Excitant toutes les petites filles

C’est encore le temps pour lire Le Canard enchaîné, mais d’abord, une petite histoire personnelle drôle. Dès que l’on lance un nouveau effort, comme un blog ou un balado, on a envie des statistiques. Mais celles du nouveau balado ont une propriété très curieuse :

Évidemment, vous êtes toutes des jeunes filles. Je félicite vous qui étiez déjà des femmes pour avoir trouvé la fontaine de Jouvence. Désolé les gars, mais bienvenue aux États-Unis.

(Pour aider ceux qui ne sont pas si grands fans d’Indochine, mon titre est une référence à la chanson 3e sexe.)

Mes dessins préférés sont toujours ceux desquels j’apprends quelque chose de nouveaux. Je n’avais jamais entendu parler du « Livret A » jusqu’à maintenant :

En fait, avec un taux de rémunération de 1 %, le Livret A offre 100x le taux typique d’un compte d’épargne aux États-Unis ces dernières années ! (Pensez-vous que je plaisante ? Voilà Bank of America et Wells Fargo, deux de nos plus grandes banques.)

Voici une nouvelle découverte par Le Canard lui-même, qui a révélé l’extradition d’un galeriste du Louvre Abu Dhabi.

Aux États-Unis, on appelle Titi « Tweety Bird. »

M. le Président Macron a apparemment mis en colère les profs :

C’est Libération qui m’a vraiment fait rire avec leur analyse :

Mais qu’est-ce qu’ils lui ont fait, les profs, à Emmanuel Macron, pour se faire encore taper dessus ? Il n’a toujours pas digéré la punition que lui avait donnée en CM1 une institutrice un peu acariâtre parce qu’il avait copié (oh si peu, ça nous est tous arrivé, hein…) pendant le contrôle de géographie sur les affluents de la rive droite du Rhône, ou quoi ?

Libération

Finalement, QUI A ÉCRIT CETTE CALOMNIE ?

J’ai un peu taquiné des amis après avoir visité Versailles, que l’histoire des batailles de Napoléon s’arrête en 1811. Mais c’est pas du tout juste de l’appeler « une tradition militaire française » (pour être clair, il y a une vraie question en ce moment, mais la duration n’est certainement pas 4 jours). Il y a exactement une fois dans toute l’histoire où ça s’est passé, et dans ce cas-là, il faut avouer qu’il n’y a pas eu de manque de stock, seulement des erreurs de stratégie. Je suis franchement choqué que Le Canard adopte l’analyse des Simpson.

Une dernière chose. J’ai bien profité du calembour dans la dernière phrase ici :

Je sais que ça fait référence à cette émission bien que je ne l’aie jamais vu. C’est pour ces moments que je dois tout apprendre, même s’il n’y a pas assez de temps pour tout regarder.

Comme toujours, si vous avez aimé ces dessins, abonnez-vous !

500 posts

Celui est le 500e post sur Un Coup de Foudre. Je crois que j’ai enfin développé un style personnel, même si ce n’est pas encore la voix dont j’ai envie. Mais il me semble que c’est autant dans la tête que sur la page. Je vous ai alors préparé un petit enregistrement sur comment lire l’une de mes expressions habituelles, « j’ai des questions » :

MAIS ! Il n’y aura plus besoin d’imaginer ou de regarder des instructions. À partir de maintenant, Un Coup de Foudre sera aussi disponible en forme de podcast balado. Vous ne connaissez pas peut-être ce mot-là ? J’essaye quelque chose de nouveau ici — au lieu d’utiliser des anglicismes, j’adopterai du vocabulaire québécois. Ne vous inquiétez pas — je vous offrirai des liens comme celui ici. Après tout, c’est une québécoise qui m’a lancée dans cette aventure.

Premier épisode – Un Coup de Foudre

(Pour info, c’est disponible sur Spotify, iTunes, et en attente sur Google Play. J’ajouterai d’autres choix bientôt.)

Le millas aux pêches

Les Landes partagent leur cuisine avec beaucoup de leurs voisins. En recherchant l’Ariège, j’ai découvert le milhassou au potiron, un genre de flan fait avec de la farine de maïs. Cette fois-ci, c’est le millas, un cousin de ce dessert-là, aussi avec de la farine de maïs, mais aussi de la farine de blé. J’ai lu dans la recette que j’utilise ici que l’on peut ajouter des pêches — et voilà, mais les miennes sont caramélisées !

Je dois cette recette au site de l’Office Intercommunal de Tourisme et du Thermalisme du Grand Dax. La recette parle de rhum, mais nous sommes au pays de Bas-Armagnac ! J’ai donc remplacé le rhum par cet Armagnac. J’ajouterai que j’ai fait cette recette deux fois — la recette originale recommande une température de 160°C. Après 30 minutes de cuisson, c’était toujours tout liquide à l’intérieur ! Autres recettes recommandent une plus haute température, je l’ai donc refait selon leurs avis. Les autres recommandent aussi moins de lait, et je suis d’accord — la prochaine fois, j’utiliserais environ 600 ml, pas 750, pour une pâte moins liquide.

Les ingrédients du millas aux pêches :

  • 6 œufs
  • 150 grammes de sucre
  • 100 grammes de farine de maïs
  • 50 grammes de farine de blé
  • 75 cl de lait
  • 15 grammes de beurre + 1 noix pour le moule
  • un pincée de sel pour les blancs en neige
  • 2 cuillères à soupe d’Armagnac
  • 2 cuillères à café de poudre de vanille
  • 3 pêches
  • Du cassonade

Les instructions du millas aux pêches :

  1. Lavez, peler et couper les pêches.
  1. Faire fondre 15 grammes de beurre dans une grande sauteuse.
  1. Mettre les pêches dans le beurre. Saupoudrer avec du cassonade.
  1. Après 3-4 minutes de cuisson, retourner les pêches avec une spatule.
  1. Après 3-4 minutes de plus de cuisson, retirer les pêches et les réserver.
  1. Préchauffer le four à 190°C. Battre les jaunes d’œufs et incorporer en remuant le lait, les farines bien tamisées, le sucre, la poudre de vanille et le rhum.
  1. Monter les blancs en neige très fermes (y ajouter une pincée de sel pour les raffermir).
  1. Incorporer les blancs en neige à la préparation, délicatement pour ne pas les casser, jusqu’à obtention d’une pâte homogène.
  1. Beurrer le moule à tarte et y verser un peu de la préparation. Y mettre les pêches, puis le reste de la préparation. Enfourner environ 35-40 minutes. Vérifiez la cuisson en plantant la pointe d’un couteau. (Bien que la mienne soit resté propre, il était encore humide à l’intérieur.) Si votre millas bouge, c’est pas encore prêt ! Ne démoulez pas votre millas — coupez-le plutôt en parts, et servez-les individuellement.

Le pain au soda irlandais

Aujourd’hui est la fête de Saint-Patrick, connu surtout en Irlande, mais aussi aux États-Unis. Le « soda bread, » comme on dit en anglais, est un pain traditionnel des irlandais qu’ils mangent pendant toute l’année, mais ici, c’est seulement disponible en mars. Je l’adore et c’est si simple que je veux vous le partager pendant qu’il reste assez de temps pour le faire le jour même !

Ma recette vient d’une boulangère irlandaise, et a été publiée dans le New York Times. J’ajoute des raisins secs selon la façon américaine — ça transforme ce pain d’un accompagnement pour le dîner au goûter parfait. Malgré étant l’un de mes pains préférés, il n’est pas du tout sucré. Attention si vous comptez sur moi pour votre sucre quotidien !

Les ingrédients pour le pain au soda :

  • 450 grammes de farine de blé
  • 3 grammes de sel de mer fin
  • 4 grammes de bicarbonate de soude
  • 350 ml de lait ribot ou lait de beurre
  • Des raisins secs

Les instructions pour le pain au soda :

  1. Préchauffer le four à 230°C. Dans un saladier, tamiser la farine, le sel de mer, et le bicarbonate de soude.
  1. Faire un puits au milieu et y verser le lait. Avec une cuillère en bois, plier les ingrédients secs dans le lait.
  1. Ajouter les raisins secs et pétrir un peu. La pâte devrait être douce, mais pas trop collante. Si c’est pas le cas, vous pouvez ajouter plus de farine pendant la prochaine étape.
  1. Bien fariner votre plan de travail et y mettre la pâte. Lavez les mains — ouais, avec du savon ! Pétrir légèrement la pâte, puis faire une miche ronde d’environ 4 cm d’épaisseur.
  1. Mettre la miche sur un tapis en silicone ou une plaque beurrée. Couper une croix profonde à travers le centre, jusqu’aux bords. LAVEZ VOTRE COUTEAU TOUT DE SUITE. (Vous me remercierez plus tard.)
  1. Enfourner pendant 15 minutes, puis baisser la température jusqu’à 200°C. Continuer à faire cuire jusqu’à ce que le haut devienne doré et le fond sonne creux si vous le tapez — environ 30 minutes de plus. Servir chaud, mais pas immédiatement — il y aura de la vapeur quand le pain est coupé !

Mon dîner landais

Pour notre plat principal landais, j’ai suivi la même stratégie que dans le Gard. J’aurais aimé faire le plat landais, l’assiette landaise,, mais il me manque les bons ingrédients — c’est difficile de trouver des gibiers de canard ici ! J’ai donc choisi un plat suggéré par un site du département, Qualité Landaise, qui nous propose ce Parmentier de Bœuf de Chalosse (le bœuf de Chalosse étant un produit IGP et Label Rouge).

Il y a deux changements dans ma recette de la version landaise. J’ai oublié un ingrédient en préparant ce plat, la chapelure — je ne l’ai pas fait exprès, donc elle reste dans la recette, mais elle n’est dans aucune photo. Aussi, pour mieux faire fondre le fromage, j’ai fini par 5 minutes sous le gril.

Les ingrédients du Parmentier :

  • 400 grammes de viande hachée de Bœuf de Chalosse
  • 1 oignon
  • 800 grammes de pommes de terre à purée
  • 50 grammes de beurre
  • 15 cl de lait chaud
  • du pain sec ou de la chapelure
  • 1 poignée de gruyère râpé
  • Du sel, du poivre, et de la muscade

Un fait stupide avant de donner les instructions. Voilà mon Gruyère — ça m’a coûté 8 $. Mon supermarché m’en aurait vendu la moitié déjà râpé au même prix. Voleurs !

Les instructions pour le Parmentier :

  1. Épluchez et faites bouillir vos pommes de terre. — Les miennes étaient grosses, alors je les ai coupées en gros dès.
  1. Faites revenir vos oignons émincés dans une poêle avec une noisette de beurre.
  1. Lorsqu’ils sont sont décolorés, ajoutez votre viande hachée et faites cuire quelques minutes. Salez et poivrez.
  1. Mixez votre purée au moulin à légumes ou à l’écrase purée avec le beurre et le lait chaud. Assaisonnez de sel, poivre et muscade si vous le souhaitez. — Ma casserole n’était pas trop grande, alors je les ai mises en plusieurs fois. Le beurre était celui de Charentes-Poitou.
  1. Dans un plat, disposez votre mélange oignons/viande hachée et ajoutez par dessus votre purée. Recouvrez de gruyère et de chapelure et faites cuire 15 min à 200 °C. Finir sous le gril pendant quelques minutes pour une plus belle couleur.

Voilà, en gros plan :

Le canard démasqué

Je m’attendais qu’il n’y aurait plus de masques pour les canards du Canard aujourd’hui, mais j’étais bien surpris. Avant, quand les terrasses ont rouvert, ils ont fêté la nouvelle. Alors, le canard de la semaine dernière à gauche et d’aujourd’hui à droite :

Mais peut-être que c’est une bonne chose. C’est bien le temps pour un peu de normalité. En fait, il faut attendre jusqu’à la sixième page pour celui-ci :

Bien sûr, la moitié du numéro traite de la Russie, comme d’habitude ces derniers deux mois. Dans ce cas, le dessin parle des arrestations de manifestants qui portent même juste des feuilles blanches :

Bien sûr, l’essence reste à la une. Moi, qui habite dans l’état avec les plus impôts les plus élevés sur l’essence aux É-U, je remarquerais guère ce changement. Mais c’est mieux que rien !

Finalement, la tragédie de Gérard Depardieu continue. Aux États-Unis, il faut le considère comme s’il est innocent jusqu’à ce que un tribunal le déclare coupable. Mais honnêtement ? Ce serait…surprenant.

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J’aime l’oignon

Ce soir, c’était encore un cours de cuisine avec l’Alliance Française, mais avec une surprise — c’était aussi seulement la deuxième fois où ma fille a mangé un plat principal français que j’ai fait ! (Voici le premier.) En ce cas, c’est une tarte à l’oignon alsacienne. Par hasard, la chanson de l’oignon est sa préférée de toutes mes chansons. Ouais, je suis bien surpris.

Les ingrédients pour la tarte à l’oignon :

  • 500 grammes d’oignons
  • 15 cl de lait
  • 15 cl de crème fraiche
  • 200 grammes + 5 cuillères à soupe de farine de blé
  • 3 jaunes d’œuf battus
  • 100 grammes de beurre + un peu pour faire cuire les oignons + un peu pour le moule
  • De l’huile d’olive
  • Du sel
  • Du poivre
  • Muskat-nüss De la muscade
  • 100 cl d’eau

Les instructions pour la tarte à l’oignon :

  1. Tamiser la farine dans le bol d’un robot.
  1. Couper le beurre puis l’ajouter au bol avec une pincée de sel.
  1. Battre à vitesse moyenne pendant quelques minutes. Ajouter progressivement l’eau, et battre jusqu’à ce que la pâte soit bien mélangée.
  1. Rouler la pâte en forme de boule avec un peu de farine. Mettre la pâte dans le frigo et laisser reposer pendant au moins 20 minutes.
  1. Préchauffer le four à 200°C.
  2. Couper l’oignon en fines lamelles.
  1. Mettre de l’huile et du beurre dans une grande casserole ou une sauteuse. Laisser chauffer.
  1. Mettre l’oignon dans l’huile. Quand l’oignon commence à rissoler baisser le feu le plus possible, couvrir et faire cuire pendant 10 minutes. Après, augmenter la température et continuer à faire cuire pendant 5 minutes de plus.
  1. Pendant que l’oignon cuite, mélanger le lait et la crème fraîche.
  1. Saler, poivrer, et muscader le lait/crème. Ne me regardez pas comme ça — les instructions écrites de ma prof, une vraie Française, ont dit « muscader » !
  1. Après les 15 minutes de cuisson, saupoudrer les oignons avec 5 cuillères à soupe de farine et bien mélanger.
  1. Ajouter le lait/crème et laisser mijoter pendant quelques minutes en remuant.
  1. Retirer les oignons du feu et ajouter les jaunes d’œuf.
  1. Fariner votre plan de travail et étaler la pâte. Foncer un moule à tart rond. Couper les bords avec un couteau. Piquer le fond avec une fourchette.
  1. Mettre la garniture dans le moule.
  1. Enfourner 25-35 minutes. J’ai sorti ma tarte après 30 minutes de cuisson.
  1. Servir avec une salade ou des légumes.

Le dîner de cons

Ce soir, j’ai testé France Channel avec un film, Le dîner de cons. Ce n’est pas un « Je critique » mais j’étais déçu à découvrir qu’on ne peut pas utiliser un AppleTV avec cette appli. J’ai donc dû regarder le film sur mon portable, quelque chose que je ne fais jamais. Je n’ai pas encore décidé si c’est assez pour annuler l’abonnement à la fin de l’essai. Mais on passe au film.

On commence avec un type qui tire des boomerangs dans un parc. Il accepte une invitation à dîner sur son portable, puis il est frappé par l’un de ces boomerangs. En même temps, un homme, Cordier, rencontre Pignon (Jacques Villeret) sur un train. Pignon est un type qui passe ses jours en faisant des modèles de célèbres monuments français des allumettes. Un obsédé de la France qui n’a plus d’autres loisirs et manque de cheveux en haut de la tête…connais-je quelqu’un comme ça ?

Après le rencontre, Cordier invite Pignon au même dîner que le type des boomerangs, donné par un éditeur, Brochant (Thierry Lhermitte). Il s’avère que c’est un « dîner de cons », où les vrais invités concourent pour voir qui peut trouver le plus gros con. Cordier est certain qu’il a trouvé « le champion du monde », l’obsède de la France. Pourquoi me sens-je si inquiète ? De toute façon, Christine, la femme de Brochant, déteste ce jeu et elle part.

Brochant s’est blessé pendant un match de golf et son médecin lui rend visite. Le médecin avoue qui jouait un tel jeu avec les moches au lieu des cons :

Après la sortie du médecin, Pignon arrive chez Brochant. Il manque de toute conscience de soi.

Brochant, qui est trop blessé pour marcher, dépend de son nouveau compagnon pour faire beaucoup de choses, dont faire des coups de fil. Pignon ajoute aux problèmes de Brochant en disant les mauvaises choses à Christine et la maîtresse de Brochant, mais il appelle à un collègue qui sait où est l’ancien copain de Christine. Avec la bonne adresse, peut-être que les deux peuvent tout régler. Mais le collègue de Pignon est contrôleur fiscal, et il découvre que Brochant trompe de ses impôts !

Vers la fin, Pignon parle au téléphone avec Christine, et il lui explique que Brochant a fait beaucoup de choses pour essayer de réparer leur relation. En ce moment-là, il semble qu’il ne soit pas un si grand con. Mais au dernier instant, il dit à Christine qu’il est à côté de Brochant, et elle finit par croire que c’était tout un mensonge. Le film finit donc au même endroit où l’intrigue avait commencé — avec la relation des Brochant en rupture.

J’ai beaucoup ri en regardant ce film, mais je demande encore si je connais ce M. Pignon de quelque part. ([C’est le miroir, toi con ! — M. Descarottes])

France Channel

Il s’avère que mon inscription à l’Orange County Accueil a déjà versé un dividende. Ce soir, dans leur groupe privé, ils ont posté un code pour un essai gratuit de France Channel, un nouveau service de streaming. Ça ne fonctionne qu’aux États-Unis, mais je doute que ça vous dérange car les contenus sont tous disponibles chez vous. Moi, je tuerais un certain avocat juste pour avoir Canal+ — est-ce que ça peut le sauver ?

L’interface utilisateur est plutôt curieux. La moitié des images et presque tous les menus et descriptions sont en anglais :

Mais l’audio est tout en français. Alors, il faut parler anglais pour utiliser l’appli — c’est logique vu où habitent les utilisateurs — mais ça ne sert à rien à moins que l’on parle couramment le français. Il y a de nombreux choix avec des sous-titres, dont beaucoup où France Channel devait les ajouter parce qu’ils n’étaient jamais diffusés à l’étranger. Mais en faisant ça, ils donnent de nouveaux titres. Par exemple, une version France Channel à gauche, et l’originale à droite :

La sélection n’est pas encore trop grande — j’estime qu’il y a environ 300 films et peut-être deux fois cette quantité d’épisodes d’émissions. Mais si je le garde, un an me coûterait moins qu’un colis typique de la FNAC. C’est pas mal, hein ?

Avouez-le, vous vous attendiez quelque chose de différent sur le lien de l’avocat !

L’Orange County Accueil

J’ai fait plein de belles découvertes grâce à mon chapitre de l’Alliance Française, dont myPanier et Moulin. Mais autant que j’adore l’AF, je ne m’intègre pas bien avec les autres élèves. Pour être clair, ce n’est la faute de personne — c’est juste que je suis (presque) le seul de mon âge. En général, il y a deux sortes de membres : des beaucoup plus jeunes qui veulent voyager, et des retraités qui veulent revivre des expériences d’avant. Il n’y a vraiment pas de gens d’âge moyen. De toute façon, je n’apprends rien en parlant avec des anglophones non plus. Et bien que je vous adore tous — sérieusement — je ne parle que rarement avec mes amis en live. Ça fait donc longtemps que j’ai envie de trouver une communauté plus locale.

Cette semaine, après avoir consulté avec l’une de mes profs (on va bientôt visiter son département natal ici), j’ai rejoint une nouvelle (à moi) organisation, Orange County Accueil. Selon eux :

Vous voyez déjà comment c’est différent que l’Alliance Française, dont presque tout leur site est en anglais. L’OCA, c’est pour les expatriés (et fait partie d’un réseau international d’Accueils). Et voilà, c’est la raison pour laquelle je voulais demander à ma prof si je pourrais vraiment faire ça. À ce point, j’ai déjà reçu leur bulletin bimensuel, et… il me semble que les seuls à ne pas être expatriés sont les époux des expatriés. On verra.

Alors, qu’est-ce que l’on peut faire avec cette organisation ? Selon le même bulletin, ce mois il y aura : une marche rapide, un « doggie-walkie » (leur expression, pas la mienne !), une randonnée dans la montagne, le pétanque (mais il faut apporter vos propres boules), des pique-nique en famille (mais il faut apporter des enfants francophones), des cafés-rencontres, et une soirée cinéma. C’est quand même un groupe très actif, j’espère donc que ce sera enfin ce que je cherche.