On revient vers la série que je n’arrive pas à quitter malgré mes plaintes, « Meurtres à » — et c’est une bonne chose ! Voilà, c’est sans doute le meilleur de cette série que j’ai vu !

Ça fait deux mois depuis la dernière fois où j’ai regardé un épisode de « Meurtres à », Meurtres en Berry. J’ai eu quelques choses ironiques à dire, comme « il vous choquera que les enquêteurs étaient anciennement en couple », car au-delà de la fois où le mec était gay (Meurtres à Lille, mais il a changé d’avis le temps que le film soit terminé), ça arrive à chaque fois. Et ce film n’est pas une exception. Mais pour les amoureux des mystères, pour une fois on a une mystère de qualité et même l’histoire d’amour est moins guimauve que d’hab ! (Alors je ne vais pas trop divulgâcher.) Et le truc le plus important, la photographie de la belle France… oh là là, tout comme la première fois où j’ai vu Montargis… ou Lille… ou Rouen… je suis prêt à déménager ! ([M. le Juge ! Il veut abandonner sa fille ! — Mon ex])
J’avais espéré que l’on allait voir Collonges-la-Rouge, mais tout l’intrigue se déroule à Tulle, qui a été mentionnée dans mon article sur la Corrèze sans l’avoir explorée. Tant pis pour moi. Tulle est…oh, vous verrez. De toute façon, notre histoire commence à une fête où un jeune sculpteur, Manuel Marquis est mis à l’honneur :

Étant « Meurtres à », on sait que le premier jeune artiste que l’on rencontre va vite mourir. Et M. Marquis ne nous déçoit pas, étant assassiné à peu près 30 secondes plus tard :

Vous ne pouvez pas avoir ce genre de commentaire juste n’importe où, les amis. Mais quand la police trouve le cadavre le lendemain, il est bien déplacé, et on le voit au pied d’une croix qui faisait partie d’une procession traditionnelle, la Lunade (fait à Tulle contre la peste depuis 1348) :

On rencontre ici notre enquêtrice locale, Léna :

À cause de son rôle, on sait déjà qu’il va lui falloir travailler avec un enquêteur qui n’habite pas à Tulle, qui est aussi son ex. Mais d’abord, on a quelque chose de plus important à faire — être bouleversé par Tulle :




Je vous jure, je me fais regarder ces programmes pour me rappeler que je déteste ma vie. Et vous, vous cachez tout ça en nous disant qu’il n’y a que Paris à visiter. Hmph. (Désolé pour l’anglicisme.) Mais continuons avec notre enquêteur, Axel, envoyé de Bordeaux pour…euh…des raisons :

Un témoin dit quelque chose à propos d’un « fantôme » à la fête. Le Klan, il y en a en France ? J’en doute :

Mais c’est à ce moment où Axel arrive et dit qu’il ne croit pas au Klan français :

Léna est juste ravie de le voir :

À sa question, elle précise : « Borné ». Vous allez adorer la complicité entre ces deux, ou son absence. En fait, il va y avoir quelques surprises inattendues dans leur histoire. Mais jusqu’au milieu du film, elle ne ratera aucune opportunité pour être cruelle vers son ex. De toute façon, nos détectives vont aller interroger l’avocate de la victime, pour voir s’il avait des ennemis :

Ai-je mentionné que Tulle est belle ?

Il semble qu’Axel est vraiment pas professionnel. Il dîne avec l’avocate :

Nom d’un cobaye, mais Tulle est belle !

Il s’avère que Léna se blâme pour la mort de ses parents. Elle visite le cimetière local avec son grand-père :

Juste après, un ami de la première victime est retrouvé mort :

Ai-je mentionné que je n’en peux plus ?

Vous avez peut-être commencé à soupçonner l’avocate, qui semble vouloir faire distraire les gendarmes. Mais non :

Elle s’est retrouvée devant une autre croix, celle d’Azraël, qui provoque la réplique la plus marrante de la série :

Je ne veux rien divulgâcher, alors j’arrête ici. Mais on doit voir le tout dernier moment (que le couple survit et se réunit n’est pas une surprise ; c’est toujours « Meurtres à »). Je n’en peux plus du tout !

En fait, l’identité du meurtrier m’a surpris, quelque chose qui ne m’est jamais arrivée avec cette série. Mais si vous ne pouvez pas voir les larmes aux yeux, l’envie que ce film m’a donné d’aller en Corrèze…tant mieux pour moi. C’est gênant, ça. Je ne veux vraiment pas gâcher une histoire intéressante, alors je ne dis pas trop, mais bien que l’on reste dans la formule, c’est la meilleure version de soi-même. Recommandé avec enthousiasme !





































