Americannery à Balboa Island

Soutenir les entreprises françaises aux États-Unis est devenu une passion pour moi. C’est pas juste une question des sentiments — je trouve que c’est souvent le cas qu’elles sont de meilleure qualité que n’importe quoi d’autre. Et aujourd’hui, c’est mon grand plaisir de vous parler de quelque chose que vous pouvez aussi acheter en France ! C’est les rillettes de Groix et Nature, appelé Americannery pour leur début aux États-Unis. (Malgré le nom, les rillettes sont 100 % produites en France.)

J’étais là ce soir grâce à l’Alliance Française — ils ont organisé un événement gratuit pour goûter les rillettes. Vous savez que je n’accepte ni de l’argent ni des publicités pour que je puisse vous donner mes avis honnêtes. J’ai acheté deux « Balboettes », leur marque pour les rillettes, et des autres produits. J’ai reçu une Balboette de plus gratuite, parce qu’ils en offrent une avec vos achats à tous ceux qui visitent leur boutique. C’est gentil à leur part, mais c’est tout à dire que je n’ai rien reçu pour ce qui suit.

On trouve la boutique à la presque-île appelée « Balboa Island », d’où vient leur nom pour les rillettes. Balboa est le quartier le plus cher du comté d’Orange, mais il y a aussi une rue pleine de petites boutiques et restaurants. Elle est charmante ! Voici une église catholique, consacré au Curé d’Ars, et un resto qui vend des « barres de Balboa », une sorte de glace, près d’Americannery. (Au fait, « cannery » est un mot qui signifie « conserverie », d’où vient leur choix de nom en anglais.)

La boutique en elle-même est jolie et simple, avec beaucoup de produits français et surtout bretons :

En France, Groix et Nature vend 18 sortes de rillettes ; ici, on trouve 11 sortes. J’en ai goûté 8 : sardine au piment d’Espelette, maquereau au poivre de Sichuan, homard au Kari Gosse, saumon, noix de Saint-Jacques, crabe, thon à l’indienne, et dorade. Toutes sont faites avec de la crème liquide au lieu de la graisse de porc. Je vous montrerais des photos de chacune d’eux, mais franchement, sous les lumières LED de la boutique, c’est difficile à voir les différences. C’est plus facile de les goûter !

Je dois vous dire : trois de ces rillettes changeront ma vie — le thon à l’indienne, le maquereau, et la sardine. Ce sont parmi les choses les plus délicieuses que j’ai jamais goûtées ! Quant au reste, je l’ai aussi aimé, surtout le saumon et le homard, mais je ne veux plus jamais garder mon placard de cuisine sans les trois premiers. Je ne connaissais pas les rillettes avant — ça a été un autre coup de foudre !

Voici mes achats :

Les nonnettes viennent de France, mais Groix et Nature ne les fabriquent pas. Les propriétaires, Frédéric et Florence, m’ont dit que les craquelins viennent d’une boulangerie française en Californie-du-Nord. Je les aime, mais honnêtement, j’ai tellement de hâte de mettre les rillettes sur un croissant de Pandor ou de Moulin !

J’espère que c’est clair — Americannery est l’exemple parfait de pourquoi je soutiens les entreprises françaises. Leurs produits sont un peu chers (c’est pas le cas en France — ils coûtent 2x plus chers ici), mais j’y crois fortement, et je leur souhaite plein succès.

La qualité : Supérieure.

Bon marché : Aux É-U, au-dessus de la moyenne. En France, ben oui !

Recommandation : J’ARRIVE !

Flic ou voyou

Ce soir, je suis revenu aux films de Belmondo avec « Flic ou voyou », un film très intéressant de 1979. Ce film est plein de stars — en plus de Belmondo, il y a Michel Galabru dans le rôle d’un policier beaucoup plus sérieux que l’Adjutant Gerber, et Marie Laforêt comme romaniste. Moins connue, il y a Julie Jézéquel dans le rôle de Charlotte, la fille de Commissaire Borowitz (Belmondo). Elle était excellente, et j’étais triste d’apprendre qu’elle n’a pas eu une meilleure carrière.

C’est un film typiquement Belmondo, mais très bien fait. Il est un peu « Dirty Harry » et il ignore les règles de poursuite des criminels. Cette fois, il ne gagne pas tous ses combats, et il y a un moment où il est accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis. Son personnage reste peut-être un peu trop parfait — ses complots marchent toujours bien, il tire mieux avec un pistolet que les méchants — mais comme Peur sur la ville, il y a une risque réelle qu’il perdra à la finale.

Mais regardez ces coupes de cheveux, et ces vêtements — c’est un film tellement années 70s !

Le portrait caché

J’ai récemment lu d’une nouvelle découverte dans une œuvre très ancienne. Le magazine Robb Report, en anglais, a parlé d’un livre d’heures qui appartenait au duc de Bretagne, François Ier. Il s’avère que les scientifiques à l’Université de Cambridge viennent de découvrir un portrait caché au-dessous d’un autre portrait. Voici ce qu’on peut voir avec les yeux :

©️ The Fitzwilliam Museum, Cambridge

C’est un portrait de la deuxième femme du duc, Isabelle Stuart, dit d’Écosse. Mais en fait, le livre vient du temps de sa première femme, Yolande d’Anjou. Après son deuxième mariage, le duc a dit au peintre de changer le tableau. Avec l’aide de l’imagerie infrarouge, les scientifiques ont découvert le portrait de Yolande :

©️ The Fitzwilliam Museum, Cambridge

On peut lire plus de cette découverte en français au site 45 Secondes.

Mon dîner de Corse-du-Sud

Je ne peux dire « mon dîner corse », parce que « corse » est le gentilé pour toute l’île. Honnêtement, il n’y a une différence entre ce qu’on mange en Corse-du-Sud et en Haute-Corse, mais je ferai quand même deux dîners. Pour le premier, j’ai choisi les cannellonis au brocciu en plat principal, et les canistrellis (appelés aussi canistrellus selon leur dialecte plutôt sicilien) en dessert. C’est la première fois où j’ai fait un de ces dîners pour ma fille, pas juste moi tout seul. Je suis heureux de vous dire qu’elle a tout aimé — non, ça ne se passe pas tout le temps !

Il faut que je l’avoue — j’ai un peu triché avec celui-ci. Je ne mens pas quand je vous dis que mon ex-femme a dit au tribunal que je passais beaucoup trop de temps en préparant la sauce à la tomate. Je ne fais donc plus la sauce à la tomate à partir de zéro. Ne vous méprenez pas — la sauce me manque plus qu’elle — mais il y a parfois des choses qui perdent leur joie. En tout cas, la sauce proposée par cette recette est trop simple à mon goût, j’ai donc choisi une sauce industrielle, mais de bonne qualité.

Je dois l’idée de faire les canistrellis à Keldelice, qui m’a aussi donné l’idée d’en faire deux versions — l’un pour les adultes, et l’autre pour les enfants. Je suis tellement désolé — elle restera la meilleure idée que vous recevrez de moi pour toujours. Je dois la recette actuelle à Pâtisserie et Gourmandise, un site corse, et la recette des cannellonis à Marie Claire (le magazine ; je ne connais aucune Marie Claire).

Les ingrédients pour les cannellonis au brocciu, pour 2 personnes :

  • 8 carrés de pâte à lasagne
  • 250 grammes de brocciu ou de ricotta
  • 50 cl de sauce à la tomate industrielle OU
  • coulis de tomate
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 2 branches de thym frais (si vous faites votre propre sauce)
  • 50 grammes de parmesan
  • 1/2 bouquet de menthe fraîche
  • Du sel
  • Du poivre

Les instructions pour les cannellonis :

Si vous ne pouvez pas trouver de brocciu, pas de soucis — juste faire votre propre fromage ! Plus facile, on peut utiliser de la ricotta au lieu du brocciu.

  1. Préchauffez le four à th 5/6 (160°). Lavez, équeutez et hachez la menthe fraîche. Mettez-la dans un saladier, ajoutez le bruccio, 1 cuillère à soupe d’huile, salez, poivrez et mélangez à la fourchette.
  1. Plongez les lasagnes 3 min dans une casserole d’eau bouillante salée. Égouttez et séchez-les sur un torchon propre.
  1. Déposez 2 cuil. de farce de bruccio sur les carrés de pâte et roulez-les un par un. Rangez-les dans un plat à four.
  1. Faites chauffer la sauce OU faites chauffer le coulis de tomate mélangé à un petit verre d’eau et au reste de l’huile d’olive. Ajoutez le thym frais et rectifiez l’assaisonnement.
  2. Nappez les cannellonis avec cette sauce, parsemez de parmesan en copeaux et faites cuire 20 min au four. Servez très chaud.

Les ingrédients pour les canistrellis :

  • 250 grammes de farine
  • 100 grammes de sucre
  • 1 sachet de levure chimique
  • 80 grammes d’huile végétale (arachide, tournesol, colza, pépin de raisin) — j’ai utilisé du tournesol
  • 90 grammes de vin blanc
  • 3 g de sel
  • Option : zestes de citron, orange, anis, amandes, du chocolat

Les instructions pour les canistrellis :

Vous serez surpris — ces biscuits sont faits avec du vin blanc, mais vous pouvez les faire d’une façon qui plaira aux enfants. J’ai utilisé les parfums traditionnels pour la moitié de la recette, et du chocolat pour le reste Et ma fille a adoré ceux au chocolat ! Je vous conseille de les servir avec soit du café soit du vin de dessert. Le vin italien « vin santo » marcherait très bien, je pense.

  1. Préchauffer le four à 180°C. Verser la farine dans un saladier, puis ajoutez la levure chimique, le sel et le sucre et mélanger.
  1. Ajouter le vin blanc et l’huile, puis mélanger — j’ai obtenu de bons résultats avec une maryse. Pétrisser tous les ingrédients jusqu’à obtenir une pâte friable. Ajouter vos ingrédients pour parfumer la pâte. — J’ai coupé ma pâte en deux gros morceaux. Dans un morceau, j’ai ajouté du zeste de citron, de l’anis, et des amandes. Dans l’autre, du chocolat sans rien d’autre.
  1. Etaler la pâte jusqu’à environ 5 mm d’épaisseur. Avec un couteau, découper des rectangles.
  1. Poser un tapis de cuisson sur votre plaque à pâtisserie et déposez-y les canistrellis.
  2. Enfourner à 180°C pendant 30 minutes.

Je vous écoute

Cette semaine, Le Canard Enchaîné est encore vraiment occupé par la prochaine élection présidentielle. Je trouve le titre « Peltier un câble » très drôle, mais j’avoue, je n’ai aucune idée de qui est Guillaume Peltier. Le seul Peltier de ma connaissance est un criminel américain qui a tué deux agents du FBI. C’est pas à moi de dire si Le Canard l’a justement traité. Mais il y a un scandale que je connais mieux, l’espionnage américain contre Mme. Merkel.

Mon premier boulot était pour une grande entreprise de la défense, appelée SAIC. Elle n’existe plus, au moins de la même façon (la partie où je travaillais est connue aujourd’hui sous le nom Leidos). Mais ce qui m’intéresse est que mes premiers contrats étaient avec notre CIA et DIA, deux agences d’espionnage. C’est pas un secret — j’avais une habilitation de sécurité, mais mes projets n’étaient pas des secrets. En tout cas, je ne fais plus partie de ce monde-là — par choix — mais l’espionnage m’intéresse quand même.

Je dois vous dire, ça reste le vrai état de beaucoup de projets d’espionnage. Quand on veut faire un bon effort, on peut, mais la grande majorité de personnes que je connaissais dans ce monde-là n’avaient pas la lumière à tous les étages.

Et voilà, la raison pourquoi il n’y a ni cookies de suivi ni de publicités ici. Franchement, il y a plus de surveillance de la part des compagnies Internet, mais je ne m’intéresse pas du tout à aider ni l’un ni l’autre.

Ça nous rappelle qu’elle a déjà vécu L’espion qui venait du froid, à mon avis, le meilleur roman sur ce sujet. Au fait, je vous recommande FORTEMENT les deux prochains romans « Smiley » de John Le Carré aussi, La Taupe et Comme un collégien, mais JAMAIS la finale, Les gens de Smiley, l’un des pires romans de tous les temps.

Et non, je ne peux veux pas m’empêcher d’ajouter celui-ci, sur le « concert test » d’Indochine. Un membre d’un de mes groupes de fans, qui a assisté au concert, a pris quelques vidéos. J’ai pleuré un peu en les regardant — c’est mon plus beau rêve !

Comme toujours, si vous avez aimé ces dessins, abonnez-vous !

Garou-Garou, Le passe-muraille

Avant de parler de mon film français de la semaine, je dois avouer quelque chose qui me fait honte. J’ai fait quelque chose de gênant ce week-end. J’ai regardé un film… en anglais ! Ben oui, c’était pour ma fille, mais c’est pas une bonne excuse. Nous avons regardé « Cruella », ou selon moi, Plan 9 de Savile Row. Franchement, le seul moment dont j’ai profité, c’était quand Cruella faisait semblant de parler français — et il s’est avéré que la personne qu’elle voulait tromper était francophone. Sinon, c’était tout nul, et m’a bien rappelé pourquoi je ne regarde plus rien en anglais. Ils n’ont plus d’idées.

Alors, Garou-Garou. De 1951, c’est un film impressionnant. Sans effets spéciaux numériques, ils vous donnent l’idée que Bourvil peut vraiment traverser les murs. En plus, ce film a un jeune Gérard Oury, avant qu’il est devenu réalisateur.

C’est Oury à droite.

Vraiment, j’avais du mal à comprendre comment on fait des choses comme ça. On ne voit pas de trous dans le mur !

La majorité du film n’a rien à voir avec « Garou-Garou ». C’est juste une réponse à la question : « Qu’est-ce que vous feriez si vous aviez ces pouvoirs ? »

Après une heure de bêtises, l’histoire commence à se dérouler. Il y a un cambrioleur, une femme appelée Susan — sérieusement, c’est pas juste mon avis sur ce nom — qui l’intéresse. Alors il crée l’identité de « Garou-Garou » pour l’impressionner — les hommes font toujours de vraies conneries pour ça — et il commence à cambrioler des banques. Dans le rôle de Garou-Garou, il est accro à dire à la police ce qu’il va faire.

Je ne comprenais pas exactement ce qui s’est passé à la fin. Elle part, mais je ne comprends pas pourquoi. J’avais encore du mal avec la langue.

Malgré mes problèmes de langue, je vous recommande ce film. C’est impressionnant qu’ils pouvaient faire ces effets sans ordinateurs. Et Bourvil joue dans un rôle intéressant, aussi diabolique que corniaud.

La Petite Sourie à Santa Ana

Quand je pense à la ville de Santa Ana, à côté de ma ville d’Irvine, je ne m’attends pas du tout à trouver de la cuisine française. La mexicaine, bien sûr, et la vietnamienne aussi. Mais aujourd’hui, j’ai visité La Petite Sourie, grâce à la carte du Consulat, et je dois vous dire, elle est une surprise très agréable !

On trouve ce restaurant dans un petit centre commercial plein de chaînes qui servent de la cuisine industrielle :

Au-dedans, on trouve une belle sélection de pâtisseries, et ce qui me plaît plus que tout : les prix sont très raisonnables ! Les macarons ne sont que 1,60 $ la pièce, et les pâtisseries sont toutes 4,95 $ ! C’est BEAUCOUP moins cher que soit Moulin soit Pandor !

Les beaux prix seraient inutiles si la nourriture n’était pas bonne, bien sûr. Et je suis heureux de vous dire — toute m’a beaucoup plu ! J’ai commandé une omelette et un mille-feuille, avec du thé glacé.

Les pommes de terre sont ce qu’on appelle « hash browns », alors ce plat est un peu américanisé. À cause de leur voisinage, je ne trouve pas que c’est grand-chose. L’omelette elle-même était très bien, et la baguette est bien faite. La belle surprise est le mille-feuille — le boulanger a bien triché ! Il y a du rhum dans la crème pâtissière ! C’est injuste — maintenant je suis énervé qu’il n’y a plus de boulangeries ici qui font la même chose !

J’avais l’opportunité de parler brièvement avec le boulanger, Christian, un niçois. Tous nous deux étaient heureux de parler en français, je crois. Je peux vous rassurer que tout est fait par quelqu’un qui sait. C’était un vrai plaisir.

J’avoue, le niveau de qualité n’est pas exactement égale avec Moulin. Les « hash browns » en particulier ne sont pas ce qu’on trouverait là-bas. Mais ça manque le point — La Petite Sourie est peut-être le meilleur rapport qualité-prix de tous les restos que j’ai visités pour cette série, et j’étais satisfait à la fin du repas. Et tout ça au milieu de l’un des derniers quartiers où je m’attendrais à trouver de la cuisine française ? Chapeau, messieurs !

La qualité : Au dessus de la moyenne.

Bon marché : Ben oui !

Recommandation : J’y reviendrai avec enthousiasme !

La chanson de l’oignon

On continue notre séjour en Corse-du-Sud avec une chanson militaire qui vient du temps napoléonien, La chanson de l’oignon. C’est une chanson de marche, et j’espère que c’est clair que j’ai tombé amoureux de cette chanson en l’enregistrant.

On peut lire plus sur Wikipédia.

Le gâteau au chocolat et aux framboises

Aujourd’hui était le dernier jour pour ma fille à l’école primaire. Elle est devenue lycéenne, et je suis devenu vieux. Bien sûr, j’ai dû faire quelque chose pour célébrer, alors, j’ai fait celui-ci :

NAN ! Je plaisante ! Ses grand-parents ont acheté ce gâteau-là à Moulin. Je n’avais aucune idée qu’ils feraient ça. Personne ne me dit jamais rien. Mais nous avions la même idée, parce que leur gâteau était rempli avec de la mousse au chocolat et des framboises. Et moi aussi, j’ai fait un gâteau avec les mêmes ingrédients :

Celui-ci vient d’une recette de Cook & Record. C’est FACILE, et vous pouvez faire tout en environ 15 minutes. Je suis vraiment content des résultats.

Les ingrédients :

  • 200 grammes de beurre fondu
  • 180 grammes de sucre en poudre
  • 5 œufs
  • 250 grammes de chocolat fondu
  • 150 grammes de farine
  • 150 grammes de framboises
  • du sucre glace

Les instructions :

  1. Dans un grand saladier, mélanger le beurre fondu avec le sucre en poudre et fouetter bien.
    Ajouter les œufs et mélanger bien.
    Ajouter le chocolat fondu et mélanger.
    Ajouter la farine et mélanger.
    Beurrer votre moule — le mien était carré, de 22 cm le côté. C’est peut-être mieux d’utiliser un moule ronde de taille similaire.
    Verser la moitié de la pâte dans votre moule.
    Mettre les framboises sur la pâte, puis couvrir avec la reste de la pâte.
    Enfourner à 180 °C pendant 45 minutes.
    Si vous avez utilisé un moule carré, couper les bordes.
    Saupoudrer avec du sucre glace tamisé.

Quand on veut, on peut

Aujourd’hui est un jour heureux. Souvenez-vous que j’ai écrit début du blog des entreprises françaises qui ne vendent pas à l’étranger ? RECONNAISSEZ-VOUS ÇA ?

Hélas, c’est pas l’histoire d’un changement d’avis — il reste le cas que Le Temps des Cerises préfère vendre chez les pingouins qu’aux États-Unis. Mais c’est une histoire de l’amitié et de besoin mutuel.

Un de mes amis a une voiture américaine, et il avait besoin de quelque chose qu’on ne trouve pas en France. J’ai écrit une lettre au fabricant, et il s’avère que la pièce dont il a besoin n’est plus disponible — sauf chez un petit fournisseur. Et ce fournisseur ne livre qu’à l’intérieur des États-Unis.

C’est pas difficile d’imaginer ce qui s’est passé ensuite. Mais, hélas, je dois vous dire que j’ai tellement honte de notre Poste — et que vous devriez être fiers de la vôtre. Pourquoi ? Parce que j’ai reçu mon colis aujourd’hui, 8 jours après que mon ami me l’a envoyé. Et le sien ? Je l’ai envoyé il y a 10 jours, et aux dernières nouvelles, il est arrivé à Los Angeles il y a 8 jours. Je les ai appelés hier, et ils n’ont rien pu me dire. La Poste est beaucoup plus responsable que l’USPS.

Ah bon, les vêtements eux-mêmes ? Puis-je vous dire — ce que vous appelez un jean « regular » ? C’est ce qu’on appelle un jean « skinny » ! J’ai aussi besoin d’un tailleur, parce que les jeans sont un peu trop longs. Mais peu importe — je suis si heureux d’avoir enfin réussi !