Les coulisses du blog

J’espérais tellement que je vous présenterais mon dessert de Noël pendant qu’il restait Noël chez moi. Mais il s’est avéré que l’une de mes idées ne marchait pas, et elle a gâchée quelque chose de très joli. Sérieusement, je devrais m’arrêter avant de cette dernière étape. Mais on a une diction en anglais « Quand la vie vous donne des citrons, faites de la limonade ». En même temps, une amie m’a demandé quelque chose à propos des vidéos, qui sont évidemment pas des égoportraits. (Bien sûr, ce sont pleins d’ego, et ce sont des portraits, mais je ne tiens pas la caméra.) Alors, je vais vous donner un aperçu de ce qui se passe ici.

Quand je cuisine, je suis toujours plus ambitieux que je ne devrais l’être. En fait, quand quelqu’un m’a poursuivi il y a une décennie, l’une de ses plaintes était que je passais trop de temps dans la cuisine. Je ne plaisante pas — un avocat a vraiment accepté de l’argent pour l’écrire au tribunal, Mais cette personne-là n’avait pas complètement tourte tort. Je voulais décorer mon dessert d’une certaine façon. Peut-être que vous devinerez quoi :

En principe, un glaçage miroir aurais été marcher avec ce dessert. En fait, il n’a pas collé au dessert. Pas du tout. À n’importe quelle température. J’aurais dû faire plus d’expériences avant de choisir une telle recette, mais c’est comment on apprend. Au fait, si vous vous demandez où est mon dîner bretillien, la vérité est que plusieurs répétitions de ce dessert-là étaient aussi des échecs. Je voulais tellement le faire sans gluten, à cause d’une amie qui s’intéresse à ce dessert. Mais si je vous donne seulement un renseignement sur la cuisine, laissez-le être que la pâte feuilletée sans gluten est une très mauvaise idée. J’ai gaspillé beaucoup d’argent et de temps en apprenant cette leçon. Ce n’est pas la première fois. Ni la deuxième. Alors : si vous pensez que je tarde trop, c’est bien probable que j’ai fait une connerie !

Les vidéos arrivent grâce à un truc que j’ai acheté pour un événement de ma fille, un GorillaPod. Je le monte sur une échelle, comme ça, et il tient mon portable :

Parfois j’imprime les paroles et je les colle sur l’échelle sous le GorillaPod avec du ruban adhésif. Mais avec de longues chansons, c’est trop difficile de trouver où je suis, alors je dois juste les mémoriser. Et maintenant, vous pouvez aussi voir que l’espace où j’enregistre tout n’est pas trop grand — c’est en fait ma cuisine !

On dit en anglais qu’il est mieux de ne rien savoir de comment on fait la saucisse. C’est-à-dire, si on est content du produit final, ne demandons pas des questions. Mais voilà, maintenant vous savez un peu de comment on fait la saucisse chez moi !

Le cadeau de Noël

J’espérais que ce post aurait été mon dessert de Noël, mais quelque chose n’a pas arrivé dans la cuisine, alors j’espère que je pourrais la régler demain. Pendant ce temps-là, je vous raconterait la vraie histoire de ce qui s’est passé avec mon cadeau pour ma fille.

Depuis 2013, le Père Noël a toujours laissé ses cadeau dans sa chambre. Un cadeau est toujours un géant Hershey Kiss, comme ça :

Mais il y a aussi toujours un autre cadeau dans son bas de Noël, qui reste dans sa chambre. Chaque année, il devient de plus en plus difficile de déposer des cadeaux dans sa chambre sans être attrapé.

J’ai toujours triché en l’emmenant au Père Noël pour prendre des photos. Elle dirait au Père Noël ce qu’elle voulait, et voilà ! Le bon cadeau serait acheté ! Mais cette année, elle m’a dit qu’elle ne voulait plus prendre des photos comme ça. Puis, elle m’a dit aujourd’hui que le truc était une piège — elle voulait voir si le Père Noël lui apporterait le bon cadeau si son vrai père n’a rien entendu.

Peut-être que j’aurai tort. Mais comme on dit en anglais, il faut que l’oiseau se lève TRÈS TÔT pour attraper le vers ! J’étais donc prêt de deux façons. D’abord, je sais ce qu’elle veut VRAIMENT, un couteau de poche et un certain jeu vidéo qui n’est pas encore disponible, La suite de Thé Legend of Zelda : Breath of the Wild 2. Elle recevra un couteau de poche très spécial pour son prochain anniversaire, mais c’est quelque chose de unique, lié à son symbole dans le zodiaque chinois. Il faut qu’elle l’attende !

Mais comment lui donner un cadeau qui n’existe pas encore ? Je crois que j’ai trouvé la bonne réponse. Je lui ai écrit une lettre en voix du Père Noël avec une carte cadeau pour Walmart (désolé, j’aurais préféré qu’elle vienne de la FNAC ou de Leclerc). La lettre dit qu’elle doit patienter jusqu’au bon moment. C’est le meilleur que je peux faire.

Et comment le mettre dans son bas ? Avant qu’elle ne se couche, j’ai dit « Il faut que je lave tes vêtements ». Je me suis entré dans sa chambre, et j’ai mis son cadeau dans son bas de Noël. J’ai sorti avec des vêtements alors elle n’a rien soupçonné ! On verra si elle se rend compte de la vérité en quelques heures. (N’oubliez pas que votre matin est ma nuit, et l’envers.)

Mais cette fois, bien que j’aie laissé un cadeau dans sa chambre, elle trouvera l’autre à côté de l’assiette de biscuits sur la table dans notre cuisine. Vous avez déjà deviné que c’était bien moi qui a enlevé les biscuits. Je doute que je puisse toujours entrer dans sa chambre sans la réveiller. Peut-être qu’elle dira que c’est une preuve, mais si c’était tout moi, comment arrive-t-il qu’il y ait un cadeau dans sa chambre ?

Petit Papa Noël

Je vous ai parlé de deux chansons de mon dernier cours avec l’Alliance Français. Vous deviez tous savoir que j’allais en enregistrer une. Mon amie F, à qui j’ai du mal à cacher quoi que ce soit, a déjà deviné laquelle je chanterai. Voilà, Petit Papa Noël :

Vous êtes tous les bienvenus à commenter ma prononciation partout, sauf pour la phrase « Viens d’abord sur notre maison » — il a absolument fallu que je prononce « notre » comme ça pour des raisons musicales.

En tout cas, j’ai suivi la version originale de Tino Rossi, qui est apparue dans le film Destins par Richard Pottier, ce dernier connu chez moi pour avoir réalisé Sérénade au Texas. Voilà :

Et si vous découvrez tout à coup que vous avez envie d’écouter plus d’anglophones, mais surtout ceux qui ne parlent pas français, voilà une version du chanteur américain Josh Groban :

Les joyeuses fêtes du Canard

Je fais toujours confiance absolue au Canard enchaîné pour avoir une attitude saine et contente vers les fêtes. Aussi, je suis grand menteur. Voilà leur recette pour le bonheur en famille cette semaine :

Moi, je comprends. J’aurais heureusement laissé mon ancienne cauche-belle-mère sur le balcon aussi.

J’essaye de ne pas faire des commentaires trop politiques ici, mais il y a une contraste intéressante entre deux hommes politiques dont je me suis rendue compte à cause d’un dessin et un tweet. Dans le Canard, on trouve ce dessin à propos de M. Dupond-Moretti (duquel je ne sais pas beaucoup) :

J’ai l’impression qu’il ne veut pas permettre à personne de changer de nom de famille. Ce matin, j’ai vu ce tweet (trop long pour une seule capture d’écran) :

Si je comprends, il veut limiter le droit de changer des noms de famille. En revanche, M. Zemmour veut limiter les prénoms (vérifier les vôtres au lien) avec une vieille loi de 1803. Par hasard, selon cette loi-là, je n’aurais pas de problèmes, mais ma fille devrait changer le sien. Mais je dois ajouter, une loi qui interdirait le prénom « Susan » en France, donc la rendre encore plus parfaite que la Belgique ? J’ÉCOUTE.

Nous avons récemment parlé du foie gras ici, alors celui-ci m’a intéressé :

Il n’y avait aucun article sur le sujet, mais d’autres journaux disent que ça fera partie de la prochaine présidentielle.

Finalement, un mot gentil pour le pauvre M. Castex. Évidemment, c’est à voir avec ce discours, mais je n’ai rien trouvé à propos des tirs de mortier fait. Peu importe.

J’ai enfin une solution qui devrait satisfaire tout le monde. S’il peut vraiment empêcher les jeunes violents. on a besoin de ses talents en Californie.

Comme toujours, si vous avez aimé ces dessins, abonnez-vous !

Le bilan de la première moitié du jeu

Il y a quelques semaines, je vous ai dit que j’allais jouer Final Fantasy V en français. J’ai récemment fini la première moitié du jeu, et j’ai gardé un journal de ce que j’ai appris pendant ce temps.

La liste de vocabulaire est plus petite que je m’attendais :

On peut voir que mon correcteur connaît tous ces mots, sauf « fichtre ». Mais ça nous montre que le correcteur n’est pas trop intelligent, parce le mot « défigeur » n’existe pas, ni dans Google Traduction, ni dans le dictionnaire Collins-Robert, ni dans le Trésor de la Langue Française (voilà, les trois sources que j’utilise toujours, dans cette ordre-là).

Exactement comme les films, je prends des photos ! Je vais vous montrer seulement celles où j’ai appris quelque chose de plus qu’un sens.

Cette expression, « jeter l’éponge », était claire dès que je l’ai vu. En anglais, on dirait plutôt « jeter la serviette », mais tous les deux veulent dire exactement la même chose. Bon à savoir.

Je connaissais déjà « malchance », mais « guigne » veut dire que ça se répète. C’est donc un mot plus idiomatique que dire « J’ai de la malchance encore et encore. » On dirait plutôt « J’ai la guigne. »

Voilà, un mot inventé. J’ai demandé au groupe de fans de Laurence Manning, et un québécois bilingue me l’a expliqué. Ça guérit un état appelé « Fossile ». En anglais, les « défigeurs » sont des potions appelées « Soft » (doux), et l’état est appelé « Stone » (pierre). C’est difficile à deviner quand on vient de l’anglais.

« Matelots » m’a confondu, bien que j’aie su que le personnage qui a dit ça était un pirate. Je connaissais déjà « saccager » parce que « #SaccageParis » est un « hashtag » populaire sur Twitter parmi ceux qui n’aiment pas les changements du maire. Et « piller » est presque le même mot que son sens en anglais, « pillage ». En fait, « saccage » n’est pas non plus loin de son sens en anglais, « sack ».

Il n’y a pas de vocabulaire ici. C’est juste notre première rencontre avec le méchant, Exdeath. On parlera encore de lui pendant la suite.

L’expression la plus intéressante jusqu’à maintenant : « en deux temps, trois mouvements ». J’ai trouvé le sens sur le site d’un prof de français, Laura Lawless. En tant que musicien, j’adore cette expression ! Je ne savais pas que « temps » voulait dire aussi le mot italien « tempo ». On le trouve tout le temps dans les partitions.

Fichtre n’est pas connu chez Apple, évidemment, mais Google Traduction m’a donné deux sens liés, « whew » et « darn ». « Darn » est un mot habituellement traduit par « punaise » ou « purée ». J’ai un peu de peur que ce soit peut-être un plus gros mot, et que je ne devrais pas faire confiance à Google. Vous pouvez me l’expliquer.

Finalement pour ce post :

Je connaissais déjà « Du gâteau » (l’expression exact en anglais serait « C’est un bout de gâteau »), mais ce qui arrive en ce moment, c’est drôle. Votre groupe vient de tuer un gros monstre. Dès qu’ils fêtent leur victoire en disant « du gâteau », la tour commence à s’effondrer. OUPS !

Le pain d’épices de Gertwiller

La dernière fois où je suis allé chez myPanier, j’ai acheté une boîte labellisée « Les Glacés de Gertwiller ». Ce sont un genre de pain d’épices, soit glacés soit chocolatées. Voilà :

Ces biscuits viennent du Bas-Rhin, du petit village de Gertwiller (1 252 habitants en 2018). J’ai horriblement envie de visiter Strasbourg et ses fameux marchés de Noël, et Gertwiller n’est qu’à 32 km de cette ville-là. Ce soir, nous les avons goûtés.

Oups.

La boîte, elle est belle, hein ? Mais j’aurais dû savoir ce qui arriverait avec une boîte tamponnée « Janvier 2023 » en 2021. C’est dommage, parce que l’idée, elle est aussi belle. Je voulais tellement les aimer. Mais la belle boîte, elle avait probablement le même goût que les biscuits. (Je ne l’ai pas vérifié.)

Si on visite Gertwiller, on pourrait visiter le musée de cette entreprise, Fortwenger, appelé Le Palais du Pain d’Épices. Ne le confondez pas avec le Musée du Pain d’Épices, leur concurrent. Perso, j’ai du mal à comprendre pourquoi on voudrait goûter n’importe quel aliment qui restait dans un musée, mais personne ne me demande jamais rien.

On revisitera ce genre de pain d’épices. Impossible de laisser tomber après cette expérience.

La classe américaine

Ce soir, j’ai regardé ce qui est sans doute le film le plus bizarre de toute mon histoire francophone. C’est « La classe américaine », un pastiche (un mot anglais qui veut dire un pastiche) de beaucoup de films américains, coupés pour les transformer en quelque chose de nouveau, une parodie française de « Citizen Kane ». Ce film n’était pas disponible de mes sources habituelles, je l’ai donc regardé sur YouTube. En fait, des copies enregistrées par des fans et mises sur Internet sont la seule source pour ce film.

Je ne vais pas passer beaucoup de temps en décrivant l’intrigue. Pourquoi ? D’ailleurs le fait qu’il n’y ait pas de sous-titres — qui n’était vraiment pas un problème — le génie du film vient du fait qu’il n’y a vraiment pas d’intrigue. Il y a plutôt des jeux — de mots, des gags visuels, du plagiat intentionnel. Je dois le site cyclim.se (je ne plaisante pas) pour leur liste de films utilisés dans celui-ci.

Ce qui se passe est plus ou moins l’histoire de « Citizen Kane », mais cette fois, il traite d’un nouveau personnage, Georges Abitbol, et les journalistes viennent du film « Les Hommes du président ». M. Abitbol est « joué » par John Wayne, mais c’est lui dans une vingtaine d’autres films, avec des morceaux d’ici et là. On le rencontre au début en tant que capitaine d’un bateau.

Il discute avec un autre homme au sujet de la classe — il a-t-elle ou non ? Il semble qu’Abitbol meurt dans un accident, et ses derniers mots sont « Monde de merde » ; ça rappelle le célèbre « Rosebud » de Kane.

On passe au bureau du journal, où l’éditeur demande que ses journalistes découvrent le secret de cette citation-là.

C’est ici où on prend une pause pour qu’Orson Welles lui-même nous dise qu’il déteste le plagiat. Cette scène est empruntée à « Commencez la Révolution sans nous ». Franchement, je n’ai jamais vu ce film-là, et je pensais que cette scène est venue de quelque chose de gênant qu’il a fait dans les années 70s. Il est devenu porte-parole pour une cave californienne, Paul Masson, producteur du vrai pinard, et il était toujours ivre pendant le tournage de ses pubs. Voilà un exemple :

De toute façon, l’humour du film vient souvent du doublage ridicule. Ici, Charles Bronson, dans la peau d’un amérindien, crie « On va manger des CHIPS ! » Ce n’est pas du tout logique, mais c’est bien marrant !

D’autres fois, l’humour vient des jeux de mots. Cette scène vient de « L’Inconnu de Las Vegas », mais les répliques sont drôles.

Journaliste : Où est-ce que vous avez connu Georges ?

Homme 1 : Où j’ai connu Georges. C’est une excellente question. À la ferme.

Homme 2 : Quelle ferme ?

Homme 1: À la ferme ta gueule, toi con, espèce de crétin.

Je pensais que j’allais mourir de rire !

Parfois, je n’avais même pas la moins idée pourquoi quelque chose s’est passée, ailleurs d’être marrante.

Homme dans le resto mexicain : Un bon chili con carne, d’habitude <incompréhensible>. Je fais un régime à base de « wish » lorraine.

C’est juste pour faire la mauvaise prononciation, je crois.

Et beaucoup de parler de « la classe » :

Homme dans un resto, en parlant de Georges : « C’était l’homme le plus classe du monde, mais c’est tout. »

« J’aime les hommes qui ont la classe. »

Finalement, il s’avère qu’Abitbol n’est vraiment pas mort, et on apprend finalement ce qui voulait dire « Monde de merde ». C’était simplement que « le monde allait mal ». Il n’y avait rien de spécial derrière cette phrase !

Je vous conseille fortement de regarder « La Classe Américaine » si vous ne l’avez jamais vu. Ce n’est pas une classique du cinéma français. Mais c’est une expérience très intelligente et parfois vraiment drôle !

Le mauvais cadeau

Ce courriel vient d’arriver, et ma journée est toute gâchée :

Ma réponse, qui n’était pas du tout égale à ma mauvaise humeur en ce moment-là :

Après les mésaventures de l’année dernière, je comprends si à son avis, les ventes à l’étranger ne valent pas la peine. Mais peut-être qu’IL NE FAUT PAS GARDER L’ARGENT PENDANT DEUX MOIS AVANT DE LE DIRE ! Vous pouvez imaginer à quel point je suis déçu.

Des cadeaux pour les profs

Demain est le dernier jour d’école avant les vacances pour ma fille. Je suis fier de ce qu’elle a choisi de faire comme cadeau à ses profs — des biscuits M&M selon une recette de Cook&Record ! Bien sûr, elle ne parle pas français, j’ai donc dû l’aider avec la traduction. Mais le travail ? C’est tout le sien ! Je dois ajouter, vous n’avez jamais vu quelqu’un qui fait des mesures aussi précises. Quand la recette a dit 100 grammes de beurre, je vous dis — la balance de cuisine a dit 100, pas 99 ni 101 !

Elle a fait un changement — elle a utilisé du sucre en poudre au lieu de sucre roux. Avec ça, un biscuit plus dur s’est produit. Avec un peu moins de temps de cuisson, elle a quand même fait des biscuits moelleux. Et ses profs seront bien surpris demain !

Les ingrédients :

  • 100 grammes de beurre
  • 150 grammes de sucre
  • 250 grammes de farine de blé
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 1 œuf
  • 1 cuillère à soupe de vanille liquide
  • Des pépites au chocolat
  • Des M&M

Les instructions :

  1. Trouvez une fille qui ne se plaindra pas « Papa, pourquoi dois-tu toujours prendre des photos dans la cuisine ? » Facultatif, mais ça vous aidera.
  2. Mettre le bol d’un robot pâtissier sur une balance de cuisine. Y mettre le beurre, le sucre, la farine, et la levure chimique. Mélanger à petite vitesse.
  1. Ajouter l’œuf et la vanille liquide. Mélanger à moyenne vitesse. Les miettes deviendront de plus en plus gros, puis la pâte deviendra une grosse boule. Arrêter le robot à plusieurs fois pour prendre des photos en ignorant quelqu’un qui vous dit « Papa, tu es SI gênant ! »
  1. Ajouter les pépites de chocolat et mélanger jusqu’à ce que tous soient incorporés. Dire à la fille, « Qui a acheté tous tes ingrédients, espèce de petite ! » « De petite QUOI, exactement ? » « Euh, peu importe. Tu dois finir avant l’heure de se coucher ! »
  1. Former des boules de pâte et mettre des M&Ms au-dessus.
  1. Faire cuire à 180°C pendant 12-15 minutes. Rappeler à la fille que les biscuits sont pour ses profs, pas pour elle. Mentionner qu’il reste des bonbons dans le sac de M&Ms. Ce ne sera plus bientôt le cas !

Cette recette fera environ 12-15 de biscuits. Ma fille a dû faire deux lots pour en donner 6 à chaque prof.

Prêt pour les fêtes

J’avais l’impression que la dinde n’est pas trop populaire en France, mais j’auarais bien aimé avoir ce dessin pour notre Thanksgiving en novembre, quand on mange tous de la dinde :

Je n’ai pas trouvé un article qui aurait expliqué celui-ci, mais quand on pense au fait qu’il y avait un couvre-feu national à la même époque l’année dernière, il n’y a vraiment besoin d’explication.

Je dois ajouter que personne ne m’attrape pas en train de danser depuis plus d’onze ans. C’est peut-être mieux pour les yeux de ceux qui aiment cet art-là.

À côté d’un article sur la famille Bouygues et leurs plans pour élever des truffes, celui-ci :

Ça me confond vraiment. J’ai un compte sur MyTF1, mais je ne peux rien regarder parce qu’ils sont doués à détecter les VPN. Et « L’amour est dans le pré », la seule émission que je connais qui a quelque chose à voir avec les fermes, c’est quand même de M6.

Au fait, myPanier (ma source pour les produits français) prend des pre-commandes pour les truffes en ce moment. Mais à 90 $ pour 28 grammes, je ne suis pas trop curieux. Je pourrais acheter presque quatre fois de la confiture de Bar-le-Duc pour peu près la moitié de l’argent !

Notre dernier dessin m’inspire de vous raconter une histoire marrante sur moi :

Connaissez-vous les Karcher ? Ils font des nettoyeurs haute pression. En 2002, ma nouvelle femme (à l’époque, maintenant l’ex de laquelle je n’ai que de belles choses à dire) et moi, nous avons acheté une maison. Aux États-Unis, il y a un truc horrible appelé « homeowners’ association » (association de propriétaires), le moyen par lequel vos pires voisins se nomment chargés de votre vie. On achète une maison, on devient membre « volontaire » d’une association. Volontaire dans le même sens où on paye nos impôts au gouvernement. Vous me comprenez.

De toute façon, j’ai reçu une lettre de l’association qui m’a dit que j’ai dû nettoyer nos fenêtres, mais defense de déranger les nids des oiseaux qui y faisaient leurs affaires. J’ai donc acheté un nettoyeur Karcher. Et dès que je l’ai allumé…

J’ai mis un trou dans le mur de la maison ! Ces trucs sont puissants ! Quelques semaines plus tard, j’ai reçu une amende pour avoir abîmé la maison à l’extérieur, en plus de payer pour faire réparer le mur. (Voyez-vous ? Vos pires voisins.)

Comme toujours, si vous avez aimé ces dessins, abonnez-vous !