Archives de l’auteur : Justin Busch

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A propos Justin Busch

Les aventures d'un américain qui est tombé complètement amoureux de la France

Le baseball en français

Hier était le début de la nouvelle saison de baseball aux États-Unis. Je suis un compte Twitter en français qui parle de l’équipe de la NFL de la Nouvelle-Orléans. C’est pas à cause d’être fan, mais car à mon avis, s’il existe une équipe de football américain qu’on suit en français, elle doit sûrement être celle de la Nouvelle-Orléans. De toute façon, j’étais curieux de ce que je trouverais chez Le Monde ou Le Figaro. Encore Le Gorafi.

Rien, en fait. Ça m’a un peu surpris. Aux États-Unis, il y a plein de nouvelles du football européen, même de la Ligue 1, en anglais. J’aurais pensé que les journaux publieraient au moins des articles de l’AP, mais rien. Le seul article que je pouvais trouver sur Google Actualités était celui-ci intitulé « Le baseball ? Bof… », du Journal de Québec.

Et franchement, s’il y a un lieu qui a le droit de tourner le dos vers le baseball comme ça n’importe où en Amérique du Nord, c’est le Québec. Ils avaient une équipe, les Expos de Montréal, qui les a quittée pour devenir les Nationals de Washington. Les Expos étaient ma deuxième équipe préférée, après les Padres de San Diego, parce qu’ils avaient toujours les mêmes problèmes d’argent que la mienne, mais des joueurs excellents quand même. Vous ne connaissez pas les noms Andre Dawson ou Jeff Reardon, mais je vous rassure, ils étaient des stars. En 1994, j’espérais que les Expos — qui avaient une saison merveilleuse — gagneraient enfin le World Series, le championnat (il n’y avait aucun risque pour les Padres). Les joueurs ont fait la grève en août, le championnat a été annulé, et le connard auquel appartenait l’équipe l’a mise en faillite. Adieu, Youppi.

J’ai donc recherchait sur Twitter, où j’ai découvert cet article et ce Tweet :

https://platform.twitter.com/widgets.js

J’ai répondu que j’étais nouveau en français (pas exactement à ce point, mais pas assez d’espace pour l’expliquer en 280 caractères) et heureux de trouver des articles en français sur le baseball. Et tout à coup, j’ai des sources :

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Bien sûr, j’aimerais encore trouver des fans français. Mais les fans québécois sont une communauté avec laquelle je compatis, et je crois que l’on s’entendra très bien.

La glace cookie dough renversée

Cette recette est un peu en dehors de mes sujets habituels, et je suis en retard avec mon dîner loir-et-chérien, mais elle vient d’une bonne amie qui me donne plein de bonnes idées. En plus, je voulais tester la glace à la vanille maison — vous aurez bientôt la recette, qui est importante pour plusieurs raisons. D’ailleurs, je ne voulais pas faire un grand effort avec mon père à l’hôpital — ne vous inquiétez pas, tout allait bien.

La recette elle-même vient du site Demotivateur. Je l’ai coupé par deux, parce que j’ai vraiment pas envie de restes en ce moment, même si ma fille est chez moi. C’est renversée car la pâte à biscuit est à l’extérieur de la glace.

Aussi, ne vous plaignez pas que je n’ai pas écrit « glace à la… ». J’ai vérifié chez Carrefour, et il y a quatre produits, tous labellisés « glace cookie dough ». Même les Québécois disent crème glacée au rocky road pour un parfum très populaire en Amérique du Nord, bien qu’ils disent aussi crème glacée à la pâte à biscuit pour celle-ci.

Ingrédients pour la pâte :

  • 60 grammes de beurre doux
  • 70 grammes de sucre cassonade
  • 1/2 cuillère à café de vanille liquide
  • 1/2 cuillère à café de sel
  • 60 grammes de poudre d’amandes
  • 1 cuillère à soupe de lait
  • 75 grammes de pépites de chocolat

Instructions pour la pâte :

  1. A l’aide d’un robot pâtissier avec la feuille, crémer le beurre et la cassonade.
  1. Ajouter la vanille et le sel, mélanger.
  1. Ajouter la poudre d’amandes.
  1. Ajouter le lait pour avoir une pâte malléable puis incorporer les pépites de chocolat. — À ce point, j’ai trouvé que c’était plus facile de finir la pâte à la main. Avec une plus grande quantité d’ingrédients, le robot aurait resté le bon choix, mais la feuille n’a pas pu toucher tout dans le bol.
  1. Retourner un moule à muffins recouvrir les alvéoles avec du film plastique. Modeler la pâte en forme de petit bol autour de chaque cavité. Placer au congélateur 4 heures.
  1. Remplir avec de la glace, décorer avec de la sauce au chocolat, et vous êtes prêt !

Ça sent le Lapin !

C’est encore une fois le temps de lire Le Canard enchaîné. Mais d’abord, une mauvaise nouvelle personnelle — mercredi (on est déjà là en Europe, mais il est toujours mardi chez moi) mon père aura une opération à cœur ouvert. Je m’inquiète beaucoup.

Selon les derniers sondages, on a déjà une idée de qui passera au deuxième tour. Mais il y a quelques mois, un ami américain m’a dit, plein de confiance : « C’est carrément Mme Pécresse qui gagnera. » Quand je lui ai demandé comment il le savait, il m’a expliqué qu’il suivait un type pseudonyme sur Twitter qui l’a dit, et que ce type avait toujours raison. On sait jamais, mais moi, je n’irais pas à Monte Carlo avec mon ami.

Les prix agricoles continuent de hausser. Je vous rassure, c’est également le cas chez moi. Mais vu que je ne peux pas — encore — regarder L’Amour est dans le pré, cette option n’est pas disponible. Et oui, je connais Mme Le Marchand — elle est souvent à la radio avec Les Grosses Têtes. Quant à M6, disons que mon guide à éviter le blocage géographique est en cours de préparation.

Je ne connais Buitoni que pour les pâtes et les sauces italiennes. Aux États-Unis, ils ne vendent aucun produit surgelé. Cette histoire est donc choquante. Mais peut-être pas surprenante — chez moi, leur société mère, Nestlé, a une mauvaise réputation à cause de leurs activités autour de l’eau en bouteille (lien en anglais). Au moins, il n’y a pas de viande de cheval cette fois-ci. C’est…mieux ?

J’ai vérifié chez Carrefour. Il reste plein de pizzas Buitoni :

Juste avant la publication du Canard, il s’est avéré qu’il y avait un autre produit aux bactéries, les Kinder.

J’ai dû encore vérifier chez Carrefour. Il y a des produits Kinder qui restent disponible. Celui, pas autant :

Chocolat de…Pâques ? Mais le Père Noël, ça sent plutôt le sapin !

Vous ne connaissez pas trop d’étrangers comme moi, hein ? Deux ans d’études, je vous rappelle. (Pour mes lecteurs américains, n’oubliez pas de goûter le veau. J’y serai toute la semaine. Ils comprendront.)

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La vérité derrière l’ambroisie

Vous savez que je me suis moqué de l’ambroisie, un plat que je savais ne serait pas du tout d’accord avec les goûts français. Mais en fait, il y a une connection profonde entre l’ambroisie et mon projet ici. Je ne m’attends pas du tout que vous goûteriez ce plat, mais je veux vous l’expliquer d’une façon plus sérieuse.

C’est en fait vrai que le plat vient de 1867, mais sans les guimauves, un truc qui n’apparaîtra pas jusqu’aux années 1920. Mais ce qui est important pour cette histoire est plutôt les mandarines et les noix de coco. Pourquoi ? Parce que jusqu’aux années 1860, quand le premier chemin de fer a enfin lié les deux côtes des États-Unis, c’était presque impossible (lien en anglais) pour les gens de la Côte Est de manger des noix de coco. C’était un ingrédient pour les très riches.

L’ambroisie est donc un symbole, un plat de luxe devenu la cuisine du peuple. Dans sa forme originale, il y avait de la crème fraîche au lieu de la chantilly et les guimauves (plus précisément, « sour cream, » qui est similaire à la crème fraîche, mais pas la même chose). Les guimauves servaient la même fonction que les noix de coco — un ingrédient cher, où être capable de l’acheter disait qu’on avait arrivé.

Ma grand-mère, née en 1922, a grandi pendant la Grande Dépression en connaissant l’ambroisie comme un plat pour les fêtes, surtout le Thanksgiving. À son tour, quand elle a élevé ma mère dans les années 1950, après la SGM et les « jardins de la victoire », la cuisine industrielle est devenue encore une fois un symbole de la prospérité (lien en anglais). J’ai donc aussi grandi avec ce plat. Mais avant le 1 avril, ça fait presque deux décennies depuis la dernière fois où je l’ai mangé. Pourquoi ?

Parce que c’est lié avec la culture bourgeois des années 1950, et surtout avec le Sud et le Midwest du pays. J’ai demandé à mes amis américains s’ils pouvaient deviner ce que je ferais avec les ingrédients, et tous sauf deux n’ont même pas avoué qu’ils le reconnaissaient. Ils viennent tous des côtes, et beaucoup d’entre eux méprisent le Sud et le Midwest. Il ne faut pas leur servir un tel plat. Ma famille vient du New Jersey et du New York, mais moi, je ne partage pas du tout cette attitude. J’ai exactement la même attitude vers le Cantal ou la Corrèze que j’ai vers le Kansas ou la Caroline du Sud.

J’adore la haute cuisine autant que quiconque. Mais je vous dirais que l’histoire de la cuisine partout dans le monde est l’histoire des paysans. Il était une fois aux États-Unis, le homard était si méprisé que les serviteurs avaient des contrats qui limitaient la quantité (lien en anglais) que leurs maîtres pouvaient leur donner ! C’est les changements technologiques qui l’ont fait devenir un plat de luxe. L’ambroisie, c’est le plat de mes ancêtres, desquels je n’ai pas honte. Quand j’écris des plats traditionnels que l’on trouve par-ci par-là partout en France, il y a un sens où je suis à la recherche d’exactement la même chose.

Épisode 3

Cette fois, il y a un intro et 4 chapitres. Dans l’intro, je vous explique pourquoi je vous appelle tous « les filles » bien que je sache que c’est faux ! (Ceux qui lisent le blog ont déjà su.)

Les posts du blog qui apparaissent cette fois-ci :

Quand on prie Electrastar

Peut-être que vous vous souvenez de mon dernier jour à Paris, quand j’ai envoyé une lettre à mes héros. Franchement, j’avais perdu tout espoir. Ça fait déjà 8 mois. Mais je viens de vérifier ma boîte aux lettres, et j’ai vu une enveloppe familière. Je me suis dit, « C’est bizarre, je me suis envoyé quelque chose ? C’est mon écriture ! » Tout à coup, je me suis rendu compte :

Ce n’est pas la photo que je les avais envoyé, mais je ne me plains pas du tout. Voici l’autre côté :

C’est la seule et unique fois de ma vie où j’ai envoyé une telle lettre. Je ne sais pas encore quel cadre j’utiliserai, mais il n’y a aucune doute que ça trouvera un lieu spécial chez moi !

(Pour ceux qui ne comprennent pas mon titre, c’est une combinaison de deux chansons, Quand on prie la bonne étoile de Disney — en anglais, « When You Wish Upon a Star » — et Electrastar d’Indochine.)

Je découvre les États-Unis

La France devient très ennuyeuse et je n’ai aucune idée pourquoi je me soucie d’un pays où personne ne connaît ni la root beer ni la vraie tarte aux pommes. C’est dingue. Alors, on va faire le tour des États-Unis.

C’est un mensonge que l’on manque des châteaux ou des églises impressionnantes ici. Voilà le Château de la Belle au Bois Dormant à Anaheim, le Château de Cendrillon à Orlando, l’Église Elvis-Presley et la Petite Chapelle Blanche à Las Vegas — où on peut se marier sans descendre de sa voiture, 24/7. ESSAYEZ DE FAIRE ÇA DANS N’IMPORTE QUELLE CATHÉDRALE FRANÇAISE !

Il y a même un château très proche de chez moi, le Château de Boomers-sur-Irvine (3 étoiles Guide de la Fille d’Un Coup de Foudre). Voilà ses murs de parapets, son domaine, et son musée de jeux vidéo :

Vous avez un Paris. C’est pas grand-chose. Nous avons 10. (Il y en a plus qui ne sont pas de vraies communes, mais je compte seulement ceux avec un maire.) Voilà l’itinéraire si vous avez envie de le suivre.

Ne ratez surtout pas le Paris de Texas pour sa Tour Eiffel au chapeau de vacher (nouveau vocabulaire québécois pour vous) :

Tour Eiffel à Paris, Photo par PLBthetoonist, CC BY-SA 4.0

Voilà, des fromages et de la charcuterie de nos régions, surtout de l’Illinois, chez Oscar Mayer :

Et les pâtisseries pour lesquelles on est si bien connus, dont les célèbres boîtes à gâteaux en poudre — ajoutez juste de l’eau et un œuf, et hop ! On est prêts !

Je vais conclure avec une recette traditionnelle de salade, l’ambroisie. J’ai grandi avec cette salade sans légumes, nommée pour le nectar des dieux grecs, qui est en fait plus traditionnelle que le Paris-Brest ou les macarons parisiens. Après tout, l’ambroisie date de 1867, le Paris-Brest de 1909, et les macarons parisiens de 1880.

Vos yeux ne vous trompez pas du tout. Ce sont en fait des petites guimauves et des cerises Marasquins sur une base de crème Chantilly. Je dois la grande majorité de cette recette à My Baking Addiction. Mais ne vous inquiétez pas — notre version est artisanale, avec de la Chantilly maison, pas le truc artificiel appelé Cool Whip (penser à Chantifix), et du yaourt Yoplait. Je veux être clair — ces photos sont 100 % authentiques, de ma cuisine, et je mangerai tout. Voilà nos ingrédients :

Les ingrédients de l’ambroisie :

  • 240 ml de crème liquide entière
  • 1 pot de yaourt à la vanille
  • 80 grammes de noix de coco râpée sucrée
  • 340 grammes de fruits au sirop mandarines
  • 340 grammes d’ananas au sirop en conserve (écrasé si possible, sinon en morceaux)
  • 150 grammes de mini marshmallows — aux goûts fruits en préférence
  • 55 grammes de noix de pécans, hachées
  • Des cerises Marasquins

Les instructions de l’ambroisie :

  1. Mettre le bol de votre robot pâtissier dans le congélateur pendant quelques minutes.
  1. Sortez le bol et y mettre la crème liquide. Monter en crème chantilly avec le fouet du robot.
  1. Mettre la crème chantilly dans un récipient. Ajouter le yaourt et mélanger avec une maryse.
  1. Égoutter l’ananas et les mandarines et les ajouter au récipient. Bien mélanger avec une maryse après chacun.
  1. Ajouter les noix de pécans et mélanger avec une maryse.
  1. Ajouter les noix de coco râpées sucrées et mélanger.
  1. Ajouter les guimauves et bien incorporer.
  1. Laisser reposer au frigo pendant une heure.
  2. Sortir l’ambroisie du frigo. Égoutter les cerises Marasquins et les déposer sur l’ambroisie. Prêt à servir !

Soyez sages, les enfants ou on fera prochainement une salade Watergate. Hm, ai-je oublié quelque chose ? Ah oui :

Poisson d’Avril !, Photo par
René Hourdry
, CC BY-SA 4.0

Boomers-sur-Irvine ! Ça fera longtemps avant que j’arrête de rire !

Bientôt le premier tour

Cette semaine, je ne vais même pas essayer d’éviter la présidentielle en lisant Le Canard, mais je crois que peux le faire sans jouer le partisan. J’ai quelque chose pour mes amis de droite, et aussi pour mes amis de gauche.

Mais on commence avec un dessin un peu personnel pour moi. Je travaillais pendant huit ans pour SAIC, ce qu’on appelle un « Beltway Bandit » aux États-Unis (« Beltway » étant un surnom pour les alentours de Washington, D.C.). C’est une entreprise qui joue un rôle très similaire à McKinsey :

Pour être clair, je les virerais tous. Pendant mon dernier contrat, on a gaspillé 75 $ millions pendant 5 ans sans livrer rien qu’une page de connexion. Il y a de nombreuses raisons, mais aucune n’est bonne.

En tant que fan de Louis de Funès, celui est mon herbe à chat :

Ils plaisantent sûrement… oh. OH :

« L’assimilation, c’est de rire devant Louis de Funès, Jean Dujardin ou Depardieu. C’est pleurer en écoutant Jacques Brel », a affirmé le candidat à la présidentielle.« C’est s’émouvoir devant la beauté de Catherine Deneuve et Brigitte Bardot »

Public.fr

Euh…je n’ai jamais vu aucun film de Brigitte Bardot ni de Catherine Deneuve. Mais je me demande — est-il possible que j’aie déjà vu plus des films de de Funès que le Français moyen ?

Je me demande aussi où était Sandrine Rousseau quand j’avais besoin d’elle :

Pense-t-elle que ce serait une loi seulement contre les hommes ? Chez moi dans les années 2000s, c’était pas l’homme qui aurait été inculpé !

On finit avec les excuses du PDG d’Orpea :

Malheureusement, j’ai déjà perdu tous mes actions. Je n’aurais jamais dû écouter ce courriel-là ! (Je plaisante, peut-être.)

Ah bon, un truc de plus. La conversation des canards :

me rappelle un bon moment de La Cité de la Peur :

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Un autre jour dans notre vie

C’est un jour très spécial pour moi aujourd’hui, le deuxième anniversaire de ma première leçon de français. Je retourne toujours à cette citation d’Indochine, parce qu’elle me rappelle qu’un jour, tout peut changer — en ce cas, pour le meilleur.

Comme la dernière fois, j’ai passé un examen pour vérifier mon progrès. Mais cette fois-ci, c’était un examen d’écoute. En décembre, je me suis tout à coup senti comme quelque chose avait changé, et j’avais raison ! C’est un saut de trois niveaux selon l’échelle en neuf points qu’on utilise aux États-Unis.

Je pouvais déjà lire au niveau B2 ; j’écoute enfin au même niveau. C’était du travail mais pour tous les besoins ou rêves possibles, je suis prêt.

C’est bien le temps de mettre à jour deux certains graphiques à barres aussi — les comptes de mes films pendant toute ma vie. Tous les acteurs avec les drapeaux français ? Personne sauf Belmondo n’aurait été là avant, et lui, seulement pour Casino Royale (le vrai, avec David Niven, pas la parodie de Daniel Craig). Et le géant qui dépasse tout reste Louis de Funès — sans lui, il n’y aurait pas un tas de drapeaux français ici.

J’espérais qu’il y aurait un nouveau dessert pour vous partager avec ce post, mais j’ai du mal avec une partie. Ma fille a déjà testé et approuvé la garniture pour vous !

Épisode 2

Voilà, le deuxième épisode du balado. Cette fois-ci, il comprend :

J’ai passé beaucoup de temps avec le logiciel Audacity pour vous livrer la meilleure qualité possible — il m’aide à supprimer beaucoup de bruits. Rien pour la pronunciation, hélas.

Épisode 2 Un Coup de Foudre