Pourquoi ? Parce que devant vous est le dîner planifié le plus longtemps de tout le Tour. Il faut savoir à ce point que je fais attention à tout ce que vous dites tous. Alors, quand mon ami en Somme a posté des photos en décembre 2020 d’une carbonade flamande, je n’ai rien dit — mais je l’ai mis dans mon fichier comme mon dîner pour le département ! Pour aller avec, le gâteau battu picard, un autre spécialité régionale qu’il aime.
Je suis ravi de vous dire que la carbonade flamande est une star du blog, et sera sans doute parmi les finalistes pour le meilleur plat de viande du quart. Le gâteau battu n’est pas mal, mais la carbonade flamande est quelque chose que je ferais pour n’importe quel invité de l’OCA. Ou si vous me rendez visite. Allons les faire !
« Papa », m’a dit La Fille, « Péla a fait un nouveau cookie. Tu sais ce que ça veut dire ? » « Éclairez-moi », j’ai répondu. « Quoi, tu veux que je tire des éclairs sur toi ? » « Laisse tomber, je me lance. » Alors, voilà :
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Mais oui, voici la dernière recette de Péla, un cookie géant à partager. Je l’ai testé pour vous — comme s’il y avait un doute que ce serait une autre réussite chez elle !
Je vais vous conseiller de suivre exactement ce que dit Péla. Je n’ai pas beurré et fariné mon moule car je me suis dit « Moule anti-adhésif, pas besoin ». J’avais tort. On peut sauter ça avec la recette de Laurène Lefèvre, qui est moins collante, mais c’est une mauvaise idée ici. Et par rapport avec la recette de Laurène, nous sommes d’accord que ce cookie est meilleur.
Les ingrédients pour le cookie à partager :
180 grammes de beurre mou à température ambiante
170 grammes de cassonade
60 grammes de sucre en poudre
2 œufs
2 pincées de fleur de sel
320 grammes de farine
1 sachet de levure chimique (11g)
250 grammes de chocolat noir pâtissier
30 grammes de pépites de chocolat
Les instructions pour le cookie à partager :
Préchauffer votre four à 180°C.
Mettre la cassonade, le sucre et le beurre mou dans un robot pâtissier. Bien mélanger avec la feuille.
Ajouter les œufs et la fleur de sel et mélanger encore. Puisque la fleur de sel est presque invisible à ces quantités, voici ma boîte pour vérifier que j’en ai ; croyez-moi, pas besoin de me convaincre !
Ajouter la farine et la levure chimique et mélanger le plus vite possible. Votre pâte sera plutôt collante.
Hacher le chocolat pâtissier avec un couteau sans dents et incorporer avec la feuille. J’ai utilisé plutôt 100 grammes chacune de pépites de Valrhona et de Ghirardelli pour vider mon stock, ainsi que 50 grammes de chocolat noir Ghirardelli.
Déposer dans un moule rond à charnière beurré et fariné.
Étaler à la main. Péla conseille d’utiliser une cuillère humide, ce que j’ai fait après en avoir essayé une sèche. La pâte est trop collante pour ça.
Parsemer avec le reste des pépites de chocolat. Je n’ai pas fait ça avec des pépites déjà dans la pâte.
Enfourner pendant 25 minutes. Laisser refroidir avant de démouler.
Les deux dernières images sont disponibles à haute résolution en cliquant :
J’ai dû penser à que faire pour ce dîner. La cuisine deux-sévrienne est pleine de choses qui n’existent pas chez moi, telles que l’oseille et l’angélique. Mais après avoir consulté le site de tourisme des Deux-Sèvres, avec des idées de leurs producteurs, je l’ai eu. Voici les Saint-Jacques et fondue de poireaux façon Sèvre & Belle (servis avec mon riz de Camargue bien-aimé), et les macarons de Montmorillon :
Notre plat principal est plus un hommage aux producteurs locaux qu’un plat local, mais le dessert est bien traditionnel au département. Allons les faire :
Aux États-Unis, il y a un livre pour les enfants, « The Little Engine That Could », sorti en tant que films britanniques deux fois, chacun titré « Le Petit Train bleu », afin de profiter d’être confondu avec Thomas et Mes Ennemis Ses Amis. Rien à voir — le livre a plus de 110 ans. Mais le titre original ne mentionne pas de couleur ; il veut dire tout autre chose : « Le petit engin qui pouvait ». L’engin doit remplacer un autre qui est tombé en panne et tirer un train jusqu’à l’autre côté d’une montagne. Elle (les trains de l’histoire sont des personnages femelles) se dit jusqu’au sommet « Je crois que je peux » et en descendant, « Je croyais que je pouvais ».
C’est comme ça, les mille-feuilles.
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Allons les préparer ensemble ! (Moi, je ferai tout le travail, même le nettoyage, généreux que je suis.)