Je vous ai fait une promesse au début de la semaine que je vous montrerais les cadeaux de Noël pour La Fille. Il s’avère que je ne peux pas vous montrer le tout, car certaines choses ne sont pas encore livrées — mais c’est une super opportunité pour me plaindre d’Amazon.
Mais d’abord, un mème que j’ai vu hier, qui convient très bien au sujet :

On pourrait remplacer le camion de Chronopost par un de FedEx et surtout d’UPS aux États-Unis, et la blague tomberait également fortement aux oreilles américaines. Personne ne m’a jamais donné une explication logique de ce phénomène, bien qu’il y ait des milliers de fils sur, par exemple, Reddit. C’est aussi le cas que DHL, n’a jamais, même pas une fois, fait pareil pendant toutes mes expériences chez eux.
Au fait, je n’ai jamais compris quelle est la différence entre Chronopost et Colissimo. Les deux sont également des services du Groupe La Poste, pour autant que je puisse trouver sur Wikipédia.
Alors, Amazon. Ils ont l’habitude énervante de facturer non pas selon la vitesse, mais selon la date de livraison. Si on achète des trucs de leur part qui arriveraient « trop vite », ils retarderont simplement le départ du colis. J’ai commandé beaucoup de trucs chez eux le 17 (j’avais une raison pour patienter, je vous jure, mais une histoire longue et peu intéressante). Voici toute l’histoire du premier colis, le seul à arriver :

Il est parti de San Diego le 19 — à environ 130 km au sud de moi, ou comme on dirait, 80 miles — et a été livré le 20.
Au fait, mon dictionnaire Oxford est hyper- condescendant et pense que vous n’êtes pas capables de comprendre le mot « miles ». Ne me croyez pas sur parole ; voici l’entrée :

En quelque sorte, de plus petits vendeurs étaient capables d’expédier mes colis le 17 :


C’est pas la FNAC ici.
« Assez, Justin ! » vous me dites. « C’est quoi dans tous ces colis d’enfer ? » Bonne question, je ne m’attendais pas à ce que vous la posiez ! Ce sont tous les enregistrements de Weird Al Yankovic, notre trésor national des parodies depuis 40 ans déjà. Avec deux exceptions — son album Straight Outta Lynwood, car nous l’avons déjà, et son album Poodle Hat, disponible nulle part malgré étant sorti en 2003, beaucoup plus récemment que 4 des 6 albums dans la photo suivante :

Ne me dites pas « Mais vous pouviez juste les acheter sur iTunes » — je le sais, mais j’insiste sur être le propriétaire de ce que j’achète. Et elle va avoir de meilleure qualité quand je les copie tous dans un codec sans pertes.
Elle le sait déjà, car nous étions ensemble quand les billets ont été mis en vente, mais on va voir Weird Al en concert l’année prochaine. J’aime trouver des liens entre ses cadeaux et des choses à venir autant que possible, pour monter le niveau d’enthousiasme. Comme mon ex vous dirait, ça me montre un mauvais père car je la taquine en lui rappelant l’attente. Mais c’est la même personne qui dit que je respire « de façon SINISTRE ». Le Dark Vador de la Farce, c’est bien moi !
Mais l’autre chose, c’est quelque chose dont je suis vraiment fier. D’habitude, je n’achète rien que je vois dans une pub, afin de ne pas fournir des infos utiles, mais pour cette chose que j’ai vu sur Facebook, ça valait la peine (j’ai quand même quitté Facebook pour faire l’achat dans tout autre navigateur). De quoi s’agit-il ?

Ce sont des porte-clés en forme de manettes de plusieurs consoles de jeux vidéo de Nintendo, de la Famicom des années 80 jusqu’à la Nintendo 64. D’habitude, il faut voyager chez Nintendo à Kyoto pour les acheter. Mais grâce au site Meccha-Japan, on peut les commander, impossible de faire directement de chez Nintendo. Le seul problème, c’est que l’on n’a pas le droit de choisir quel porte-clé on va recevoir. J’en ai donc commandé deux dans l’espoir qu’au moins un d’entre les deux ne serait pas la saloperie du centre du deuxième rang. Ce petit bâton me faisait mal aux mains ! Je ne voulais vraiment pas son voisin à droite, avec le bouton jaune, mais même ça, ce serait mieux.
Voici ce que j’ai reçu il y a 3 semaines :

Mince, le voisin à droite est là ! Mais aussi un petit joyau de la NES, nom nord-américain de la Famicom. Vous voyez les voir de plus proche, je le sais. Voilà :

Je vais lui présenter les deux, et elle pourra choisir celui qu’elle préfère.
Alors, voilà, c’est mon plan maléfique pour Noël. Pardonnez-moi, mais je dois m’en aller maintenant pour faire tournoyer ma moustache de méchant. (C’est invisible, mais ne vous y trompez pas.)






















