Archives pour la catégorie Recettes

Le gâteau aux trois laits

Aujourd’hui est un jour très spécial chez Un Coup de Foudre, l’anniversaire d’une chère amie qui habite à Rouen. « Euh, Justin » vous me dites, « ce gâteau n’a pas l’air familier. Êtes-vous sûr qu’il se mange à Rouen ? » Ah, mais vous ne connaissez pas cette amie ! Elle est aventurière, et s’est expatriée deux fois, dont au Mexique où elle a rencontré son mari. Ils sont le couple avec lequel j’ai passé la journée à Rouen. On s’entend si bien car nous parlons toutes les mêmes langues, et il y a d’autres expériences qui vont avec ça. Elle est tellement amoureuse de la cuisine mexicaine, je suis donc certain qu’elle aimerait ce gâteau typiquement mexicain, « El pastel tres leches », ou comme nous dirions, le gâteau aux trois laits.

Vous pouvez tout trouver à Carrefour (j’ai vérifié), mais les tailles typiques de vos boîtes à conserve ne sont pas exactement les mêmes comme ici. Ne vous inquiétez pas des différences ; achetez et utilisez « 1 boîte » où la recette la dit. Aussi, faites ce gâteau la veille — finir avec la chantilly le jour où vous allez le servir, mais ce gâteau a vraiment besoin de temps pour reposer.

Je n’ai que deux regrets avec cette recette. L’un, c’est que mon plat en verre est plus grand (10″x14″, ou 25×36) que la recette demande (9″x13″, ou 23×33), alors la couche de gâteau est plus fine que j’aimerais. L’autre, c’est que je ne peux pas le livrer à la famille. Vous pouvez en régler un pour vous-mêmes.

Je dois cette version à Ana Frias de Muy Delish. J’ajouterai que bien que vous n’alliez jamais trouver un plus grand snob chauvin de la cuisine française que moi, je parierais toute ma réputation sur ce gâteau. « El tres leches », c’est l’un de mes préférés depuis mon enfance. C’est pas compliqué du tout mais j’adore ! ([Qui êtes-vous, et qu’est-ce que vous avez faites à Justin ? Mais vous m’apporterez aussi des carottes, non ? — M. Descarottes])

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La flamusse aux pommes

On penserait qu’avec un tel titre, on serait en Normandie (❤️), mais en fait, c’est notre dessert nivernais, 100 % bourguignon. Excusez-moi un moment…(allez-vous-en, M. le moniteur de glycémie, il n’y a que 50 grammes de sucre dans cette recette, alors taisez-vous !). Comme je vous disais, c’est une recette très bonne pour la santé — lisez la fin, je plaisante pas pour une fois — même si pas autant pour nos amis chez Béghin Say ou C&H (mon sucre habituel). Voilà, notre flamusse aux pommes :

Je dois cette recette au site 750g. Il y en a plein sur Internet, mais elles ont toutes quelques choses en commun : environ 50 grammes de sucre et de farine, beaucoup d’œufs, et une belle quantité de lait. La plupart demandent de faire cuire les pommes avant de verser l’appareil ; voici une version qui ne le fait pas.

Mes seuls changements sont moins de pommes et plus de temps de cuisson (j’ai oublié de le saupoudrer avec du sucre vanillé à la fin, mais c’est pas un changement exprès). La recette originale demande 4 pommes, mais 2 pommes Gala étaient assez pour complètement remplir ma poêle (avant la cuisson). On sait jamais la taille, alors je vous recommande de tester votre poêle contre les pommes jusqu’à ce que ce soit assez.

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Mon dîner nivernais

Ça fait longtemps depuis la dernière fois où il y a eu une bouteille de vin sur ma table. D’une part, je déteste boire seul. D’autre part, on a passé par de nombreux départements où leurs vins ne sont pas disponibles chez moi. Avec la Nièvre, j’ai trouvé une recette sur leur site de tourisme qui m’a donné envie, et je dois vous dire, ce Pouilly-Fumé, c’est super. Alors, voilà, le saumon braisé au Pouilly-Fumé.

On va apprendre une nouvelle technique cette fois. Il y a un risque que j’ai mal compris, car franchement, elle m’a fait peur. Ma seule vraie erreur avec cette recette, c’est que j’étais terrifié de mettre le feu à mon appartement ([Je m’en fichait, car je suis en vacances chez ses parents, qui me donnent plus de légumes — M. Descarottes]), alors j’ai arrêté une partie de la cuisson trop vite. Mais je crois que cette recette est quand même bonne, et tout sera expliqué. Il est bien possible que je me sois gravement trompé d’une instruction. Vous allez me dire.

Je dois la recette à Nièvre Tourisme, qui la doit à leur tour au chef Dominique Fonseca du Coq Hardi à Pouilly-sur-Loire. Bien que je ne recommande jamais des restos où j’ai jamais visité, ses prix me semblent très raisonnables, surtout pour un Meilleur Ouvrier de France.

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Le croque-monsieur

Ça fait longtemps depuis ma dernière recette avec l’Alliance française. Pendant les derniers mois où mon ancienne prof était là, j’avais des conflits d’horaire, puis la nouvelle prof a commencé avec une tarte Tatin, déjà fait ici. Mais aujourd’hui, on a fait des croques-messieurs (quel est le bon pluriel en ce cas ?).

C’est un plat généralement disponible aux États-Unis, mais moi, je me souviens d’une soirée très tard, de retour de Rouen à Paris, où j’ai passé par un petit bistrot appelé Le Départ Saint-Michel (lien de Yelp, pour manque de leur propre site), à travers la Seine de Notre-Dame (la sortie du métro est face à leur porte). Il devait être 22h, et j’étais épuisé. Pour la première fois de ma vie, j’ai commandé un croque-monsieur — je m’étais fait une promesse de commander seulement des plats authentiques cette semaine-là. Ce resto n’avait vraiment rien de spécial sauf son horaire, mais en ce moment, c’était le meilleur plat au monde. Si vous pouviez me voir en train d’écrire ça, vous diriez que c’était mon croque-monsieur de Proust. Et au fait, il est le premier écrivain à avoir mentionné ce plat dans toute la littérature.

Peut-être que certains d’entre vous se souviendront du personnage Broque Monsieur des jeux Mario. Je trouve son « accent » plein de « ze » complètement inacceptable de nos jours. Personne n’a le droit de se moquer de vous chez moi. Mais laissez tomber ; à nos fourneaux !

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Les macarons de Boulay

On finit notre séjour en Moselle avec un dessert très rare, encore une fois une recette propriétaire trouvé chez exactement une boulangerie au monde entier (cf. les chichis frégis, le frescati, les macarons de Cormery). Une connaissance d’origine messine (de Metz) m’a demandé d’essayer de les faire. Après des recherches, voilà :

C’est pas du tout une recette compliquée, mais voici quelques observations : la bonne poudre d’amande devrait venir d’amandes fraîches ; c’est-à-dire toujours vertes. Étant impossible à trouver car c’est hors de saison, j’ai utilisé de la poudre d’amande ordinaire. Mais avec une saison de seulement 2-3 semaines par an, je me demande comment ça marche toute l’année. Aussi, il y a plusieurs recettes sur Internet. C’est difficile à dire quelle est « la » recette.

J’ai tiré ma recette du site Tout Metz. Les autres que j’ai trouvées sont ici (moins de poudre d’amande), ici (presque identique), et ici (du sucre blond au lieu de sucre en poudre). Toutes dépendent d’un sirop d’eau et de sucre. Je suis bien satisfait que la mienne est un juste milieu. Comme souvent, j’ai coupé la recette par deux.

Les ingrédients des macarons de Boulay :

  • 100 grammes de poudre d’amande
  • 100 grammes de sucre en poudre
  • 1 blanc d’oeuf (30-35 grammes)
  • 1 cuillère à soupe d’eau

Les instructions des macarons de Boulay :

  1. Dans un saladier, mélanger la poudre d’amandes avec le blanc d’oeuf. Ne battez pas le blanc ; faites ça avec une cuillère.
  1. Mettre 25 grammes de sucre et une cuillère à soupe d’eau dans une casserole, sur un feu vif. Faire bouillir pendant environ 1 minute après les premières bulles, jusqu’à l’obtention d’un sirop.
  1. Verser le sirop sur le mélange d’amandes/et de blancs d’oeufs. Une fois que le sirop est entièrement absorbé par le mélange, ajouter le sucre restant (75 grammes). Après un certain point avec de grosses miettes, j’ai travaillé la pâte à la main.
  1. Prendre une plaque de cuisson et y mettre un tapis en silicone. A l’aide d’une petite cuillère, faire des tas de pâte (suffisamment espacés) sur le tapis, puis laissez reposer pendant environ 15 min. J’ai écrasé les tas avec le dos de la cuillère, puis fait des disques plus ronds à la main.
  1. Pendant ce temps-là, préchauffer votre four à 175°C.
  2. Enfourner pendant 15 minutes, puis vérifier. Les macarons devraient être dorés et croustillants. Sinon, continuer. Les miens étaient prêts après 20 minutes au four. La photo à gauche est après 15 minutes ; à droite, après 20.

Laisser refroidir avant de servir.

Mon dîner mosellan

Ce dîner n’est pas comme les autres. Pour la deuxième fois, il y a quelque chose ici pas fait maison (voilà l’autre). En revanche, le fromage blanc nature dont j’aurais eu besoin n’est pas disponible du tout chez moi. Alors, voilà, le bretzel et le Bibeleskäs au saumon fumé.

Les deux recettes viennent du blog d’une cuisinière mosellane, Eva Cuisine. Elle est bien experte en cuisine alsacienne, et a publié plusieurs livres de recettes avec Hachette, une édition connue aux deux côtés de l’Atlantique, donc des œuvres sérieux.

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Le gâteau « Red Velvet » de La Fille

Aujourd’hui, je vous présente quelque chose d’inattendu. Tout l’équipe chez Un Coup de Foudre fait son tour en vedette de temps en temps, et leurs rôles sont assez bien connus ([Garçon ! Plus de carottes, tout de suite ! –M. Descarottes]). Mais cette fois-ci, c’est La Fille qui cuisine. Voilà, son gâteau « Red Velvet » (littéralement « Velours rouge »).

L’arrière-plan ne vous est pas familier, hein ? C’est pourquoi vous êtes chez la Mère Coup de Foudre pour la fête d’anniversaire. (Peut-être que ce nom ne collera pas ; j’ai jamais pensé à cette situation.) Elle avait dit à ma fille que les deux feraient un gâteau ensemble, puis au dernier moment, elle a changé d’avis et a dit à ma fille de le faire ensemble avec moi. Merci, maman.

Naturellement, je lui ai dit, « Si tu vas cuisiner chez nous, il y aura des photos. » Je suis fier de ses efforts, et vous allez voir qu’elle a appris la leçon la plus importante — la cuisine, c’est le triage. Dès qu’on commence, il y a des crises partout et des choses qui ne vont pas. Faut toujours penser à « qu’est-ce que je peux faire ? », pas à « tout est perdu ».

Comme le gâteau aux carottes, cette recette vient du livre Southern Cakes. Le glaçage est exactement le même, mais je le copierai ici pour être complet. Le « Red Velvet » et l’un de mes gâteaux préférés depuis la première fois où je l’ai goûté, à Ralph Brennan’s Jazz Kitchen à Disneyland — la version locale des restos de la famille Brennan à la Nouvelle-Orléans. (Voilà, toutes mes histoires sont liées, les unes aux autres.)

Les ingrédients pour le gâteau Red Velvet :

  • 375 grammes de farine
  • 1/2 cuillère à café de sel
  • 1 cuillère à café de vanille liquide
  • 240 ml de lait ribot
  • 2 cuillères à soupe de poudre de cacao
  • Du colorant rouge
  • 240 + 40 grammes de beurre doux
  • 400 grammes de sucre en poudre
  • 2 œufs
  • 1 1/2 cuillères à café de bicarbonate de soude
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre blanc
  • 225 grammes de fromage Philadelphia
  • 450 grammes de sucre glace
  • 1 cuillère à soupe de vanille liquide
  • Du lait (facultatif)

Les instructions pour le gâteau Red Velvet :

  1. Préchauffer le four à 180°C.
  2. Beurrer 2 moules à gâteau ronds de 23 cm, y déposer du parchemin, et beurrer le parchemin.
  1. On va préparer 3 mélanges. D’abord, tamiser la farine dans un grand saladier, ajouter le sel, et mélanger.
  1. Dans un autre bol, combiner le lait ribot et la cuillère à café de vanille liquide. Remuer bien.
  1. Dans un petit bol, mélanger la poudre de cacao avec le colorant rouge. Ce sera un peu difficile, mais remuer jusqu’à ce que le tout devienne une pâte.
  1. Dans le bol d’un robot, battre le beurre à petite vitesse jusqu’à ce qu’il devienne moelleux. Ajouter le sucre en poudre et battre plus vite pendant 3-4 minutes. Racler souvent les bords. Y ajouter les œufs et mélanger bien. Puis, ajouter la pâte de cacao et mélanger encore.
  1. On va ajouter le lait en deux fois et la farine en trois fois. Ajouter un tiers de la farine, puis la moitié du lait. Battre à petite vitesse jusqu’au moment où la farine est dissous. Répéter avec le deuxième tiers de la farine et le reste du lait. Finir avec le reste de la farine.
  1. Dans un petit bol, mélanger le bicarbonate de soude et le vinaigre blanc avec une cuillère en bois. Ajouter à la pâte et mélanger bien. Déposer dans les moules.
  1. Enfourner pendant 20-25 minutes, mais ne retirez pas les gâteaux du four jusqu’à ce qu’ils réussissent le test du cure-dent.

Pendant que les gâteaux refroidissent, on passe au glaçage :

  1. Faire ramollir le beurre et le fromage Philadelphia, puis les mettre dans le bol d’un robot équipé de la feuille. Les rendre moelleux. Ils doivent être bien ramollis, où vous allez avoir des petits morceaux de beurrer dans votre glaçage.
  1. Ajouter le sucre glace en six fois, et mélanger bien à chaque fois. Racler les bords souvent avec une maryse.
  1. Ajouter la vanille liquide et mélanger plus.
  2. Maintenant, c’est une question de texture. Si vous trouvez le glaçage trop sec ou dur, ajouter du lait, une cuillère à soupe à la fois. Mélanger et tester après chacune. En ce cas, on en a utilisé 3.

Montage :

Peut-être que vous avez remarqué que son premier gâteau a eu des bords très irréguliers. Alors ce que je lui ai dit, c’était d’étaler du glaçage sur ce gâteau en premier :

Puis elle a mis le plus beau gâteau au-dessus. J’ai coupé un cercle avec un couteau très bien aiguisé, afin de produire des bords plus réguliers. À la fin, j’ai fait une petite coupure dans le cercle extérieur pour retirer les bords sans abîmer le gâteau :

Après, elle a étalé le reste du glaçage au-dessus et autour les bords du gâteau. À mon avis, le glaçage avait la bonne texture, mais il n’a pas bien collé aux bords du gâteau.

Je l’ai aidée à déplacer le gâteau sur une assiette propre et nous l’avons livré chez les grands-parents. Ma mère y a posé deux rangs de bougies, 4 et 6 pour 46. Et oui, je les ai TOUS soufflés en une fois — pas toujours trop faible !

Elle a fait du bon travail. Je suis le mauvais prof pour lui apprendre à décorer, mais elle a tout fait ici, sauf pour les parties qui avaient besoin soit d’un couteau soit du four. Et franchement, je crois qu’elle peut utiliser les couteaux sans problème. Mais je ne peux même pas risquer la moindre blessure chez elle. De toute façon, je suis fier d’elle — c’est de loin le truc le plus difficile qu’elle a cuisiné, et elle l’a choisi toute seule.

Le pain de citrouille de Thanksgiving

Je sais, je sais, « Justin, on ne fête ni votre anniversaire ni Thanksgiving en France. C’est quoi toute cette cuisine à l-autre-que-française ? Avez-vous oublié qu’aujourd’hui est le deuxième anniversaire du meilleur compliment de votre vie, que vous êtes « plus royaliste que le roi » sur le blog ? »

Assume toujours que les trucs les plus fous que je dis sont vrais.

Eh bien, pour autant que je travaille devant un four cette semaine, je veux l’utiliser ! Et demain, il y aura encore une recette américaine — mais celle-là sera spéciale et je m’attends à ce que vous fassiez tous la bonne chose. De toute façon, c’est mieux de lire ces recettes que de perdre la tête pendant « Black Friday » (un escroc de notre part, comme je vous ai dit au début).

Mais ce pain est aussi mon truc préféré de tout Thanksgiving (sauf peut-être pour la tarte à la citrouille, et ma fille l’adore aussi. C’est moins de travail que beaucoup d’autres choses ici, et franchement, je l’assume.

On dit tous « Bienvenue » au nouveau membre de l’équipe, mon cadeau d’hier. C’est une nouvelle balance, et elle est imperméable, un problème avec mon ancienne :

Pour cette recette, j’ai utilisé deux choses qui pourraient être difficiles à trouver en France. La première est de la purée de citrouille ; voilà la bonne chose chez Carrefour. L’autre est l’épice de citrouille, dit « pumpkin spice » en anglais, un mélange de cannelle, de muscade, de clous de girofle et de gingembre. J’ai aucune idée où trouver ce mélange, mais vous savez maintenant quelles épices sont les bons choix.

Les ingrédients pour le pain de citrouille :

  • 425 grammes de purée de citrouille
  • 335 grammes de sucre
  • 140 grammes d’huile végétale
  • 375 grammes de farine
  • 2 cuillères à café de vanille liquide
  • 4 œufs
  • 75-150 grammes de noix concassées
  • 2 cuillères à café de bicarbonate de soude
  • 1 cuillère à café de sel
  • 1/2 sachet de levure chimique
  • 1 1/2 cuillères à café d’épice de citrouille, ou de la cannelle et des clous de girofle moulus

Les instructions pour le pain de citrouille :

  1. Préchauffer le four à 180°C. Mettre la grille du four plus bas, afin que les hauts des moules soient au milieu du four.
  2. Beurrer les fonds — et seulement les fonds — de deux moules à cake. Les miens sont 25x13x8 cm. À cette taille, certains préfèrent utiliser seulement un moule. Vous verrez que mes pains ont moins de hauteur que d’habitude. Mais j’ai eu une raison !
  1. Dans un grand saladier, déposer la purée de citrouille, le sucre, l’huile végétale, la vanille liquide et les œufs. Mélanger complètement.
  1. Ajouter la farine, la levure chimique, le bicarbonate de soude, le sel et les épices. Mélanger jusqu’à ce que le mélange soit homogène.
  1. À cette étape, j’ai mis la moitié de la pâte dans l’un des deux moules, puis ajouté 75 grammes de noix concassées à la pâte pour l’autre. C’est car ma fille ne devrait pas manger des noix en ce moment. Si vous n’avez pas d’appareil dentaire, ajouter 150 grammes de noix à la pâte, remuer, puis diviser la pâte (ou mettre tout dans un seul moule ; c’est à vous).
  1. Enfourner pendant 50-60 minutes (2 moules) ou 1h10-1h20 (1 moule). Les pains sont prêts quand le test de cure-dent réussit avec un cure-dent propre.
  1. Laisser refroidir pendant 10 minutes dans les moules, puis les retirer pour refroidir sur des grilles.

Vous n’avez pas trop d’expérience avec le pain de citrouille, mais je vous rassure — les miens sont parfaits. Voici celui avec les noix :

Contrairement à d’autres recettes ici, ces pains se gardent merveilleusement au congélateur. Mais je doute qu’ils atteindront le frigo pour ça.

Le procès d’anniversaire

Bonjour, les amis, c’est encore une fois M. Descarottes avec vous. Aujourd’hui est l’anniversaire du gros — 46 ans — mais c’est lui enfermé à clé dans ma cage. Comme Maurice, il a poussé le bouchon trop loin.

Qu’est-ce que le type a fait ? Voilà, son gâteau d’anniversaire — c’est plusieurs crimes dans une seule photo !

Peut-être que vous vous souvenez du fait qu’il partage son anniversaire avec le général de Gaulle. Je lui ai donc ordonné de chercher le dessert préféré du général, et de vous le présenter. Il s’est avéré qu’un grand amour des desserts n’était pas parmi les qualités du général — on a trouvé des preuves qu’il y avait des fraises melba, le Parfait (ou Coupe) Viviane, et le vacherin glacé. Mais il y a quand même des choix.

Puis le gros a dit « Je n’en veux pas », et pire « Je vais faire quelque chose d’américain. » Et encore pire, « Je vais faire cuire DES CAROTTES ! » C’est horrifiant, mais quand il m’a apporté un bout du gâteau, je lui ai attrapé dans ma cage ! Vous pouvez voir qu’il a du foin pour manger.

Comme dans Alice au pays des merveilles, « La sentence d’abord ! On vous jugera après, effrontée ! » Alors, on va chanter tous une petite chanson qui convient parfaitement aux anniversaires, Ça ira. Non, pas la bêtise de Vitaa et Slimane, la version traditionnelle. C’est ce qu’il adore, la tradition, n’est-ce pas ?

Les détails suivent :

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Mon dîner morbihannais

S’il vous semble que ce dîner a eu besoin de temps pour apparaître, vous avez raison. Il y a un nouvel horaire ici où ma fille est avec chaque parent plus longtemps. Quand elle est ici, je suis heureux de faire des desserts, mais les dîners doivent attendre son absence. (S’il y avait un département qui ne mangeait que des macaronis et fromage et de la pizza, ce ne serait pas un problème.) De toute façon, pour notre dernier dîner breton — je suis triste de l’écrire — on finit avec gusto, comme on dirait soit en italien soit en anglais. Voici les moules marinières et les palets bretons au caramel au beurre salé.

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