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Je découvre… la France !

J’ai beaucoup de travail pour organiser mes centaines de photos. Pendant ce temps-là, j’ai quelque chose de spécial pour vous.

Je rêve d’un été français

Un été parfait

Où rien ne pourra m’arriver

Et tu verras

Qu’un jour dans notre vie

On nous illuminera

Qu’un jour dans nos esprits

Le rêve continuera

Que nous nous emporterons

Vers nos célébrations

Qu’une nuit dans notre vie

Nous nous illuminerons

Un jour magique

Aujourd’hui, j’étais à Rouen. Il pleuvait pendant beaucoup de la journée. Et…je m’en fiche ! C’était l’un des meilleurs jours de ma vie ! Il faut que je vous dise que j’ai des larmes aux yeux, un problème que j’ai depuis le moment où j’ai monté dans le train pour partir.

Je parle souvent de la bienveillance des Français, de tous les gens incroyables dont j’ai la chance de les connaître. Il est absolument impossible pour moi d’accepter n’importe quelle déclaration au contraire. J’ai passé toute la journée ensemble avec une amie que j’ai rencontré il y a un an grâce à Facebook, et son mari. Je veux protéger leurs vies privées, alors je n’utiliserai pas leurs noms. On les appellera A et B ; A est mon amie, et B est son mari.

Il y a un an, A m’a parlé de Rouen pour la première fois. Elle m’a montré des photos de la Gare de Rive Droite et de la cathédrale. Depuis ce moment-là, j’ai rêvé de voir tout ça. Aujourd’hui, voilà la gare :

Après ça, on a passé par le donjon de Rouen (0 étoiles Michelin), où Jeanne d’Arc a été emprisonnée par les anglais. On ne peut pas entrer en ce moment.

Le donjon faisait partie d’un plus grand Château de Rouen qui n’existe plus :

On a continué vers la Cathédrale Notre-Dame de Rouen (3 étoiles). C’est tout ce dont je rêve depuis un an. Absolument incroyable.

Chapelle Sainte-Catherine
Chapelle Sainte-Marguerite
Le cœur du roi d’Angleterre, Richard Cœur-de-Lion
J’aurais aimé entendre cet orgue

Après la cathédrale A et moi avons rencontré avec B, son mari, et on a tous visité l’Historial de Jeanne d’Arc (1 étoile, mais ils ont tort — ça mérite 2). À cause de tous les écrans et projecteurs, je ne peux pas vous montrer la plupart de l’exposition, mais je partagerai ce que je peux.

Après l’Historial, nous avons déjeuné dans le plus vieux restaurant de France, La Couronne (depuis 1345). Il n’y a personne dans le monde entier avec qui j’aurais préféré partager ce repas, sauf ma fille. A et B sont deux personnes très spéciales.

Elle est TRÈS bien connue sur la télé aux États-Unis.
Et il est peut-être le Français le plus connu en ce moment !

En face de La Couronne, sur la Place du Vieux-Marché (1 étoile), il y a l’Église Sainte-Jeanne-d’Arc (2 étoiles), un bâtiment des années 1970s. C’est IMPRESSIONNANT ! Le plafond est en forme d’un bateau Viking.

On n’est pas encore fini ! Puis, nous trois sommes passés par la rue d’Eau-de-Robec (0 étoiles), une jolie rue où un ruisselet est encadré par le trottoir et de nombreux tout petits ponts :

Finalement, on est passé sous le Gros Horloge (2 étoiles), du temps de Louis XIV. J’ai pris des photos des deux côtés, mais je suppose qu’ils sont identiques.

Ma dernière photo de Rouen, je garderai caché. C’est moi et mon amie. Malgré tous ces lieux incroyables et étoilés, c’est vraiment mon plus précieux souvenir de Rouen. Vraiment, je ne peux pas du tout exprimer suffisamment ce qui est dans mon cœur. Le plus précieux trésor de ma France, ce qui me fait faire tout ça, c’est mes amis.

Ma grande vadrouille

Hier n’était pas la plus longue marche de ma vie — mais c’était PROCHE. Et il y avait de bonnes surprises complètement inattendues !

J’ai commencé par visiter la Basilique du Sacré-Cœur. Il pleuvait quand je suis arrivé, et j’avoue que j’avais peur de monter tous ces escaliers mouillés.

Mais ça a valu la peine ! J’ai déjà visité la Cité du Vatican, et il n’y a pas de cathédrales plus impressionnantes que la Basilique de Saint-Pierre, mais celle-ci est très, très proche. J’ai eu un moment très spécial quand j’ai découvert une relique de Saint Jean-Paul II, l’un de mes héros d’enfance.

Inutile de dire que la basilique est pleine de trésors :

Il y avait des drôles de changements pour nos jours :

J’ai continué par visiter le cimetière de Montmartre. En route, j’ai passé par le Moulin Rouge…et de mauvaises addresses.

Au cimetière, j’ai trouvé quelques de mes héros : l’acteur Michel Galabru, le musicien Adolphe Saxe (je suis aussi saxophoniste !), et le musicien Fred Chichin, des Rita Mitsouko. On peut voir qu’il attend Catherine Ringer — ça m’a rendu triste.

Après le cimetière — Rabbi Jacob, je suis arrivé ! Je dois vous dire — Les Deux Magots n’est rien de spécial comme resto (l’excellent millefeuille est à Pierre Hermé), mais c’était tout ce que je voulais. Être dans un endroit qui signifie quelque chose de vraiment spécial, c’est un rêve devenu réalité.

Après Les Deux Magots, c’était enfin le temps pour la Tour Eiffel. Je ne suis pas le genre de touriste qui pense que la Tour est la seule chose en France, mais il faut quand même la visiter. Je souhaite que j’aurais pu prendre plus de photos, mais à ce moment-là, mon portable n’avait pas trop d’énergie.

Les statues sont de Gustave Eiffel et l’inventeur américain, Thomas Edison. Edison lui a rendu visite dans son appartement au sommet de la tour.

Je suis parti de la Tour et j’ai marché par l’Avenue George V vers les Champs-Élysée. J’ai arrêté à l’hôtel George V pour brancher mon portable. Après 20 minutes, je suis parti à l’Arc de Triomphe. On ne peut pas visiter l’extérieur de l’Arc en ce moment — le gouvernement est en train de le préparer d’être vandalisé emballé par l’ « artiste » Christo. Je n’ai visité que le musée à l’intérieur — c’était quand même très intéressant ! Il y a une grande exposition sur les tombeaux des soldats inconnus partout dans le monde. Et il y avait une histoire TRÈS française derrière le tombeau français — il n’y avait pas de plans pour le tombeau après la Première Guerre Mondiale, jusqu’au moment où quelqu’un dans le gouvernement a appris que les anglais construisaient un tombeau de ce genre. Tout à coup, les Français ont construit le leur avant les anglais !

J’ai aussi trouvé ces livres très drôles à cause de leurs titres. En espagnol et en allemand, le nom de l’Arc est traduit — mais pas la version en anglais !

J’aurais aimé visiter la Maison Louis Vuitton aux Champs–Élysée — c’est un rêve depuis longtemps. Mais également avec leurs magasins aux États-Unis, il faut faire la queue à cause de Covid. Je n’ai pas eu assez de temps pour patienter.

J’ai essayé de finir par visiter la Grande Arche de La Défense, mais Google m’a trompé sur la bonne route, et j’ai perdu trop de temps. Au lieu de ça, j’ai visité mon autre magasin préféré, Le Temps Des Cerises, pour acheter plus de jeans. La vendeuse m’a donné quelques masques en cadeau avec mes achats !

Je dois vous dire, je suis vraiment en colère en ce moment contre mes compatriotes pour leurs mensonges sur les parisiens. Presque tout le monde a été très sympa avec moi, et personne n’est vraiment impoli. J’entends parfois la même chose des Français. C’est injuste. Je ne suis pas sous le sortilège parisien — ça devrait être clair, j’adore le pays entier — mais je n’ai que de bonnes choses de dire sur tout le monde.

Sauf quatre. J’ai failli être arrêté dans le métro par des policiers au métro. Je me suis perdu en cherchant la sortie, et j’ai suivi un panneau sans remarquer que le tunnel est devenu interdit. Tout à coup, quatre policiers m’ont encerclé, et m’ont demandé où j’allais. Quand j’ai expliqué, c’était clair qu’ils pensaient que j’étais soit menteur soit con. (C’est les deux, les amis !) Ils m’ont laissé partir, mais c’était un moment effrayant.

C’était un jour très long, et bien fatigant. Mais j’ai réussi à visiter beaucoup des lieux dont j’avais envie. Selon mon portable, j’ai marché 22 km, et c’était éteint pendant environ 20% de la journée !

Hâte de vous dire ce qui a suivi aujourd’hui à Rouen !

Cendrillon cherche sa citrouille

J’avoue, j’avais peur quand je suis arrivé ce matin. Dans l’avion, la moitié des stewards étaient heureux de me parler en français, et les autres ne voulais pas me parler en anglais. Je savais que je pourrais arrêter de m’inquiéter quand j’ai enfin parlé avec la police aux frontières. Je l’ai dit « Bonjour », il m’a demandé en anglais « Do you speak French? », et nous avons eu une conversation très agréable. Dès que ce moment est arrivé, j’ai su — ce sera une bonne journée !

J’ai commencé par laisser mes bagages à l’hôtel. C’est TRÈS proche à Notre-Dame.

Après, je suis allé à la Cinémathèque Française pour l’exposition sur Louis de Funès. J’écrirai beaucoup plus sur cette exposition plus tard. J’avoue, j’ai un peu pleuré. Elle ne sera pas la dernière fois, je vous rassure.

Après l’exposition, je suis allé aux Galeries Lafayette Hausmann. Personne ne peut me dire que ce magasin n’est rien que le meilleur grand magasin du monde — et oui, j’ai visité Bloomingdales à New York, Neiman-Marcus à San Francisco, Harrod’s et Fortnum & Mason à Londres, et Mitsukoshi à Tokyo.

Après tout ça, comme la voiture de Cendrillon, je suis revenu en forme de Citrouille dès que 20h a sonné. À La Coupole, j’ai mangé un bon dîner, mais quand j’ai demandé à l’hôtesse où trouver le métro, j’ai dit le nom du mauvais arrêt. Et quand j’ai passé par la FNAC pour une prise, j’ai complètement oublié le mot et ils avaient dû m’aider en anglais. Tellement gênant !


J’ai déjà beaucoup plus d’histoires, mais c’est un nouveau jour, et j’ai beaucoup de choses à faire. À bientôt !

Ça commence !

Je suis à l’aéroport à Los Angeles. On peut prendre des vols, bien sûr, mais quelque chose ne va pas ici — presque tous les magasins et restos sont fermés ! Je suis arrivé habillé pour dire « Bonjour, vous pouvez me parler en français », mais tous les employés d’Air France que j’ai rencontrés sont anglophones. Voilà :

Mais qu’est-ce que vous vous attendez trouver dans un terminal international américain ? Hermès, Dior, et Moncler, bien sûr !

Si les stewards et le pilote ne font pas la grève, j’arriverai à 11h demain. Ai-je peur ? Un peu, oui. Mais comme j’ai dit à une amie, c’est le temps pour enlever les roulettes et voir ce qui se passe !

Mon livre de Jeanne d’Arc

Quand j’étais à l’école maternelle, c’était une école Montessori. Si vous ne connaissez pas la professeure italienne Maria Montessori, elle avait une théorie selon laquelle les enfants apprendraient très vite si on les laissait faire les activités que les intéressaient. Je vous dis ça pour expliquer qu’à l’époque, je voulais lire. Il y avait une petite bibliothèque avec environ 100 « Ladybird Books » — et je les ai tous lus ! Parce que je ferai le « Tour de Jeanne d’Arc » à Rouen et Orléans, j’ai trouvé une copie de mon livre deuxième préféré (désolé, la famille royale d’Angleterre m’intéressait encore plus). Je parle de « Joan of Arc », comme on l’appelle en anglais.

Pour un livre d’une édition britannique, c’est très juste vers la cause française, et surtout vers Jeanne elle-même. Il se vante un peu au début sur Henry V et Agincourt, mais franchement, il faut laisser les élèves britanniques se sentir bien, parce que ça devient vite une histoire de victoires françaises. Voici l’introduction :

Ma traduction :

Jeanne d’Arc était une paysanne profondément religieuse, avec le bon sens de quelqu’un qui a grandi en travaillant dans une ferme. Les soldats anglais croyaient qu’elle était une sorcière et avaient peur d’elle ; les soldats français croyaient qu’elle était une sainte et la suivaient ; les courtisans et les évêques français étaient jaloux d’elle et l’ont trahi. Qui peut dire qui avait raison ; tout ce que l’on dire est qu’elle a sauvé la France.

À mon avis, c’est juste. L’auteur, L. Du Garde Peach, a eu un doctorat en belles-lettres. Il n’était pas historien, mais son histoire appelle le Duc de Bourgogne « despicable » (méprisable) pour avoir vendu Jeanne d’Arc aux anglais.

Je ne traduirai pas plus du livre, parce que c’est long, mais je vous dirai deux choses : 1) on ne trouve plus ce genre d’histoire en anglais — ses visions sont traitées avec respect, pas comme les illusions d’une folle, et 2) ce livre ne prend pas ses lecteurs pour des cons — il dit franchement à la fin qu’elle a été brûlée pour la sorcellerie.

Je conclus en partageant avec vous quelques photos du livre. J’espère qu’elles vous donneront une idée de ce qui m’inspire.

Une lettre à Indochine

Il y a quelques semaines, quelqu’un a posté l’adresse pour les demandes d’autographe dans un de mes groupes de fans d’Indochine. Il faut que vous leur envoyiez une enveloppe timbrée, et pour moi, c’est un problème. Mais plus maintenant ! Quand je serai en France, j’achèterai des timbres, et je leur enverrai ma lettre. C’est la première fois dans ma vie entière — je n’ai jamais écrit à Rush ou Queensrÿche. (Oui, ce dernier nom n’est pas une blague.) Voici la lettre que j’ai écrit :

J’ai inclus une photo qui signifie quelque chose de spécial pour moi. Si quelqu’un du groupe la signe et que je la reçois, je la posterai ici. Certains fans m’ont suggéré de dire de quel membre du groupe j’aimerais un autographe. On penserait que je dirais Nico. Mais honnêtement, je m’en fiche — je les adore tous, et si je reçois une réponse, ça suffira. Je ne veux pas dire « n’importe qui » dans ma lettre pour ne pas les insulter.

J’entends parler qu’il faut parfois un an pour recevoir une réponse. Je ne serai pas déçu si je ne reçois rien. Je suis sûr qu’ils reçoivent déjà trop de courriers. Hmm… peut-être que je devrais aussi envoyer une lettre à Catherine Ringer ?

Quel Internet en France ?

J’avoue, je suis en train de paniquer un peu avant le voyage. Je ne m’attends pas que tout ira parfaitement, parce qu’il y a toujours des retards. Mais quand je voyage aux États-Unis, j’ai toujours une sauvegarde — mon portable.

Je viens d’en acheter un nouveau aujourd’hui. Par hasard, la garantie de mon ancien portable aurait expiré trois jours avant mon vol. Alors, c’était une bonne idée de ne pas patienter. Je ne sais pas encore si je ferai confiance à des inconnus pour prendre des photos pour moi — je serais tellement déçu de perdre un nouveau portable à cause d’un voleur. Voilà, un iPhone 12 mini :

J’essaye de décider entre trois choix. La première idée est d’acheter une carte SIM quand j’arrive. Orange vend la bonne chose pour 40 €. Mais je doute que je puisse utiliser cette option parce que je viens d’acheter le portable, alors je ne peux pas changer l’opérateur.

Le deuxième choix est un produit d’Air France. Ils m’ont envoyé un e-mail sur ce sujet. On peut acheter un « Bitebird » pour utiliser du wifi avec votre portable. Je ne peux pas faire des appels téléphoniques, mais ça coûterait moins cher si je prends deux voyages pendant un an. C’est 69 €, mais on peut l’acheter pour 29 € si on achète assez de crédits. Si je savais que je pouvais voyager pour Indochine en 2022, ce serait le bon choix sans question.

Le troisième choix, et ce que je ferai probablement, est de payer 10 $ par jour aux Voleurs AT&T, mon opérateur déjà aux États-Unis. Ils ont des contrats en France, et on peut utiliser des réseaux locaux sans nouvelle carte SIM. Ça coûte 3x par jour ce que je paye déjà pour mon service ! Mais c’est probablement la choix qui me fera le moins mal à la tête.

C’est tout nouveau pour moi. La dernière fois où je suis parti des États-Unis, c’était en 2008. Le monde a bien changé. Mais quel aventurier, qui ne veut aller nulle parte sans Google Maps !

Je rencontre les xénophobes

J’ai quelque chose à dire à cause de ce qui m’est arrivé aujourd’hui. J’ai pensé à l’ignorer, mais il faut parfois prendre position.

Il y avait des mois, un français m’a écrit (EN ANGLAIS) pour me dire que ce blog est à la fois « plus royaliste que le roi » et « la chose la plus française » qu’il a jamais lu. C’était une note gentille et je lui ai remercié et dit aussi que je devrais partager ses commentaires avec une amie qui parle encore de « la calomnie de la brioche ». Ces commentaires restent entre mes trésors les mieux gardés. Je dis tout ça pour que vous ne l’oubliez pas trois paragraphes plus tard.

je ne m’attends pas à ce que tout le monde me connaisse ou me comprenne. Surtout des inconnus sur les réseaux sociaux. Je ne m’attends donc pas à ce que quiconque sur Facebook sache ce que j’écris ici. Mais je ne serai JAMAIS d’accord avec des diffamations de sang. Voici une vidéo du comédien américain expatrié, Sebastian Marx. C’est tout en anglais (avec des sous-titres en français), et il se moque du rôle des États-Unis pendant la Seconde Guerre Mondiale. (C’est seulement sur Facebook, désolé.) Sa vidéo n’est pas de la diffamation. Mais voilà des commentaires que j’ai reçus :

Ces commentaires en anglais disent que les russes étaient dans le Front de l’Est et c’était plus important alors ne dites pas de mensonges, s’il vous plaît, que les américains n’ont entré la guerre qu’à cause d’avoir été payé (répété deux fois), et que les américains n’ont l’air bon qu’aux autres américains. Et en français, bien sûr : « j’espère que tu resteras aux États-Unis ». « Yankee, go home, » comme on disait.

LE PETIT DIEU A FAIT QUOI ? Voilà :

J’ai écrit « Combien de divisions russes étaient en Normandie ? Ou aux Ardennes ? (Zéro pour tous les deux.) Je vous aime beaucoup mais bien que les Alliés ne gagne sans que les Soviétiques changent des côtés, je crois que nous avons l’air bon ici. Et ça vient d’un américain qui a envie de vous suivre. » M. Marx a répondu « Vous avez raison, bien sûr. Je ne voulais pas minimiser la valeur de l’huile d’olive. » (C’est une référence à sa vidéo.)

À mon avis, il était injuste vers le rôle américain. Et il a le droit ! Je ne discute rien à propos de ça. Mais c’est quoi la preuve de la femme qui a dit que les américains étaient payés ?

Elle dit que les britanniques « viennent de finir de vous payer ». Elle fait référence à un prêt de 1946 du gouvernement américain au gouvernement britannique. On peut discuter si c’était juste, ou même si c’était une bonne idée. Mais c’est pas une mauvaise attitude de dire que les canadiens ont fait un accord similaire avec les britanniques, et elle ne les blâme pas. C’est pas une mauvaise attitude de dire que les États-Unis ont donné de l’argent pour le Plan Marshall. Il ne faut pas dire que les États-Unis sont entrés en guerre en 1941 à cause d’une traité en 1946. Mentir sur ce sujet juste pour appeler mon grand-père et ses camarades des mercenaires, ÇA c’est la diffamation de sang.

Je ne parle jamais de politique ici ou sur Facebook, par choix. On a une diction chez nous, « Les avis sont égales aux trous de cul – tout le monde en a un ». Vous n’avez pas besoin de l’un ou l’autre des miens. Mais si le prix de mon projet est de croire à des mensonges juste pour ne pas offenser les cons, je ne le continuerai plus.

L’itinéraire prend forme

Dès que l’on commence à planifier un itinéraire, il faut faire un tri. J’avais une idée pour faire beaucoup lundi, mais les billetteries ont leurs propres idées. D’abord, je pensais à ce calendrier :

Si j’avais pu visiter la Tour Eiffel assez tôt, ça aurait été possible. Mais je n’ai pas pu acheter de billet pour la Tour Eiffel avant 14h. J’avoue, ça ne permettrait qu’une heure à chaque monument, et peut-être 3 au Louvre. En tout cas, je retirerai le Louvre de cet horaire, et je le visiterai un autre jour.

Mais je ferai quelque chose de spécial pour le déjeuner ce jour-là. Connaissez-vous Les Deux Magots ? Peut-être que cette photo vous rappelle quelque chose ?

©️Les Deux Magots

En bas à droite, c’est Claude Giraud dans le rôle de Slimane, dans « Les Aventures de Rabbi Jacob ». Il FAUT que je le visite ! En fait, il y aura beaucoup de sites que je veux voir parce qu’ils sont la France de mes films. L’hôtel des Invalides (la fin de Rabbi Jacob), les Galeries Lafayette (Peur sur la ville, Le Père Noël est une ordure), et pour mon ancienne vie, le Centre Pompidou, qui est apparu dans le film de James Bond, Moonraker.

Quant aux Deux Magots comme restaurant, je sais que ce n’est pas le meilleur. Il n’apparaît pas dans le Guide Michelin, même pas comme Assiette Michelin. J’irai parce que la nuit où je l’ai vu, je suis tombé amoureux de Louis de Funés. C’est le Coup de Foudre !