Je découvre l’Ariège

On continue le tour avec notre premier visite aux Pyrénées avec 09, l’Ariège. Les habitants se nomment ariégeois, et c’est le département le sixième moins peuplé de la France. Mais, hâte de visiter — exactement comme les départements alpins et l’Ardèche, je suis déjà tombé amoureux de ce département magnifique !

Il se passe que j’ai déjà vu un peu du paysage ariégeois — quand j’étais au lycée en 1993, j’ai regardé le film «Le Retour de Martin Guerre». Une partie du film est tournée en Ariège. Aux États-Unis, il faut suivre un cours d’un an d’histoire européenne, et ce film a fait partie de mon cours. (Il y a aussi une version américaine qui s’appelle Sommersby.) En tout cas, c’était déjà il y a 28 ans, donc je ne sais plus quels lieux sont apparus dans le film.

Comme beaucoup des départements, l’Ariège est plein de vieux bâtiments et lieux historiques. Mais l’histoire qu’on peut trouver en Ariège est aussi paléolithique ! Par exemple, il y a la grotte de Niaux avec des peintures qui viennent de 12 000 ans avant J.-C., le bel clocher de la Cathédrale Saint-Antonin de Pamiers, le château et le village de Montsègur (site historique du Catharisme), et la place du Maréchal-Leclerc à Mirepoix (pleine de maisons du XIIIe siècle) :

Pour moi, la chose la plus spéciale est le Château de Foix, qui existe depuis le Moyen-Âge. C’est un beau château avec beaucoup d’expositions : des armes médiévales, des décors médiévaux, de la forge, et même un musée départemental. Le guide Michelin donne deux étoiles au Château de Montsègur et seulement une étoile au Château de Foix, mais je trouve que celui de Foix est plus intéressant. Bien sûr, je voudrais visiter tous les deux !

Je demande toujours, «Qui sont les personnes bien connues du département ?» Et l’Ariège n’est pas du tout décevante. Il y a le compositeur Gabriel Fauré, le mathématicien Alexandre Grothendieck, le philosophe sceptique Pierre Bayle, et le homme politique célèbre le baron Hausmann.

Et pour terminer, hâte de goûter de la cuisine ariégeoise ! Je ne vous dis jamais ce que je vais faire en avance (en cas je dois changer mes plans), mais ils ont beaucoup de recettes intéressantes ! Le foie gras est une vraie spécialité locale — on parlera plus tard sur ce sujet, parce que c’est illégal dans mon état — mais je voudrais juste partager quelques de leurs photos. Je n’ai pas de mots :

Peur sur la ville

Ce soir, j’ai décidé qu’un nouvelle année nécessitait une nouvelle idée pour mon film français de la semaine. Donc au lieu d’une comédie, j’ai regardé «Peur sur la ville», un film de 1975 avec Jean-Paul Belmondo dans son premier rôle de policier.

C’est un film vraiment sombre, et le scénario m’a rappelé de «L’Inspecteur Harry» (1971), et le casier criminel du Tueur du Zodiaque (1968-9). L’Inspecteur Harry a aussi traité d’un meurtrier qui a ciblé des femmes et envoyé des lettres aux journaux se moquant de la police. C’était le style du Tueur du Zodiaque, qui est venu de chez moi en Californie. (Ne vous inquiétez pas, moi je suis né en 1976. Ce n’est pas moi !)

J’essaie d’être toujours honnête avec vous, les lecteurs, alors je dois avouer quelque chose. Ce film n’avait ni sous-titres français ni anglais. Donc, après avoir commencé à regarder le film en français, je l’ai trouvé trop difficile à comprendre, alors j’ai changé le son en voix off en anglais. Plus tôt, j’ai regardé «L’as des as» avec Belmondo, et ce film n’avait pas non plus de sous-titres — mais aussi pas de voix off en anglais ! C’était difficile, mais j’ai trouvé que je pouvais comprendre L’as des as avec assez de rembobinage. Ici, impossible, hélas. J’ai honte. Comment est-ce que je voyagerai si je ne peux pas tout comprendre ? (Ne me parle pas des guides ou des guides touristiques. N’importe quel type peut les utiliser.)

Quand même, ce film avait une bande originale TRÈS intéressante d’Ennio Morricone. Ce film est sorti 12 ans avant «Les Incorruptiblesr», mais les génériques sont vraiment similaires. Je pense qu’il trouvait que les idées étaient similaires, alors leurs génériques devraient aussi être similaires.

Pour la deuxième fois dans deux semaines, mon film a eu une scène aux Galeries Lafayette à Paris. J’AI ENVIE DE VISITER, bien ? Arrêtez de me taquiner, les films ! Il y a quelques semaines, j’ai vu cette photo et elle m’a rendu triste de ne pas pouvoir visiter :

(Source)

C’est la chose la plus dure avec tous ces films français. Je tombe toujours amoureux de leurs lieux. Vos réalisateurs savent bien me torturer, hein ?

La bûche du nouvel an

Êtes-vous surpris que je n’ai pas fait une bûche de Noël avec toutes ces pâtisseries ? Bien sûr, je n’ai rien oublié — c’est juste que j’avais besoin de plus de recherches ! Je voulais créer une bûche qui servirait de symbole de mon année. Quelque chose avec toutes les saveurs de mes études. Et j’avoue, je ne suis pas encore assez bon en assemblage pour faire exactement ce que je voulais, mais je pense que j’ai la bonne idée. J’ai fait cette bûche pour notre fête de fin d’année.

Cette bûche est composée de mousse au chocolat, de vanille, de pain de Gênes, de confiture de cerises, et de crème de marrons. Un peu compliqué, non ? J’avais l’aide de deux recettes, l’une en français et l’autre en anglais, mais la recette de la confiture est à moi, et aussi l’idée de mélanger les deux recettes. Je vous donnerai toute. Vous aurez besoin d’une moule à bûches et une moule à mini-bûches.

Les ingrédients pour la confiture de cerises :

  • 150 g sucre en poudre
  • 350 g cerises
  • 6 cl de l’eau froid
  • 3 feuilles de gélatine

Les instructions pour la confiture de cerises :

  1. Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un grand volume d’eau froide.
  2. Dans une grande casserole, mélanger le sucre, l’eau froide, et les cerises, et faire bouillir pendant 20 minutes. Écraser la fruit avec une cuillère.
  3. Éteindre le feu et tamiser la mélange avec un chinois dans un bol pour ôter les noyaux. Ajouter les feuilles de gélatine au bol et mélanger. Mettre le bol au frigo.
  4. Quand on est prêt à assembler la bûche, détendre la confiture avec une cuillère.

Les ingrédients pour le pain de Gênes :

  • 200 g pâte d’amande
  • 90 g sucre en poudre
  • 190 g œufs
  • 60 g farine
  • 60 g beurre fondu

Les instructions pour le pain de Gênes :

  1. Mélanger la pâte d’amandes, le sucre, et les œufs. La pâte est difficile à mélanger à température ambiante; elle fondra bientôt.
  2. Chauffer le mélange au bain-marie jusqu’à 55°C.
  3. Fouetter le mélange jusqu’à refroidissement.
  4. Tamiser la farine.
  5. Ajouter le beurre au mélange, ensuite la farine.
  6. Mettre le mélange sur une plaque à pâtisserie 400 x 300 mm et cuire au four à 190°C pendant 15-20 minutes. N’ouvrez pas le four, mais vérifier avec la lumière qu’il n’est pas brûlé. Il est difficile de le retirer de la plaque s’il brûle.
  7. Couper deux pièces du pain selon la taille de votre moule à mini-bûche (lisez les instructions de montage si vous avez des questions).
La pâte couvre juste le bas de la plaque

Les ingrédients pour la crème vanille :

  • 3 jaune(s) d’oeuf(s)
  • 30 g sucre en poudre
  • 2 gousse(s) de vanille ou 1 c. à soupe de la vanille liquide
  • 25 cl lait 1/2 écrémé
  • 70 g chocolat blanc
  • 2 feuilles de gélatine

Les instructions pour la crème vanille :

  1. Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans un grand volume d’eau froide.
  2. Faire chauffer le lait avec les gousses de vanille fendues en 2 et grattées.
  3. Mélanger les jaunes d’oeufs avec le sucre puis les ajouter au lait. Cuire à feu doux à 85 °C.
  4. Verser ensuite cette crème anglaise sur le chocolat blanc et le laisser tiédir. Ajouter les feuilles de gélatines puis mélanger au mixeur.
  5. Couler cette préparation dans un moule à mini-bûche puis réserver au congélateur pendant au moins 6 h.
J’ai une moule à mini-bûche avec quatre places. C’est un peu trop pour juste une mini-bûche !

Les ingrédients pour la mousse au chocolat :

  • 220 g chocolat noir
  • 35 cl crème liquide entière
  • 2 œufs
  • 2 aunes d’œufs
  • 100 g sucre en poudre
  • 8 cl eau
  • 4 feuille(s) de gélatine

Les instructions pour la mousse au chocolat :

  1. Faire tremper la gélatine dans un grand volume d’eau très froide. 
  2. Réaliser la pâte à bombe : à l’aide d’un robot, fouetter l’oeuf entier et les jaunes.
  3. Cuire l’eau et le sucre à 118 °C, puis verser ce sirop en filet sur les oeufs et continuer à battre. Ajouter les feuilles de gélatine pressées et fouetter jusqu’à complet refroidissement. 
  4. Faire fondre le chocolat au bain-marie. Ajouter ensuite 1/3 de la crème fouettée, puis incorporer délicatement la pâte à bombe, et enfin le reste de la crème fouettée.


Montage:

  1. Remplir la moule à bûche avec environ 1/3 de la mousse au chocolat.
  2. Mettre la crème vanille congelé dans la moule.
  3. Mettre une pièce du pain de Gênes sur la crème vanille.
  4. Étaler la confiture de cerises sur le pain de Gênes.
  5. Étaler la crème de marron sur l’autre pain de Gênes.
  6. Tourner la deuxième pièce du pain et la mettre sur la première.
  7. Remplir la moule avec le reste de la mousse.
  8. Mettre la moule dans le congélateur et laisser reposer pendant au moins 8 heures

Bonnes fêtes de fin d’année !

Mes amis, je vous remercie pour un bon début cette année. Je vous souhaite tous de bonnes fêtes de fin d’année ce soir, et je voudrais partager deux graphismes sur notre croissance :

Peu m’importe d’avoir des centaines de lecteurs (il y a environ 15 le jour). Je vous ai fait une promesse dans le premier post : il n’y aura jamais de publicités ici. J’ai une raison plus égoïste pour augmenter le public — je trouve que les meilleures suggestions viennent des lecteurs, pas des agences de tourisme ! Mais l’autre graphisme me rend même plus heureux :

La francophonie dans toute sa splendeur !

C’est la chose la plus importante pour moi que ce blog puisse être lu en France et au Québec. Ce sont les lieux où mes amis habitent. Mais cette carte rappelle â tout le monde : le français est parlé partout. Il y a trente ans, ma mère m’a fait suivre des cours d’espagnol au lieu de français à cause d’«être plus utile». Maman, je t’aime, mais tu avais tort ! Si ça fait bizarre que j’apprenne si vite, c’est parce que je me sens comme j’ai raté trente ans du vrai moi. On peut dire que je suis à la recherche du temps perdu. 😉

Plus que j’écris, plus que je fais des plans. L’année prochaine, j’ajouterai de nouvelles colonnes, et j’ai un but vraiment fou — je voudrais obtenir le niveau B2-1 avant mon premier «anniversaire francophone», le 29 mars. Suis-je fou ? Bien sûr — c’est le coup de foudre !

On s’amuse chez les Britanniques

C’est encore mon moment préféré de chaque semaine, quand le nouveau Canard est arrivé. Je vous ai déjà dit que c’était mon rêve de lire ce journal. Ce que je ne peux pas exprimer suffisamment est la joie de vivre ce rêve. Je me sens vraiment comme un garçon dans un magasin de friandises. Bien sûr, ce n’est pas juste Le Canard Enchaîné. C’est tout ce que j’écris ici.

Eh bien, cette semaine Le Canard est un peu obsédé avec deux choses : le vaccin et le Brexit. Je sais qu’on peut trouver des commentaires sur le vaccin partout. J’ai donc choisi le Brexit, sinon le virus fait partie de cette blague quand même.

Je dois ajouter que je comprends de plus en plus comment la langue française a changé l’anglais depuis 1066. Et bien sûr, plus récemment la langue anglaise a rempli le français d’anglicismes. C’est une relation compliquée. Mais je vous aime tous les deux, et j’espère vraiment qu’un jour plus tard, il y aura moins de colère.

Comme toujours, si vous avez aimé ces dessins, abonnez-vous !

Le galette à suc’

Pour finir notre tour des Ardennes, un dessert appelé le galette à suc’. Je dois l’Office de Tourisme Charleville / Sedan en Ardenne pour cette recette. Comme d’habitude, j’ai coupé la recette en deux, avec une exception. J’ai trouvé que la pâte ne marchait bien avec 1/2 la farine, donc j’ai ajouté plus de farine. Voici les résultats. Je crois que j’ai fait une galette bien authentique.

Les ingrédients :

  • 300 g de farine
  • 5 g de sel
  • 22 g de sucre fin et plus pour saupoudrer
  • 80 g de beurre ramolli mais pas fondu
  • 2 œufs moyens
  • 60 g d’eau 30 à 35°
  • 7 g de levure de boulanger
  • 1 œuf pour dorer au pinceau

Les instructions :

  1. Dans un saladier,mettre la farine et faire une fontaine, joindre le sel, le sucre et la levure émiettée
  2. Verser l’eau et casser les 3 œufs, ajouter 160gr de beurre pétri et travailler la pâte tant qu’elle ne colle plus aux mains
  3. Laisser reposer la pâte 30 à 45 minutes
  4. Resserrer la pâte et laisser de nouveau lever 30 à 45 minutes
  5. Diviser la pâte en deux, faire 2 boules que vous déposez sur une plaque graissée (environ 25 cm de diamètre pour chaque galette)
  6. Faire chauffer le four à 210°
  7. Au pinceau et délicatement, dorer toute la surface avec un œuf bien battu (sans glôyes !)
  8. Découper quelques pois de beurre et semer de sucre fin (80 à 100g) selon les goûts
  9. Enfourner en surveillant le temps de cuisson qui ne doit pas dépasser 12 à 13 minutes

Mon dîner ardennais

Pour chaque dîner départemental, j’essaye de trouver quelque chose de vraiment typique, que les gens mangent chez eux. Dans les Ardennes, c’était un peu difficile. Pas parce qu’ils n’ont rien à manger, mais parce que j’ai trouvé deux sortes de recettes : 1) des recettes qui ont besoin des produits non disponibles près de chez moi, ou 2) des recettes trop similaires à d’autres que j’ai déjà faites. J’ai pensais aux crêpes, à une tarte aux myrtilles, à une rabotte — des chose qui existent déjà sur ce blog. Mais j’ai enfin trouvé la bonne recette, quelque chose de vraiment ardennais. Voici le cul nu !

Je suis également surpris que vous que je viens d’écrire ça !

Eh bien, c’est vraiment la cacasse à cul nu, quelque chose de complètement différent, non ? (C’est difficile de ne pas remplir ce post avec des emojis en ce moment !) Mais maintenant, on arrive au prochain problème. J’ai trouvé plusieurs recettes vraiment différentes pour la même chose. On discutera ce problème en bas.

Je remercie l’office de tourisme Val d’Ardenne pour la recette que j’ai enfin choisie. Comme d’habitude, j’ai adapté la recette selon mes besoins comme célibataire. Je vous recommande de visiter leur site pour les mesures pour une plus grande famille. Sur leur lien, vous ne trouverez pas le suif de bœuf. Après avoir vu plusieurs recettes, j’ai décidé qu’on peut utiliser de l’huile, du suif, ou du saindoux. Vous pouvez choisir.

Les ingrédients :

  • 500 grammes du poulet, du porc, ou du bœuf
  • 500 grammes de pommes de terre fermes
  • 1 gros oignon
  • 1 dl d’huile ou 100 grammes de suif de boeuf
  • 2 cuillères à soupe de farine
  • Thym, laurier, sauge, ail, sel, poivre
  • vin blanc (1/2 à 1 verre)

Les instructions :

Faire revenir la viande dans une cocotte en fonte.

Ensuite, la retirer et y mettre le suif de bœuf avec les oignons.

Laissez brunir et y incorporer la farine de manière à y obtenir un roux coloré.

Ajouter 1/2verre de vin blanc pour y donner plus de gout.

Laissez mijoter à feux doux puis y incorporer la viande.

Remuez et assaisonnez (sel, poivre, laurier, sauge, thym, ail).

Laissez cuire pendant 30 à 60 minutes. — J’ai laissé tout cuire pendant 40 minutes.

En fin de cuisson, ajoutez les pommes de terre coupées en morceaux. — Je les ai ajouté après 20 minutes de cuisson.

Cette recette est vraiment différente que la version de l’Office de Tourisme Charleville / Sedan en Ardenne. Selon leur version, on fait cuire les pommes de terre avant les oignons, et on rajoute les pommes de terre avant le longueur de cuisson. Je trouve cette version un peu compliqué, mais je ne peux pas vous dire laquelle est plus correcte. Suivez vos instincts.

Je découvre les Ardennes

Je me sens un peu surpris. C’était juste hier que j’ai commencé avec l’Ain, non ? Bien sûr, on est déjà arrivé à 08, les Ardennes. Plus tôt, on a exploré son voisin, l’Aisne, mais les Ardennes ne font pas partie de Picardie, alors les deux sont différents. Les habitants se nomment ardennais, et c’est le département le vingt-troisième moins peuplé.

Le mot «Ardennes» vient du nom «Ardennua», des Romains. Selon Wikipédia :

Le toponyme Ardenne pourrait dériver du Celte ar, qui signifie le, la, et den qui signifie Sombre. ar’den désignait la forêt, (la masse, l’espace) sombre ou profonde. Il aurait été latinisé en Arduenna par les Romains, pour désigner un territoire qui couvrait en partie, le vieux massif montagneux mentionnés par Jules César dans l’ouvrage qui lui est attribué, qui couvrait le territoire des Trèvires (Chiers)à celui des Rèmes (Marne) des Nerviens (Sambre) jusqu’aux Aquatuques (Namur).

Ardennes — Wikipédia

C’est donc pas surprenant que leur plus grande ville, Charleville-Mézières, est descendue d’un vieille cité romaine qui s’appelait Castrice. Castrice est détruite par feu au Xe siécle, donc il n’y a plus de bâtiments romains. Il me semble que les bâtiments les plus vieux des Ardennes viennent du XIVe siècle, comme le Château-Fort de Sedan :

Château-Fort de Sedan, © Château-Fort de Sedan

Depuis le XIVe siècle, on se trouve beaucoup de châteaux et d’églises dans les Ardennes. Voici des exemples intéressants:

Il y a des personnages intéressants qui viennent des Ardennes, surtout le poète Arthur Rimbaud (voici son musée), l’acteur Mario David (peut-être pas bien connu, mais il a joué dans Oscar et Le Gendarme se marie), l’aviateur Roland Garros, et le joueur de tennis Yannick Noah.

La gastronomie ardennaise est variée et pleine de produits locaux. Ils mangent du escargot — et j’ai une recette pour ça que je partagerai bientôt ! — du «gramoudoux» (une sorte de pain fourré au gruyère, lard et maroilles), et du «sanglochon» (une sorte de jambon). Hélas, il me semble que j’aurai du mal à préparer un dîner ardennais. Mais rien ne m’empêchera ! Je me suis promis de faire quelque chose de chaque département, et je réussirai !

Le Père Noël me rend visite

Chers lecteurs, je ne vous ai rien dit sur les films que j’ai vus avant de commencer à écrire ce blog. Donc vite, quelques de mes avis : 1) La Grande Vadrouille c’est le film le troisième plus important de tous les temps (arrière seulement «Thé Third Man» et «Citizen Kane»), 2) j’adore n’importe quoi avec Louis de Funès, et 3) les trois films que je déteste surtout sont «American Pie» et tous les deux des Bronzés.

Quand je dis cette dernière chose-là, mes amis français me disent souvent, «C’est peut-être trop français pour toi». Je les aime, mais je crois qu’ils ont tort. Dans mon cœur, je viens du monde de de Funès et de Bourvil. Les personnages Jean-Claude Dusse et Popeye me dégoûtent. Ils n’ont rien à voir avec être gentilhomme. De Funès et Gensac se sont mariés mais se vouvoient encore dans leurs films ensemble — c’est tout à fait un autre monde.


J’étais donc vraiment surpris à profiter beaucoup du «Père Noël est une ordure». C’est plus ou moins les mêmes acteurs, et j’ai appris beaucoup de…nouveaux mots…qu’on n’apprendra jamais avec Duolingo. Mais ces personnages ne sont pas aussi égoïstes que ceux des Bronzés.

Ils sont également fous, et c’est d’ici qui vient l’humour du film. Par exemple, dans ce film les personnages joués par Thierry Lhermitte et Anémone ont fait l’amour, mais il y a une vraie affection entre les deux. Ce n’est jamais le cas avec Popeye aux Bronzés. Et quand la scène avec le zoo arrive, la raison est grosse, mais on a le sens que les mauvais personnages souffriront si la police découvre ce que s’est passé. Pour ces raisons, je pense que c’est un film beaucoup plus mieux que Les Bronzés et sa suite.

Une traduction drôle qui n’est pas une traduction

Chers lecteurs, j’avoue que je suis tout fatigué après cuisiner pour Noël et je suis en retard avec mon post sur les Ardennes. Donc je vais poster un peu de trivia parce que c’est drôle, et parce que je suis aussi joueur alors je déteste perdre une séquence. (C’est 40 jours maintenant !)

Après quelques mois d’études, j’ai découvert que le mot « huh » en anglais est «hein» en français. Et ça m’a beaucoup dérangé parce qu’il y avait un personnage dans le jeu vidéo «Final Fantasy 3» qui s’appelle « Hein ». Sûrement, ce n’était pas possible qu’il a gardé son nom anglais en français, non ? C’est aussi ridicule comme s’il s’appelle «LOL» ! Mais voilà ! C’est la traduction !

(Source)

Bien sûr, c’était juste pour la console de jeux DS en Europe. Peut-être pour un film qui a coûté plus que 100M $, ils n’auraient pas fait ça, n’est-ce pas ? Et la réponse est…pas exactement.

Il a le même nom, mais à 13:59, c’est clair que son nom n’a pas la même prononciation. Ça me rend encore un peu surpris, mais je suppose que ça aurait pu être pire !