Archives pour la catégorie Les films

Les grandes vacances

Ce soir, j’ai regardé «Les Grandes Vacances», un film de Jean Girault avec Louis de Funès et Claude Gensac sorti en 1967, un peu avant «Le gendarme se marie» (avec le même groupe de stars). C’était un autre film très difficile pour moi au début, parce qu’il n’y a pas de sous-titres. Mais ce film a lieu en Écosse, et la moitié de la distribution parle en anglais, alors cette situation a rapidement changé !

Le scénario est très drôle – à cause de difficultés au lycée, Charles Bosquier (de Funès) envoie son fils en Angleterre pour améliorer son anglais. Mais le fils, Philippe, le trompe, et son ami Michonnet va au lieu de lui. Au même temps, la fille de la famille en Angleterre, Shirley, à visité le lycée de Bosquier. Elle s’échappe avec Philippe et des copines de classe, et la plupart du film se traite des parents (mais surtout de Funès) en chassant leurs enfants.

Ce qui rend ce film si amusant est que les parents changent leurs avis des autres parents encore et encore. Dans un moment, M. Bosquier et M. MacFarrell veulent se tuer. Un moment plus tard, ils sont encore des amis. Ça se passe plusieurs fois, pendant que tous les deux pères se parlent en la langue de l’autre — mal. Et la chasse devient de plus en plus ridicule – à cheval, en avion, sur le toit d’un bus, et enfin en chariot.

À la fin, les deux pères se trouvent dans la distillerie du père de Shirley. Ils décident que c’est mieux de permettre à leurs enfants de se marier, et tout le monde est enfin heureux. Après une si longue chasse, ils sont trop fatigués pour se plaindre !

Jo, quelle farce !

Ce soir, j’ai continué avec les films de Louis de Funès en regardant «Jo». Le distribution de ce film est incroyable — à part Louis, on se trouve Claude Gensac, Michel Galabru, Bernard Blier, et Paul Préboist. C’est une liste des vraies stars. Et c’est souvent un film vraiment drôle !

D’abord, je dois vous dire que c’est la deuxième fois où j’ai regardé un film français sans sous-titres (après «L’as des as»). Je pouvais peut-être comprendre la moitié de la dialogue, alors je suis certain que j’ai raté des parties importantes. Mais je suis également sûr que j’ai compris la partie la plus importante — de Funès a tué un bandit, et lui et sa femme doivent cacher le corps. C’est souvent le cas que Claude Gensac joue dans un rôle où elle est plus forte que son mari de Funès (par exemple : Le gendarme se marie, Oscar, Hibernatus), et c’est vrai dans ce film. Ça marche bien — elle est drôle, et dans les meilleurs rôles de Louis, ses personnages doivent apprendre des leçons grâce à leurs proches.

Il y a une enquête chez les Brisebard (de Funès et Gensac), et ils déplacent le corps chaque fois que l’inspecteur (Blier) et ses assistants demandent savoir s’ils savent où est l’homme mort. À la fois, il y a aussi des clients qui veulent acheter la maison, et ils ne partent pas, même avec des policiers là. C’est drôle — et aussi un peu trop difficile à croire. Dans une vraie enquête, les policiers garderaient tout le monde dans un seul lieu pendant qu’ils fouillaient la propriété. J’en ai profité quand même, et je suis sûr que je le reviendrai quand je pourrai mieux comprendre.

Une comédie de Coluche

Ce soir, j’ai regardé «Deux Heures moins le quart avant Jésus-Christ». C’est un film vraiment différent que mes films habituels avec de Funès et Bourvil, n’est-ce pas ? (C’est mon deuxième film de Coluche, après «L’aile ou la cuisse».) Ça me rappelle plusieurs films anglophones — «La vie de Brian», «Le Forum en folie», «2000 Year Old Man» — mais avec un sens d’humour français. Et à mon avis, beaucoup plus drôle !

Ce film se moque surtout de Ben-Hur. Coluche joue sous le nom «Ben-Hur Marcel», un personnage qui travail comme garagiste des chars. Il doit courir des chars, combattre des gladiateurs et des lions, mais à chaque fois, ça devient une farce. Il fait partie d’un complot, mais c’est une grosse blague contre Caesar. Et la blague qui est peut-être la plus française : «Ben-Hur Marcel» organise une grève de soldats et de gladiateurs au milieu du cirque ! C’est mon style de blague !

Bien sûr, c’est une sorte de film plus «adulte» que les films de de Funès. Mais ce film reste encore drôle au moyen de blagues, pas de vulgarité. J’ai beaucoup apprécié et maintenant, j’ai hâte de voir plus de Coluche !

L’homme de Rio

Hier soir, j’ai regardé L’homme de Rio, avec Jean-Paul Belmondo et Françoise Dorléac. Belmondo était déjà une star quand ce film est sorti en 1964, mais exactement comme Bruce Willis, qui était connu comme un comédien avant Piège de Cristal (lecteurs anglophones : Die Hard), ce film a fait de lui une star d’action.

Mais ce film n’est pas du tout comme Piège de Cristal. La bonne comparaison est la série Indiana Jones. Comme Les Aventuriers de l’arche perdue, le film commence avec une statue volée. Comme Indiana Jones et le Temple maudit, il y a un petit garçon qui devient l’acolyte de Belmondo. Et comme Indiana Jones et la Dernière Croisade, il y a une grande surprise sur l’identité du vrai méchant. Pour mes lecteurs anglophones, je ne parlerai plus de cette surprise — les anglophones, vous pouvez trouver ce film chez Amazon ou chez Apple (sous le titre « That Man From Rio ») si vous ne voulez pas le regarder en français.

Un triste fait sur ce film est qu’on n’a pas trop de films de Françoise Dorléac. Elle avait 22 ans quand ce film est sorti, et elle est décédée 3 ans plus tard dans un accident de voiture. Soyez heureux qu’au moins, nous avons ce magnifique film avec elle.

Mes prochains films

Aujourd’hui, j’ai reçu un grand colis de la FNAC. Et je dois vous dire, il y a eu des surprises en dehors du contenu. Voilà !

Vous ne voyez pas de surprise, non ? C’était au dos des boîtes — de ces six films, il n’y a qu’un avec des sous-titres en anglais (D’eux Heures), un en espagnol (L’Avare), et quatre films n’ont pas de sous-titres (Les Grandes Vacances, La Cuisine au Beurre, Faites sauter la banque, Jo). Il n’y a pas de sourds ou malentendants qui veulent regarder ces films ? Je passerai de temps vraiment intéressants sans aide !

Je ne suis pas déçu. Dans la vraie vie, personne n’a des sous-titres quand il parle. Il faut que j’apprenne tôt ou tard. Et j’ai déjà vu un film entier sans sous-titres, L’as des as. C’était difficile, mais si Belmondo parle souvent rapidement, les autres dans ce film-là n’étaient pas trop difficile à comprendre. En tout cas, mon but reste de voir le plus de films de Louis de Funès possible !

Le leader de la troupe de danse

Ce soir, j’ai regardé «L’homme orchestre», un autre film de Louis de Funès. Ce film est vraiment différent que ses autres — c’est une comédie musicale, et il danse et chante tout le temps. Il fait aussi du karaté ! Son personnage, Evan Evans, est ce qu’on appelle en anglais un «martinet» — attendez, Justin, c’est un mot français pour un truc, pas une personne ! Oui, mais en anglais, on dit «martinet» pour une personne qui a la personnalité du martinet — rapide à punir, très stricte, et sans humour.

Dans ce film, le personnage d’Evan Evans s’inquiète tout le temps que ses danseuses tomberont enceintes. Il choisit donc à les garder sans hommes dans leur vie, et ça nous donne des scènes vraiment drôles. Ça me rappelle tellement des entraîneurs de gymnastique ou football américain avant le Super Bowl. Pour mes lecteurs américains, ce film est un peu comme « Thoroughly Modern Millie » or « How to Succeed in Business Without Really Trying. »

Ma copie est sur Blu-Ray, et elle est un bon transfert, mais le dialogue passe vite. Si vous voulez aussi regarder ce film, il n’y a que des sous-titres en français. Pour moi, pas de problème avec ces sous-titres, mais si votre niveau en français est A2-1 ou moins, ce sera un film difficile.

Peur sur la ville

Ce soir, j’ai décidé qu’un nouvelle année nécessitait une nouvelle idée pour mon film français de la semaine. Donc au lieu d’une comédie, j’ai regardé «Peur sur la ville», un film de 1975 avec Jean-Paul Belmondo dans son premier rôle de policier.

C’est un film vraiment sombre, et le scénario m’a rappelé de «L’Inspecteur Harry» (1971), et le casier criminel du Tueur du Zodiaque (1968-9). L’Inspecteur Harry a aussi traité d’un meurtrier qui a ciblé des femmes et envoyé des lettres aux journaux se moquant de la police. C’était le style du Tueur du Zodiaque, qui est venu de chez moi en Californie. (Ne vous inquiétez pas, moi je suis né en 1976. Ce n’est pas moi !)

J’essaie d’être toujours honnête avec vous, les lecteurs, alors je dois avouer quelque chose. Ce film n’avait ni sous-titres français ni anglais. Donc, après avoir commencé à regarder le film en français, je l’ai trouvé trop difficile à comprendre, alors j’ai changé le son en voix off en anglais. Plus tôt, j’ai regardé «L’as des as» avec Belmondo, et ce film n’avait pas non plus de sous-titres — mais aussi pas de voix off en anglais ! C’était difficile, mais j’ai trouvé que je pouvais comprendre L’as des as avec assez de rembobinage. Ici, impossible, hélas. J’ai honte. Comment est-ce que je voyagerai si je ne peux pas tout comprendre ? (Ne me parle pas des guides ou des guides touristiques. N’importe quel type peut les utiliser.)

Quand même, ce film avait une bande originale TRÈS intéressante d’Ennio Morricone. Ce film est sorti 12 ans avant «Les Incorruptiblesr», mais les génériques sont vraiment similaires. Je pense qu’il trouvait que les idées étaient similaires, alors leurs génériques devraient aussi être similaires.

Pour la deuxième fois dans deux semaines, mon film a eu une scène aux Galeries Lafayette à Paris. J’AI ENVIE DE VISITER, bien ? Arrêtez de me taquiner, les films ! Il y a quelques semaines, j’ai vu cette photo et elle m’a rendu triste de ne pas pouvoir visiter :

(Source)

C’est la chose la plus dure avec tous ces films français. Je tombe toujours amoureux de leurs lieux. Vos réalisateurs savent bien me torturer, hein ?

Le Père Noël me rend visite

Chers lecteurs, je ne vous ai rien dit sur les films que j’ai vus avant de commencer à écrire ce blog. Donc vite, quelques de mes avis : 1) La Grande Vadrouille c’est le film le troisième plus important de tous les temps (arrière seulement «Thé Third Man» et «Citizen Kane»), 2) j’adore n’importe quoi avec Louis de Funès, et 3) les trois films que je déteste surtout sont «American Pie» et tous les deux des Bronzés.

Quand je dis cette dernière chose-là, mes amis français me disent souvent, «C’est peut-être trop français pour toi». Je les aime, mais je crois qu’ils ont tort. Dans mon cœur, je viens du monde de de Funès et de Bourvil. Les personnages Jean-Claude Dusse et Popeye me dégoûtent. Ils n’ont rien à voir avec être gentilhomme. De Funès et Gensac se sont mariés mais se vouvoient encore dans leurs films ensemble — c’est tout à fait un autre monde.


J’étais donc vraiment surpris à profiter beaucoup du «Père Noël est une ordure». C’est plus ou moins les mêmes acteurs, et j’ai appris beaucoup de…nouveaux mots…qu’on n’apprendra jamais avec Duolingo. Mais ces personnages ne sont pas aussi égoïstes que ceux des Bronzés.

Ils sont également fous, et c’est d’ici qui vient l’humour du film. Par exemple, dans ce film les personnages joués par Thierry Lhermitte et Anémone ont fait l’amour, mais il y a une vraie affection entre les deux. Ce n’est jamais le cas avec Popeye aux Bronzés. Et quand la scène avec le zoo arrive, la raison est grosse, mais on a le sens que les mauvais personnages souffriront si la police découvre ce que s’est passé. Pour ces raisons, je pense que c’est un film beaucoup plus mieux que Les Bronzés et sa suite.

Un coup de Bourvil

Je vous ai dit que j’ai vu 21 films de Louis de Funès mais seulement 5 de Bourvil. Mais ça donne la mauvaise idée. J’adore Bourvil ! C’est juste qu’il y a plusieurs série avec M. de Funès, et il n’y a autant de films de Bourvil que de de Funès sur iTunes ici. (C’était comment j’ai regardé mes premiers films français, avant d’acheter le bon lecteur Blu-ray.) Ce week-end, j’ai regardé «Le Mur de l’Atlantique». C’est peut-être plus drôle que «La Grande Vadrouille», même si «Vadrouille» reste le meilleur film français à mon avis.

C’est l’un des dernières performances de Bourvil et ça me rend triste. Le grand acteur a joué ici dans l’un de ses plus grands rôles. Il a fait des choses que je n’ai jamais vues dans ses films d’avant. Voici des exemples :

C’est comme si Bourvil, qui savait qu’il était gravement malade, voulait faire un film où il n’y avait plus rien à faire. C’est un rôle aussi Belmondo que Bourvil — il lutte, il fait des cascades, et il reste chaque homme comme toujours. Et il nous a donné ce que je pense doit être là blague la plus française de tous les temps :

IL CORRIGE LA GRAMMAIRE d’un Nazi ! J’ai rembobiné cette scène plusieurs fois, parce qu’elle m’a fait tellement rire !

Et la fin, c’est parfait, ce que c’est à mon avis le jour le plus important dans l’histoire entière du monde :

Un jour j’espère pouvoir partager un souvenir de cette guerre-là, les «dog tags» (un genre d’identification) de mon grand-père. Je ne m’ennuierai jamais des histoires de la Seconde Guerre Mondiale, et Bourvil a fait partie de deux des meilleures.

Je suis à vous

Il y a quelques jours, un ami m’a dit en plaisantant qu’il n’était pas possible que j’aie vu plus de films de Louis de Funès que de Robert DeNiro. Je lui ai dit que je savais déjà que tout était vrai. Pourquoi ? Parce que j’avais déjà commencé à faire ces graphismes!

Vu pendant toute ma vie

Oui, en moins que 6 mois entiers, j’ai déjà regardé plus de films de Louis de Funès que quiconque. Il n’y a personne — personne — qui j’aime comme Louis de Funès. Mais ! On peut voir qu’il y a des autres acteurs français qui sont aussi importants pour moi que n’importe quel américain ou britannique. C’est vrai que «Les gendarmes» rend cette comparaison un peu injuste, mais juste un peu.

Ce n’est pas exactement la même chose avec les actrices, mais Claude Gensac est vraiment devenue mon actrice préférée.

Aussi vu pendant toute ma vie

«Les gendarmes» rend cette comparaison plus injuste, parce que tout le monde sait que France Rumilly n’est à l’écran que 4-5 minutes par film pendant les 3 premiers. Mais, c’est absolument vrai pour Mme. Gensac. C’est le coup de foudre entre Ludovic et Josépha qui apparaît dans ma biographie ici.

C’est un honneur d’être le bienvenu parmi vous. Je suppose que je ne peux pas encore parler de «notre» culture, mais c’est ce qui est dans mon cœur.