Je vous ai dit avant que depuis des mois, je mets de la musique dans tous mes posts sur Instagram, car personne ne les voit autrement. Mais j’essaie quand même d’utiliser uniquement de la musique française et en plus, liée à ce que je fais. C’est comment j’ai découvert Nicolas Moro — je cherchais les noms de villes en Vienne jusqu’à ce que j’aie trouvé quelque chose d’intéressant. Cette fois, nous sommes ici pour parler de l’artiste que j’ai découverte pour Seine-Saint-Denis, Sandrine Mallick. Voici le post, avec un extrait de la chanson dont je suis obsédé depuis une semaine, « Swing à La Villette » (il faut le voir sur Instagram pour écouter le clip) :
Vous êtes chanceux car j’ai passé toute la semaine jusqu’à hier en l’écoutant sur son site web, où il y a un lecteur avec quelques extraits :

Mais je viens de découvrir qu’elle est disponible sur VousTube :
Peu importe ; quand je veux qu’un morceau soit dans ma médiathèque, j’achète le disque afin que je puisse l’avoir à sa plus haute résolution. Il est arrivé hier aprèm :


En attendant, j’ai écouté rien que Swing à La Villette, dont toutes les 3 minutes dans ma voiture pendant l’aller-retour à San Diego le week-end dernier. Il n’y a aucun doute que je l’ai écouté plus de 100 fois à ce point. On va y revenir, mais d’abord qu’est-ce que c’est que cet album ?
Il s’agit d’un de seulement 2 albums sortis par Mme Mallick, celui-ci étant du jazz manouche. Au-delà la dernière piste, une reprise de Léo Ferré, elle a écrit toutes les paroles, et la musique est par l’accordéoniste Ludovic Beier. Publié par la maison de disques Frémeaux et Associés, les stocks sont épuisés, mais il reste disponible en version numérique, et il y a toujours des exemplaires chez la FNAC.
J’ai maintenant écouté tout l’album et je l’adore. Sandrine Mallick a la voix d’un ange. C’est vrai que je suis accro à vous tous, mais vous n’êtes pas tous égaux à cet égard non plus — j’ai mes préférés. Écoutez « Job alimentaire » — toujours cette élocution parfaite et un sens de l’humour en plus :
Un morceau de plus ? « Intermititte aiguë » est bien dans la tradition du jazz où le chanteur dit des choses en aparté au fur et à mesure de la progression de la chanson :
Je recommande tout cet album sans la moindre hésitation. Mais maintenant, vous allez m’aider avec quelque chose. Il n’y a aucune parole disponible nulle part, et bien que je puisse comprendre la grande majorité de « Swing à La Villette », il me reste quelques lacunes. Vous allez remplacer les points d’interrogation pour moi. J’ai écrit ce que j’entends, avec le temps des choses que j’ai ratées entre parenthèses. Où les ? sont entre parenthèse, je ne suis pas sûr que la phrase soit correct, mais j’ai quelque chose pour chaque mot :
J’avoue que ça ne va pas
J’ai des éclats de mascara
Autour des yeux et puis des blues
Plein les ??? (0:18-20)
J’ai tenté les cours de yoga
L’ayurveda ne ne m’aide pas
Toujours je me ? partout (0:26-27)
Je crois que j’ai les mers à bu (?) (0:29)
Je suis trop stressée beaucoup trop flippée
Je suis vraiment trop beaucoup trop parée
Je veux profiter de ce bel été
Pour me lâcher, m’abandonner
À mes envies devant (?) de minuit (0:42)
À La Villette que c’est beau la vie
C’est la fête, on est entr’amis
Une dînette en plein Paris
Je n’en peux plus d’être gênée
Par le planning et le boulet
Je veux te voir et te parler
En live en illimité
Quitter les murs de mon quartier
Partager ton intimité
Mais ??? se cacher (1:07-1:08)
Tu es toujours un petit peu trop pressé
Je ne suis pas sûr non plus du refrain — est-ce « C’est la fête », comme j’ai écrit, ou « C’est le fait » ? Tout se répète plusieurs fois après ça,
En écrivant ce billet, je crois que je comprends finalement pourquoi je suis tombé si amoureux de cette chanson. Je tuerais pour que l’on me parle comme ça, et le voilà, en boucle. Sandrine Mallick est très convaincante !







































