Ça vient d’arriver (je savais depuis longtemps que ce serait le cas) :
En fait, je sais que j’ai raté deux jours pendant tout ce temps. On peut gagner quelque chose dans Duolingo appelé « streak saver » ( sauveur de séquence ) pour ne pas perdre ses records. J’ai laissé les confins de Duolingo il y a longtemps, mais je reste reconnaissant. Quelques souvenirs de voyage :
Au débutDe l’humour bizarreAh, c’est ça qui est enterré à Fresh Kills, New YorkFaites vos propres devoirs !Comment être un bon internauteIls savent.Il n’y a vraiment qu’un sujet sur cette appliNon, mais sérieusement, seulement un sujetJe crois que tous les deux sont également valables
Plus que j’apprends, moins que je fais confiance à tout ce qu’ils m’apprennent. Pour exemple, le sens de cette phrase en anglais est que le sujet n’est pas venu au lieu de travail. J’aurais dit plutôt en français, « Il a un rhume donc il n’est pas venu au travail ».
Mais je ne veux pas du tout être ingrat. Je suis ici, et je peux écrire tout ça, parce que Duolingo est avec moi depuis le début.
Pour être un bon Français, il faut savoir râler (en disant que c’est juste les autres Français qui râlent). Alors, considérez ce post comme ma candidature de citoyenneté honoraire.
Plainte la première : Arrêtez de vendre l’idée d’amour ; c’est ÉNERVANT.
Dès que l’avion d’Air France commence à bouger, les conneries sur l’amour commencent aussi. Voilà une image de la vidéo sur la sécurité à bord de l’avion :
BEURK !
Avec la Tour Eiffel en arrière-plan, bien sûr. Pensiez-vous que c’était mon rêve d’y aller tout seul ? De dîner au restaurant de mon chef préféré avec un portable au lieu d’une femme ? Faut-il vraiment me rappeler si fortement d’être celibataire depuis onze ans ? PAS DU TOUT ! Mais qu’est-ce que l’on y trouve en sortant de l’avion ?
Et pendant que l’on attend le vol pour quitter le pays ? Remarquez, s’il vous plaît, qu’il n’y a plus de bouton, alors cette fontaine d’eau potable ne marche pas.
Évidemment, on ne vit plus à cause d’eau fraîche, alors que penser de l’autre chose ?
Plainte la seconde : QU’EST-CE QU’IL Y A AVEC VOUS LES ANGLOPHONES ?
Ouais, je l’ai dit. J’avoue que je n’ai pas encore un niveau C1, mais il me semblait que tous les français voulaient me parler en anglais. C’était le cas même quand je leur ai dit que je parle français.
Au début, c’était pas si énervant. Pour exemple, quand je suis arrivé à mon hôtel, le réceptionniste savait déjà que j’étais un touriste — c’est naturel de ne pas supposer. Mais je lui ai dit que je parle français, et tout de suite, il est devenu mon ami. C’était agréable pour lui de trouver un touriste qui ne s’attendait pas à ce que les autres parlent sa langue. Et j’ai trouvé la même chose aux Deux Magots, La Coupole, et d’autres lieux.
Mais beaucoup de monde ont refusé de me parler en français. Seulement une fois, j’ai oublié de dire « bonjour » à une vendeuse, à la Grande Arche. Je suppose que ça lui a dit « Je suis anglophone », alors je l’accepte. Mais à Versailles, au Louvre, à l’Arc de Triomphe, au bistro où j’ai dîné mercredi soir, et surtout à l’aéroport en quittant le pays, je pouvais dire « je parle français », et rien n’a changé. Je pouvais répondre à chaque question en français, et ils continueraient à me parler en anglais.
Faut comprendre qu’aux États-Unis, nous croyons tous que votre plus grosse plainte contre nous, c’est que l’on n’essaye pas d’apprendre le français. Certainement, ce n’est pas difficile, de trouver des francophones qui se plaignent de ça (voilà, voilà, et voilà). Et je comprends assez bien, sinon pourquoi essayer d’apprendre ? Mais faut aussi comprendre — si vous, un Français, ne voulez parler qu’en anglais avec moi, un Américain qui parle en français… CE N’EST PAS LA FAUTE DE L’AMÉRICAIN QUE LA CONVERSATION SE DÉROULE EN ANGLAIS.
Et ma dernière plainte, c’est sûrement la pire. C’est que JE NE SUIS PLUS LÀ.
Je vous ai dit il y a quelques jours que je voulais partager une histoire de laquelle vous pouvez être fiers. En fait, il y en a deux. Je ne demande jamais que vous partagez mes posts, mais si quiconque vous dit jamais, « Les Français sont des xénophobes » ou peut-être, « Les Français sont impolis aux étrangers », montrez-leur ce post, s’il vous plait.
Quand j’ai dîné chez Gaya, c’était le plus cher dîner de mon voyage. Ils savaient dès le départ que j’étais un touriste américain — le serveur m’a demandé si je préférais parler en anglais ou en français. Alors, ils ont bien compris que c’était peu probable que l’on se reverrait bientôt. En tout cas, quand l’addition est arrivée, le serveur a oublié cet excellent plat de fromage :
Je l’ai appelé, et j’ai dit « Excusez-moi, monsieur. Vous avez raté le fromage. » Il m’a remercié, puis il a disparu dans la cuisine. Quand il est retourné, il m’a donné le même addition et il m’a simplement dit, « C’est un cadeau ». Pour un étranger ! Il y a des restos aux États-Unis où la même chose aurait été arrivée, mais à la grande majorité, j’aurais fini par payer pour le fromage.
L’autre fois, quand j’étais au Temps des Cerises, je venais juste de finir mes achats, et j’ai demandé à la vendeuse si je pouvais prendre des photos pour ce blog. Elle m’a dit oui, mais ensuite elle a ajouté « Veuillez patienter un moment, j’ai un cadeau pour vous. » Elle est parti pendant quelques moments, puis elle est retourné avec ça, un sac de 2 masques avec leur marque.
Elle m’a dit « Maintenant, vous pouvez nous publier aux États-Unis ! », mais je vous ai déjà dit que ce magasin n’envoie pas de colis aux États-Unis. Il n’y aura même pas un nouveau client à cause de ce cadeau. Et je suis sûr qu’elle comprenait que c’était le cas. Encore une fois, un cadeau pour un étranger qui ne peut rien rendre.
À mon avis, il n’y a pas une meilleure technique pour un étranger de déranger les Français que parler de Paris comme si c’est tout le pays. Et il y a de bonnes raisons ! Je crois que l’émission « Emily in Paris » dérangeait tout le monde parce qu’ils savaient tous qu’il n’y aurait jamais d’émission « Emily in Clermont-Ferrand » ou « Emily in Lille ». Tant que l’émission sera vendue aux États-Unis, elle aura toujours lieu à Paris.
C’est plus ou moins la même chose dans les jeux vidéo, mais il y a parfois des exceptions. On parle aujourd’hui des exemples.
On commence avec quelque chose de spécial, un jeu vidéo de 2013 appelé Bloodmasque. C’était un jeu sur les vampires, et oui, il a eu lieu à Paris. Mais ce jeu avait une bande-sonore extraordinaire, surtout une chanson appelée « Paris in Crimson ». J’espère que ce soit authentique, parce que c’est la chanson de mon imagination depuis la première fois où je l’ai entendue. C’est impossible de trouver en ligne — alors j’ai cherché quelques vieux clips (le jeu est disparu depuis longtemps), et j’ai ajouté la chanson pour la partager. (Il y a des pubs à cause d’avoir utilisé de la musique protégée par le droit d’auteur.)
Dans l’imagination de Nintendo, Paris est plus mignon, façon Mario. Ça vient du jeu « Mario Kart Tour », qui se déroule dans des villes du monde entier. Remarquez l’architecture haussmannienne :
Parfois ils se moquent un peu de la culture française. Dans le jeu « Bowser’s Inside Story », il y a deux personnages appelés « Broque Monsieur » et « Broque Madame ». En anglais, c’est un calembour sur le mot « block » (bloc), parce que les jeux Mario sont pleins de blocs, mais c’est aussi une blague sur les sandwiches croque monsieur et madame.
On trouve rarement des efforts de parler plus sérieusement en français pour un public anglophone. Mais ça existe ! Dans le jeu vidéo Dragon Quest IV : L’Épopée des élus, on trouve deux sœurs qui habitent dans un village appelé « Laissez Fayre ». Voilà leur gérant — il utilise au moins des vrais mots comme « petite amie » et « mes filles ». Et correctement !
Bien sûr, tous ces exemples proviennent de jeux faits en anglais pour un public anglophone. Je ne veux pas dire que ces exemples sont insultants, parce que tout est caricatural dans les jeux Mario, mais c’est également vrai de dire que l’on ne voit pas souvent un traitement respectueux. Bloodmasque est le seul exemple que je connaisse dont la culture et la langue ne sont pas du tout exagérées pour faire des blagues.
J’ai récemment visité un bureau pour une réunion dont cette affiche était sur un mur :
Je connaissais déjà M. Massenet, mais franchement, je ne connais que rarement ceux qui écrivent les livrets. C’est difficile de lire, mais l’affiche dit aussi « Opéra en 5 actes de Catulle Mendès ». Je ne lui ai pas du tout connu, alors j’ai cherché Wikipédia. Dans sa biographie, j’ai appris qu’il a été en couple avec une écrivaine appelée Augusta Holmès. Et ça m’a bien arrêté. « Holmès ? » je me suis dit, « quelqu’un plaisante. »
Mais c’est vrai ! Son père est né en Irlande, et il s’est appelé Charles Holmes. Plus tard, elle a ajouté l’accent pour sonner plus français. Et cette recherche m’a mené à une découverte étonnante :
L’Insee recense[1] plus de 1,4 million de noms de famille différents, une personne sur deux portant un nom de famille très rare (moins de 50 porteurs vivants au moment du recensement) et huit personnes sur dix un nom rare (moins de 500 porteurs vivants au moment du recensement)[2]. Environ 300 000 personnes en France seraient les uniques et derniers porteurs de leur patronyme, alors qu’un nombre équivalent de Français se partagent le nom de famille le plus fréquent : Martin[2].
300 000 personnes avec des patronymes uniques ? Et la moitié du pays a des noms où il ne reste que moins de 50 porteurs vivants ? Il y a beaucoup plus de Busch que ça (selon Politologue, environ 869).
Je ne peux plus le trouver, mais l’année dernière, j’ai lu quelque chose d’intéressant sur ce sujet. Un écrivain français a dit dans cet article-là qu’il n’y a vraiment pas de noms étrangers parmi les citoyens français. Selon lui, si on est français, son nom est également français. Bien sûr, il ne disait pas qu’à cause de la magie, les noms avaient changé d’origine. C’était un commentaire plus métaphysique, que l’on ne divise pas les citoyens par leurs origines.
De nos jours, je mange beaucoup moins de donuts qu’avant — il faut réduire sa consommation de choses comme ça quand on fait autant de desserts que moi ! Mais je vois parfois une boutique lilloise grâce à Cook and Record où les donuts ne ressemblent pas du tout aux nôtres, et ça me donne des QUESTIONS. Surtout celle-ci : « le « French cruller » existe-t-il en France ? »
À moins que vous ne l’ayez vu aux États-Unis, je doute que vous ayez vu ce donut. C’est plus ou moins juste de la pâte à choux, frite à l’huile. Voici le meilleur exemple que je connais près de chez moi, du Donuttery à Huntington Beach (si j’ai jamais des invités français et ils veulent goûter un donut américain, c’est LE bon endroit) :
Mais même si c’est à base de pâte à choux, je ne trouve aucune pâtisserie française que les fait. Voici la carte de Royal Donuts, la chaîne française la plus proche des donuts américains. Il n’y a rien comme le French cruller. Et voici la carte de Boneshaker Donuts, un café à Paris géré par deux américains — pas de French cruller ! The French Donuts, aussi à Paris ? Même chose ! J’ai l’impression que ce donut est aussi français qu’un French dip sandwich !
Selon Wikipedia (en anglais), malgré le nom et la pâte, c’est en fait une pâtisserie d’origine hollandaise. « Cruller » vient du mot « krullen », qui veut dire boucler. Wikipedia dit aussi que la même pâtisserie existe en Suède et en Norvège. Il n’y a pas d’infos sur pourquoi elle est appellée « French », mais je suppose que c’est peut-être à cause de la pâte. En tout cas, je ne passerai pas de temps en cherchant des donuts en France — il faut déjà que je visite les boutiques de Pierre Hermé, de Philippe Conticini, Ladurée, Fauchon… j’ai peur de devenir un ballon !
Grâce à l’un de mes groupes sur Facebook, Secrets d’Histoire, j’ai découvert un petit livre intéressant, publié par le Ministère de la Guerre des États-Unis pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il s’appelle « French : A Guide to the Spoken Language » (Le Français : Guide de la langue parlée). On peut le trouver sur l’Archive Internet. Voici des exemples :
Celui à gauche me rappelle une scène de « Mais où est donc passée la 7e Compagnie ? » — « Nous vouloir du vin rouge ! Vous avez du à l’ail ? »
Il y a quatre parts du livre. Une court introduction (p. 1-6), des mots et phrases utiles (p. 7-21), des phrases où on peut remplir quelque chose, façon « je veux _____ » (p. 22-33), puis un dictionnaire (p. 34-62). Ce que je trouve le plus intéressant, c’est les changements dans ce que l’on enseigne aux élèves.
Par exemple, on ne trouve presque jamais « Mademoiselle » dans Duolingo :
Les questions pour demander « c’est quoi ? » ont bien changé — quand je les ai appris l’année dernière, j’ai appris « c’est quoi ? », « qu’est-ce que ça ? », et « qu’est-ce que c’est que ça ? ». En 1943, c’était plus formel — pas de « c’est quoi ? » !
On voit beaucoup d’expressions qui ne sont pas trop utiles sans guerre — « Faites-moi un croquis. » et « Mettez-vous à l’abri ! ».
Les prononciations sont plus logiques qu’il n’y paraît. Quand on voit « YAWNG » et « LWANG » en haut, l’idée n’est pas à dire que l’on devrait tout finir par un « g ». C’est qu’il veut dire avec force « utilisez des voyelles nasales » (l’auteur explique ça au début du livre). C’est facile pour ceux de notre Côte Est, mais pas pour le reste du pays.
Il y a une partie de moi qui veut acheter un livre de ce genre avant de partir. Mais j’essayerai de survivre sans anglais ni traduction tous les jours sauf un (mon ami à Orléans aime me parler en anglais). Tant que je n’ai pas besoin de « Vous serez récompensé », je crois que tout ira bien !
Je savais que je pourrais compter sur mes connaissances de remplir vite mon horaire ! La vraie question, puis-je tout faire vraiment ? J’sais pas moi, mais j’essayerai !
Samedi : Je pars de Los Angeles, la meilleure chose que quiconque peut faire avec cette ville-là. (Je suis de San Diego. On déteste LA.)
Dimanche : J’arrive à Paris le matin, je laisse les valises à l’hôtel, et je visite le Louvre.
Lundi : Le matin, c’est le Sacré-Cœur, puis le Panthéon. Je déjeune aux Deux Magots, puis c’est la Tour Eiffel et l’Arc de Triomphe. Je fais du shopping aux Galeries Lafayette plus tard dans l’après-midi.
Mardi : Je passe la journée à Rouen avec des amis. Il faut que je revienne à Paris ce soir-là, parce que…
Mercredi : Je passe la journée à Orleans avec des autres amis. C’est le tour de Jeanne d’Arc !
Jeudi : Le matin, je suis à Versailles. L’après-midi, il faut que je visite la Cinémathèque pour une exposition sur Louis de Funès. QUELLE CHANCE ! Je visite aussi l’Hôtel des Invalides, à cause de Rabbi Jacob.
Vendredi : Le deuxième pire jour de ma vie. Il faut que je parte. (Quand votre ex kidnappe votre enfant, c’est le pire pour toujours.) Quelque chose de bête — je passerai la nuit à Amsterdam, mais j’arrive juste assez tard, et je pars juste assez tôt le lendemain, pour que je ne fasse rien.
J’ai dit que cet horaire est « presque » complet. Je ne pense pas à ajouter plus de monuments. Ce sera déjà difficile. Mais je n’ai pas encore acheté les billets pour le Louvre ou la Cinémathèque. Je ne suis pas sûr si je doive échanger les dates pour les deux. Si vous avez d’avis sur ce sujet, je suis curieux. J’ai aussi besoin d’un test Covid avant mon retour, et je suppose que je devrais le faire avant d’aller à Orléans. J’ai trouvé une chaîne de labos où je peux prendre rendez-vous à partir de 7h30. Si vous avez des conseilles pour ça, je les apprécierai aussi.
Il y a des autres choses que je ferai au fur et à mesure que je trouverai les opportunités. Je veux visiter : Pierre Hermé, Fauchon, Ladurée, Carrefour, FNAC, et — ne rigolez pas — Picard (il n’y a RIEN comme ça aux États-Unis). Si j’avais le temps, je visiterais l’adresse la plus précieuse pour moi dans la France entière — 2 Rue des Champarts, 91300 Massy, France, chez FNAC Logistique. TOUT ce que j’ai commandé pendant l’année dernière vient de cette adresse. Je suis une sorte de touriste bizarre !
Revenons maintenant à nos moutons, jusqu’au moment où je prévois plus.
J’ai fait une découverte surprenante ce soir à cause d’un vieux article du Canard Enchaîné. En janvier, j’ai remarqué un article qui a dit :
En effet, plutôt que d’utiliser des écorces d’orange, des cerises ou des abricots confits, la plupart des industriels du cake donnent le change avec des « cubes de végétaux confits », en général de la pastèque…
Eh bien, j’avais acheté des fruits confits français pour mon pain d’épices, alors j’ai vérifié les ingrédients, et j’ai reçu plusieurs surprises.
#1, ce sont de pastèque et écorces d’orange. Les écorces, pas de problème. Mais Le Canard n’a pas tort, c’est décevant de le voir. #2, « Les fruits ne sont pas français ». Sont-ils sérieux ? J’ai payé plus pour des faux fruits français ? #3 n’a rien à voir avec la qualité des fruits, mais ils viennent de la ville avec LE plus drôle nom pour un anglophone dans la France entière.
Je suis fier du fait que ce blog soit « tous publics », façon Disney, pas Peur sur la ville. Alors je ne veux pas dire pourquoi c’est si drôle. On dirait que l’on trouve cette ville dans le rayon à Carrefour appelé « Premiers soins », mais c’est pas pour des blessures.
À cause de cette découverte — la pastèque, PAS le nom — j’ai cherché d’autres fruits confits. Je trouve que ceux-ci suivent la description du Canard :
Il n’y a pas de pastèque — c’est tout des écorces, des cerises, et d’ananas. Ça vient de Floride, mais c’est plus proche de la tradition française que le produit fait en France. Je doute que je dirai ça deux fois sur ce blog !
Je remercie Anne-Marie de Carry the Beautiful pour cet info. Ça explique beaucoup. J’espère que ce post pourra aussi vous aider.
Pendant ces derniers mois, le trafic du site baissait comme un soufflé dont les jaunes sont trop cuits. Je n’écris pas pour l’argent ou pour l’attention — dans un sens, ce blog n’est que la plus longue liste de courses au monde. (Je fais du shopping pour quoi ? Vous ne l’avez pas déjà deviné ?) Mais plus de lecteurs, plus d’idées, alors je veux que des nouveaux lecteurs découvrent surtout les posts « Je découvre ».
Grâce à ce tweet d’Anne-Marie, j’ai découvert la console de Google Search. Et ce que j’ai appris m’a choqué — il n’y a que 3 de 23 départements qui sont indexés par Google ! Et de plus de 250 posts sur ce site, la moitié ne sont pas non plus indexés, mais Google dit qu’il n’y a rien de mal sur ces pages.
Ça m’énerve beaucoup, mais au moins je peux peut-être améliorer la situation.